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Le PNUD remet le PDL-145T au centre de ses échanges avec le Gouvernement congolais. Sur les 764 infrastructures placées sous sa responsabilité, 341 ont été livrées, soit un taux de réalisation de 44,6 %.
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Le principal défi porte désormais sur l’achèvement des chantiers : 104 ouvrages sont proches de la livraison, 145 chantiers ont été relancés et 141 infrastructures affichent encore un niveau d’exécution inférieur à 70 %.
Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) revient au chevet du Programme de développement local des 145 territoires. Reçu par le ministre d’État au Plan et à la Coordination de l’Aide au développement, Guylain Nyembo, le Représentant résident a.i. du PNUD en RDC, Kamil Kayode Kamaluddeen, a réaffirmé la poursuite de la coopération autour du PDL-145T, mais aussi de la transformation numérique, du Fonds de solidarité pour la reconstruction nationale et de la qualité des investissements publics.
Pour le PDL-145T, cette nouvelle séquence intervient au moment où les chiffres permettent de mesurer plus précisément le chemin restant.
Lors de la récente réunion d’évaluation conduite par le ministre des Finances, Doudou Fwamba, le PNUD a fait état de 341 ouvrages livrés sur les 764 qui lui ont été confiés.
Le taux de réalisation effective ressort ainsi à 44,6 %. Cela signifie que moins d’une infrastructure sur deux du portefeuille confié à l’agence onusienne avait alors atteint le stade de la livraison.
La photographie des travaux montre toutefois plusieurs niveaux d’avancement. 104 infrastructures sont proches de l’achèvement. Si elles sont toutes finalisées et réceptionnées, le nombre d’ouvrages livrés pourrait mécaniquement passer de 341 à 445, soit environ 58,2 % des 764 infrastructures. Il s’agit toutefois d’une projection arithmétique et non d’un nouveau taux officiel de réalisation.
Le reste du portefeuille demeure plus complexe. Le PNUD recense 145 chantiers relancés après des interruptions et 141 infrastructures dont le niveau d’exécution reste inférieur à 70 %. Ces données expliquent pourquoi le débat se déplace progressivement du lancement des travaux vers leur achèvement, leur réception et surtout leur mise en service.
Le portefeuille confié au PNUD couvre 54 territoires dans 9 provinces et représente environ 644 millions USD, sur un coût global du PDL-145T évalué à près de 1,66 milliard USD.
Le programme vise notamment la construction d’écoles primaires, de centres de santé et de bâtiments administratifs afin de rapprocher les services publics des populations rurales.
Le décalage entre les indicateurs mérite aussi d’être expliqué. En avril 2026, le PNUD indiquait que 741 infrastructures sur 764 étaient en cours de réalisation, soit 97 %. Ce chiffre mesure le nombre de projets engagés dans le processus d’exécution et non les infrastructures terminées.
Le taux de 44,6 %, calculé sur les 341 ouvrages effectivement livrés, renseigne donc davantage sur l’état d’achèvement du portefeuille.
C’est précisément sur ce terrain que le Gouvernement resserre désormais le suivi. Lors de la réunion conduite par le ministre des Finances, Doudou Fwamba, un chronogramme détaillé des travaux et des décaissements avait été demandé afin d’identifier les besoins financiers nécessaires à la finalisation des ouvrages.
Pour le PNUD, le prochain indicateur sera donc très concret : faire progresser les 341 infrastructures déjà livrées vers une part nettement plus importante des 764 ouvrages confiés, tout en transformant les chantiers avancés en écoles, centres de santé et bâtiments administratifs réellement opérationnels.
DecryptEco
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