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	<title>risques &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>risques &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : FirstBank DRC enregistre un bénéfice de 23,4 milliards CDF en 2025 (rapport)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 15:34:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[FirstBank DRC a clôturé l’exercice 2025 avec un bénéfice net de 23,46 milliards de francs congolais, contre 75,85 milliards CDF une année plus tôt, selon les données du Rapport Pilier III 2025 de la banque, dorénavant disponible sur le site de l&#8217;institution.  La source renseigne que cette évolution traduit un ralentissement marqué de la rentabilité, dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>FirstBank DRC a clôturé l’exercice 2025 avec un bénéfice net de 23,46 milliards de francs congolais, contre 75,85 milliards CDF une année plus tôt, selon les données du Rapport Pilier III 2025 de la banque, dorénavant disponible sur le site de l&rsquo;institution. </em></h3>
<p>La source renseigne que cette évolution traduit un ralentissement marqué de la rentabilité, dans un contexte de hausse des charges d’exploitation et d’augmentation des coûts internes.</p>
<p>Malgré ce recul du résultat net, l’institution bancaire conserve une structure financière jugée solide. Les capitaux propres se maintiennent à 358,7 milliards CDF en 2025, contre 374 milliards CDF en 2024. Ce niveau reste élevé et témoigne d’une capacité de résistance financière importante, alors même que la banque a absorbé plusieurs charges exceptionnelles au cours de l’exercice.</p>
<p>Les états financiers montrent notamment une progression sensible des charges générales d’exploitation, passées de 100,5 milliards à 160,8 milliards CDF. Cette hausse est liée, entre autres, à des radiations d’actifs et à des pertes d’exploitation portant sur certaines créances anciennes liées à la paie des fonctionnaires et à des facilités accordées à la clientèle.</p>
<p>Dans le même temps, les charges du personnel ont également augmenté, atteignant 127,2 milliards CDF contre 104,7 milliards un an auparavant. Cette évolution reflète l’alourdissement des coûts de fonctionnement dans un environnement bancaire devenu plus exigeant sur les plans opérationnel, technologique et réglementaire.</p>
<p>Sur le plan de la liquidité, la banque affiche une baisse de ses avoirs disponibles. Les liquidités globales, comprenant les caisses, les fonds logés à la Banque centrale et les comptes correspondants, sont revenues à 1.331,7 milliards CDF, contre 2.247,7 milliards CDF en 2024. Cette contraction s’accompagne toutefois d’un repositionnement stratégique des ressources.</p>
<p>FirstBank DRC a en effet fortement accru ses placements dans les titres publics. Son portefeuille de placement est passé de 604,3 milliards à 1.164,4 milliards CDF, principalement sous l’effet de la hausse des investissements en bons du Trésor. Cette orientation traduit une préférence plus marquée pour les actifs souverains, généralement perçus comme plus sécurisés dans un environnement de gestion prudente des risques.</p>
<p>Parallèlement, les créances nettes sur la clientèle ont légèrement diminué, passant de 1.304,9 milliards à 1.270,9 milliards CDF. Malgré ce léger recul des crédits, la qualité du portefeuille s’est améliorée. La part des créances en souffrance est revenue de 2,98 % à 2,26 %, signe d’un meilleur contrôle du risque de crédit et d’un assainissement progressif du portefeuille bancaire.</p>
<p>Pour plusieurs analystes du secteur financier, ces résultats traduisent moins une fragilité structurelle qu’une phase d’ajustement prudentiel et opérationnel. La baisse du bénéfice apparaît surtout liée à l’augmentation des charges et aux opérations de nettoyage comptable, tandis que les fondamentaux de solvabilité et de gestion des risques demeurent relativement solides.</p>
<p>Cependant, dans un contexte économique encore marqué par des tensions de liquidité et des exigences réglementaires accrues, le maintien d’un niveau élevé de fonds propres et l’amélioration de la qualité des actifs constituent, selon eux, des indicateurs de résilience pour l’établissement bancaire.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la Rawbank enregistre 681,8 millions USD de produit net bancaire en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 10:19:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Rawbank confirme la solidité de son modèle en 2025, avec des performances financières en nette progression dans un environnement économique en mutation. Dans son rapport annuel rendu public le 5 mai 2026, la première banque du pays met en avant une croissance soutenue, portée à la fois par son activité commerciale et une discipline [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>La Rawbank confirme la solidité de son modèle en 2025, avec des performances financières en nette progression dans un environnement économique en mutation. Dans son rapport annuel rendu public le 5 mai 2026, la première banque du pays met en avant une croissance soutenue, portée à la fois par son activité commerciale et une discipline opérationnelle maîtrisée.</em></h3>
