Accueil Économie RDC : des investisseurs sud-africains scrutent un projet d’autoroute Kasumbalesa-Lubumbashi-Kambove
Économie

RDC : des investisseurs sud-africains scrutent un projet d’autoroute Kasumbalesa-Lubumbashi-Kambove

Partager
Partager
  • Le projet prévoit trois voies dans chaque sens sur un axe appelé à faciliter la circulation des personnes et des marchandises dans le Haut-Katanga.

  • Des études sont déjà menées du côté sud-africain, tandis que les autorités congolaises doivent encore examiner les modalités permettant de faire avancer le projet.

La République démocratique du Congo envisage une nouvelle infrastructure routière de grande capacité dans le Haut-Katanga. Des investisseurs sud-africains s’intéressent à la construction d’une autoroute reliant le port sec de Kasumbalesa à Lubumbashi, avant de poursuivre jusqu’à Kambove.

Le projet a été présenté au ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, qui a reçu, le mercredi 09 septembre 2026 à Kinshasa, une délégation conduite par le Directeur général du Fonds de promotion de l’industrie (FPI), Hervé-Claude Ntumba Batukonke.

Dans sa configuration envisagée, l’infrastructure disposerait de six bandes de circulation, soit trois voies dans chaque sens. Une telle capacité vise principalement à améliorer la mobilité sur cet axe et à fluidifier le transport des marchandises.

L’intérêt économique du projet tient notamment à la connexion entre Kasumbalesa, Lubumbashi et Kambove. Une amélioration de la circulation sur cet itinéraire pourrait réduire les contraintes logistiques supportées par les opérateurs économiques et faciliter les échanges entre plusieurs pôles d’activité de cette partie du pays.

Mais le projet reste encore à une phase préparatoire. Aucun coût global, calendrier de réalisation ou schéma de financement n’a été communiqué à ce stade. Les prochaines étapes devront donc préciser les conditions techniques, financières et institutionnelles nécessaires à son exécution.

John Banza Lunda a, dans cette perspective, insisté sur la nécessité d’une collaboration entre les différentes parties prenantes. Le ministre prévoit notamment d’échanger avec le gouverneur du Haut-Katanga, Jean-Marie Kazembe, afin d’examiner les modalités susceptibles de faciliter l’avancement du dossier.

Du côté sud-africain, les premières études seraient déjà en cours, notamment auprès de la société Yellow Stone.

La délégation du FPI et les investisseurs sud-africains ont salué la disponibilité du ministre à accompagner le projet. L’étape suivante consistera surtout à convertir cet intérêt en études finalisées, financement mobilisé et calendrier d’exécution.

DecryptEco

Partager

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *