Accueil Économie Monde : l’IA pourrait stimuler le commerce mondial jusqu’à 37 % d’ici 2040, selon l’OMC
Économie

Monde : l’IA pourrait stimuler le commerce mondial jusqu’à 37 % d’ici 2040, selon l’OMC

Partager
Partager
  • L’Organisation mondiale du commerce estime que l’intelligence artificielle pourrait accroître les échanges mondiaux de biens et services de 34 % à 37 % d’ici 2040, avec un gain d’environ 15 % pour le PIB mondial.

  • L’OMC appelle les États à accélérer les investissements dans les infrastructures numériques, les compétences et les politiques commerciales afin d’éviter un creusement des écarts de compétitivité.

L’intelligence artificielle s’impose progressivement comme un nouveau moteur du commerce international.

Selon l’Organisation mondiale du commerce (OMC), son déploiement pourrait accroître les échanges mondiaux de biens et de services de 34 % à 37 % d’ici 2040, tout en augmentant le produit intérieur brut (PIB) mondial d’environ 15 %, à condition que les pays investissent dans les infrastructures numériques, les compétences et des politiques commerciales adaptées.

Ces perspectives seront au cœur de la Journée mondiale du commerce et des technologies, organisée le 14 septembre 2026 au siège de l’OMC à Genève.

Gouvernements, entreprises et experts y examineront les moyens de transformer le potentiel de l’intelligence artificielle en gains économiques concrets.

L’événement s’appuie notamment sur les conclusions du rapport « World Trade Report 2025: Making Trade and AI Work Together to the Benefit of All », qui montre que l’IA réduit déjà plusieurs coûts liés au commerce international.

Les applications concernent notamment l’automatisation des formalités douanières, la traduction instantanée, la gestion logistique, la conformité réglementaire et l’optimisation des chaînes d’approvisionnement.

L’OMC souligne également que les bénéfices de cette transformation dépendront de la capacité des économies en développement à accéder aux infrastructures numériques, aux centres de données, aux semi-conducteurs et aux services numériques indispensables au développement de l’IA.

Sans ces investissements, les écarts de compétitivité entre économies avancées et pays à faible revenu pourraient se creuser.

Les discussions prévues à Genève porteront aussi sur les politiques commerciales nécessaires pour accompagner cette mutation.

Les participants analyseront le rôle des flux transfrontaliers de données, des services numériques, des règles commerciales et de la coopération internationale afin de favoriser une diffusion plus large des technologies d’intelligence artificielle.

L’organisation estime enfin que l’IA ne modifiera pas seulement les outils utilisés dans le commerce mondial. Elle transformera également les facteurs de compétitivité des économies, où la puissance de calcul, les algorithmes et les capacités d’innovation prendront une place de plus en plus importante dans les échanges internationaux.

DecryptEco

Partager

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *