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PDL-145 Territoires : 341 ouvrages livrés sur 731, soit 46,6 % d’exécution

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  • Le bilan présenté par le « PNUD » fait état de 341 ouvrages livrés, 104 proches de l’achèvement, 145 chantiers relancés et 141 infrastructures réalisées à moins de 70 %.

  • Le gouvernement attend, dans les quinze jours, un plan précisant le calendrier des travaux et les décaissements nécessaires à leur achèvement.

La première phase du Programme de développement local des 145 territoires, « PDL-145T », est davantage scrutée par le gouvernement congolais en guise de suivi et évaluation. En effet, le comité de pilotage, réuni sous la conduite du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, a examiné l’avancement des infrastructures sociales de base et les mesures nécessaires pour terminer les chantiers encore ouverts.

Selon le bilan présenté par le Programme des Nations unies pour le développeme (PNUD), 341 ouvrages ont déjà été livrés. Rapporté aux 764 infrastructures confiées à cette agence d’exécution, ce résultat représente 44,6 % des réalisations prévues.

Le reste du portefeuille se trouve à différents niveaux d’avancement. Le « PNUD » recense 104 ouvrages proches de l’achèvement, 145 chantiers récemment relancés et 141 infrastructures dont le taux de réalisation reste inférieur à 70 %.

Ces données montrent que plusieurs bâtiments peuvent encore être terminés rapidement, à condition que les entreprises disposent des financements et remplissent les exigences techniques fixées par le programme.

Le ministre des Finances a demandé l’élaboration d’un chronogramme détaillé des travaux ainsi que d’un calendrier des décaissements.

Ce dispositif doit permettre au Trésor public d’anticiper les besoins financiers, de rapprocher les paiements de l’évolution réelle des chantiers et d’éviter de nouvelles interruptions.

Les agences d’exécution devront toutefois réunir l’ensemble des pièces techniques, administratives et financières avant de solliciter des fonds.

Cette condition doit limiter les paiements insuffisamment documentés et améliorer la traçabilité des ressources engagées.

Adopté par le Conseil des ministres le 24 décembre 2021, le « PDL-145T » vise à réduire les écarts d’accès aux services publics entre les centres urbains et les territoires ruraux.

Sa première composante porte notamment sur la construction et l’équipement d’écoles, de centres de santé et de bâtiments administratifs.

Le coût global estimatif du programme s’élève à environ 1,66 milliard de dollars. Cette enveloppe couvre plusieurs composantes et trois agences d’exécution : le PNUD, le Bureau central de coordination, (BCECO), et la Cellule d’exécution des financements en faveur des États fragiles, (CFEF). La part confiée au PNUD est évaluée à 644 millions de dollars.

La relance annoncée devra désormais convertir les taux d’avancement en ouvrages effectivement opérationnels, indiquent les experts du secteur.

Ces derniers estiment par ailleurs que la livraison physique ne suffira pas : les écoles devront accueillir des élèves, les centres de santé recevoir du personnel et des équipements, tandis que les bâtiments administratifs devront être raccordés aux services essentiels.

Cependant, poursuivent-ils, le plan attendu dans quinze jours permettra de mesurer si le nouveau calendrier associe financement, achèvement des travaux et mise en service effective.

DecryptEco

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