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	<title>santé &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>santé &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Ebola : le gouvernement congolais mobilise 20 millions USD pour renforcer la riposte sanitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 15:12:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais annonce une enveloppe de 20 millions USD pour intensifier la lutte contre l’épidémie d’Ebola Bundibugyo qui progresse dans l’Est du pays. L’épidémie touche désormais onze zones de santé dans l’Est de la RDC, avec plus de 900 cas recensés et près de 1.600 contacts suivis par les équipes sanitaires. La République démocratique [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le gouvernement congolais annonce une enveloppe de 20 millions USD pour intensifier la lutte contre l’épidémie d’Ebola Bundibugyo qui progresse dans l’Est du pays.</strong></li>
<li><strong>L’épidémie touche désormais onze zones de santé dans l’Est de la RDC, avec plus de 900 cas recensés et près de 1.600 contacts suivis par les équipes sanitaires.</strong></li>
</ul>
<p>La République démocratique du Congo accélére sa riposte face à la nouvelle flambée d’Ebola qui touche plusieurs provinces de l’Est du pays.</p>
<p>Lors du briefing ministériel organisé par Africa CDC ce lundi 25 mai 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Roger Kamba, a annoncé la mobilisation de 20 millions de dollars américains par le gouvernement congolais afin de renforcer les opérations sanitaires sur le terrain.</p>
<p>Selon le ministre, cette enveloppe doit permettre de soutenir les activités de surveillance épidémiologique, le suivi des contacts, les capacités de diagnostic, la prise en charge des patients ainsi que le déploiement des équipes médicales dans les zones affectées.</p>
<p>L’épidémie actuelle liée à la souche Ebola Bundibugyo concerne désormais onze zones de santé réparties entre les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Les autorités font état de plus de 900 cas recensés ainsi que d’environ 1.600 contacts placés sous surveillance sanitaire.</p>
<p>D’après les données présentées lors du briefing ministériel, la propagation du virus reste particulièrement surveillée dans les zones frontalières et les territoires à forte mobilité des populations.</p>
<p>Les équipes de riposte continuent également de faire face à plusieurs contraintes logistiques et sécuritaires qui compliquent les opérations de traçabilité et d’intervention rapide sur le terrain.</p>
<p>Face à cette situation, le gouvernement congolais affirme vouloir renforcer la coordination avec les partenaires internationaux, notamment Organisation mondiale de la santé et Africa CDC, afin de limiter la propagation du virus et améliorer la capacité de réponse des structures sanitaires locales.</p>
<p>Cette nouvelle mobilisation financière intervient alors que la RDC fait régulièrement face à des résurgences d’Ebola depuis l’apparition du virus sur son territoire en 1976.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Riposte contre Ebola en RDC : le Royaume-Uni mobilise plus de 25 millions USD pour soutenir la réponse sanitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 23:41:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Royaume-Uni a annoncé un nouveau financement de 20 millions de livres sterling, soit plus de 25 millions USD, pour soutenir la riposte contre l’épidémie d’Ebola dans l’Est de la RDC. Les fonds seront orientés vers l’accès à l’eau, l’hygiène, la protection des communautés et la santé maternelle des femmes et jeunes filles, en partenariat [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le Royaume-Uni a annoncé un nouveau financement de 20 millions de livres sterling, soit plus de 25 millions USD, pour soutenir la riposte contre l’épidémie d’Ebola dans l’Est de la RDC.</strong></li>
<li><strong>Les fonds seront orientés vers l’accès à l’eau, l’hygiène, la protection des communautés et la santé maternelle des femmes et jeunes filles, en partenariat avec l’UNFPA.</strong></li>
<li><strong>Cette annonce intervient alors que la RDC comptabilise déjà 64 cas confirmés, 6 décès confirmés et plus de 1.261 contacts sous surveillance dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.</strong></li>
</ul>
<p>Le ministre de la Santé publique, Samuel Roger Kamba, s’est entretenu, le jeudi 21 Mai 2026 à Kinshasa, avec le chargé d’affaires intérimaire britannique Peter Cardy Fernandes ainsi qu’avec la coordinatrice du GIBS, Giovanna Cowley, autour du renforcement de la coopération sanitaire entre la RDC et le Royaume-Uni dans le cadre de la lutte contre Ebola.</p>
<p>À l’issue des échanges, le gouvernement britannique a officialisé un nouveau financement de 20 millions de livres sterling, soit 25 millions de dollars américains, destiné à appuyer la riposte sanitaire dans les zones touchées par l’épidémie.</p>
<p>Selon les autorités, cette enveloppe permettra notamment d’améliorer l’accès à l’eau potable, aux dispositifs d’hygiène et aux mécanismes de protection des communautés exposées au virus.</p>
<p>Une partie des financements sera également consacrée à la santé maternelle des femmes et des jeunes filles grâce à un partenariat avec l’Fonds des Nations unies pour la population (l’UNFPA).</p>
