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Le ministère des Hydrocarbures affirme que les stocks couvrent les besoins de la capitale.
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Des livraisons nocturnes sont intensifiées pour réapprovisionner les stations confrontées à des retards.
Le gouvernement assure que Kinshasa ne connaît pas de pénurie de carburants, malgré les files d’attente persistantes devant certaines stations-service. Dans un communiqué daté du 6 octobre 2026, le ministère des Hydrocarbures attribue ces perturbations aux difficultés d’acheminement et annonce le renforcement des livraisons pour desservir les points de vente concernés.
« Les stocks de carburants disponibles à Kinshasa sont largement suffisants pour couvrir l’ensemble des besoins de la capitale », indique le communiqué.
Cette déclaration reprend la position exprimée le 8 septembre dernier par la ministre d’État chargée des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo.
Le ministère maintient que les quantités disponibles permettent de répondre à la demande, tout en reconnaissant des difficultés temporaires dans la desserte de certaines stations.
Son explication porte sur une distinction importante : la disponibilité des stocks à l’échelle de la ville et l’accès effectif au carburant à la pompe. Des produits peuvent être disponibles, mais parvenir avec retard aux points de vente. Selon le ministère, les embouteillages ralentissent précisément cette étape de distribution.
Pour les automobilistes, ces retards se traduisent par une attente prolongée ou par la recherche d’une autre station. Pour les distributeurs, ils compliquent le renouvellement des stocks nécessaires au service quotidien des consommateurs.
Afin de réduire ces décalages, les opérations de livraison sont renforcées, notamment pendant la nuit. Ces rotations visent à acheminer les produits lorsque la circulation est moins dense et à réapprovisionner plus rapidement les stations en difficulté.
« Les opérations de livraison sont d’ailleurs intensifiées, notamment grâce à des rotations de nuit, pour réapprovisionner rapidement les stations en proie à des difficultés de desserte », précise le communiqué.
Le ministère évoque également l’effet des mouvements de panique. Selon lui, l’afflux soudain d’automobilistes vers les stations en cours d’approvisionnement accentue les files d’attente et l’engorgement de leurs abords. Il appelle les consommateurs à garder leur calme et à ne pas céder aux rumeurs.
Sur le plan économique, la régularité des livraisons compte autant que la disponibilité globale des produits.
Le temps consacré à chercher du carburant peut réduire les heures d’activité des chauffeurs et retarder les livraisons des commerçants. Le réapprovisionnement des stations doit donc permettre de limiter ces interruptions dans les déplacements et les activités quotidiennes.
DecryptEco | RDC & Afrique
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