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Le Plan de travail 2026-2027 fixe à 3 millions USD les moyens consacrés pendant 14 mois au suivi des projets et réformes prioritaires du Gouvernement.
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La Delivery Unit doit s’appuyer sur une plateforme numérique, des indicateurs de performance, de l’assistance technique et la formation des équipes publiques.
Le gouvernement congolais donne un cadre opérationnel au projet d’appui à la Delivery Unit de la Primature. Réuni pour sa deuxième session, le Comité de pilotage a validé le Plan de travail 2026-2027, le dispositif de gouvernance, la stratégie de mise en œuvre et une enveloppe de 3 millions USD sur 14 mois.
La Delivery Unit est une structure de suivi placée auprès de la Primature. Son rôle consiste à suivre les priorités du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) 2024-2028, mesurer leur avancement, repérer les retards et faire remonter les blocages nécessitant un arbitrage de la Première ministre.
Le projet prévoit notamment une plateforme numérique destinée à centraliser les données et à produire des tableaux de bord.
Il comprend aussi de l’assistance technique, des prestations spécialisées, des formations, des missions ainsi que des audits et évaluations. Rapportés à la durée du plan, les 3 millions USD représentent environ 214 000 USD par mois consacrés au renforcement de cette capacité de pilotage.
Le dispositif s’est construit progressivement. En mai 2025, le premier Comité de pilotage avait approuvé le projet d’appui à la Delivery Unit. Judith Suminwa expliquait alors vouloir réduire les retards de certains projets publics, dont l’exécution pouvait parfois dépasser de plusieurs années les calendriers prévus.
Une nouvelle séquence s’est ouverte le 11 août 2026 avec la signature d’un accord entre le PNUD et la Banque africaine de développement (BAD).
Le partenariat doit renforcer les capacités institutionnelles, numériques et opérationnelles nécessaires au suivi des projets prioritaires. Le PNUD assure notamment la gestion fiduciaire, tandis que la Delivery Unit identifie les besoins, prépare les termes de référence, valide les livrables et suit les performances.
Pour des experts en gouvernance publique et en gestion de projets, l’efficacité du mécanisme se lira surtout dans les données produites : nombre de projets suivis, taux d’exécution, délais de résolution des blocages, régularité des tableaux de bord et écarts entre calendriers et réalisations.
Ces indicateurs permettront de mesurer si les 3 millions USD consacrés au pilotage administratif contribuent réellement à raccourcir les délais et à améliorer l’exécution des priorités gouvernementales.
DecryptEco
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