<p>Cette mobilisation intervient dans un contexte de progression de l’épidémie dans l’Est du pays.</p>
<p>Selon les dernières données sanitaires, la RDC totalise désormais 64 cas confirmés d’Ebola, dont 60 en Ituri et 4 au Nord-Kivu. Le bilan fait également état de 6 décès confirmés, soit un taux de létalité provisoire d’environ 9,4 %, tandis que 1.261 contacts restent sous surveillance médicale afin de limiter la propagation communautaire du virus.</p>
<p>Pour plusieurs spécialistes de l’économie de la santé, ces chiffres illustrent l’ampleur des ressources financières et logistiques nécessaires pour contenir une épidémie Ebola.</p>
<p>Le suivi des contacts, les analyses de laboratoire, les équipements de protection, les centres de traitement ainsi que les campagnes communautaires représentent des coûts importants pour le système sanitaire congolais.</p>
<p>Dans plusieurs rapports consacrés aux épidémies Ebola, l’Organisation mondiale de la santé rappelle que les flambées épidémiques prolongées affectent non seulement les systèmes de santé, mais aussi l’activité économique locale, les revenus des ménages et l’accès aux soins essentiels.</p>
<p>L’OMS souligne également que les investissements précoces dans la prévention, la surveillance et la protection communautaire restent économiquement moins coûteux qu’une propagation incontrôlée du virus.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 543 cas probables d’Ebola et 136 décès recensés dans la 17ᵉ épidémie en Ituri</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 22:41:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministre de la Santé, Roger Kamba, a annoncé que la RDC compte désormais 543 cas probables d’Ebola recensés dans les communautés, dont 136 décès liés à la maladie et 69 patients actuellement pris en charge dans les centres de traitement.  Cette 17ᵉ épidémie d’Ebola remet en lumière les difficultés récurrentes de surveillance sanitaire, de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le ministre de la Santé, Roger Kamba, a annoncé que la RDC compte désormais 543 cas probables d’Ebola recensés dans les communautés, dont 136 décès liés à la maladie et 69 patients actuellement pris en charge dans les centres de traitement.</strong></li>
<li><strong> Cette 17ᵉ épidémie d’Ebola remet en lumière les difficultés récurrentes de surveillance sanitaire, de détection précoce et de couverture médicale dans plusieurs zones de l’est du pays.</strong></li>
</ul>
<p>La République démocratique du Congo continue de faire face à une progression préoccupante de la 17ᵉ épidémie d’Ebola déclarée dans la province de l’Ituri. Lors du briefing de presse spécial organisé, le mardi 19 mai 2026 à Kinshasa, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Roger Kamba, a présenté une nouvelle situation épidémiologique marquée par une hausse du nombre de cas recensés dans les communautés.</p>
<blockquote><p>« À ce jour, nous comptons 136 décès probables liés à cette maladie. Nous avons actuellement 69 malades pris en charge dans les centres de traitement. Depuis le début de l’épidémie, environ 543 cas probables ont été identifiés dans les communautés », a déclaré le ministre.</p></blockquote>
<p>Selon les autorités sanitaires, plusieurs zones de santé de l’Ituri sont désormais concernées, notamment Bunia, Mungwalu, Rwampara et Nyakunde, tandis que des cas restent sous surveillance au Nord-Kivu et à Goma. Les analyses réalisées par l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) ont déjà permis de confirmer plusieurs cas liés à la souche Bundibugyo, une variante rare du virus Ebola pour laquelle aucun vaccin homologué n’existe actuellement.</p>
<p>Au-delà des chiffres, cette nouvelle flambée sanitaire relance surtout le débat sur la capacité structurelle de la RDC à faire face durablement aux épidémies récurrentes d’Ebola. Depuis 1976, le pays a déjà connu dix-sept épidémies, faisant de la RDC l’un des principaux foyers mondiaux de cette maladie virale.</p>
<p>Plusieurs facteurs expliquent cette récurrence. Les experts sanitaires évoquent notamment la faiblesse de la surveillance épidémiologique dans certaines zones rurales et minières, les difficultés d’accès aux soins, la mobilité des populations ainsi que les défis sécuritaires dans l’est du pays. Les régions touchées sont souvent caractérisées par des conflits armés, des déplacements de populations et une présence limitée des infrastructures sanitaires.</p>
<p>À cela s’ajoutent les difficultés liées à la détection précoce des cas. Les premiers symptômes d’Ebola ressemblent souvent à ceux du paludisme ou de la fièvre typhoïde, retardant ainsi la prise en charge médicale. Les retards dans l’identification des premiers foyers favorisent généralement une propagation communautaire plus importante.</p>
<p>La situation actuelle est également compliquée par la nature même de la souche Bundibugyo. Contrairement à la souche Zaïre, contre laquelle des vaccins et traitements existent déjà, cette variante ne dispose pas encore de solution thérapeutique validée à grande échelle.</p>
