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L’ANAPEX devra dresser un état des lieux des contraintes qui limitent les exportations des produits agricoles, agro-industriels et artisanaux congolais.
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Un atelier national sur la Stratégie de promotion des exportations et de diversification des marchés (SPED) réunira prochainement producteurs, exportateurs et organismes d’appui au commerce.
Normes de qualité, exigences sanitaires, logistique, accès aux marchés ou encore accompagnement des producteurs. Ces différents facteurs continuent d’influencer la capacité des entreprises congolaises à écouler leurs produits sur les marchés régionaux et internationaux.
Face à ces défis, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a demandé à l’Agence nationale pour la promotion des exportations (ANAPEX) d’identifier les principaux obstacles rencontrés par les exportateurs congolais et de proposer des solutions adaptées pour améliorer les performances des filières agricoles, agro-industrielles et artisanales.
Cette orientation a été donnée, le mercredi 10 juin 2026 à Kinshasa, lors d’une séance de travail avec la présidente du conseil d’administration de l’ANAPEX, Julienne Mundela, et le directeur général de l’établissement, Mike Tambwe.
L’objectif est de disposer d’une cartographie plus précise des contraintes qui affectent la compétitivité des produits congolais à l’exportation.
Il peut s’agir aussi bien de difficultés liées à la conformité aux normes internationales que des coûts logistiques, de l’accès à l’information commerciale ou encore des procédures nécessaires pour pénétrer certains marchés étrangers.
Les échanges ont également porté sur l’organisation prochaine à Kinshasa d’un atelier consacré à l’appropriation de la Stratégie de promotion des exportations et de diversification des marchés (SPED).
Cette rencontre réunira les producteurs, les exportateurs, l’Office congolais de contrôle (OCC), l’Office national des produits agricoles du Congo (ONAPAC) ainsi que la Fédération des entreprises du Congo (FEC).
Selon le directeur général de l’ANAPEX, Mike Tambwe, l’amélioration des performances à l’exportation passe notamment par le renforcement des capacités des producteurs et des opérateurs économiques en matière de normes sanitaires et phytosanitaires.
Ces exigences constituent aujourd’hui l’une des principales conditions d’accès aux marchés internationaux, en particulier pour les produits agricoles et agroalimentaires.
Au-delà de la promotion commerciale, la démarche s’inscrit dans la stratégie de diversification des exportations congolaises.
Celle-ci vise à accroître la part des produits transformés et à plus forte valeur ajoutée dans les exportations du pays, historiquement dominées par les ressources minières. Pour les acteurs du secteur, l’amélioration de la qualité des produits, la maîtrise des standards internationaux et la réduction des contraintes logistiques demeurent parmi les principaux leviers susceptibles de renforcer la présence du « Made in DRC » sur les marchés mondiaux.
DecryptEco
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