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La fibre optique, l’intelligence artificielle et la cybersécurité comptent parmi les compétences les plus demandées dans les économies numériques en raison de leur rôle dans les réseaux de communication, la protection des données et l’innovation technologique.
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La formation de plus de 1 000 techniciens d’ici 2028 doit permettre à la RDC de disposer d’une expertise locale capable d’accompagner l’expansion des infrastructures numériques et les futurs investissements du secteur.
Le gouvernement a adopté un programme de formation destiné aux techniciens congolais du secteur des Postes et Télécommunications, avec l’ambition de renforcer les compétences nationales dans plusieurs métiers considérés comme stratégiques pour la transformation numérique du pays.
Présenté, le vendredi 12 juin 2026 au Conseil des ministres par le ministre des Postes, Télécommunications et Numérique, Augustin Kibassa Maliba, le programme prévoit la formation de plus de 1 000 techniciens d’ici 2028 dans les domaines de la fibre optique, des réseaux mobiles, de l’intelligence artificielle et de la cybersécurité.
Cette initiative intervient dans un contexte marqué par l’accélération des projets de connectivité et l’émergence de nouveaux besoins en compétences techniques.
L’extension des réseaux numériques, la modernisation des services publics et le développement des usages digitaux nécessitent des ressources humaines capables d’assurer l’installation, l’exploitation et la maintenance des infrastructures.
Les métiers liés à la fibre optique occupent une place importante dans cette dynamique. Ils constituent l’un des fondements du développement du haut débit et de l’amélioration de la qualité des communications électroniques.
Les compétences en cybersécurité répondent quant à elles à une demande croissante de protection des données, des réseaux et des systèmes d’information face à la multiplication des risques numériques.
L’intelligence artificielle s’impose progressivement comme un autre domaine prioritaire.
Son intégration dans les services financiers, les télécommunications, l’administration publique ou encore l’éducation accroît les besoins en expertise locale dans le traitement des données et l’automatisation des processus.
Cette orientation rejoint les travaux engagés autour du Plan national du numérique 2026-2030, qui accorde une place importante au développement du capital humain numérique.
La disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée est généralement considérée comme l’un des facteurs déterminants pour assurer la réussite des investissements technologiques à long terme.
L’exécution du programme bénéficiera de l’accompagnement des opérateurs du secteur ainsi que du ministère de la Formation professionnelle et Métiers, qui mettra à contribution son mécanisme de valorisation des acquis de l’expérience afin d’assurer la qualification des bénéficiaires.
Au-delà du renforcement des capacités, ce programme traduit une évolution progressive de l’approche publique du numérique. L’enjeu ne réside plus uniquement dans le déploiement des infrastructures, mais également dans la constitution d’un vivier de compétences capables de soutenir durablement la transformation numérique et la compétitivité de l’économie congolaise.
DecryptEco
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