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À Kolwezi, le gouverneur appelle les représentations provinciales à mieux observer l’économie et à transmettre rapidement des informations fiables.
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Modernisation numérique, formation des équipes et circulation des billets figurent parmi les priorités du réseau territorial.
La Banque centrale du Congo entend mieux connaître les économies provinciales pour orienter ses décisions. À l’ouverture de la Conférence des Entités Provinciales, le mardi 30 septembre 2026 à Kolwezi, le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso a appelé à renforcer les capacités de ses représentations territoriales.
Cette orientation s’inscrit dans le Plan stratégique 2026-2030 de l’institution.
Le choix du Lualaba rapproche cette réflexion d’un important bassin économique. La gouverneure de province a assuré la BCC de son accompagnement. Pour la Banque, cette présence offre un point d’observation des activités locales et des besoins financiers auxquels ses services doivent répondre.

André Wameso présente les entités provinciales comme « les yeux et les oreilles de la Banque Centrale sur le terrain ».
Leur rôle devrait associer collecte, analyse et transmission rapide des informations. L’intérêt est concret : des données fiables permettent de repérer plus tôt les tensions locales et d’éclairer les décisions prises à Kinshasa. Cette ambition exige une modernisation coordonnée du siège et des provinces. Quatre priorités structurent la démarche : performance, résilience, innovation et digitalisation.
Il s’agit d’accélérer les opérations, de maintenir les services en cas de perturbation et d’améliorer la circulation des données. Des outils partagés peuvent ainsi réduire les délais de traitement et faciliter le suivi des activités.
La circulation fiduciaire occupe également une place importante. Elle concerne notamment l’approvisionnement en billets et leur circulation dans l’économie. Une organisation adaptée aux besoins des territoires peut faciliter les paiements quotidiens des ménages et des entreprises.
L’action provinciale de la BCC trouve ici une utilité directement perceptible dans les échanges. Le gouverneur insiste aussi sur les compétences : « La véritable transformation est d’abord une transformation des femmes et des hommes ». La formation et la responsabilisation des agents doivent accompagner les investissements techniques.

Des équipes mieux préparées peuvent exploiter les outils disponibles, améliorer la qualité des informations et assurer un service plus régulier.
La répartition des responsabilités doit également gagner en clarté. Le siège impulse, coordonne et contrôle ; les entités provinciales observent, exécutent, rendent compte et agissent. Cette articulation peut faciliter le traitement des difficultés locales tout en maintenant des pratiques cohérentes dans l’ensemble du réseau.

André Wameso demande enfin des solutions assorties de responsables et de délais. La coordination des entités provinciales propose un plan d’optimisation accompagné de tableaux de bord.
Leur intérêt sera de suivre concrètement les décisions : infrastructures améliorées, agents formés, transmission plus rapide des données et continuité des services. La BCC disposera ainsi d’éléments pour identifier les retards et orienter ses moyens vers les besoins de chaque province.
DecryptEco | RDC & Afrique
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