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	<title>vulnérabilité &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Afrique : la croissance attendue à 4,2 % en 2026, freinée par la dette et les tensions extérieures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:07:08 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>La croissance africaine devrait ralentir en 2026 pour s’établir à 4,2 %, contre 4,5 % en 2025, selon le Fonds monétaire international (FMI), renseigne les projections de l&rsquo;institution, scrutées lors de la réunion du groupe consultatif africain du FMI, en présence notamment de Kristalina Georgieva.</h3>
<p>Ce niveau reste supérieur à la moyenne mondiale, mais il traduit un essoufflement dans un environnement devenu plus contraint.</p>
<p>Le ralentissement est d’abord lié au contexte international. La guerre au Moyen-Orient pèse sur l’économie mondiale et se transmet à l’Afrique par plusieurs canaux. Les coûts du transport et de l’énergie restent élevés, les chaînes d’approvisionnement sont perturbées et l’incertitude freine les investissements. Même en cas d’accalmie, ces effets persistent dans le temps et limitent la dynamique de reprise.</p>
<p>En Afrique subsaharienne, la croissance devrait atteindre 4,3 % en 2026, contre 4,5 % en 2025. Ce niveau masque des réalités contrastées. Les pays exportateurs de matières premières peuvent bénéficier de prix élevés, mais les pays importateurs subissent directement la hausse des coûts, notamment pour les produits pétroliers et alimentaires. Cette dépendance extérieure expose fortement les économies aux chocs internationaux.</p>
<p>Le véritable point de fragilité reste interne. Le FMI met en avant trois contraintes majeures : un service de la dette élevé, un accès limité aux financements à des conditions abordables et des besoins importants en investissements publics. Dans plusieurs pays, une part croissante des recettes sert à rembourser la dette. Cela réduit la capacité à financer les infrastructures, l’électricité, les routes ou encore les services sociaux essentiels.</p>
<p>Dans ce contexte, la croissance devient moins inclusive. Les tensions inflationnistes, notamment sur les produits alimentaires, pèsent sur le pouvoir d’achat. Pour les ménages, cela se traduit par une baisse de la consommation, ce qui freine à son tour l’activité économique. Le risque est donc double : une croissance plus faible et une pression sociale plus forte.</p>
<p>Les marges de manœuvre budgétaires étant limitées, les États doivent arbitrer. Les pays exportateurs de pétrole sont encouragés à épargner les recettes exceptionnelles lorsqu’elles sont temporaires. Les pays importateurs, eux, doivent préserver les dépenses prioritaires tout en renforçant la mobilisation des recettes internes. L’amélioration de l’efficacité de la dépense publique devient centrale, car chaque ressource compte davantage dans un contexte de contraintes financières.</p>
<p>Au-delà du court terme, la question posée est celle du modèle de croissance. Le FMI insiste sur la nécessité d’accélérer les réformes pour diversifier les économies, développer les marchés financiers locaux et investir dans des secteurs structurants comme l’énergie et le numérique. Sans ces transformations, la croissance restera dépendante des cycles extérieurs et donc vulnérable.</p>
<p>L’essentiel se joue désormais ailleurs. Une croissance proche de 4 % ne suffit plus à elle seule à rassurer. Ce qui compte, c’est sa qualité et sa résilience face aux chocs. Dans un contexte où la dette devient plus coûteuse et les financements extérieurs plus sélectifs, la véritable ligne de fracture passe par la capacité des économies à s’autofinancer et à investir efficacement. Autrement dit, l’enjeu n’est plus seulement de croître, mais de transformer cette croissance en levier durable, moins exposé aux cycles internationaux et davantage ancré dans des moteurs internes solides.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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