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Le nouvel accord entre le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Banque africaine de développement (BAD) doit renforcer les capacités de l’Unité de Livraison de la Primature dans le suivi des projets prioritaires du Gouvernement.
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Le dispositif prévoit notamment une plateforme numérique dotée de tableaux de bord en temps réel, destinée à mieux suivre l’exécution des projets, identifier rapidement les blocages et renforcer la redevabilité des administrations.
Le Gouvernement congolais veut disposer d’un outil plus précis pour suivre ses projets prioritaires et intervenir rapidement lorsque leur exécution ralentit. La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a reçu jeudi 13 août 2026 Kamil Kayode Kamaluddeen, Représentant résident par intérim du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), autour du nouvel accord conclu entre le PNUD et la Banque africaine de développement (BAD) en appui à l’Unité de Livraison de la Primature, ou Delivery Unit.
L’appui porte notamment sur le renforcement du suivi des projets prioritaires, l’amélioration du contrôle sur le terrain et le développement d’une plateforme numérique avec des tableaux de bord actualisés en temps réel.
L’objectif est de permettre à la Primature de disposer rapidement d’informations sur l’état d’avancement des projets et de repérer les obstacles susceptibles de retarder leur réalisation.
La logique est surtout celle du pilotage par les résultats. La Delivery Unit ne se substitue pas aux ministères chargés d’exécuter les projets. Elle doit plutôt suivre leur progression, coordonner les interventions et signaler les goulots d’étranglement nécessitant un arbitrage.
Lors de son lancement en mai 2025, Judith Suminwa avait déjà présenté cette structure comme un outil destiné à réduire les retards dans la réalisation des projets publics.
Le nouvel accord PNUD–BAD doit aussi renforcer les capacités institutionnelles, numériques et opérationnelles liées à ce mécanisme de suivi. Le programme prévoit notamment de l’assistance technique, de la formation et des outils de digitalisation.
Pour les finances publiques, l’intérêt est concret : mieux suivre un projet permet de détecter plus tôt les retards, les difficultés administratives ou les problèmes de coordination susceptibles d’allonger les délais et d’affecter l’utilisation des ressources mobilisées.
La Première ministre s’est engagée à suivre personnellement la mise en œuvre de cet appui. Le véritable test sera désormais la capacité des tableaux de bord et du suivi de terrain à produire des décisions rapides lorsqu’un projet prioritaire commence à prendre du retard.
DecryptEco
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