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	<title>stabilité &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>stabilité &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la RDC met en avant ses performances économiques et consolide son dialogue avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 20:53:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 15 avril 2026, en marge des Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation de la République démocratique du Congo, conduite par le Gouverneur de la Banque centrale du Congo et le Ministre des Finances, a été reçue par le Vice-Président du FMI, Kenji Okamura. Cette rencontre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le 15 avril 2026, en marge des Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation de la République démocratique du Congo, conduite par le Gouverneur de la Banque centrale du Congo et le Ministre des Finances, a été reçue par le Vice-Président du FMI, Kenji Okamura.</h3>
<p>Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi du programme économique soutenu par l’institution de Bretton Woods et a permis de faire le point sur la situation macroéconomique du pays, ainsi que sur ses perspectives à moyen terme.</p>
<p><strong>Une trajectoire jugée globalement favorable</strong></p>
<p>Au cours des échanges, les autorités congolaises ont présenté une lecture positive de la conjoncture économique nationale. Plusieurs indicateurs ont été mis en avant.</p>
<p>La croissance reste soutenue, portée principalement par le dynamisme du secteur minier. L’inflation, longtemps source d’instabilité, apparaît désormais mieux contenue. Le taux de change, quant à lui, affiche une relative stabilité, traduisant une amélioration de la gestion macroéconomique et une certaine confiance dans la monnaie nationale.</p>
<p>À ces éléments s’ajoutent des progrès dans la mise en œuvre des réformes, notamment dans les domaines de la gouvernance économique, de la gestion des finances publiques et du cadre monétaire.</p>
<p><strong>Le FMI appelle à maintenir l’effort</strong></p>
<p>Face à ces avancées, le Vice-Président du FMI a salué les efforts entrepris, tout en invitant les autorités congolaises à poursuivre sur cette trajectoire.</p>
<p>L’institution insiste sur la nécessité de consolider les acquis, dans un environnement international encore incertain. Les économies en développement restent exposées à des chocs d’offre persistants, notamment liés aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement, aux fluctuations des prix des matières premières et aux conditions financières internationales plus strictes.</p>
<p>Dans ce contexte, la continuité des réformes apparaît essentielle pour préserver les équilibres macroéconomiques.</p>
<p><strong>Une amélioration réelle mais encore fragile</strong></p>
<p>Au-delà du discours officiel, la situation économique de la RDC reflète une dynamique contrastée.</p>
<p>Les performances observées reposent en grande partie sur le secteur extractif, ce qui expose l’économie à une forte dépendance aux cours internationaux des minerais. Cette concentration limite la diversification et rend la croissance vulnérable aux retournements de cycle.</p>
<p>Par ailleurs, la maîtrise de l’inflation et la stabilité du taux de change restent sensibles à la discipline budgétaire et à la coordination entre politique monétaire et politique fiscale. Toute dérive dans ces domaines pourrait rapidement fragiliser les équilibres atteints.</p>
<p>La mise en œuvre des réformes constitue un chantier de long terme. Les avancées enregistrées devront se traduire par des effets tangibles sur l’économie réelle, notamment en matière de mobilisation des recettes, d’amélioration du climat des affaires et de création d’emplois.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : André Wameso participe aux travaux du Groupe Afrique III du FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 19:40:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a participé, le mercredi 15 avril 2026, à la réunion du Groupe Afrique III du Fonds monétaire international (FMI), organisée en marge des Assemblées de printemps. Cette rencontre a permis aux pays membres de coordonner leurs positions sur plusieurs dossiers structurants liés au financement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a participé, le mercredi 15 avril 2026, à la réunion du Groupe Afrique III du Fonds monétaire international (FMI), organisée en marge des Assemblées de printemps.</h3>
<p>Cette rencontre a permis aux pays membres de coordonner leurs positions sur plusieurs dossiers structurants liés au financement du développement, à la gestion de la dette et à l’évolution des instruments financiers du Fonds.</p>
<p><strong>Dette et développement au cœur des discussions</strong></p>