<p>Pour plusieurs observateurs, cette nouvelle crise sanitaire montre que la lutte contre Ebola ne dépend plus uniquement des réponses d’urgence. Elle pose désormais la question du renforcement durable du système de santé congolais, notamment en matière de laboratoires, de surveillance communautaire, de formation du personnel médical et de confiance entre populations locales et autorités sanitaires. Sans ces investissements structurels, les spécialistes estiment que la RDC pourrait continuer à faire face à des flambées épidémiques récurrentes dans les années à venir.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : les États-Unis débloquent 13 millions USD et renforcent les contrôles sanitaires face à l’épidémie d’Ebola</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 11:10:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les États-Unis ont annoncé un appui d’urgence de 13 millions de dollars pour soutenir la riposte contre Ebola en République démocratique du Congo, tout en renforçant les contrôles sanitaires dans les aéroports américains. Washington a également décidé de restreindre temporairement l’attribution de visas pour les voyageurs ayant séjourné récemment en RDC, en Ouganda et au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Les États-Unis ont annoncé un appui d’urgence de 13 millions de dollars pour soutenir la riposte contre Ebola en République démocratique du Congo, tout en renforçant les contrôles sanitaires dans les aéroports américains.</strong></li>
<li><strong>Washington a également décidé de restreindre temporairement l’attribution de visas pour les voyageurs ayant séjourné récemment en RDC, en Ouganda et au Soudan du Sud.</strong></li>
</ul>
<p>Les États-Unis durcissent leur dispositif sanitaire face à la progression de l’épidémie d’Ebola en Afrique centrale. Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont annoncé, le lundi 18 Mai 2026, la mise en place de contrôles sanitaires renforcés dans les aéroports américains pour les voyageurs en provenance des pays touchés par l’épidémie, notamment la République démocratique du Congo, l’Ouganda et le Soudan du Sud.</p>
<p>Cette décision intervient après la contamination d’un médecin américain travaillant dans un hôpital de Bunia, dans l’est de la RDC.</p>
<p>Selon les autorités sanitaires américaines, ce ressortissant a contracté le virus dans le cadre de ses activités médicales auprès des patients touchés par l’épidémie. Présentant des symptômes depuis le week-end dernier, il a été testé positif dimanche avant l’organisation de son transfert vers l’Allemagne pour une prise en charge spécialisée.</p>
<p>Dans le même temps, le département d’État américain a annoncé le déblocage de 13 millions de dollars destinés aux opérations d’intervention immédiate contre Ebola. Cet appui vise notamment le renforcement des capacités de dépistage, le traçage des contacts, le soutien logistique ainsi que le déploiement d’équipes sanitaires dans les zones affectées.</p>
<p>Les autorités américaines ont également décidé de suspendre temporairement certains services de visas pour les personnes ayant séjourné dans les trois pays concernés au cours des vingt-et-un derniers jours. L’ambassade des États-Unis à Kampala, en Ouganda, a déjà annoncé l’application de ces restrictions.</p>
<p>Malgré ces mesures, les CDC estiment que le risque immédiat pour la population américaine demeure faible à ce stade. L’agence sanitaire américaine précise toutefois qu’elle continue d’évaluer l’évolution de la situation et pourrait adapter son dispositif selon les développements de l’épidémie.</p>
<p>L’Organisation mondiale de la santé a officiellement déclaré une urgence sanitaire internationale liée à cette flambée d’Ebola en RDC. Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est dit préoccupé par la rapidité de propagation du virus et par l’ampleur des contaminations enregistrées ces dernières semaines.</p>
<p>Selon les derniers chiffres communiqués par les autorités congolaises, la recrudescence actuelle de l’épidémie aurait déjà provoqué 131 décès, tandis qu’environ 513 cas suspects ont été signalés. La majorité des personnes touchées sont âgées de 20 à 39 ans.</p>
<p>La souche identifiée, appelée Bundibugyo, est considérée comme particulièrement dangereuse. Lors des précédentes flambées enregistrées en Ouganda et en RDC, son taux de mortalité avait atteint entre 30 % et 50 %. À ce jour, aucun vaccin homologué ni traitement spécifique n’existe contre cette variante du virus.</p>
<p>Plusieurs experts en santé mondiale estiment néanmoins que les contrôles frontaliers américains auront un impact limité sur la maîtrise de l’épidémie. Certains analystes plaident plutôt pour un renforcement massif de la coopération internationale, des capacités hospitalières locales et du financement des systèmes de surveillance sanitaire en Afrique centrale.</p>
