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	<title>titres &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>titres &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : au T1, le gouvernement a levé 20 milliards CDF et 364,6 millions USD sur le marché des titres publics</title>
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		<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:45:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le financement de l’État par le marché intérieur de la dette se poursuit en République démocratique du Congo. Au premier trimestre 2026, le Trésor a mobilisé 20,0 milliards de francs congolais à travers les titres en monnaie locale, contre 364,6 millions de dollars pour les instruments libellés en devise. Ce recours aux Bons et Obligations [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Le financement de l’État par le marché intérieur de la dette se poursuit en République démocratique du Congo. Au premier trimestre 2026, le Trésor a mobilisé 20,0 milliards de francs congolais à travers les titres en monnaie locale, contre 364,6 millions de dollars pour les instruments libellés en devise.</em></h3>
<p>Ce recours aux Bons et Obligations du Trésor s’inscrit dans une logique classique de gestion de trésorerie. Il permet à l’État de couvrir ses besoins immédiats sans dépendre exclusivement des recettes fiscales, tout en structurant progressivement un marché domestique de la dette.</p>
<p>La dynamique devrait s’intensifier au deuxième trimestre, avec des prévisions de levée de 500,0 milliards de francs congolais et 550,0 millions de dollars. Ce niveau attendu traduit une montée en puissance du financement par titres publics, dans un contexte où les besoins de l’État restent élevés.</p>
<p>La structure de ces financements retient particulièrement l’attention. Les émissions en dollars dominent largement, alors même que la Banque centrale du Congo encourage un recentrage vers le franc congolais. L’orientation vers une réduction progressive de l’usage du cash en dollars à l’horizon 2027 s’inscrit dans cette volonté de rééquilibrage.</p>
<p>Cette configuration pose une question de cohérence. La faiblesse des montants levés en monnaie nationale contraste avec l’objectif de renforcer son rôle dans les transactions et les circuits financiers. Elle reflète à la fois les contraintes du marché domestique et la préférence persistante pour la devise américaine dans un environnement fortement dollarisé.</p>
<p>Pour les analystes, le recours aux titres publics reste un instrument légitime et largement utilisé par les États et les banques centrales pour gérer les besoins de financement.</p>
<p>Reste à savoir s’il ne serait pas opportun, à ce stade, d’accélérer les émissions en francs congolais. Une montée en puissance progressive permettrait de limiter les risques liés au change et de soutenir la crédibilité de la monnaie nationale. À l’inverse, maintenir une forte exposition au dollar pourrait prolonger les déséquilibres existants.</p>
<p>La question n’est donc pas uniquement celle des montants mobilisés, mais celle de leur composition et de leur alignement avec les orientations monétaires en cours.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : le Trésor affiche un déficit de 1.578,6 milliards CDF au premier trimestre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 11:36:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La trajectoire des finances publiques en début d’année confirme une tension persistante entre mobilisation des recettes et niveau des dépenses. Au cours des trois premiers mois de 2026, le Trésor congolais a enregistré un déficit de 1.578,6 milliards de francs congolais, selon les données de suivi de l’exécution budgétaire. Ce résultat, renseigne la source, reste [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>La trajectoire des finances publiques en début d’année confirme une tension persistante entre mobilisation des recettes et niveau des dépenses. Au cours des trois premiers mois de 2026, le Trésor congolais a enregistré un déficit de 1.578,6 milliards de francs congolais, selon les données de suivi de l’exécution budgétaire.</em></h3>
<p>Ce résultat, renseigne la source, reste toutefois en deçà du déficit programmé, fixé à 3.288,3 milliards de francs congolais dans le plan de trésorerie. Autrement dit, l’écart budgétaire est moins important que prévu, ce qui traduit un ajustement partiel dans la gestion des flux financiers de l’État.</p>
<p>Du côté des recettes, les régies financières ont contribué de manière différenciée. Les impôts directs et indirects collectés par la Direction générale des impôts ont généré 817,7 milliards de francs congolais. Les recettes douanières et d’accises, mobilisées par la Direction générale des douanes et accises, se sont établies à 495,2 milliards. À cela s’ajoutent 471,6 milliards issus de la parafiscalité.</p>
<p>En intégrant les ressources provenant des titres publics et d’autres financements, les recettes globales atteignent 5.631,4 milliards de francs congolais sur la période. Ce recours aux instruments de financement complète la mobilisation fiscale classique et permet de soutenir la trésorerie de l’État.</p>
<p>Mais l’équilibre reste fragile. Au 23 avril, les données mensuelles montrent un écart marqué entre recettes et dépenses. Les régies financières ont mobilisé 1.784,6 milliards de francs congolais, alors que les dépenses ont atteint 7.210 milliards. Ce différentiel a été comblé par des émissions de titres publics et d’autres mécanismes de financement.</p>
<p>Par ailleurs, la structure des finances publiques demeure fortement contrainte. Les dépenses, notamment salariales et de fonctionnement, évoluent à un rythme difficilement compressible, tandis que les recettes restent dépendantes de la performance des régies et du contexte économique.</p>
<p>Cependant, les spécialistes des finances publiques indiquent que la question centrale porte sur la qualité de la programmation budgétaire et la discipline dans l’exécution. Un déficit inférieur aux prévisions peut traduire un effort de maîtrise, mais il peut aussi refléter un décalage dans certaines dépenses.</p>
<p>Ils insistent sur la nécessité de renforcer la rigueur budgétaire pour éviter une dépendance accrue aux financements de court terme. Cela passe par une amélioration de l’efficacité de la collecte fiscale, une meilleure hiérarchisation des dépenses et une synchronisation plus fine entre encaissements et engagements.</p>
