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	<title>régulation &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>régulation &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : 5 millions d’adolescents exposés au tabac, un taux de 18,5 % chez les 10–17 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 11:50:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La problématique du tabagisme chez les jeunes prend une dimension préoccupante en République démocratique du Congo. Lors de l’examen du projet de loi autorisant la ratification du protocole visant à éliminer le commerce illicite du tabac, le ministre de la Santé publique, Roger Samuel Kamba, a révélé que plus de 5 millions d’adolescents congolais âgés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La problématique du tabagisme chez les jeunes prend une dimension préoccupante en République démocratique du Congo. Lors de l’examen du projet de loi autorisant la ratification du protocole visant à éliminer le commerce illicite du tabac, le ministre de la Santé publique, Roger Samuel Kamba, a révélé que plus de 5 millions d’adolescents congolais âgés de 11 à 17 ans sont concernés par le tabagisme.</h3>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, plus de 5 millions d’adolescents congolais, soit 18,5 % des jeunes de 10 à 17 ans, ont déjà sombré dans le tabagisme, avec une initiation tragiquement précoce, débutant dès l’âge de 11 ans. La jeunesse du Kenya est à 4 %, celle du Nigeria à 6 %, et nous, je répète, à 18,5 % », a déclaré le ministre.</p>
<p>Ce chiffre, présenté le jeudi 23 avril 2026, représente 18,5 % des jeunes de cette tranche d’âge. À titre de comparaison, les taux observés dans d’autres pays africains restent nettement inférieurs, autour de 4 % au Kenya et 6 % au Nigeria. Cette situation place la RDC parmi les pays les plus exposés du continent sur cette problématique.</p>
<p>Selon les autorités sanitaires, cette dynamique s’explique en partie par la circulation de produits du tabac à bas coût, souvent issus de circuits informels. L’insuffisance de régulation et la porosité des frontières favorisent la disponibilité de ces produits, rendant leur accès plus facile pour les mineurs.</p>
<p>Un autre facteur aggravant réside dans le déficit d’information. « Cette situation est aggravée par le fait que plus de la moitié de ces jeunes ignorent les risques mortels auxquels ils s’exposent », a ajouté Roger Samuel Kamba. Cette méconnaissance limite l’efficacité des messages de prévention et retarde les changements de comportement.</p>
<p>Face à cette situation, les autorités entendent renforcer le cadre légal à travers la ratification du protocole international contre le commerce illicite du tabac. L’objectif est de mieux contrôler les circuits d’approvisionnement, de réduire l’offre informelle et de protéger les populations les plus vulnérables.</p>
<p>Pour les spécialistes de la santé publique, ces données traduisent une évolution structurelle préoccupante. L’ampleur du phénomène suggère un basculement vers une consommation de masse chez les jeunes, avec des implications à long terme sur le capital humain.</p>
<p>Plusieurs observateurs mettent également en avant les limites du dispositif économique actuel. Le faible niveau de taxation, combiné à la persistance de circuits illicites, réduit l’efficacité des politiques de contrôle et entretient l’accessibilité des produits du tabac.</p>
<p>Dans cette configuration, la réponse publique appelle une approche intégrée. Le renforcement de la fiscalité, le contrôle accru des marchés et la diffusion de campagnes de sensibilisation apparaissent comme des leviers complémentaires pour contenir la progression du tabagisme.</p>
<p>La lutte contre ce phénomène s’inscrit ainsi dans une logique de préservation du capital humain, condition essentielle à une trajectoire de croissance durable.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : de l’abondance théorique à l’électricité réelle, le pari des 167.000 MW</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 16:47:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Avec un potentiel hydroélectrique estimé à 167.000 mégawatts, réparti sur plus de 3.000 sites, la République démocratique du Congo figure parmi les puissances énergétiques les mieux dotées au monde. Ce potentiel représenterait à lui seul près de 8 % des ressources hydroélectriques mondiales. Pourtant, moins de 3 % de ce capital est effectivement valorisé, soit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Avec un potentiel hydroélectrique estimé à 167.000 mégawatts, réparti sur plus de 3.000 sites, la République démocratique du Congo figure parmi les puissances énergétiques les mieux dotées au monde. Ce potentiel représenterait à lui seul près de 8 % des ressources hydroélectriques mondiales. Pourtant, moins de 3 % de ce capital est effectivement valorisé, soit environ 3.000 MW de capacité installée.</h3>
<p>Lors de l’Invest in African Energy Forum 2026, organisé à Paris, le ministre Aimé Sakombi Molendo a rappelé une réalité structurante : le décalage entre potentiel et production. La capacité installée avoisine aujourd’hui 3.067 MW, dont seulement 70 % sont réellement disponibles, soit à peine un peu plus de 2.100 MW effectifs . À titre de comparaison, cela représente moins de 2 % du potentiel total du pays.</p>
<p>Ce déséquilibre se reflète directement dans l’accès à l’énergie. Le taux d’électrification national demeure inférieur à 20 %, avec des disparités marquées : environ 35 % en milieu urbain contre moins de 1 % en zone rurale . Dans ces conditions, la question n’est plus celle de la disponibilité des ressources, mais celle de leur transformation en énergie distribuée à grande échelle.</p>
