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	<title>revenus &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>revenus &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Monde : Alphabet enregistre 109,9 milliards USD de chiffre d’affaires au T1 2026, avec un bénéfice net en hausse de 81 %</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 16:06:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Alphabet a atteint des niveaux historiques au premier trimestre 2026, avec un chiffre d’affaires de 109,9 milliards de dollars, en progression de 22 % sur un an. Le bénéfice net a, pour sa part, bondi de 81 %, atteignant 62,58 milliards de dollars, soit près du double des attentes du marché. Ces données ont été [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Alphabet a atteint des niveaux historiques au premier trimestre 2026, avec un chiffre d’affaires de 109,9 milliards de dollars, en progression de 22 % sur un an. Le bénéfice net a, pour sa part, bondi de 81 %, atteignant 62,58 milliards de dollars, soit près du double des attentes du marché. Ces données ont été mises en lumière à partir des résultats publiés par l’entreprise et relayées notamment par CNBC et le Wall Street Journal.</em></h3>
<p>Cette performance dépasse les prévisions de Wall Street, qui anticipait environ 107,2 milliards de dollars de revenus. Le bénéfice par action ajusté ressort à 2,62 dollars, proche des estimations des analystes.</p>
<p>Le principal moteur de cette croissance reste l’activité cloud. Les revenus de Google Cloud ont dépassé les 20 milliards de dollars, à 20,03 milliards, soit une hausse de 63 % sur un an. Ce segment bénéficie directement de l’explosion de la demande en solutions d’intelligence artificielle, devenues le premier levier de croissance de la division.</p>
<p>Autre indicateur clé, le carnet de commandes du cloud atteint 460 milliards de dollars, un niveau qui a presque doublé, traduisant une forte visibilité sur les revenus futurs du groupe.</p>
<p>Suivant les répartitions, il ressort que les revenus publicitaires de Google s’élèvent à 77,25 milliards de dollars, en hausse de 15,5 %, confirmant la solidité du modèle historique du groupe. En revanche, la publicité YouTube ressort légèrement en deçà des attentes, à 9,88 milliards de dollars.</p>
<p>Alphabet poursuit parallèlement une stratégie d’investissement massive. Les dépenses d’investissement (CapEx) ont atteint 35,7 milliards de dollars sur le trimestre, principalement orientées vers les centres de données, les serveurs et les infrastructures liées à l’intelligence artificielle. Pour l’ensemble de l’année 2026, le groupe prévoit des investissements compris entre 180 et 190 milliards de dollars, avec une nouvelle hausse attendue en 2027.</p>
<p>Sur les marchés financiers, ces résultats ont renforcé la confiance des investisseurs. Le titre Alphabet a progressé, affichant une hausse de plus de 21 % sur le mois, surperformant ses pairs technologiques. La banque JPMorgan a d’ailleurs désigné l’action comme son « meilleur choix global » pour 2026, relevant son objectif de cours à 460 dollars, au-dessus du consensus.</p>
<p>Pour les analystes, ces résultats confirment un basculement structurel du modèle d’Alphabet. L’intelligence artificielle, désormais intégrée au cœur des services cloud et des moteurs de recherche, devient le principal moteur de croissance.</p>
<p>Toutefois, cette dynamique s’accompagne d’une intensité capitalistique élevée. Les investissements massifs dans les infrastructures pourraient peser à court terme sur les marges, mais sont jugés nécessaires pour capter une demande mondiale en forte expansion.</p>
<p>La contrainte actuelle de capacité, évoquée par la direction, indique que le groupe ne parvient pas encore à répondre pleinement à la demande, ce qui laisse entrevoir un potentiel de croissance supplémentaire.</p>