<p>L’objectif reste de limiter les tensions de trésorerie et de consolider la crédibilité financière de l’État.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 239,5 milliards CDF de recettes pour 490,0 milliards de dépenses au 9 avril 2026, soit un déficit de 250,5 milliards CDF.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:27:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En rythme mensuel, les finances publiques congolaises présentent un déséquilibre notable. Selon le tableau de suivi de la situation des opérations financières de l’État produit par la Banque centrale du Congo, les recettes se sont établies à 239,5 milliards de CDF au 9 avril 2026, contre des dépenses de 490,0 milliards. Il en résulte un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En rythme mensuel, les finances publiques congolaises présentent un déséquilibre notable. Selon le tableau de suivi de la situation des opérations financières de l’État produit par la Banque centrale du Congo, les recettes se sont établies à 239,5 milliards de CDF au 9 avril 2026, contre des dépenses de 490,0 milliards.</h3>
<p>Il en résulte un déficit de 250,5 milliards de CDF sur la période, soit un niveau de dépenses supérieur à deux fois les ressources mobilisées. Cette configuration met en évidence une pression persistante sur les équilibres budgétaires.</p>
<p>Cette situation traduit une mobilisation des recettes encore insuffisante au regard des engagements de l’État, dans un contexte marqué par des besoins élevés liés au fonctionnement des institutions, aux dépenses sociales et aux impératifs sécuritaires.</p>
<p>Le financement de cet écart repose sur plusieurs mécanismes, notamment le recours aux émissions de titres publics, aux appuis extérieurs ou aux ajustements de trésorerie. Ces options impliquent des arbitrages en matière de coût, de liquidité et de stabilité macroéconomique.</p>
<p>La question de la qualité de la dépense demeure déterminante. Une orientation vers des investissements productifs est susceptible de soutenir l’activité économique et d’améliorer les capacités futures de mobilisation des recettes. À l’inverse, des dépenses peu productives tendent à accentuer les déséquilibres budgétaires.</p>
<p>Dans ce contexte, la gestion des finances publiques en République démocratique du Congo repose sur un équilibre entre mobilisation accrue des ressources et maîtrise des dépenses, afin de préserver la stabilité économique globale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 20,0 milliards de CDF levés sur le marché des titres publics, soit un taux de réalisation de 3,3 % au T1 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 08:46:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au premier trimestre 2026, le marché des titres publics congolais n’a pas atteint les objectifs fixés. Sur une programmation de 600,0 milliards de CDF pour les émissions en monnaie nationale, seulement 20,0 milliards ont été effectivement levés. Un niveau très en deçà des prévisions, qui traduit un recours limité à ce mode de financement. Ces [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Au premier trimestre 2026, le marché des titres publics congolais n’a pas atteint les objectifs fixés. Sur une programmation de 600,0 milliards de CDF pour les émissions en monnaie nationale, seulement 20,0 milliards ont été effectivement levés. Un niveau très en deçà des prévisions, qui traduit un recours limité à ce mode de financement.</h3>
<p>Ces chiffres sont issus de la récente note de conjoncture économique de la banque centrale du Congo.</p>
<p>En parallèle, renseigne la note, les émissions en devises ont permis de mobiliser 254,1 millions de USD, contre une cible initiale de 400,0 millions. Une adjudication de 50,0 millions de USD, prévue pour une maturité de six mois, a été annulée en raison des conditions du marché, illustrant la prudence des investisseurs face au contexte.</p>
<p>Sur le trimestre, les émissions en devises affichent une tendance en baisse progressive : 90,0 millions de USD en janvier, 87,3 millions en février et 76,8 millions en mars. Une évolution qui témoigne d’un ralentissement de la dynamique de levée de fonds.</p>
<p>Dans le même temps, l’encours global des titres publics atteint 6.059,9 milliards de CDF au 25 mars 2026, contre 5.686,2 milliards la semaine précédente. L’endettement continue donc de progresser, mais avec une structure qui dépend encore fortement des conditions de marché.</p>
<p>L’analyse de ces chiffres met en lumière une réalité de fond. Le faible taux de réalisation sur les titres en monnaie nationale, avec seulement 3,3 % des montants programmés levés, traduit soit une offre peu attractive, soit une demande insuffisante de la part des investisseurs. Dans les deux cas, cela interroge la stratégie de financement à court terme et la capacité de l’État à calibrer correctement ses émissions.</p>
<p>Du côté des titres en devises, la situation est plus dynamique, mais elle révèle aussi une certaine fragilité. La baisse progressive des montants levés au fil des mois et l’annulation d’une adjudication signalent une sensibilité accrue aux conditions du marché, notamment aux taux proposés et à la perception du risque. Cela peut indiquer que les investisseurs deviennent plus sélectifs ou exigent des conditions plus compétitives.</p>
<p>Pour les profils spécialisés en finances publiques, en gestion de portefeuille et en analyse des marchés obligataires, ces tendances appellent une lecture prudente. Une dépendance accrue aux conditions de marché expose l’État à des variations de taux qui peuvent renchérir le coût de la dette. Par ailleurs, des performances irrégulières dans les émissions peuvent affaiblir la confiance des investisseurs et limiter la profondeur du marché domestique.</p>
<p>Enfin, la progression de l’encours des titres publics montre que le recours à l’endettement se poursuit, mais sans un rythme pleinement aligné avec les ambitions de mobilisation. Cela pose, à terme, la question de la soutenabilité et de l’efficacité du financement par le marché, dans un contexte où la stabilité des conditions financières devient déterminante pour maintenir l’équilibre global.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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