<p>Cette nouvelle situation sanitaire remet également en lumière les enjeux de préparation des systèmes de santé, de coopération internationale et de financement des réponses d’urgence face aux risques épidémiques mondiaux.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC : les rémunérations des agents publics connaissent une forte progression depuis 2016</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 20:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[La rémunération des agents publics congolais connaît une progression continue depuis près d’une décennie, portée par les réformes salariales engagées dans plusieurs secteurs stratégiques de l’administration publique. Entre 2016 et 2025, les secteurs de la santé, de la justice, de la sécurité et de la diplomatie figurent parmi les principaux bénéficiaires des augmentations salariales enregistrées [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>La rémunération des agents publics congolais connaît une progression continue depuis près d’une décennie, portée par les réformes salariales engagées dans plusieurs secteurs stratégiques de l’administration publique.</strong></li>
<li><strong>Entre 2016 et 2025, les secteurs de la santé, de la justice, de la sécurité et de la diplomatie figurent parmi les principaux bénéficiaires des augmentations salariales enregistrées dans la fonction publique congolaise.</strong></li>
</ul>
<p>La masse salariale de la fonction publique congolaise connaît une transformation progressive depuis plusieurs années, portée par les réformes engagées autour de la modernisation administrative, de la protection sociale et de l’amélioration des conditions des agents publics.</p>
<p>Lors du briefing de presse du gouvernement, organisé le lundi 18 mai 2026 à Kinshasa par le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, le vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a présenté plusieurs indicateurs sur l’évolution de la rémunération des agents publics entre 2016 et 2025.</p>
<p>Selon les chiffres officiels, la rémunération moyenne mensuelle des agents publics est passée de 125.999 francs congolais en 2016 à 516.645 francs congolais en 2025, soit une multiplication par plus de quatre en neuf ans.</p>
<p>Cette progression concerne plusieurs secteurs stratégiques. Les militaires, policiers et agents des services de sécurité ont vu leur rémunération moyenne passer de 93.661 CDF à plus de 511.000 CDF sur la période.</p>
<p>Dans le secteur de la santé, les professionnels enregistrent l’une des plus fortes progressions salariales. Leur rémunération moyenne est passée de 310.168 CDF en 2016 à près de 1,51 million de francs congolais en 2025, soit une multiplication par cinq.</p>
<p>La justice figure également parmi les secteurs les plus favorisés. Les magistrats et agents judiciaires sont passés d’une rémunération moyenne de 752.127 CDF à plus de 2,6 millions de francs congolais.</p>
<p>Les enseignants ont aussi bénéficié d’une hausse continue, même si leurs rémunérations restent inférieures à plusieurs autres catégories professionnelles. Leur salaire moyen est passé d’environ 119.000 CDF à près de 310.000 CDF en neuf ans.</p>
<p>Dans le secteur diplomatique, les rémunérations demeurent les plus élevées de la fonction publique congolaise. Les diplomates sont passés d’environ 2,1 millions de francs congolais en 2016 à plus de 8 millions de francs congolais en 2025.</p>
<p>Jean-Pierre Lihau a également évoqué les fortes disparités salariales entre les différentes zones diplomatiques. Certaines représentations stratégiques ont enregistré des rémunérations dépassant 14 millions de francs congolais en 2024 avant un recul observé en 2025.</p>
<blockquote><p>Au-delà des salaires, le gouvernement met également en avant l’élargissement de la protection sociale des agents publics. « Lorsque nous sommes arrivés aux responsabilités, moins de 200.000 agents étaient protégés socialement ; aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est 1.600.000 qui le sont », a déclaré le vice-Premier ministre.</p></blockquote>
<p>Ces réformes interviennent dans un contexte continental où plusieurs États africains tentent de moderniser leurs administrations publiques tout en réduisant le poids des agents fictifs sur les finances publiques.</p>
<p>Selon plusieurs rapports de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement et du FMI, les fichiers de paie des administrations africaines restent encore marqués par des irrégularités importantes liées aux doublons, aux fonctionnaires fictifs ou aux systèmes de gestion peu numérisés.</p>
<p>Au Nigeria, au Ghana, au Kenya ou encore en Zambie, des audits administratifs menés ces dernières années ont permis d’identifier des milliers d’agents fictifs, générant des économies budgétaires parfois estimées à plusieurs centaines de millions de dollars.</p>
<p>En RDC également, les réformes de bancarisation de la paie, d’identification biométrique et de numérisation de la fonction publique visent notamment à améliorer la traçabilité des dépenses salariales et à renforcer la crédibilité de l’administration publique.</p>
<p>Plusieurs experts des finances publiques estiment toutefois que le principal défi ne réside plus uniquement dans l’augmentation des rémunérations, mais dans la soutenabilité budgétaire de la masse salariale, l’amélioration de la productivité administrative et la réduction des inégalités entre catégories professionnelles.</p>
<p>Le contraste demeure particulièrement visible entre certaines catégories stratégiques ; diplomatie, justice ou institutions politiques, et les agents du régime général ou du secteur éducatif, dont les niveaux de rémunération restent relativement faibles malgré les revalorisations engagées.</p>