<p>Les travaux ont été marqués par une intervention de Amina J. Mohamed, qui a présenté les suites données par les Nations unies aux recommandations issues de la Conférence de Séville sur la dette au service du développement.</p>
<p>Cette réunion a mis en lumière les enjeux liés à la soutenabilité de la dette dans les économies en développement, ainsi que la nécessité d’un meilleur alignement entre allègement de la dette, investissements productifs et objectifs de croissance inclusive.</p>
<p><strong>Suivi institutionnel et gouvernance du groupe</strong></p>
<p>Les membres du Groupe Afrique III ont également procédé à l’adoption du procès-verbal de la réunion tenue le 15 octobre 2025, avant d’examiner le rapport semestriel présenté par l’Administrateur représentant le groupe au sein du FMI.</p>
<p>Ce rapport a permis de faire le point sur les actions menées, les positions défendues et les priorités stratégiques portées par les pays africains au sein des instances de décision du Fonds.</p>
<p><strong>Évolution des instruments concessionnels</strong></p>
<p>Les discussions ont en outre porté sur les évolutions récentes du Fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (RPC), ainsi que du Cadre de résilience et de durabilité (CRD).</p>
<p>Ces mécanismes constituent des leviers essentiels pour les pays à faible revenu, en facilitant l’accès à des financements concessionnels et en soutenant les réformes liées à la stabilité macroéconomique, à la transition climatique et à la résilience des économies.</p>
<p><strong>Réformes structurelles et intégration régionale</strong></p>
<p>Au-delà des aspects financiers, les échanges ont souligné l’importance d’accélérer les réformes structurelles. L’amélioration du climat des affaires, le renforcement du capital humain et la diversification des économies ont été identifiés comme des priorités communes.</p>
<p>Dans cette dynamique, l’intégration régionale apparaît comme un facteur clé pour élargir les marchés, renforcer la compétitivité et soutenir une croissance plus inclusive à l’échelle du continent.</p>
<p>À travers cette participation, la RDC réaffirme son engagement dans les cadres de concertation multilatéraux, en vue de consolider sa stabilité macroéconomique et d’inscrire ses politiques publiques dans une trajectoire de développement durable.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 189 milliards CDF retirés et 7,6 milliards USD de réserves, deux leviers pour stabiliser l’économie début avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:39:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au début du mois d’avril 2026, la Banque Centrale du Congo (BCC) a actionné simultanément deux instruments clés pour contenir les déséquilibres macroéconomiques. D’un côté, une ponction de liquidité de 189 milliards de francs congolais (environ 76 millions USD). De l’autre, des réserves internationales portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Au début du mois d’avril 2026, la Banque Centrale du Congo (BCC) a actionné simultanément deux instruments clés pour contenir les déséquilibres macroéconomiques. D’un côté, une ponction de liquidité de 189 milliards de francs congolais (environ 76 millions USD). De l’autre, des réserves internationales portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en une semaine.</h3>
<p>Cette double dynamique répond à une logique simple mais structurante. En retirant des liquidités via les Bons BCC, l’autorité monétaire réduit la quantité de monnaie en circulation. L’objectif est de freiner les pressions inflationnistes et de limiter les tensions sur le marché des changes, souvent alimentées par un excès de francs congolais face à une offre limitée de devises.</p>
<p>En parallèle, l’accumulation des réserves agit comme un amortisseur externe. Avec une couverture de 2,94 mois d’importations, le pays se rapproche du seuil de sécurité de trois mois généralement recommandé. Ce niveau reste encore légèrement insuffisant, mais il marque une amélioration notable de la capacité du pays à honorer ses engagements extérieurs et à défendre la stabilité du taux de change.</p>
<p>L’articulation entre ces deux leviers est centrale. La ponction de liquidité agit à court terme sur la demande intérieure de devises, tandis que les réserves renforcent la crédibilité externe et la capacité d’intervention de la banque centrale sur le marché des changes. Ensemble, elles contribuent à stabiliser le franc congolais dans un environnement marqué par la volatilité des recettes d’exportation.</p>
<p>Cette évolution s’explique en partie par la bonne tenue des cours du cuivre et du cobalt, qui soutiennent les entrées de devises. Mais elle reflète aussi une gestion plus active de la politique monétaire, avec un recours accru aux opérations d’open market.</p>
