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RDC : le prix du cacao progresse de 1,44 % pour atteindre 5,62 USD le kilogramme

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  • Le cacao passe de 5,54 à 5,62 USD le kilogramme sur la mercuriale du 26 au 31 octobre 2026.

  • Les exportations congolaises de cacao et de café ont dépassé 91 000 tonnes en 2025, selon le ministère du Commerce extérieur.

Le prix de référence du cacao poursuit sa progression sur le marché international pour la période du 26 au 31 octobre 2026.

Selon les données publiées par le ministère du Commerce extérieur, le kilogramme s’établit à 5,62 dollars américains, contre 5,54 dollars précédemment, soit une hausse de 1,44 %.

Cette appréciation intervient alors que la République démocratique du Congo (RDC) cherche à accroître la contribution des filières agricoles à ses exportations.

En avril 2026, le ministère du Commerce extérieur évaluait à plus de 91 000 tonnes les exportations cumulées de cacao et de café réalisées en 2025.

Les autorités avaient notamment identifié la fraude commerciale, les infrastructures de stockage et la certification des produits parmi les difficultés rencontrées par les exportateurs. Sur le plan commercial, les perspectives concernent également les marchés asiatiques.

En août 2026, le gouvernement congolais a fait état d’une commande chinoise portant sur 50 000 tonnes de cacao par an, dans le cadre des initiatives destinées à promouvoir les exportations nationales.

Au prix indicatif de 5,62 dollars le kilogramme, ce volume représenterait 281 millions de dollars de valeur brute annuelle, sous réserve de livraisons effectives et des prix contractuels appliqués.

Cette perspective souligne l’importance des capacités nationales de production, particulièrement dans les provinces agricoles de l’Est et du nord-ouest du pays.

Cependant, l’insécurité dans certaines zones productrices, les difficultés d’acheminement et l’insuffisance des installations de transformation continuent de limiter le développement de la filière.

L’amélioration des rendements, la structuration des coopératives et l’installation d’unités de production de pâte, de beurre et de poudre de cacao pourraient augmenter les revenus des producteurs et développer l’emploi agro-industriel.

La traçabilité demeure également importante pour accéder aux marchés exigeant des garanties environnementales.

Avec davantage d’investissements agricoles et industriels, le cacao pourrait contribuer à l’élargissement des exportations non minières, à la création d’emplois ruraux et à la diversification des recettes en devises de la RDC.

DécryptEco | RDC & Afrique

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