<p>Le produit net bancaire atteint 681,8 millions de dollars, en hausse de 32,6 % par rapport à 2024. Cette progression s’accompagne d’un résultat net de 231,6 millions de dollars, en augmentation de 8,9 %, traduisant une rentabilité solide.</p>
<p>Les ratios clés confirment cette dynamique : le rendement des fonds propres (ROE) s’établit à 36,17 %, tandis que le rendement des actifs (ROA) atteint 3,56 %. Le ratio de solvabilité, conforme aux exigences de Bâle III, se situe à 15,09 %, illustrant une base financière robuste.</p>
<p>Au-delà des performances globales, la structure du bilan apporte des enseignements importants. L’encours de crédits bruts s’élève à 2,29 milliards de dollars, en hausse de 10 % sur un an. Cette progression traduit un rôle accru de la banque dans le financement de l’économie congolaise, notamment à travers le soutien aux entreprises et aux chaînes de valeur locales.</p>
<p>En parallèle, les dépôts atteignent 4,8 milliards de dollars, avec une croissance plus modérée de 1,1 %. Ce décalage entre crédits et dépôts se reflète dans un ratio crédits/dépôts de 47,77 %, signalant une marge de liquidité encore confortable. En d’autres termes, la banque dispose de ressources suffisantes pour continuer à financer l’économie sans pression excessive sur sa trésorerie.</p>
<p>La qualité des actifs constitue un autre point de solidité. Le coût du risque, mesuré par les créances douteuses nettes (NPL), reste contenu à 0,65 %, un niveau particulièrement bas dans le contexte régional. Cette performance traduit une gestion prudente des risques et une sélection rigoureuse des engagements.</p>
<p>Sur le plan opérationnel, le coefficient d’exploitation s’établit à 48,53 %, indiquant une bonne maîtrise des charges. Ce niveau reflète un équilibre entre investissements, notamment dans le numérique, et efficacité interne.</p>
<p>Cette dynamique est également mise en avant par la direction de la banque. Le Directeur général, Mustafa Rawji, souligne que « 2025 a été une année de stabilisation et de consolidation », marquée notamment par le renforcement de la gouvernance, de la gestion des risques et du respect des ratios prudentiels. Dans la même logique, la présidente du conseil d’administration, Isabelle Lessedjina, évoque « une trajectoire de croissance soutenue », tout en saluant l’engagement des équipes dans la performance globale de l’institution.</p>
<p>Derrière ces résultats, la banque met en avant une orientation stratégique plus large. L’année 2025 est présentée comme une phase de consolidation, avec un accent sur la gouvernance, la conformité et la transformation des métiers. L’institution entend accompagner les transitions économiques, numériques et sociales en République démocratique du Congo, tout en renforçant son positionnement sur l’inclusion financière et la finance durable.</p>
<p>Au regard de ces indicateurs, la banque conserve un profil à la fois liquide et rentable, avec une capacité encore significative à transformer ses ressources en financement de l’économie. L’enjeu à moyen terme reste d’accélérer la mobilisation des dépôts et d’intensifier leur conversion en crédits, afin de soutenir plus fortement la dynamique de croissance nationale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Access Bank affiche 505 millions USD d’actifs en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 00:43:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Access Bank RDC a publié, le 30 avril 2026, son rapport Pilier III relatif à l’exercice clos au 31 décembre 2025, conformément aux exigences de la Banque centrale du Congo. Ce document met en avant une progression soutenue de ses indicateurs financiers et une consolidation de ses fondamentaux. Le total des actifs de la banque [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Access Bank RDC a publié, le 30 avril 2026, son rapport Pilier III relatif à l’exercice clos au 31 décembre 2025, conformément aux exigences de la Banque centrale du Congo. Ce document met en avant une progression soutenue de ses indicateurs financiers et une consolidation de ses fondamentaux.</h3>