<p>À moyen terme, la solidité de cet équilibre dépendra de facteurs plus structurels. La discipline budgétaire, la diversification des exportations et la mobilisation des recettes internes restent déterminantes pour éviter un retour des tensions. Sans ces ajustements, les interventions monétaires, aussi efficaces soient-elles, risquent de produire des effets limités dans le temps.</p>
<p>En l’état, la BCC affiche une posture prudente et proactive. Une stratégie qui vise moins à corriger des déséquilibres immédiats qu’à prévenir leur réapparition dans une économie encore fortement exposée aux chocs extérieurs.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la RDC positionne ses priorités face aux mutations économiques globales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:14:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, a pris part, le mardi 14 avril 2026, à la réunion des ministres et gouverneurs du G-24, organisée en marge des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Les échanges ont porté sur un enjeu central, la transformation économique inclusive [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, a pris part, le mardi 14 avril 2026, à la réunion des ministres et gouverneurs du G-24, organisée en marge des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.</h3>
<p>Les échanges ont porté sur un enjeu central, la transformation économique inclusive et la création d’emplois dans les pays en développement.</p>
<p>Dans un contexte international marqué par une montée des incertitudes, deux dynamiques ont structuré les discussions. D’une part, l’essor de l’intelligence artificielle, qui redessine les modèles productifs et pose la question de l’adaptation des marchés du travail. D’autre part, la crise au Moyen-Orient, dont les effets indirects pèsent sur les économies émergentes via les prix de l’énergie, les chaînes d’approvisionnement et la confiance des investisseurs.</p>
<p>La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, ainsi que les représentants de la Banque mondiale, ont réaffirmé leur volonté d’intensifier l’accompagnement des États membres.</p>
<p>L’objectif est de soutenir des politiques capables de concilier stabilité macroéconomique, inclusion sociale et résilience face aux chocs externes.</p>
<p>Pour la RDC, cette séquence intervient dans une phase de consolidation macroéconomique encore fragile.</p>
<p>La participation de la Banque centrale à ces travaux traduit une volonté d’alignement avec les standards internationaux en matière de politique monétaire, de régulation financière et de gestion des risques.</p>
<p>Du point de vue des banques centrales, trois axes ressortent. Premièrement, l’intégration des technologies numériques, dont l’intelligence artificielle, suppose des investissements dans les infrastructures et les compétences, faute de quoi le risque d’exclusion économique s’accentue.</p>
<p>Deuxièmement, la volatilité externe, notamment énergétique, impose un pilotage monétaire plus prudent. Pour une économie comme la RDC, fortement dépendante des importations stratégiques, la stabilité du taux de change et la gestion des réserves deviennent des priorités opérationnelles.</p>
<p>Enfin, la question de l’emploi reste centrale. La transformation économique ne peut produire d’effets durables sans une base productive élargie. Cela renvoie à un défi structurel pour la RDC, diversifier son économie au-delà des matières premières afin de créer des emplois à plus forte valeur ajoutée.</p>
<p>Dans cet environnement, la coordination avec le FMI et la Banque mondiale apparaît moins comme une option que comme un levier pour renforcer la crédibilité et soutenir les trajectoires de réforme.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Tshisekedi place la MONUSCO face à ses responsabilités opérationnelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:25:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu, le mardi 14 avril 2026 dans la soirée, le nouveau représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la MONUSCO, James Swan, pour un entretien de prise de contact marqué par des enjeux dépassant le seul cadre sécuritaire. Au centre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu, le mardi 14 avril 2026 dans la soirée, le nouveau représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la MONUSCO, James Swan, pour un entretien de prise de contact marqué par des enjeux dépassant le seul cadre sécuritaire.</h3>
<p>Au centre des échanges, la mise en œuvre du nouveau mandat confié à la Mission des Nations unies à travers la résolution 2808 du Conseil de sécurité, ainsi que les responsabilités opérationnelles issues de la résolution 2773. Deux textes qui redéfinissent le rôle de la MONUSCO dans une séquence où la question sécuritaire est indissociable des équilibres économiques du pays.</p>