<p>Les données issues du cabinet Artelia, appuyées par la Banque mondiale, confirment que le potentiel énergétique ne suffit pas à lui seul à attirer les capitaux. En 2024, la production totale d’électricité du pays atteignait environ 13,6 TWh, un niveau encore très faible au regard de la taille démographique et économique de la RDC . Les investisseurs privilégient avant tout des projets structurés, sécurisés et rentables.</p>
<p>Face à ce constat, les autorités congolaises tentent d’opérer un basculement stratégique. L’accent est désormais mis sur l’exécution et la bancabilité des projets, avec pour objectif de mobiliser des financements privés et multilatéraux. Le cadre du Compact Énergie vise notamment à améliorer la régulation et à sécuriser les flux financiers dans un secteur historiquement marqué par des pertes techniques et commerciales élevées.</p>
<p>Le complexe d’Inga reste central dans cette équation. Les centrales Inga I et II concentrent à elles seules plus de 1.700 MW, soit plus de 60 % de la capacité nationale . Mais malgré ce poids stratégique, le projet Inga dans son extension globale demeure confronté à des besoins d’investissement de plusieurs dizaines de milliards de dollars, freinant sa réalisation.</p>
<p>En parallèle, une approche plus pragmatique s’impose progressivement. Des projets intermédiaires comme Katende, Tshopo I et II ou Pioka visent à ajouter des capacités de quelques dizaines à quelques centaines de MW, permettant d’accroître l’offre à court terme et de mieux répondre à la demande locale.</p>
<p>L’enjeu dépasse le seul secteur énergétique. L’accès à une électricité fiable conditionne la transformation locale des ressources, notamment dans le secteur minier. Aujourd’hui, faute d’énergie compétitive, une part significative de la valeur ajoutée continue d’échapper au pays.</p>
<p>Les analyses de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement convergent : pour combler ce déficit, la RDC doit simultanément renforcer sa gouvernance, améliorer le climat des affaires et développer des infrastructures adaptées. À ce prix seulement, les 167.000 MW cesseront d’être un potentiel dormant pour devenir un véritable levier de transformation économique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : des parlementaires français à l’ANAPI pour sonder les opportunités d’investissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:34:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une délégation de parlementaires français et de cadres de l’administration parlementaire a effectué, le mardi 21 Avril 2026 à Kinshasa, une visite de travail à l’Agence nationale pour la promotion des investissements. La mission était conduite par Rémi Maréchaux, en présence des députés Aurélien Taché et Vincent Ledoux. Les échanges avec la directrice générale de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Une délégation de parlementaires français et de cadres de l’administration parlementaire a effectué, le mardi 21 Avril 2026 à Kinshasa, une visite de travail à l’Agence nationale pour la promotion des investissements. La mission était conduite par Rémi Maréchaux, en présence des députés Aurélien Taché et Vincent Ledoux.</h3>
<p>Les échanges avec la directrice générale de l’ANAPI, Rachel Pungu Luamba, ont porté sur le cadre de collaboration destiné à faciliter l’investissement privé français en République démocratique du Congo.</p>
<p>Les discussions ont notamment abordé les opportunités dans l’agriculture, en particulier la filière céréalière, ainsi que les mécanismes d’accompagnement proposés aux investisseurs.</p>
<p>L’ANAPI a présenté les dispositifs prévus par le Code des investissements, incluant les incitations fiscales et douanières, ainsi que les facilités administratives offertes aux entreprises étrangères. L’institution assure un rôle d’interface entre l’État et les opérateurs économiques, avec pour mission de simplifier les procédures et d’encadrer les projets d’investissement.</p>
<p>Cette mission s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations économiques entre la RDC et la France, avec un accent mis sur les partenariats productifs. Les secteurs agricoles sont identifiés comme prioritaires, en raison de leur potentiel de développement et de leur contribution à la sécurité alimentaire.</p>
<p>Selon des analystes, l’intérêt porté par des acteurs publics français traduit une volonté de structurer davantage la présence économique française en RDC. Le marché congolais présente des perspectives dans plusieurs segments, mais les investissements restent conditionnés par l’environnement des affaires, la qualité des infrastructures et la stabilité du cadre réglementaire.</p>
<p>Ils estiment que la concrétisation de ces échanges dépendra de la capacité à traduire les intentions en projets opérationnels, notamment dans des secteurs à forte intensité de main-d’œuvre. Dans cette dynamique, les dispositifs d’accompagnement institutionnel et la coordination entre les parties prenantes apparaissent comme des éléments déterminants pour l’implantation durable des investisseurs.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>RDC : Brussels Airlines évalue son expansion dans un environnement aérien en mutation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:21:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo renforce progressivement son attractivité dans le transport aérien. À Kinshasa, le Vice-Premier ministre en charge des Transports, Jean-Pierre Bemba, a échangé ce mardi 21 avril 2026 avec une délégation de Brussels Airlines, conduite par sa dirigeante Dorothea von Boxberg, aux côtés de Younes Louahrani. La rencontre s’inscrit dans une dynamique [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La République démocratique du Congo renforce progressivement son attractivité dans le transport aérien. À Kinshasa, le Vice-Premier ministre en charge des Transports, Jean-Pierre Bemba, a échangé ce mardi 21 avril 2026 avec une délégation de Brussels Airlines, conduite par sa dirigeante Dorothea von Boxberg, aux côtés de Younes Louahrani.</h3>
