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Le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a effectué une visite d’inspection sur le chantier du Centre des infrastructures Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo (CIFFAT), un complexe administratif de près de 20 000 m² destiné à accueillir jusqu’à 1 400 agents dans des installations modernes.
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Financé à hauteur de 25 millions de dollars et réalisé sur une période de 24 mois, le projet doit renforcer les capacités du ministère des Infrastructures et améliorer le pilotage des grands projets publics grâce à un environnement de travail adapté.
Le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a effectué, le mardi 14 juillet 2026, une visite d’inspection sur le chantier du Centre des infrastructures Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo (CIFFAT), quelques semaines après sa mission de travail en Europe et sa caravane d’évaluation de plus de 2 700 kilomètres sur la Route nationale n°1.
Cette descente de terrain traduit sa volonté d’assurer un suivi rapproché des principaux projets engagés par son ministère.
Lancé sous l’impulsion de la Première ministre Judith Suminwa, le CIFFAT représente un investissement de 25 millions de dollars américains. Construit sur une superficie d’environ 20 000 m², le complexe comprendra des bureaux, des salles de conférence, des espaces de stationnement ainsi que plusieurs équipements techniques.
À terme, il offrira des conditions de travail à près de 1 400 agents. Les travaux sont exécutés par la SOPECO, sous la supervision de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT), pour une durée prévisionnelle de 24 mois.
Lors de cette visite, John Banza Lunda a réaffirmé sa détermination à suivre régulièrement l’évolution du chantier afin de veiller au respect des délais et des exigences de qualité. Cette approche s’inscrit dans la volonté du gouvernement d’améliorer le suivi des investissements publics et d’assurer une exécution plus rigoureuse des projets d’infrastructures.
Pour les spécialistes des politiques publiques, la construction d’un centre administratif moderne ne répond pas uniquement à un besoin immobilier. Elle participe à la modernisation de l’État en réunissant, dans un même espace, les compétences techniques chargées de concevoir, planifier et suivre les projets d’infrastructures.
Les experts estiment qu’une meilleure organisation des services peut raccourcir les délais de traitement des dossiers, renforcer la coordination entre les différentes directions et améliorer le suivi des investissements publics.
Dans un pays engagé dans d’importants programmes routiers, énergétiques et urbains, disposer d’un outil de travail adapté constitue également un facteur de performance administrative.
Le véritable enjeu sera désormais de traduire cet investissement en une administration plus efficace, capable d’accompagner le rythme des ambitions infrastructurelles de la République démocratique du Congo.
DecryptEco
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