<p><strong>Une mission sécuritaire aux implications économiques directes</strong></p>
<p>Derrière les termes techniques, l’objectif est de renforcer l’effectivité du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, négocié dans les cadres diplomatiques de Washington et de Doha.</p>
<p>Ce mécanisme vise à stabiliser les zones affectées par les conflits armés, notamment dans l’Est du pays. Mais au-delà de la sécurité, l’impact est aussi économique. Chaque zone échappant au contrôle de l’État constitue une perte directe de recettes fiscales, une perturbation des chaînes d’approvisionnement et un frein à l’investissement.</p>
<p>Dans ces territoires, la présence d’administrations parallèles illégitimes crée des circuits économiques informels, souvent opaques, qui échappent au budget national. La normalisation de ces espaces apparaît ainsi comme une condition préalable à toute stratégie de consolidation des finances publiques.</p>
<p><strong>Autorité de l’État et reconquête des bases fiscales</strong></p>
<p>Le démantèlement de ces structures parallèles constitue l’un des points les plus sensibles du mandat. Il ne s’agit pas uniquement d’un objectif politique ou militaire, mais d’un levier de souveraineté économique.</p>
<p>Dans un pays où une part significative de l’activité reste informelle, la reconquête territoriale permet de réintégrer progressivement des bases fiscales aujourd’hui hors de portée. Cela concerne aussi bien les ressources naturelles que les flux commerciaux locaux.</p>
<p>À terme, cette dynamique peut contribuer à améliorer la mobilisation des recettes internes, un enjeu central pour un État encore dépendant de financements extérieurs, qu’il s’agisse d’appuis budgétaires ou d’émissions sur les marchés internationaux.</p>
<p><strong>Un test de crédibilité pour la MONUSCO et ses partenaires</strong></p>
<p>Pour les autorités congolaises, l’entretien avec James Swan marque une attente de résultats. Le nouveau mandat engage la MONUSCO dans un rôle plus opérationnel, au moment où la population exprime une exigence accrue d’efficacité.</p>
<p>Sur le plan international, cette séquence est également observée de près par les partenaires financiers du pays. La stabilité sécuritaire reste un déterminant clé de la perception du risque souverain. Elle influence directement le coût du financement, l’attractivité des investissements et la capacité du pays à transformer ses ressources en croissance durable.</p>
<p><strong>Une équation sécurité–économie toujours fragile</strong></p>
<p>Cet échange met en lumière une réalité structurelle. En RDC, la sécurité n’est pas un préalable abstrait à l’économie. Elle en est une composante directe.</p>
<p>Sans stabilisation durable des zones sous tension, les efforts engagés en matière de réformes économiques, de mobilisation des recettes ou de financement du développement restent partiellement neutralisés. À l’inverse, une amélioration tangible sur le terrain pourrait produire un effet d’entraînement sur l’ensemble des indicateurs macroéconomiques.</p>
<p>Cela dépasse la seule exécution d’un mandat onusien et renvoie à la capacité de l’État congolais à reconstituer, territoire par territoire, les fondements de sa souveraineté économique, indique un expert en gouvernance publique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Monde : la croissance mondiale attendue à 3,1 % en 2026, sous pression des tensions géopolitiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:16:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La croissance mondiale devrait ralentir en 2026 pour s’établir à 3,1 %, avant un léger redressement à 3,2 % en 2027, selon le Fonds monétaire international. Ce niveau reste positif, mais il traduit une dynamique moins robuste que prévu dans un environnement international devenu plus incertain. Cette projection a été présentée à l’issue de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La croissance mondiale devrait ralentir en 2026 pour s’établir à 3,1 %, avant un léger redressement à 3,2 % en 2027, selon le Fonds monétaire international. Ce niveau reste positif, mais il traduit une dynamique moins robuste que prévu dans un environnement international devenu plus incertain.</h3>
<p>Cette projection a été présentée à l’issue de la réunion du groupe consultatif africain, tenue le mardi 14 avril 2026 en présence notamment de Kristalina Georgieva.</p>
<p>La principale explication tient au contexte géopolitique. La guerre au Moyen-Orient continue de peser sur l’économie mondiale, même dans l’hypothèse d’un cessez-le-feu. Un conflit de cette nature ne s’arrête pas à ses conséquences militaires. Il perturbe les circuits de production, ralentit le commerce, renchérit les coûts de transport et entretient une incertitude qui freine l’investissement. Tant que ces facteurs persistent, la croissance reste sous pression. Si le conflit devait durer ou si la reprise des échanges prenait plus de temps, l’impact serait plus marqué que prévu.</p>