<p>À travers ces performances, Alphabet confirme sa position centrale dans l’économie numérique mondiale, avec un modèle désormais structuré autour de l’intelligence artificielle, du cloud et des plateformes numériques à grande échelle.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : le gouvernement durcit le contrôle des revenus miniers et lance un audit des flux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 00:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Audit]]></category>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo affiche des performances minières inédites. En 2024, le pays a exporté plus de 3,1 millions de tonnes de cuivre et environ 220.000 tonnes de cobalt. En 2025, les exportations de cuivre ont encore progressé pour atteindre plus de 3,4 millions de tonnes. Lors du dernier conseil des ministres, tenu le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La République démocratique du Congo affiche des performances minières inédites. En 2024, le pays a exporté plus de 3,1 millions de tonnes de cuivre et environ 220.000 tonnes de cobalt. En 2025, les exportations de cuivre ont encore progressé pour atteindre plus de 3,4 millions de tonnes.</h3>
<p>Lors du dernier conseil des ministres, tenu le vendredi 24 avril 2026, le Président Félix Tshisekedi a indiqué que le problème n’est donc plus seulement productif. Il est surtout financier, fiscal et institutionnel. La vraie question est désormais de savoir combien l’État capte réellement sur la richesse minière exportée.</p>
<p>Cette lecture rejoint les préoccupations portées depuis plusieurs années par l’ITIE. L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives insiste sur la nécessité de suivre toute la chaîne de valeur, depuis l’octroi des droits miniers jusqu’aux paiements reçus par l’État. En RDC, l’ITIE rappelle aussi que les dispositions de transparence intégrées au Code minier de 2018 visaient notamment la traçabilité des revenus miniers.</p>
<p>Face aux vulnérabilités constatées, l’exécutif veut durcir le dispositif. Un audit exhaustif et nominatif sera lancé dans un délai de 30 jours. Il devra vérifier le respect des obligations de rapatriement des recettes d’exportation, examiner la gouvernance des joint-ventures et évaluer les actifs miniers détenus par l’État.</p>
<p>L’enjeu est majeur. Dans un secteur dominé par les grands groupes du cuivre et du cobalt, les écarts de déclaration, les prix de transfert, les circuits d’exportation complexes et le non-rapatriement d’une partie des devises peuvent réduire fortement les recettes publiques. Reuters a rapporté en 2025 qu’un audit de la Cour des comptes avait relevé des sous-déclarations de revenus miniers entre 2018 et 2023, avec un impact sur les contributions destinées au développement local.</p>
<p>Pour les experts du secteur, la décision présidentielle marque un changement d’approche. L’État ne veut plus seulement compter les tonnes exportées. Il veut suivre les flux, identifier les bénéficiaires, contrôler les paiements et sécuriser l’encaissement public.</p>
<p>C’est dans cette logique que le gouvernement devra finaliser l’interconnexion entre l’OGEFREM, l’OCC, la DGDA, la Banque centrale du Congo, les banques commerciales et les autres services intervenant dans la chaîne minière.</p>
<p>Cette intégration technique doit permettre de relier le bordereau logistique, la déclaration douanière, le paiement des droits, le rapatriement des devises et l’entrée effective des recettes dans les caisses publiques.</p>
<p>Pour plusieurs cabinets et organismes spécialisés, la faiblesse de la gouvernance minière en RDC ne tient pas seulement au niveau des taxes, mais à la canalisation des revenus, à la qualité du contrôle et à la coordination entre administrations. Une étude portée par Ginger Sofreco sur le potentiel fiscal minier visait déjà l’amélioration de la gouvernance pour une meilleure gestion des revenus générés par l’activité minière.</p>
<p>La Gécamines est également au centre de cette équation. Dans les joint-ventures, la question n’est pas uniquement celle des participations de l’État, mais aussi celle du pouvoir réel de contrôle, de la transparence des contrats, des revenus commerciaux et de la capacité à peser dans la vente des minerais. Reuters avait déjà rapporté que la Gécamines cherchait à renforcer son contrôle sur les joint-ventures et à mieux valoriser ses participations.</p>
<p>L’audit annoncé peut donc devenir un instrument de souveraineté financière. Mais son efficacité, préviennent les experts, dépendra de trois conditions : publier des conclusions exploitables, sanctionner les manquements et rendre l’interconnexion administrative réellement obligatoire.</p>