<p>Le total des actifs de la banque s’est établi à 1 101 milliards de francs congolais, soit environ 505 millions de dollars, contre 404,8 millions de dollars en 2024. Cette évolution traduit une augmentation nette de 101 millions de dollars, portée par une expansion maîtrisée de ses activités.</p>
<p>Dans le même temps, les dépôts de la clientèle ont enregistré une hausse significative de 337 millions de dollars, signalant un renforcement de la confiance des particuliers, des entreprises et des institutions. Sur le plan du risque, les prêts non performants sont restés contenus sous les seuils réglementaires, confirmant une discipline de crédit jugée prudente.</p>
<p>Les ratios prudentiels illustrent également cette solidité. Le ratio d’adéquation des fonds propres atteint 32,39 %, soit plus de trois fois le minimum réglementaire fixé à 10 %, tandis que le ratio de liquidité global s’établit à 140,11 %, témoignant d’une capacité élevée à faire face aux engagements à court terme.</p>
<p>Pour Adeboye Ayewamide Isaac, récemment nommé Directeur Général, ces résultats s’inscrivent dans la continuité du travail engagé sous la direction de son prédécesseur, Arinze Osuachala. « À mon arrivée, j’ai trouvé une banque déjà solide… les résultats de 2025 sont en grande partie son œuvre », a-t-il indiqué.</p>
<p>Au-delà des performances financières, la banque a également été distinguée en 2025 à travers plusieurs prix internationaux, notamment pour ses initiatives en finance durable, la qualité de son service client et ses actions en matière de responsabilité sociale. Ces reconnaissances reflètent un positionnement axé sur l’inclusion financière et l’impact social.</p>
<p>Filiale du groupe Access Bank Plc, présent dans plus de vingt pays, Access Bank RDC poursuit ainsi son développement sur le marché congolais, en s’appuyant sur une offre diversifiée de services financiers à destination des particuliers et des entreprises.</p>
<p>Pour les spécialistes du secteur bancaire, la trajectoire observée en 2025 renvoie à un schéma classique de consolidation progressive dans un marché en structuration. La croissance des actifs, associée à une forte mobilisation des dépôts, traduit une montée en puissance de la base de clientèle, mais aussi une capacité accrue à capter l’épargne locale dans un environnement encore largement dominé par le cash.</p>
<p>La lecture des ratios prudentiels apporte un éclairage complémentaire. Un niveau de solvabilité supérieur à 30 % ne reflète pas seulement une posture de prudence, il signale aussi une stratégie de gestion du risque orientée vers la résilience. Autrement dit, la banque se positionne avec une marge de sécurité importante, lui permettant d’absorber des chocs potentiels tout en se réservant des capacités d’expansion du crédit.</p>
<p>Dans le même temps, la progression des dépôts interroge sur la transformation de cette liquidité en financement productif. Les experts soulignent que l’enjeu, dans les prochaines années, réside dans la capacité à orienter ces ressources vers des secteurs porteurs, sans altérer la qualité du portefeuille. La maîtrise actuelle des prêts non performants constitue, à cet égard, un indicateur de discipline, mais aussi un test de durabilité dans un contexte économique parfois volatil.</p>
<p>Plus largement, ces performances s’inscrivent dans une dynamique régionale où les filiales de groupes panafricains renforcent leur ancrage local en combinant exigences prudentielles et stratégies d’inclusion financière. Pour Access Bank RDC, la consolidation observée en 2025 apparaît ainsi comme une phase d’équilibre entre croissance, gestion des risques et construction de la confiance sur le marché.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Doudou Fwamba met en avant les mécanismes de financement des risques de catastrophes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 00:09:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présidé, le 30 avril 2026, la présentation du diagnostic sur le financement des risques de catastrophes, organisée en collaboration avec la Banque mondiale. Ce rapport met en lumière l’exposition croissante de la République démocratique du Congo aux chocs naturels, notamment les inondations et glissements de terrain, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présidé, le 30 avril 2026, la présentation du diagnostic sur le financement des risques de catastrophes, organisée en collaboration avec la Banque mondiale.</h3>
<p>Ce rapport met en lumière l’exposition croissante de la République démocratique du Congo aux chocs naturels, notamment les inondations et glissements de terrain, ainsi que les limites du dispositif actuel de réponse budgétaire. Il souligne surtout la nécessité d’anticiper ces risques à travers des mécanismes de financement pré-arrangés, capables de mobiliser rapidement des ressources en cas de crise.</p>