<p>En Afrique, le ralentissement est également attendu. Après une croissance de 4,5 % en 2025, le continent devrait enregistrer 4,2 % en 2026. En Afrique subsaharienne, la croissance est projetée à 4,3 %, tandis que l’Afrique du Nord évoluerait autour de 4,1 %. Le recul reste contenu, mais il intervient dans un contexte où plusieurs économies sortent à peine d’efforts de stabilisation.</p>
<p>Le point central reste la contrainte financière. Le FMI met en avant trois limites structurelles : un service de la dette élevé, un accès restreint aux financements à coût abordable et des besoins importants en investissements publics. Cela signifie que les États disposent de moins de marge pour soutenir leur économie. Une part croissante des ressources est orientée vers le remboursement de la dette, ce qui réduit la capacité à financer les infrastructures, l’énergie ou les services sociaux.</p>
<p>À ces contraintes s’ajoutent des risques économiques et sociaux. La guerre peut entraîner un retour de l’inflation, notamment via les prix de l’énergie et des denrées alimentaires. Cela pèse directement sur le pouvoir d’achat des ménages et peut accentuer les tensions sociales, en particulier dans les pays les plus vulnérables.</p>
<p>Dans ce contexte, les orientations proposées sont ciblées. À court terme, il s’agit de maintenir la stabilité des prix et de protéger les populations les plus exposées, sans alourdir durablement les finances publiques. À moyen terme, l’enjeu est d’augmenter les recettes internes, d’améliorer la qualité de la dépense publique et d’accélérer les réformes capables de soutenir une croissance plus diversifiée, notamment dans les secteurs de l’énergie et du numérique.</p>
<p>L’analyse met en évidence une réalité simple. Une croissance mondiale autour de 3 % reste modérée et dépend fortement de l’évolution du contexte international. Pour l’Afrique, la question dépasse le rythme de croissance. Elle porte sur la capacité à financer durablement le développement dans un environnement où la dette est plus coûteuse et les ressources externes plus limitées.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Kenya : le shilling devrait rester stable malgré un déficit du PIB attendu à 6,4 % du PIB</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 23:13:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’ouverture des réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Washington, DC, la Banque centrale du Kenya (CBK) a affiché, le lundi 13 avril 2026, une ligne de crête. L’économie résiste, mais les vulnérabilités s’accumulent. Le shilling kényan devrait rester globalement stable à court terme. La banque centrale s’appuie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À l’ouverture des réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Washington, DC, la Banque centrale du Kenya (CBK) a affiché, le lundi 13 avril 2026, une ligne de crête. L’économie résiste, mais les vulnérabilités s’accumulent.</h3>
<p>Le shilling kényan devrait rester globalement stable à court terme. La banque centrale s’appuie sur un excédent de la balance des paiements estimé à 619 millions USD et sur des réserves de change de 13,4 milliards USD, soit 5,7 mois d’importations.</p>
<p>Ce niveau offre un coussin appréciable dans un environnement où plusieurs monnaies africaines ont récemment subi des pressions.</p>
<p>La CBK indique par ailleurs qu’aucune fuite des dépôts ni tension interbancaire n’a été observée malgré les incertitudes géopolitiques liées au conflit impliquant l’Iran.</p>
<p>Le risque est toutefois différé. Une prolongation des tensions pourrait fragiliser la qualité des actifs bancaires et accroître le risque de crédit dans le système financier.</p>
<p>Les équilibres budgétaires restent sous contrainte. Le déficit est désormais projeté à 6,4 % du PIB. Cela implique un recours accru au financement domestique.</p>
<p>La banque centrale estime que cette stratégie ne devrait pas entraîner de hausse significative des taux d’intérêt ni évincer le crédit au secteur privé, grâce à une liquidité bancaire encore suffisante. Cette hypothèse sera testée si la pression sur les finances publiques s’intensifie.</p>
<p>Les discussions avec le FMI se poursuivent dans un climat d’optimisme prudent. Le Kenya fait face à une croissance légèrement en retrait, autour de 5 % selon les dernières estimations, contre des niveaux supérieurs avant le resserrement financier mondial. Le déficit courant s’élargit, sous l’effet notamment des importations énergétiques et d’équipements, alors que les conditions de financement extérieur se durcissent. Dans ce contexte, l’appui du FMI reste un signal clé pour les investisseurs.</p>