<p>Dans un contexte de croissance démographique rapide et d’augmentation des besoins sociaux, la réforme de la fonction publique apparaît désormais comme l’un des principaux chantiers structurels des finances publiques congolaises.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : 118 décès suspects d’Ebola recensés, l’épidémie s’étend entre l’Ituri et le Nord-Kivu</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/18/rdc-118-deces-suspects-debola-recenses-lepidemie-setend-entre-lituri-et-le-nord-kivu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 19:13:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Bunia]]></category>
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					<description><![CDATA[En République démocratique du Congo, le bilan provisoire de l’épidémie d’Ebola continue de s’alourdir, avec désormais 118 décès suspects recensés, contre 80 annoncés vendredi dernier par les autorités sanitaires. L’épidémie touche désormais plusieurs foyers distincts entre l’Ituri et le Nord-Kivu, notamment à Mongwalu, Rwampara, Bunia, Nyankunde et Butembo-Katwa, tandis qu’un cas a également été signalé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>En République démocratique du Congo, le bilan provisoire de l’épidémie d’Ebola continue de s’alourdir, avec désormais 118 décès suspects recensés, contre 80 annoncés vendredi dernier par les autorités sanitaires.</strong></li>
<li><strong>L’épidémie touche désormais plusieurs foyers distincts entre l’Ituri et le Nord-Kivu, notamment à Mongwalu, Rwampara, Bunia, Nyankunde et Butembo-Katwa, tandis qu’un cas a également été signalé à Goma.</strong></li>
<li><strong>Les autorités sanitaires poursuivent les analyses afin de déterminer si l’ensemble des décès suspects enregistrés sont effectivement liés au virus Ebola.</strong></li>
</ul>
<p>La République démocratique du Congo fait face à une progression rapide de l’épidémie d’Ebola dans l’Est du pays, au moment où les autorités sanitaires tentent de contenir la propagation du virus dans plusieurs zones déjà fragilisées par les défis sécuritaires et humanitaires.</p>
<p>Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a annoncé, le lundi 18 Mai 2026, au cours du briefing de presse convoqué ce jour, que le bilan provisoire s’établit désormais à 118 décès suspects, contre 80 recensés vendredi dernier.</p>
<p>Ces chiffres reposent sur les informations transmises par le ministre de la Santé publique, Roger Kamba, actuellement en mission en province de l’Ituri pour suivre l’évolution de la situation sanitaire.</p>
<p>Selon les autorités, deux nouvelles zones de santé sont désormais officiellement touchées par l’épidémie. Il s’agit de Nyankunde, située dans le territoire d’Irumu en Ituri, à environ 45 kilomètres au sud-ouest de Bunia, ainsi que de Katwa, dans la ville de Butembo au Nord-Kivu, où deux cas ont été confirmés.</p>
<p>Les services sanitaires indiquent également qu’un cas a été signalé à Goma, principal centre urbain du Nord-Kivu et important carrefour régional, ce qui renforce les inquiétudes autour d’une éventuelle propagation du virus dans des zones fortement peuplées et connectées aux échanges régionaux.</p>
<p>À ce stade, l’épidémie concerne plusieurs foyers distincts, notamment Mongwalu, Rwampara, Bunia et Nyankunde en Ituri, ainsi que Butembo-Katwa au Nord-Kivu.</p>
<p>Les autorités sanitaires congolaises précisent toutefois que les investigations et analyses biologiques se poursuivent afin d’établir avec précision si l’ensemble des décès suspects enregistrés sont effectivement liés au virus Ebola.</p>
<p>Cette nouvelle flambée intervient dans un contexte où la RDC dispose déjà d’une expérience importante dans la gestion des épidémies d’Ebola, après plusieurs épisodes enregistrés ces dernières années. Les autorités misent désormais sur le renforcement rapide de la surveillance sanitaire, la prise en charge des cas, la sensibilisation communautaire et la coordination avec les partenaires de santé pour limiter la propagation de la maladie.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Ebola en Ituri : la RDC face à une nouvelle urgence sanitaire sous haute tension</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 21:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[AfricaCDC]]></category>
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					<description><![CDATA[ La RDC a officiellement déclaré, le 15 mai 2026, une nouvelle épidémie d’Ebola dans la province de l’Ituri, ravivant les inquiétudes sanitaires et économiques dans l’Est du pays.  Plus de 246 cas suspects et environ 65 décès ont déjà été signalés selon Africa CDC, tandis que les autorités congolaises préparent une riposte d’urgence avec leurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong> La RDC a officiellement déclaré, le 15 mai 2026, une nouvelle épidémie d’Ebola dans la province de l’Ituri, ravivant les inquiétudes sanitaires et économiques dans l’Est du pays.</strong></li>
<li><strong> Plus de 246 cas suspects et environ 65 décès ont déjà été signalés selon Africa CDC, tandis que les autorités congolaises préparent une riposte d’urgence avec leurs partenaires internationaux.</strong></li>