<p>Les premières réflexions sont attendues au plus tard le 15 juin 2026. Pour la RDC, le défi est donc de passer d’un modèle centré sur les volumes exportés à un modèle capable de transformer la puissance minière en recettes publiques effectives.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : la RDC devrait dépasser l’Éthiopie et integrer le top 5 des économies africaines en 2026 (FMI)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 20:57:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo devrait devenir en 2026 la cinquième économie d’Afrique subsaharienne, renseigne le Fonds monétaire international (FMI), à travers ses prévisions rendues publiques en marge des Assemblées annuelles des institutions de Bretton Woods. La source révèle que le produit intérieur brut de la République démocratique du Congo est attendu à 123 milliards de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La République démocratique du Congo devrait devenir en 2026 la cinquième économie d’Afrique subsaharienne, renseigne le Fonds monétaire international (FMI), à travers ses prévisions rendues publiques en marge des Assemblées annuelles des institutions de Bretton Woods. La source révèle que le produit intérieur brut de la République démocratique du Congo est attendu à 123 milliards de dollars, contre 122 milliards pour l’Éthiopie.</h3>
<p>Ce basculement repose sur une dynamique simple. La croissance congolaise est tirée par les mines. Le cuivre et le cobalt dominent. Les exportations augmentent. La monnaie s’est appréciée face au dollar sur un an. Le pays a aussi récemment levé 1,25 milliard de dollars sur les marchés internationaux.</p>
<p>En face, l’économie éthiopienne suit une autre trajectoire. La monnaie a été libéralisée en 2024. Elle s’est dépréciée d’environ 17 %. L’inflation reste contenue par l’intervention de l’État dans les secteurs clés.</p>
<p>Cette combinaison produit un effet mécanique. Le PIB en dollars ralentit. Mais le PIB en parité de pouvoir d’achat progresse plus vite.</p>
<p>L’écart entre les deux pays tient donc au change. Une monnaie faible réduit la taille du PIB en dollars. Une monnaie forte la soutient. Cela ne traduit pas directement le niveau de vie.</p>
<p>Autre différence. La structure de l’économie. La RDC dépend des exportations minières. Une partie importante de la valeur est captée à l’extérieur. Dividendes, services et intérêts quittent le pays.</p>
<p>L’Éthiopie capte davantage de valeur localement. L’État reste présent dans la production. Des entreprises publiques structurent l’économie, comme Ethiopian Airlines. Les profits restent dans le circuit national.</p>
<p>Le bon indicateur reste le revenu disponible par habitant. Il mesure ce qui reste réellement dans l’économie. Sur ce point, l’avance congolaise en PIB total ne garantit pas un rattrapage rapide.</p>
<p>Pour plusieurs consultants associés au débat, le dépassement de l’Éthiopie confirme l’intégration rapide de la RDC dans les chaînes de valeur mondiales. La montée du secteur minier attire des capitaux. La stabilité du taux de change renforce la crédibilité macroéconomique. L’accès aux marchés internationaux, illustré par l’émission obligataire, élargit les marges de financement. À court terme, cela soutient la croissance et les recettes publiques.</p>
<p>Cependant, poursuivent-ils, la progression du PIB repose sur une base étroite. Elle dépend des prix internationaux et des volumes miniers. Une grande part de la richesse produite ne reste pas dans l’économie nationale.</p>
<p>Le renforcement de la monnaie peut aussi réduire la compétitivité hors mines. À l’inverse, l’Éthiopie transforme davantage localement sa production et retient une part plus élevée de la valeur. Son PIB en dollars progresse moins vite, mais sa dynamique interne reste plus diffuse.</p>
<p>À ce titre, les experts préconisent un modèle économique universel, potable à toutes les parties du monde, en l&rsquo;occurrence :  » transformer la croissance en revenu réel pour la population ».</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblée nationale : 150 millions USD de prêts pour soutenir l’agriculture et réhabiliter les routes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 23:36:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais a présenté, le mardi 7 avril 2026, deux projets de loi portant ratification d’accords de prêt d’un montant total de 150 millions de dollars américains. Ces textes ont été défendus par le ministre des Finances, Doudou Likunde Li-Botayi, devant les députés nationaux. Les deux projets ont été jugés recevables, première étape du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais a présenté, le mardi 7 avril 2026, deux projets de loi portant ratification d’accords de prêt d’un montant total de 150 millions de dollars américains. Ces textes ont été défendus par le ministre des Finances, Doudou Likunde Li-Botayi, devant les députés nationaux.</h3>
