Les produits végétaux affichent une stabilité relative sur le marché congolais, avec des prix inchangés pour plusieurs denrées comme le soja, l’huile de palme ou le sésame. Cette situation contraste avec celle des cultures destinées à l’exportation.
Le café robusta, l’arabica et le cacao enregistrent tous des baisses, traduisant une pression accrue sur les marchés internationaux. Cette divergence révèle un marché à deux vitesses.
D’un côté, le marché intérieur bénéficie d’un équilibre entre offre et demande. De l’autre, les filières exportatrices subissent les fluctuations globales, notamment la concurrence internationale et les variations monétaires.
Cette configuration souligne la nécessité d’un accompagnement ciblé des producteurs. Sans soutien structurel, les cultures d’exportation risquent de perdre en compétitivité.
DecryptEco
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