<p>L’inflation alimentaire devrait rester contenue en 2026. Les importations d’engrais effectuées avant les tensions internationales et de bonnes pluies limitent les pressions sur les prix. Le risque est repoussé vers 2027, lorsque les cycles agricoles intégreront pleinement les hausses de coûts.</p>
<p>Au-delà du cas kényan, la séquence actuelle révèle des tensions plus larges autour des banques centrales africaines. Plusieurs institutions sont confrontées à un dilemme classique. Défendre la stabilité des monnaies en maintenant des taux élevés ou soutenir une croissance fragilisée. Au Nigeria, en Égypte ou au Ghana, les autorités monétaires ont durci leur politique ces derniers mois pour contenir l’inflation et stabiliser les devises, au prix d’un crédit plus coûteux pour l’économie.</p>
<p>Le Kenya se distingue par une approche plus équilibrée, cherchant à préserver la stabilité du change sans casser la dynamique de crédit. Cette position reste dépendante de facteurs externes. L’évolution des taux internationaux, les flux de capitaux et les tensions géopolitiques pourraient rapidement rebattre les cartes.</p>
<p>Dans cet environnement, la crédibilité des politiques monétaires et budgétaires devient centrale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : en 2026, le taux directeur de la BCC ramené à 13,5 % après une baisse cumulée de 400 points de base</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 20:43:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo a de nouveau desserré sa politique monétaire. Réuni, le 09 avril 2026 sous la présidence du gouverneur André Wameso, le Comité de politique monétaire a abaissé le taux directeur de 15 % à 13,5 %, soit une baisse de 150 points de base. Additionnée à celle de janvier, quand le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo a de nouveau desserré sa politique monétaire. Réuni, le 09 avril 2026 sous la présidence du gouverneur André Wameso, le Comité de politique monétaire a abaissé le taux directeur de 15 % à 13,5 %, soit une baisse de 150 points de base. Additionnée à celle de janvier, quand le taux était passé de 17,5 % à 15 %, la détente cumulée atteint désormais 4 points de pourcentage, soit 400 points de base, en trois mois.</h3>
<p>Cette inflexion n’est pas isolée. Elle prolonge le tournant engagé à la fin de 2025, lorsque la BCC a durci la gestion de la liquidité, notamment via l’actualisation de la réserve obligatoire cristallisée, que la banque centrale présente elle-même comme un facteur déterminant de la désinflation. À fin décembre 2025, l’inflation en glissement annuel était tombée à 2,27 %, contre 11,69 % un an plus tôt. En avril, la BCC a justifié la nouvelle baisse du taux par une inflation toujours faible, à 2,2 % fin mars 2026, et par une activité économique jugée résiliente.</p>
<p>Sous André Wameso, les actions phares ne se limitent donc pas au seul taux directeur. La BCC a aussi maintenu un suivi serré de la liquidité bancaire, engagé une dédollarisation plus affirmée des transactions en devises et confirmé une stratégie de renforcement des réserves, notamment via l’accumulation d’or monétaire. Dans le même temps, l’institution relève que le franc congolais est resté globalement stable : légèrement apprécié sur le segment parallèle depuis le début de l’année, mais en dépréciation de 3,08 % sur le marché officiel.</p>
<p>En guisede pédagogie, un expert du secteurexplique :  » quand l’inflation ralentit et que le change cesse d’être la principale source de stress, la banque centrale peut réduire le coût de l’argent pour soutenir le crédit et l’activité. C’est d’ailleurs une logique observée ailleurs en Afrique. »</p>
<p>En Afrique du Sud, indiquons-le, banque centrale a commencé à baisser son repo rate en septembre 2024 puis encore en janvier 2025, en invoquant une inflation revenue près de sa cible. Au Ghana, la banque centrale a ramené en mars 2026 son taux directeur à 14 %, après une forte désinflation et une amélioration des conditions macroéconomiques.</p>
<p>Les grandes institutions financières défendent la même lecture : lorsque les pressions inflationnistes s’atténuent, les banques centrales africaines peuvent assouplir leur politique, mais à condition de préserver leur crédibilité, de résister à la domination budgétaire et de garder une stratégie cohérente sur la dette et les dépenses publiques.</p>