<li><strong> Au-delà de la crise sanitaire, cette résurgence pourrait perturber les activités minières, les échanges transfrontaliers et la stabilité économique d’une région stratégique pour les chaînes mondiales d’approvisionnement en cuivre et cobalt.</strong></li>
</ul>
<p>La République démocratique du Congo est de nouveau confrontée à une résurgence du virus Ebola. Dans un communiqué publié le 15 mai 2026, le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale a officiellement annoncé une épidémie dans la province de l’Ituri, relançant les inquiétudes autour des risques sanitaires, sécuritaires et économiques dans l’Est du pays.</p>
<p>Le gouvernement prévoit un point de presse ce samedi 16 mai 2026 à Kinshasa afin de présenter la situation épidémiologique ainsi que les premières mesures de riposte mises en place.</p>
<p>Selon les premières données relayées par Africa CDC, plus de 246 cas suspects ont déjà été recensés dans la province, avec environ 65 décès signalés dans les zones de santé de Mongwalu et Rwampara, tandis que plusieurs cas suspects sont également suivis à Bunia.</p>
<p>Cette nouvelle flambée intervient dans une région économiquement stratégique mais extrêmement fragile. L’Ituri concentre une forte activité minière et commerciale, avec des flux permanents entre la RDC, l’Ouganda et le Soudan du Sud. Pour les autorités sanitaires africaines, cette mobilité transfrontalière accroît considérablement le risque de propagation régionale et complique les mécanismes de contrôle épidémiologique.</p>
<p>Les premiers tests réalisés par l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) auraient détecté le virus Ebola dans 13 échantillons sur 20 analysés. Les analyses préliminaires évoquent une souche potentiellement différente du virus Ebola Zaïre, ce qui pourrait limiter l’efficacité des vaccins actuellement disponibles et imposer une adaptation rapide de la stratégie sanitaire.</p>
<p>Pour les investisseurs et opérateurs économiques, le risque dépasse largement le cadre sanitaire. Les précédentes épidémies d’Ebola ont souvent provoqué des perturbations significatives des chaînes logistiques, une contraction des échanges commerciaux régionaux ainsi qu’un ralentissement des activités minières dans les zones affectées.</p>
<p>Lors de la grande épidémie de 2018-2020 au Nord-Kivu et en Ituri, qui avait causé plus de 2 287 décès et plus de 3 470 cas confirmés, plusieurs corridors économiques de l’Est avaient connu des interruptions prolongées, affectant aussi bien le commerce local que les opérations de groupes miniers internationaux.</p>
<p>Cette nouvelle crise sanitaire survient dans un contexte particulièrement sensible pour l’économie congolaise. Alors que la RDC reste au centre des chaînes mondiales d’approvisionnement en cuivre et cobalt stratégiques, notamment pour les industries liées à la transition énergétique et à l’intelligence artificielle, toute déstabilisation prolongée dans l’Est du pays pourrait raviver les inquiétudes sur la résilience des infrastructures régionales et la sécurité des investissements.</p>
<p>Africa CDC, l’Organisation mondiale de la santé et plusieurs partenaires internationaux ont déjà engagé une coordination d’urgence avec Kinshasa afin de renforcer la surveillance épidémiologique et les capacités de riposte dans les zones frontalières.</p>
<p>Pour les autorités congolaises, l’enjeu est désormais autant économique que sanitaire : éviter qu’une crise localisée ne se transforme en choc régional susceptible d’affecter davantage un environnement déjà fragilisé par les tensions sécuritaires persistantes dans l’Est du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 5 millions d’adolescents exposés au tabac, un taux de 18,5 % chez les 10–17 ans</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/04/24/rdc-5-millions-dadolescents-exposes-au-tabac-un-taux-de-185-chez-les-10-17-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 11:50:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La problématique du tabagisme chez les jeunes prend une dimension préoccupante en République démocratique du Congo. Lors de l’examen du projet de loi autorisant la ratification du protocole visant à éliminer le commerce illicite du tabac, le ministre de la Santé publique, Roger Samuel Kamba, a révélé que plus de 5 millions d’adolescents congolais âgés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La problématique du tabagisme chez les jeunes prend une dimension préoccupante en République démocratique du Congo. Lors de l’examen du projet de loi autorisant la ratification du protocole visant à éliminer le commerce illicite du tabac, le ministre de la Santé publique, Roger Samuel Kamba, a révélé que plus de 5 millions d’adolescents congolais âgés de 11 à 17 ans sont concernés par le tabagisme.</h3>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, plus de 5 millions d’adolescents congolais, soit 18,5 % des jeunes de 10 à 17 ans, ont déjà sombré dans le tabagisme, avec une initiation tragiquement précoce, débutant dès l’âge de 11 ans. La jeunesse du Kenya est à 4 %, celle du Nigeria à 6 %, et nous, je répète, à 18,5 % », a déclaré le ministre.</p>