<p>Les deux projets ont été jugés recevables, première étape du processus législatif, puis renvoyés à une commission mixte pour un examen approfondi avant leur adoption.</p>
<p><strong>Des financements orientés vers des besoins concrets</strong></p>
<p>Les ressources mobilisées ciblent deux priorités : le développement agricole et la réhabilitation des infrastructures routières. Les provinces concernées sont le Maniema, les deux Kasaï, le Tanganyika, le Kwango et le Nord-Kivu.</p>
<p>Dans ces zones, l’agriculture reste fortement dépendante de l’accessibilité des marchés. L’état des routes complique l’évacuation des produits, augmente les coûts de transport et limite les revenus des producteurs.</p>
<p>Selon des données de la Banque mondiale, près de 60 % des populations rurales en Afrique subsaharienne vivent à plus de deux kilomètres d’une route praticable toute l’année. Cette contrainte réduit fortement l’accès aux marchés et aux services essentiels.</p>
<p><strong>Routes et agriculture : un lien direct</strong></p>
<p>Les économistes rappellent que les investissements agricoles produisent davantage d’effets lorsqu’ils sont accompagnés d’infrastructures de transport.</p>
<p>La Banque africaine de développement (BAD) estime que l’amélioration des routes rurales peut réduire les coûts de transport de 20 à 30 % et augmenter significativement les volumes commercialisés. Dans certains pays africains, ces investissements ont permis d’accroître les revenus agricoles de 10 à 20 % grâce à un meilleur accès aux centres urbains.</p>
<p>En RDC, où une grande partie du réseau routier reste non revêtue ou dégradée, ces gains potentiels sont particulièrement importants. Une meilleure connectivité facilite non seulement l’écoulement des récoltes, mais aussi l’approvisionnement en intrants agricoles.</p>
<p><strong>Ce que disent les experts</strong></p>
<p>Pour les spécialistes des finances publiques, ce type de financement combiné répond à une logique économique cohérente. Un analyste basé à Kinshasa explique que « relier les zones de production aux marchés est souvent plus déterminant que l’augmentation de la production elle-même ».</p>
<p>Le Fonds monétaire international (FMI) souligne, dans ses analyses sur les pays en développement, que les investissements publics dans les infrastructures ont un effet multiplicateur important lorsqu’ils soutiennent des secteurs productifs comme l’agriculture.</p>
<p>Toutefois, les experts insistent sur la qualité de l’exécution. Des retards dans les travaux ou une mauvaise gestion peuvent réduire fortement l’impact attendu de ces financements.</p>
<p><strong>Une étape décisive en commission</strong></p>
<p>L’examen en commission mixte permettra aux députés d’évaluer les conditions des prêts, leur coût et les mécanismes de suivi. Cette étape vise à garantir que les fonds seront orientés vers des projets concrets et bien encadrés.</p>
<p>Si les textes sont adoptés, ces financements pourraient contribuer à améliorer la circulation des produits agricoles, réduire les pertes post-récolte et renforcer l’activité économique dans plusieurs provinces du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Monde : accru de 3,5 %, le revenu du secteur financier atteint 5 900 milliards de dollars en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 09:06:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le secteur financier mondial a poursuivi sa progression en 2025. Après avoir généré 5 700 milliards de dollars de revenus en 2024, il a atteint 5 900 milliards de dollars un an plus tard, soit une hausse de 200 milliards de dollars. Ces chiffres ressortent du nouveau rapport du Mckinsey &#38; Company, centré sur le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le secteur financier mondial a poursuivi sa progression en 2025. Après avoir généré 5 700 milliards de dollars de revenus en 2024, il a atteint 5 900 milliards de dollars un an plus tard, soit une hausse de 200 milliards de dollars.</h3>