<p>Dans cette perspective, les autorités entendent structurer une approche plus proactive. L’objectif est de passer d’une logique de réaction, souvent marquée par des tensions de trésorerie, à une logique de prévention financière. Cette orientation s’inscrit dans la vision portée par le Président Félix Tshisekedi, centrée sur la protection des populations et le renforcement de la résilience de l’État.</p>
<p>La cérémonie a réuni plusieurs figures institutionnelles, dont le Vice-Premier Ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito, le Gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, ainsi que des représentants de la Présidence.</p>
<p>Sur le fond, le diagnostic présenté ouvre la voie à des instruments financiers spécifiques, tels que les fonds de réserve dédiés, les assurances souveraines ou encore les lignes de crédit d’urgence. Ces outils, déjà utilisés dans plusieurs économies exposées aux risques climatiques, permettent de sécuriser une capacité d’intervention rapide sans déséquilibrer les finances publiques.</p>
<p>Pour les spécialistes des finances publiques, l’enjeu est d’abord budgétaire. En l’absence de mécanismes anticipés, les catastrophes entraînent des dépenses imprévues qui accentuent les déficits et désorganisent l’exécution budgétaire. À l’inverse, des dispositifs pré-arrangés permettent de lisser l’impact financier dans le temps et d’améliorer la crédibilité de l’État face aux partenaires techniques et financiers.</p>
<p>Ensuite, la question est aussi assurantielle. Le recours à des instruments comme les assurances paramétriques ou les pools régionaux de couverture des risques peut réduire significativement le coût des catastrophes pour les finances publiques. Toutefois, leur efficacité repose sur la qualité des données, la cartographie des risques et la capacité institutionnelle à activer ces mécanismes.</p>
<p>Les experts indiquent cependant que la mise en place du financement des risques de catastrophes ne peut être dissociée d’une stratégie plus large d’aménagement du territoire et d’investissement dans les infrastructures résilientes. Sans cela, le financement ne ferait que compenser des pertes récurrentes, sans en réduire la fréquence ni l’intensité.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : le FPM SA enregistre un bénéfice de 5,11 milliards CDF en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 11:20:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Fonds pour l&#8217;inclusion financière (FPM SA) enregistre un bénéfice net de 5,11 milliards de francs congolais en 2025, confirmant le renforcement de ses fondamentaux financiers et de son positionnement dans le financement des PME. Une performance détaillée dans le Rapport Pilier III de l’institution, rendu public par son directeur général, Patrick Nkongo, le lundi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le Fonds pour l&rsquo;inclusion financière (FPM SA) enregistre un bénéfice net de 5,11 milliards de francs congolais en 2025, confirmant le renforcement de ses fondamentaux financiers et de son positionnement dans le financement des PME. Une performance détaillée dans le Rapport Pilier III de l’institution, rendu public par son directeur général, Patrick Nkongo, le lundi 27 avril 2026 au siège de l’établissement, situé à Kinshasa Gombe.</h3>
<p>Dans un marché marqué par une faible profondeur du crédit et une perception élevée du risque, la publication de ce rapport vise à renforcer la crédibilité du modèle auprès des partenaires et investisseurs, sous le regard de la Banque centrale du Congo.</p>
<p><strong>Des fondamentaux en nette progression</strong></p>
<p>Le FPM SA affiche un résultat net de 5,11 milliards de francs congolais en 2025, en hausse de 2,4 milliards par rapport à l’exercice précédent. Les fonds propres atteignent 78,6 milliards CDF, tandis que le total bilan s’établit à 271 milliards CDF, traduisant une montée en puissance progressive des activités.</p>
<p>Sur le plan opérationnel, l’encours de crédits atteint 54,7 millions de dollars, déployé via 18 institutions financières partenaires. En parallèle, les engagements de garanties dépassent 86,7 milliards CDF, confirmant le rôle du FPM comme catalyseur du financement des PME.</p>
<p>Ce positionnement repose sur une logique d’intermédiation indirecte. L’institution ne prête pas directement, mais renforce la capacité des banques et institutions de microfinance à financer les petites entreprises, tout en limitant son exposition directe au risque.</p>