<p>Ce chiffre, présenté le jeudi 23 avril 2026, représente 18,5 % des jeunes de cette tranche d’âge. À titre de comparaison, les taux observés dans d’autres pays africains restent nettement inférieurs, autour de 4 % au Kenya et 6 % au Nigeria. Cette situation place la RDC parmi les pays les plus exposés du continent sur cette problématique.</p>
<p>Selon les autorités sanitaires, cette dynamique s’explique en partie par la circulation de produits du tabac à bas coût, souvent issus de circuits informels. L’insuffisance de régulation et la porosité des frontières favorisent la disponibilité de ces produits, rendant leur accès plus facile pour les mineurs.</p>
<p>Un autre facteur aggravant réside dans le déficit d’information. « Cette situation est aggravée par le fait que plus de la moitié de ces jeunes ignorent les risques mortels auxquels ils s’exposent », a ajouté Roger Samuel Kamba. Cette méconnaissance limite l’efficacité des messages de prévention et retarde les changements de comportement.</p>
<p>Face à cette situation, les autorités entendent renforcer le cadre légal à travers la ratification du protocole international contre le commerce illicite du tabac. L’objectif est de mieux contrôler les circuits d’approvisionnement, de réduire l’offre informelle et de protéger les populations les plus vulnérables.</p>
<p>Pour les spécialistes de la santé publique, ces données traduisent une évolution structurelle préoccupante. L’ampleur du phénomène suggère un basculement vers une consommation de masse chez les jeunes, avec des implications à long terme sur le capital humain.</p>
<p>Plusieurs observateurs mettent également en avant les limites du dispositif économique actuel. Le faible niveau de taxation, combiné à la persistance de circuits illicites, réduit l’efficacité des politiques de contrôle et entretient l’accessibilité des produits du tabac.</p>
<p>Dans cette configuration, la réponse publique appelle une approche intégrée. Le renforcement de la fiscalité, le contrôle accru des marchés et la diffusion de campagnes de sensibilisation apparaissent comme des leviers complémentaires pour contenir la progression du tabagisme.</p>
<p>La lutte contre ce phénomène s’inscrit ainsi dans une logique de préservation du capital humain, condition essentielle à une trajectoire de croissance durable.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : environ 1 médecin spécialiste pour 100 000 congolais</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/04/07/rdc-environ-1-medecin-specialiste-pour-100-000-congolais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 23:19:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[accord]]></category>
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					<description><![CDATA[Les défis du système de santé en République démocratique du Congo restent considérables. Lors de sa récente intervention médiatique sur Télé 50, en fin de semaine passée, le ministre de la Santé, le Docteur Roger Kamba a rappelé l’ampleur du déficit en personnel soignant qualifié. Selon lui, la République démocratique du Congo ne compte qu’environ [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Les défis du système de santé en République démocratique du Congo restent considérables. Lors de sa récente intervention médiatique sur Télé 50, en fin de semaine passée, le ministre de la Santé, le Docteur Roger Kamba a rappelé l’ampleur du déficit en personnel soignant qualifié. Selon lui, la République démocratique du Congo ne compte qu’environ 1 200 médecins spécialistes pour plus de 120 millions d’habitants, soit un ratio proche de 1 médecin spécialiste pour 100 000 habitants.</h3>
<p>C’est dans ce contexte que s’inscrit l’accord de coopération sanitaire entre la RDC et les États-Unis, qui place la formation des professionnels de santé au centre de ses priorités. L’objectif derrière cette démarche est de réduire progressivement le déficit en ressources humaines qualifiées, considéré comme l’un des principaux freins à l’amélioration du système de santé national.</p>
<p>Selon les autorités sanitaires, cet accord prévoit plusieurs axes d’intervention. Il s’agit d’abord de renforcer les capacités nationales de formation, en améliorant les structures existantes et en soutenant les institutions médicales. Ensuite, le programme ambitionne de former un plus grand nombre de spécialistes, afin de répondre aux besoins croissants de la population.</p>
<p>Au-delà des chiffres, les experts du secteur soulignent que l’enjeu est aussi qualitatif. Il ne s’agit pas uniquement d’augmenter le nombre de médecins, mais également d’améliorer la qualité des soins, en développant des compétences adaptées aux réalités locales, notamment dans les domaines spécialisés où les besoins sont les plus critiques.</p>
<p>Pour les observateurs, cet accord pourrait marquer un tournant, à condition qu’il s’inscrive dans la durée. La question de la formation reste en effet structurante : sans un capital humain suffisant et bien formé, les investissements dans les infrastructures ou les équipements peinent à produire leurs effets.</p>
<p>En misant sur la formation, la RDC cherche ainsi à poser les bases d’un système de santé plus équilibré, capable de répondre aux besoins d’une population en forte croissance.</p>