<p>Ces chiffres ressortent du nouveau rapport du Mckinsey &amp; Company, centré sur le secteur financier africain.</p>
<p>Intitulé  » Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le document renseigne que cette évolution confirme la bonne tenue du secteur dans un contexte international pourtant marqué par de nombreuses incertitudes.</p>
<p>Cette progression est d’autant plus significative qu’elle s’inscrit dans une dynamique déjà solide. En 2020, les revenus du secteur s’établissaient à 4 500 milliards de dollars. En cinq ans, la finance mondiale a donc non seulement retrouvé de la vigueur, mais aussi renforcé sa capacité à croître durablement.</p>
<p>Pour les spécialistes, cette performance repose sur plusieurs facteurs. D’abord, les établissements financiers ont conservé des niveaux de liquidité confortables, ce qui leur a permis de rester stables. Ensuite, les ratios entre crédits et dépôts sont restés globalement équilibrés, limitant les tensions sur le financement. Enfin, les niveaux de fonds propres sont demeurés élevés, avec un ratio CET1 moyen de 13 %, signe d’une base financière plus robuste.</p>
<p>Autre enseignement important du rapport est que cette croissance continue d’être portée en grande partie par la banque de détail, qui représente à elle seule près de 3 000 milliards de dollars de revenus.</p>
<p>Les activités liées aux grandes entreprises et aux PME complètent cette dynamique, avec respectivement 1 700 milliards et 1 000 milliards de dollars.</p>
<p>Au final, la hausse enregistrée entre 2024 et 2025 montre que le secteur financier mondial reste l’un des plus solides de l’économie internationale, capable d’allier croissance, rentabilité et résistance.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : le marché bancaire dépasse les 100 milliards de dollars en 2025.</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 08:26:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le nouveau rapport de McKinsey &#38; Company, met en lumière un secteur bancaire africain plus robuste, plus structuré et de plus en plus tourné vers la croissance. Selon l’étude, le marché bancaire du continent a atteint 107 milliards de dollars en 2025, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>« Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le nouveau rapport de McKinsey &amp; Company, met en lumière un secteur bancaire africain plus robuste, plus structuré et de plus en plus tourné vers la croissance. Selon l’étude, le marché bancaire du continent a atteint 107 milliards de dollars en 2025, dans un environnement où la concentration reste forte, mais où de nouveaux relais de croissance commencent à apparaître.</h3>
<p>En 2024, près de 70 % des revenus bancaires africains provenaient des cinq principaux marchés du continent. À elle seule, l’Afrique du Sud a généré 26,4 milliards de dollars, soit plus d’un quart du total. Pour les experts du secteur, cette concentration montre que la profondeur bancaire demeure encore très inégalement répartie à l’échelle africaine, avec quelques places dominantes qui continuent de structurer l’essentiel de l’activité.</p>
<p>La dynamique du marché repose encore largement sur les métiers bancaires traditionnels. Les segments retail et corporate ont représenté ensemble 88 % des revenus en 2024, avec 48,9 milliards de dollars pour la banque de détail et 38,1 milliards pour les activités liées aux entreprises. Le crédit reste la principale source de revenus, avec un peu plus de 30 milliards de dollars, soit 30 % du total, porté presque à parts égales par les financements accordés aux particuliers et aux entreprises, autour de 13 milliards de dollars chacun.</p>
<p>Dans le même temps, les spécialistes soulignent la montée en puissance d’autres moteurs de croissance. Les PME apparaissent comme le segment le plus prometteur, avec une croissance annuelle moyenne attendue de 8 % jusqu’en 2030. Cette progression pourrait être soutenue par l’essor des paiements digitaux, du mobile money et par une meilleure exploitation des données clients, qui facilitent l’évaluation du risque et l’accès au financement.</p>
