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RDC : des parlementaires français à l’ANAPI pour sonder les opportunités d’investissement

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Une délégation de parlementaires français et de cadres de l’administration parlementaire a effectué, le mardi 21 Avril 2026 à Kinshasa, une visite de travail à l’Agence nationale pour la promotion des investissements. La mission était conduite par Rémi Maréchaux, en présence des députés Aurélien Taché et Vincent Ledoux.

Les échanges avec la directrice générale de l’ANAPI, Rachel Pungu Luamba, ont porté sur le cadre de collaboration destiné à faciliter l’investissement privé français en République démocratique du Congo.

Les discussions ont notamment abordé les opportunités dans l’agriculture, en particulier la filière céréalière, ainsi que les mécanismes d’accompagnement proposés aux investisseurs.

L’ANAPI a présenté les dispositifs prévus par le Code des investissements, incluant les incitations fiscales et douanières, ainsi que les facilités administratives offertes aux entreprises étrangères. L’institution assure un rôle d’interface entre l’État et les opérateurs économiques, avec pour mission de simplifier les procédures et d’encadrer les projets d’investissement.

Cette mission s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations économiques entre la RDC et la France, avec un accent mis sur les partenariats productifs. Les secteurs agricoles sont identifiés comme prioritaires, en raison de leur potentiel de développement et de leur contribution à la sécurité alimentaire.

Selon des analystes, l’intérêt porté par des acteurs publics français traduit une volonté de structurer davantage la présence économique française en RDC. Le marché congolais présente des perspectives dans plusieurs segments, mais les investissements restent conditionnés par l’environnement des affaires, la qualité des infrastructures et la stabilité du cadre réglementaire.

Ils estiment que la concrétisation de ces échanges dépendra de la capacité à traduire les intentions en projets opérationnels, notamment dans des secteurs à forte intensité de main-d’œuvre. Dans cette dynamique, les dispositifs d’accompagnement institutionnel et la coordination entre les parties prenantes apparaissent comme des éléments déterminants pour l’implantation durable des investisseurs.

DecryptEco 

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