<p>Globalement, la dynamique reste la même sur le continent. Déjà, dans son rapport, Intitulé : « Le statut du personnel de santé dans la Région africaine », l&rsquo;organisation mondiale de la santé (OMS) deplorait le même déficit du secteur qui s&rsquo;accentue sur le continent.</p>
<p>La source indique que l’Afrique compte en moyenne 1,55 professionnel de santé (médecins, infirmiers et sages-femmes) pour 1 000 habitants, bien en dessous du seuil recommandé de 4,45 pour 1 000 habitants nécessaire à la couverture sanitaire universelle. Suivant le document, il ressort ce qui suit ;</p>
<p>Primo, l’Afrique disposait d’environ 300 000 médecins seulement pour toute la région ;</p>
<p>Secundo, continent pourrait faire face à un déficit de 6,1 millions de professionnels de santé d’ici 2030.</p>
<p>Par ailleurs, les rédacteurs dudit rapport notent que les causes principales de la situation sont étroitement liées à la faible capacité de formation, la croissance démographique rapide et la migration des professionnels.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Afrique : accru de 18%, le marché de la télémédecine dépasse 1,5 milliard USD en 2026.</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/03/21/afrique-accru-de-18-le-marche-de-la-telemedecine-depasse-15-milliard-usd-en-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 12:57:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le secteur de la télémédecine s’impose progressivement comme l’un des piliers de la transformation des systèmes de santé en Afrique. Selon le Rapport sur la transformation digitale de la santé en Afrique (2026) publié par l’Organisation mondiale de la santé, le marché dépasse désormais 1,5 milliard de dollars, avec une croissance annuelle estimée à 18 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le secteur de la télémédecine s’impose progressivement comme l’un des piliers de la transformation des systèmes de santé en Afrique. Selon le Rapport sur la transformation digitale de la santé en Afrique (2026) publié par l’Organisation mondiale de la santé, le marché dépasse désormais 1,5 milliard de dollars, avec une croissance annuelle estimée à 18 %.</h3>
<p>Cette progression rapide repose sur une réalité structurelle : le déficit d’accès aux soins. Dans de nombreuses régions du continent, le nombre de médecins par habitant reste largement inférieur aux standards internationaux, tandis que les distances géographiques et le manque d’infrastructures compliquent l’accès aux services médicaux. La télémédecine apparaît ainsi comme une réponse adaptée, en permettant des consultations à distance via téléphone ou plateformes numériques.</p>
<p>Concrètement, ces solutions facilitent la mise en relation entre patients et professionnels de santé sans nécessiter de déplacement. Elles permettent également d’améliorer le suivi des malades chroniques, d’assurer un tri médical plus efficace et de désengorger les structures hospitalières, souvent sous pression.</p>
<p>Plusieurs entreprises participent à cette mutation. La société Babyl développe des services de consultation médicale à distance accessibles par mobile, tandis que Zipline renforce l’écosystème en assurant la livraison rapide de produits médicaux dans des zones difficiles d’accès. Ces innovations traduisent une évolution plus large, où la technologie devient un levier central d’organisation des soins.</p>
<p>L’essor de la télémédecine s’appuie également sur la forte pénétration du mobile en Afrique. Le téléphone portable devient un point d’entrée vers le système de santé, permettant de connecter des populations longtemps exclues des circuits traditionnels. Cette dynamique s’inscrit dans un phénomène de « saut technologique », où les solutions numériques compensent partiellement l’absence d’infrastructures physiques.</p>
<p>Cependant, cette transformation reste confrontée à plusieurs défis. L’accès inégal à Internet, la qualité des réseaux, la régulation des services numériques de santé et la protection des données médicales constituent des enjeux majeurs. À cela s’ajoute la nécessité de former les professionnels de santé à l’usage de ces outils, afin de garantir une adoption efficace et sécurisée.</p>
<p>Par ailleurs, l’intégration de la télémédecine dans les politiques publiques demeure inégale selon les pays. Sans cadre réglementaire clair et sans investissements soutenus dans les infrastructures numériques, le risque est de voir ces solutions se développer de manière fragmentée.</p>
<p>Au-delà des chiffres, la télémédecine révèle une reconfiguration silencieuse des systèmes de santé africains. Le numérique ne se limite plus à un outil d’appoint : il redéfinit les circuits d’accès aux soins, en déplaçant le centre de gravité vers le patient. Ce basculement introduit une logique plus flexible, où la proximité n’est plus géographique mais technologique.</p>
<p>Dans cette dynamique, l’Afrique expérimente une forme d’innovation contrainte, où les limitations structurelles deviennent des catalyseurs d’invention. La télémédecine s’inscrit ainsi dans une trajectoire plus large : celle d’un modèle hybride, à mi-chemin entre rattrapage et rupture, où la modernisation ne passe pas nécessairement par les mêmes étapes que dans les économies développées.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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