<p>C’est le point de vigilance pour la RDC : la stabilisation monétaire est là, mais sa durabilité dépendra désormais davantage de la discipline budgétaire que de la seule action de la BCC.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC accélère l’accumulation d’or pour renforcer ses réserves stratégiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 17:26:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque centrale du Congo (BCC) a annoncé, le 09 avril 2026, à l’issue de sa deuxième réunion du Comité de politique monétaire (CPM) de l’année, le lancement effectif d’une stratégie d’accumulation d’or brut d’origine artisanale. Menée dans le cadre du partenariat avec DRC Gold Trading, cette initiative vise à transformer cet or en réserve [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque centrale du Congo (BCC) a annoncé, le 09 avril 2026, à l’issue de sa deuxième réunion du Comité de politique monétaire (CPM) de l’année, le lancement effectif d’une stratégie d’accumulation d’or brut d’origine artisanale. Menée dans le cadre du partenariat avec DRC Gold Trading, cette initiative vise à transformer cet or en réserve monétaire, dans le but de consolider la stabilité financière et de diversifier les actifs du pays.</h3>
<p>L&rsquo;institution précise par ailleurs que cette démarche s’inscrit dans la continuité de ses précédentes communications, traduisant une volonté affirmée de renforcer la gestion stratégique des réserves internationales. Concrètement, l’institution monétaire a déjà entamé l’achat d’or brut issu de l’exploitation artisanale, qui sera progressivement raffiné pour être intégré aux réserves officielles sous forme d’or monétaire.</p>
<p>À travers cette orientation, la BCC poursuit plusieurs objectifs majeurs. Il s’agit d’abord de diversifier ses réserves internationales, traditionnellement dominées par les devises étrangères telles que le dollar américain. En intégrant l’or, actif reconnu pour sa stabilité à long terme, la Banque centrale entend réduire son exposition aux fluctuations des monnaies et aux incertitudes des marchés financiers internationaux.</p>
<p>Ensuite, cette stratégie vise à renforcer la crédibilité de la politique monétaire nationale. En augmentant la part d’actifs tangibles dans ses réserves, la BCC envoie un signal de solidité aux investisseurs, aux partenaires internationaux et aux acteurs économiques locaux. L’or, en tant que valeur refuge, contribue ainsi à asseoir la confiance dans la capacité du pays à faire face aux chocs économiques.</p>
<p>En effet, l’accumulation d’or constitue un véritable matelas de sécurité. En période de turbulences économiques ou de volatilité des marchés, ces réserves peuvent être mobilisées pour stabiliser l’économie, soutenir la monnaie nationale ou répondre à des besoins urgents de liquidités.</p>
<p>Cette initiative s’inscrit également dans une logique de valorisation des ressources nationales. En structurant l’achat de l’or artisanal à travers un circuit formel, la Banque centrale contribue à encadrer un secteur longtemps marqué par l’informel, tout en favorisant une meilleure traçabilité et une captation accrue des richesses issues du territoire congolais.</p>
<p>Dans ce contexte, le Comité de politique monétaire a réitéré la nécessité de poursuivre la mise en œuvre de politiques économiques saines, orientées vers la transformation structurelle de l’économie. L’accent a été mis sur le renforcement de la coordination entre les différentes politiques publiques, afin de maximiser l’impact des réformes engagées et de soutenir une croissance durable.</p>
<p>Cette nouvelle orientation stratégique intervient dans un environnement économique relativement stable, caractérisé par une inflation maîtrisée et une dynamique de croissance soutenue par le secteur extractif. Elle vient compléter les efforts engagés par les autorités monétaires pour moderniser le système financier et renforcer la résilience de l’économie congolaise face aux chocs externes.</p>
<p>À terme, l’accumulation d’or par la Banque centrale pourrait jouer un rôle déterminant dans la consolidation de la souveraineté économique du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC abaisse son taux directeur de 15 % à 13,5 %, soit une baisse de 1,5 point</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 14:53:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo (BCC) a décidé de ramener son taux directeur de 15 % à 13,5 %, soit une réduction de 150 points de base. C’est ce qui ressort de la réunion du Comité de politique monétaire (CPM) de l&#8217;institution,tenue ce jeudi 09 avril 2026, sous la présidence du Gouverneur André Wameso. Cette [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo (BCC) a décidé de ramener son taux directeur de 15 % à 13,5 %, soit une réduction de 150 points de base. C’est ce qui ressort de la réunion du Comité de politique monétaire (CPM) de l&rsquo;institution,tenue ce jeudi 09 avril 2026, sous la présidence du Gouverneur André Wameso.</h3>
<p>Cette décision s’inscrit dans la continuité de la stratégie d’assouplissement monétaire engagée depuis fin 2025, dans un contexte marqué par une inflation maîtrisée et une relative stabilité du taux de change.</p>