<p><strong>Une solidité financière affirmée</strong></p>
<p>Les indicateurs prudentiels traduisent un profil conservateur. Le ratio de solvabilité atteint 37 %, largement au-dessus des standards réglementaires. Le ratio de liquidité globale s’élève à 410 %, tandis que le ratio de transformation à moyen et long terme se situe à 135 %.</p>
<p>Ces niveaux témoignent d’une gestion prudente, privilégiant la résilience dans un environnement où les risques de crédit demeurent élevés, notamment sur le segment des PME.</p>
<p><strong>Un portefeuille sans défaut, signal rare</strong></p>
<p>L’un des éléments les plus marquants reste la qualité du portefeuille. Au 31 décembre 2025, aucun crédit n’est classé en impayé ou restructuré. Un niveau rarement observé dans l’écosystème financier local.</p>
<p>Cette performance s’appuie sur une sélection rigoureuse des contreparties et un dispositif de gestion des risques structuré, avec une fonction indépendante et un cadre d’appétence validé au niveau de la gouvernance.</p>
<p>Dans un contexte où le financement des PME reste freiné par le manque de garanties et la perception du risque, ce résultat positionne le FPM comme un acteur discipliné, capable d’équilibrer inclusion financière et maîtrise des engagements.</p>
<p><strong>Un levier structurant pour les PME</strong></p>
<p>Le modèle du FPM s’inscrit dans une logique de correction des défaillances de marché. À travers le refinancement, les garanties et l’assistance technique, l’institution facilite l’accès au crédit pour les micro, petites et moyennes entreprises.</p>
<p>Les mécanismes de garantie jouent ici un rôle central, en réduisant le risque perçu par les établissements financiers et en favorisant la décision d’octroi de crédit.</p>
<p><strong>Une crédibilité renforcée par l’audit</strong></p>
<p>Les états financiers ont été certifiés sans réserve par Forvis Mazars, validant la fiabilité des comptes et la robustesse des dispositifs de contrôle interne.</p>
<p>Dans un environnement où la qualité de l’information financière reste déterminante pour l’attractivité du secteur, cette certification renforce la confiance des partenaires techniques et financiers.</p>
<p><strong>Une trajectoire maîtrisée</strong></p>
<p>Après plus de 17 ans d’activité, le FPM confirme une trajectoire combinant croissance, discipline financière et gestion prudente des risques. Dans un système financier encore peu inclusif, son rôle d’intermédiation continue de s’affirmer comme un levier structurant pour le financement des PME en République démocratique du Congo.</p>
<p>Les performances du FPM traduisent une évolution plus profonde du marché du financement des PME en RDC. Les niveaux élevés de liquidité et de solvabilité reflètent une stratégie d’ancrage institutionnel, orientée vers la stabilité plutôt que vers la rentabilité immédiate.</p>
<p>Ainsi, le FPM s’apparente progressivement à une infrastructure financière. Son rôle consiste à sécuriser l’écosystème, à standardiser les pratiques et à réduire l’asymétrie d’information entre banques et PME.</p>
<p>Dans un contexte où les banques restent prudentes face au risque, cette fonction d’interface devient déterminante. Elle permet d’élargir progressivement l’offre de crédit sans déséquilibrer le système. À terme, l’enjeu ne sera pas uniquement d’augmenter les volumes financés, mais de transformer durablement la perception du risque sur les PME congolaises.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 5 millions d’adolescents exposés au tabac, un taux de 18,5 % chez les 10–17 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 11:50:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<category><![CDATA[capital humain]]></category>
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					<description><![CDATA[La problématique du tabagisme chez les jeunes prend une dimension préoccupante en République démocratique du Congo. Lors de l’examen du projet de loi autorisant la ratification du protocole visant à éliminer le commerce illicite du tabac, le ministre de la Santé publique, Roger Samuel Kamba, a révélé que plus de 5 millions d’adolescents congolais âgés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La problématique du tabagisme chez les jeunes prend une dimension préoccupante en République démocratique du Congo. Lors de l’examen du projet de loi autorisant la ratification du protocole visant à éliminer le commerce illicite du tabac, le ministre de la Santé publique, Roger Samuel Kamba, a révélé que plus de 5 millions d’adolescents congolais âgés de 11 à 17 ans sont concernés par le tabagisme.</h3>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, plus de 5 millions d’adolescents congolais, soit 18,5 % des jeunes de 10 à 17 ans, ont déjà sombré dans le tabagisme, avec une initiation tragiquement précoce, débutant dès l’âge de 11 ans. La jeunesse du Kenya est à 4 %, celle du Nigeria à 6 %, et nous, je répète, à 18,5 % », a déclaré le ministre.</p>
