Le maintien de zones minières sous statut « rouge » dans l’Est du pays continue d’affecter les mécanismes de marché.
Dans ces zones, les activités informelles et les circuits parallèles modifient les conditions de formation des prix. Les minerais extraits ne suivent pas les canaux officiels, ce qui crée des écarts entre les prix déclarés et les prix réels.
Cette situation réduit la visibilité pour les investisseurs et augmente le risque de marché. Elle complique également la capacité de l’État à capter la valeur issue de l’exploitation minière.
Les analystes soulignent que la stabilité des prix dépend aussi de la stabilité des zones de production. Sans sécurité, les marchés restent fragmentés et imprévisibles.
Dans ce contexte, la gouvernance et la sécurité apparaissent comme des déterminants économiques à part entière.
DecryptEco
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