<p>Pour les analystes, le paysage bancaire africain évolue donc sur deux plans à la fois. Il reste concentré autour de grands marchés historiques, tout en s’ouvrant progressivement à de nouvelles opportunités de croissance.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : le gouvernement renforce la captation du flux d’or pour sécuriser un levier stratégique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 08:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[bancarisation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais a décidé de renforcer sa stratégie de captation et de sécurisation du flux d’or. Ce secteur, jugé stratégique, reste encore marqué par d’importantes pertes liées à l’informel et à la faiblesse des mécanismes de contrôle. Cette position du gouvernement congolais a été affichée, le vendredi 03 avril 2026, lors de la 85ᵉ [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais a décidé de renforcer sa stratégie de captation et de sécurisation du flux d’or. Ce secteur, jugé stratégique, reste encore marqué par d’importantes pertes liées à l’informel et à la faiblesse des mécanismes de contrôle.</h3>
<p>Cette position du gouvernement congolais a été affichée, le vendredi 03 avril 2026, lors de la 85ᵉ réunion du Conseil des ministres.</p>
<p>La Première ministre, Judith Suminwa, a annoncé la mise en place d’une équipe de travail réunissant des experts des ministères et services techniques concernés. Cette commission a pour mission de proposer des solutions concrètes pour améliorer la gestion de la filière aurifère.</p>
<p>Parmi les principales mesures envisagées figure la révision du manuel de traçabilité des produits miniers. L’objectif est de mieux suivre l’or depuis son extraction jusqu’à son exportation, afin de limiter les pertes et les circuits illégaux.</p>
<p>Le gouvernement prévoit également d’actualiser le cadre réglementaire du Centre spécialisé d’achat, de commercialisation et d’exportation de l’or issu de l’exploitation artisanale, notamment en matière de procédures et de fiscalité.</p>
<p>En parallèle, les autorités entendent promouvoir la bancarisation des coopératives minières et des négociants. Cette mesure vise à sécuriser les transactions et à améliorer la transparence financière. Le renforcement des contrôles aux frontières est aussi prévu, avec un déploiement accru de l’Inspection générale des mines et du Centre d’expertise, d’évaluation et de certification (CEEC).</p>
<p>Sur le plan régional, la RDC veut renforcer sa participation au mécanisme de certification de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Ce dispositif permet de garantir l’origine légale des minerais et de réduire les exportations frauduleuses.</p>
<p>La mise en œuvre de ces réformes débutera dans la province du Haut-Uélé, choisie comme zone pilote. Le gouvernement exige un suivi régulier afin d’évaluer les résultats et d’ajuster les actions si nécessaire.</p>
<p>Par ailleurs, la Banque Centrale du Congo, en partenariat avec DRC Gold Trading SA, a lancé en février un programme d’achat de l’or produit localement. Cette initiative vise à renforcer les réserves nationales, soutenir le franc congolais et réduire la dépendance aux devises étrangères.</p>
<p>À travers cette démarche, le gouvernement cherche à corriger une faiblesse structurelle ; une production importante d’or, mais une faible captation des revenus. Les mesures annoncées sont pertinentes sur le plan technique. La traçabilité, la bancarisation et le renforcement des contrôles peuvent améliorer la situation.</p>
<p>Cependant, leur efficacité dépendra de leur application sur le terrain. Les circuits informels restent bien implantés et difficiles à contrôler, selon plusieurs constats effectués par des organisations du secteur. Pour les observateurs, sans une discipline stricte et une coordination efficace entre les services concernés, les résultats risquent de rester limités.</p>
<p>La stratégie liée aux réserves d’or constitue un levier important. Elle peut renforcer la stabilité monétaire et réduire la dépendance extérieure. Mais là encore, insistent les experts, la réussite dépendra de la capacité de l’État à assurer une gestion rigoureuse et constante.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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