<p>Ce chiffre, présenté le jeudi 23 avril 2026, représente 18,5 % des jeunes de cette tranche d’âge. À titre de comparaison, les taux observés dans d’autres pays africains restent nettement inférieurs, autour de 4 % au Kenya et 6 % au Nigeria. Cette situation place la RDC parmi les pays les plus exposés du continent sur cette problématique.</p>
<p>Selon les autorités sanitaires, cette dynamique s’explique en partie par la circulation de produits du tabac à bas coût, souvent issus de circuits informels. L’insuffisance de régulation et la porosité des frontières favorisent la disponibilité de ces produits, rendant leur accès plus facile pour les mineurs.</p>
<p>Un autre facteur aggravant réside dans le déficit d’information. « Cette situation est aggravée par le fait que plus de la moitié de ces jeunes ignorent les risques mortels auxquels ils s’exposent », a ajouté Roger Samuel Kamba. Cette méconnaissance limite l’efficacité des messages de prévention et retarde les changements de comportement.</p>
<p>Face à cette situation, les autorités entendent renforcer le cadre légal à travers la ratification du protocole international contre le commerce illicite du tabac. L’objectif est de mieux contrôler les circuits d’approvisionnement, de réduire l’offre informelle et de protéger les populations les plus vulnérables.</p>
<p>Pour les spécialistes de la santé publique, ces données traduisent une évolution structurelle préoccupante. L’ampleur du phénomène suggère un basculement vers une consommation de masse chez les jeunes, avec des implications à long terme sur le capital humain.</p>
<p>Plusieurs observateurs mettent également en avant les limites du dispositif économique actuel. Le faible niveau de taxation, combiné à la persistance de circuits illicites, réduit l’efficacité des politiques de contrôle et entretient l’accessibilité des produits du tabac.</p>
<p>Dans cette configuration, la réponse publique appelle une approche intégrée. Le renforcement de la fiscalité, le contrôle accru des marchés et la diffusion de campagnes de sensibilisation apparaissent comme des leviers complémentaires pour contenir la progression du tabagisme.</p>
<p>La lutte contre ce phénomène s’inscrit ainsi dans une logique de préservation du capital humain, condition essentielle à une trajectoire de croissance durable.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC attendue ce 9 avril après une baisse du taux directeur à 15 %</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 21:03:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo tiendra ce jeudi 9 avril 2026 sa deuxième réunion ordinaire du Comité de politique monétaire (CPM), dans un contexte marqué par une orientation récente à l’assouplissement monétaire. Lors de sa précédente session en janvier dernier, l’institution avait abaissé son taux directeur de 17,5 % à 15 %, soit une réduction [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo tiendra ce jeudi 9 avril 2026 sa deuxième réunion ordinaire du Comité de politique monétaire (CPM), dans un contexte marqué par une orientation récente à l’assouplissement monétaire.</h3>
<p>Lors de sa précédente session en janvier dernier, l’institution avait abaissé son taux directeur de 17,5 % à 15 %, soit une réduction de 250 points de base.</p>
<p>Cette décision reposait sur plusieurs signaux jugés favorables, en l&rsquo;occurrence ; une inflation fortement maîtrisée et une relative stabilité du taux de change. L’objectif derrière la démarche était de rendre le crédit plus accessible, soutenir l’investissement et accompagner la reprise économique.</p>
<p>La réunion attendue ce 9 avril s’inscrit dans la continuité de cette stratégie. Les marchés anticipent soit un maintien du taux directeur à 15 %, soit un nouvel ajustement, en fonction de l’évolution des indicateurs économiques depuis le début de l’année.</p>
<p>Pour les analystes, l’enjeu principal reste l’équilibre entre soutien à la croissance et préservation de la stabilité. Après avoir enclenché un cycle d’assouplissement, la BCC doit éviter un excès de liquidité qui pourrait relancer l’inflation ou fragiliser le franc congolais, glissent les experts dans une note parvenue à DecryptEco.</p>
<p>Autre point de vigilance : la transmission de cette politique à l’économie réelle. Malgré la baisse des taux, l’accès au crédit reste limité pour une grande partie des entreprises, signe d’un système financier encore peu profond.</p>