<p>Lors de la précédente réunion, tenue en début d&rsquo;année, rappelons-le, l’institution avait déjà abaissé son taux de 17,5 % à 15 %, traduisant une volonté progressive de rendre le crédit plus accessible et de soutenir l’activité économique .</p>
<p>Cette nouvelle baisse confirme l’orientation adoptée par le gouverneur André Wameso, fondée sur un équilibre entre soutien à la croissance et maintien de la stabilité macroéconomique.</p>
<p>L’évolution de l’inflation constitue l’un des principaux arguments ayant guidé cette décision. À fin mars 2026, le taux d’inflation en glissement annuel s’établit à 2,2 %, contre 10,1 % à la même période de l’année précédente. Cette nette décélération traduit une amélioration significative du cadre macroéconomique et offre une marge de manœuvre à la politique monétaire.</p>
<p>En rythme hebdomadaire, renseigne le comité de politique monétaire, l’inflation reste contenue autour de 0,20 %, confirmant une pression modérée sur les prix. Cette situation permet à la Banque centrale d’assouplir sa politique sans risque immédiat de dérapage inflationniste.</p>
<p>Sur le marché des changes, la situation apparaît également relativement stable. Le franc congolais s’est légèrement apprécié de 0,04 % sur le segment parallèle, tout en enregistrant une dépréciation de 3,08 % sur le marché officiel depuis le début de l’année. Les cours se situent autour de 2 287 CDF pour un dollar au taux indicatif et 2 309 CDF sur le marché parallèle.</p>
<p>Cette stabilité relative, malgré un environnement international marqué par des tensions géopolitiques et la hausse des prix du pétrole, constitue un signal positif. Elle reflète notamment les effets des mesures de gestion de la liquidité mises en place par la BCC.</p>
<p>Au-delà de la décision sur le taux directeur, le Comité de politique monétaire a annoncé plusieurs mesures complémentaires. Les coefficients de réserve obligatoire sont maintenus inchangés, traduisant une approche prudente visant à éviter un excès de liquidité dans le système bancaire.</p>
<p>La Banque centrale a également décidé d’allonger la maturité de ses bons à 6 mois, afin de mieux gérer la liquidité et d’améliorer la transmission de la politique monétaire. Cette mesure vise à renforcer l’efficacité des instruments de régulation monétaire.</p>
<p>Dans une logique de renforcement du cadre financier, l’institution a annoncé l’exclusivité de l’importation physique des devises par les banques commerciales à partir d’avril 2027. Parallèlement, les transactions en espèces en monnaies étrangères seront progressivement encadrées, avec une orientation vers les paiements scripturaux.</p>
<p>Cette mesure s’inscrit dans une stratégie plus large de dé-dollarisation progressive de l’économie, visant à renforcer le rôle du franc congolais et à améliorer l’efficacité de la politique monétaire.</p>
<p>La BCC a également mis en avant une initiative visant à renforcer les réserves internationales, notamment à travers l’accumulation d’or brut en partenariat avec des acteurs du secteur dont DRC TRADING GOLD. Cette démarche vise à diversifier les réserves et à renforcer la crédibilité du cadre monétaire.</p>
<p>En toile de fond, le Comité de politique monétaire souligne les risques externes persistants. La hausse des prix du pétrole, le ralentissement du commerce mondial et les tensions géopolitiques pourraient exercer des pressions sur l’inflation et les finances publiques.</p>
<p>Dans ce contexte, la stratégie adoptée par la Banque centrale apparaît cohérente. En abaissant progressivement son taux directeur, tout en maintenant des garde-fous sur la liquidité, l’institution cherche à accompagner la reprise économique sans compromettre les équilibres macroéconomiques.</p>
<p>Cette approche graduelle, combinant assouplissement monétaire et prudence, témoigne d’une volonté de piloter finement l’économie dans un environnement incertain. Elle renforce également la crédibilité de la Banque centrale dans la conduite de la politique monétaire.</p>
<p>À court terme, l’enjeu principal reste la transmission effective de cette politique à l’économie réelle. Si la baisse des taux se traduit par un accès plus large au crédit, elle pourrait soutenir l’investissement et consolider la dynamique de croissance.</p>
<p>Dans le cas contraire, les effets resteront limités, soulignant les défis structurels du système financier congolais, préviennent les experts du secteur.</p>
<p>Mais pour l’heure, renseignent des think tanks du secteur, la BCC poursuit son virage vers une politique monétaire plus accommodante, dans un cadre maîtrisé.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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