<p>Dans ce contexte, les décisions qui seront annoncées à l’issue de cette réunion seront scrutées de près. Elles donneront une indication sur la trajectoire monétaire du pays pour les prochains mois, dans un environnement marqué par des incertitudes externes croissantes.</p>
<p>À titre de rappel, lors de la récente réunion du Conseil des ministres, tenue le 03 avril 2026, le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a présenté une conjoncture globalement stable, mais marquée par des signaux de vigilance. L’inflation hebdomadaire s’est établie autour de 0,20 %, avec un cumul mensuel de 0,71 %, traduisant une pression modérée sur les prix.</p>
<p>Dans le même temps, le franc congolais a enregistré une dépréciation limitée, s’échangeant autour de 2 284 CDF pour un dollar au taux indicatif et environ 2 300 CDF sur le marché parallèle, confirmant une stabilité relative malgré un contexte international plus tendu.</p>
<p>Face à ces évolutions, la Banque centrale a recommandé plusieurs mesures concrètes, notamment le renforcement de la demande en monnaie nationale à travers le paiement des impôts, taxes et redevances en franc congolais, ainsi qu’une surveillance accrue des prix des carburants et des coûts logistiques, facteurs clés de l’inflation.</p>
<p>Elle a également insisté sur la nécessité de consolider les réserves et de maintenir la coordination entre politique monétaire et politique budgétaire, afin de préserver les équilibres macroéconomiques dans un environnement international de plus en plus incertain.</p>
<p><strong>Flory MUSISWA</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC propose des mesures pour soutenir le franc congolais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 01:04:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[approvisionnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Invité à la 85ᵉ réunion du Conseil des ministres du vendredi 3 avril 2026, le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a dressé un tableau globalement stable de la conjoncture économique, tout en alertant sur plusieurs risques extérieurs. Sur le front des prix, l’inflation reste contenue mais montre une légère progression. Au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Invité à la 85ᵉ réunion du Conseil des ministres du vendredi 3 avril 2026, le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a dressé un tableau globalement stable de la conjoncture économique, tout en alertant sur plusieurs risques extérieurs.</h3>
<p>Sur le front des prix, l’inflation reste contenue mais montre une légère progression. Au cours de la quatrième semaine de mars, elle s’est établie à 0,20 %, contre 0,19 % une semaine plus tôt. Sur l’ensemble du mois, elle atteint 0,71 %, en hausse par rapport à février (0,59 %). Cette évolution traduit une pression modérée sur les prix des biens et services, sans emballement à ce stade.</p>
<p>Du côté du marché des changes, le franc congolais connaît une dépréciation limitée. Le taux indicatif s’est fixé à 2 284,36 CDF pour un dollar, tandis que le marché parallèle a affiché 2 303,75 CDF. En rythme hebdomadaire, cela correspond à un recul de 0,38 % à l’indicatif et de 0,07 % au parallèle. Autrement dit, la monnaie nationale se replie légèrement, mais sans mouvement brusque.</p>
<p>Cette relative stabilité s’explique en partie par un environnement international encore favorable aux matières premières exportées par la RDC. Les cours mondiaux restent bien orientés. Toutefois, plusieurs signaux de tension apparaissent. La baisse de la production pétrolière dans certains pays du Golfe pousse les prix au-delà de 100 dollars le baril, ce qui renchérit les coûts énergétiques. À cela s’ajoutent la hausse du transport maritime et les menaces sur certaines infrastructures au Moyen-Orient, susceptibles de perturber les chaînes d’approvisionnement.</p>
<p>Face à ces facteurs, la Banque centrale recommande de consolider la stabilité monétaire et de soutenir la demande en franc congolais, notamment en exigeant le paiement des impôts, taxes et redevances en monnaie nationale. Elle insiste aussi sur la nécessité de surveiller les prix des carburants et les coûts logistiques, qui influencent directement l’inflation, ainsi que de diversifier les sources d’approvisionnement énergétique.</p>
<p>Dans ce contexte, l’économie congolaise reste sur une trajectoire maîtrisée, mais dépendante d’un environnement international de plus en plus incertain.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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