<p>La rencontre s’inscrit dans une dynamique de repositionnement du secteur aérien congolais, marqué par un regain d’intérêt des opérateurs internationaux.</p>
<p>Les discussions ont abordé les perspectives d’investissement, l’évolution de la demande sur les liaisons Europe–Kinshasa et les conditions d’amélioration des services aux passagers. Dans un pays où les distances sont considérables et les alternatives terrestres limitées, le transport aérien constitue un maillon essentiel de l’activité économique.</p>
<p>Le marché congolais présente un contraste marqué. D’un côté, une demande structurelle portée par les entreprises minières, les organisations internationales et une diaspora active. De l’autre, une offre encore contrainte, caractérisée par une fréquence limitée des vols et des coûts élevés. Cette configuration tend à maintenir les prix à un niveau supérieur à la moyenne régionale, tout en laissant entrevoir des marges de développement pour les compagnies capables d’optimiser leurs opérations.</p>
<p>Dans ce contexte, Brussels Airlines cherche à consolider sa position historique sur l’axe Bruxelles–Kinshasa, tout en s’adaptant à l’évolution des flux de passagers.</p>
<p>La qualité de service, la régularité des vols et l’expérience client deviennent des variables déterminantes dans un environnement où la concurrence s’intensifie progressivement, notamment avec l’arrivée ou le renforcement d’autres acteurs sur le continent africain.</p>
<p>Sur le plan macroéconomique, la connectivité aérienne joue un rôle structurant. Elle influence la capacité du pays à attirer des investissements, à fluidifier les échanges et à intégrer les chaînes de valeur internationales.</p>
<p>Plusieurs économistes soulignent que l’amélioration des liaisons aériennes réduit les coûts de transaction et favorise le développement de secteurs à forte intensité de services. Dans le cas congolais, cet enjeu est d’autant plus important que la croissance reste largement dépendante des matières premières, nécessitant une diversification progressive de l’économie.</p>
<p>Les analystes mettent néanmoins en garde contre les contraintes persistantes. Les infrastructures aéroportuaires nécessitent des investissements continus, la régulation doit gagner en lisibilité et les charges opérationnelles restent élevées pour les compagnies. La rentabilité du marché dépendra de la capacité des autorités à créer un environnement plus prévisible et à accompagner la montée en gamme du secteur.</p>
<p>Dans cet équilibre, les échanges entre les autorités congolaises et les transporteurs internationaux traduisent une volonté d’adapter l’offre aérienne aux exigences d’une économie en transformation. Le développement de ce segment apparaît ainsi comme un facteur clé pour soutenir l’ouverture du pays et renforcer sa présence dans les flux économiques entre l’Afrique et l’Europe.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>RDC : vers un cadre de travail moderne pour renforcer l’efficacité de la régulation économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 23:24:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais met l’accent sur les conditions de travail comme levier de performance institutionnelle. À Kinshasa, le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a visité, le lundi 20 Avril 2026, les nouvelles installations de la Commission de la Concurrence (COMCO), chargée de veiller au respect des règles du marché. Dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais met l’accent sur les conditions de travail comme levier de performance institutionnelle. À Kinshasa, le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a visité, le lundi 20 Avril 2026, les nouvelles installations de la Commission de la Concurrence (COMCO), chargée de veiller au respect des règles du marché.</h3>
<p>Dans un communiqué officiel, le ministère précise : « Le Vice-Premier ministre, ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a effectué, le lundi à Kinshasa, une visite officielle des nouvelles installations de la Commission de la Concurrence (COMCO). Il a, à cet effet, souligné que la mise en place d’un cadre de travail moderne constitue un préalable important à l’efficacité des institutions publiques et à la réussite des réformes engagées dans le secteur économique ».</p>
<p>En effet, un cadre de travail moderne n’est pas un luxe. Il conditionne la capacité des institutions à produire des résultats et à accompagner les réformes économiques.</p>
<p><strong>Un enjeu de régulation économique</strong></p>
<p>La COMCO joue un rôle stratégique. Elle intervient dans la lutte contre les pratiques anticoncurrentielles, la surveillance des prix et la protection des consommateurs.</p>
<p>Dans un environnement où certains marchés restent peu structurés, son efficacité peut influencer directement les prix et la transparence.</p>
<p>Un environnement de travail modernisé ; équipements, organisation, outils numériques, doit permettre aux agents de mieux collecter les données, traiter les dossiers et intervenir plus rapidement.</p>
<p>Pour plusieurs analystes en gouvernance publique, cette orientation est pertinente, mais elle doit être complétée.</p>
<p>La modernisation des infrastructures doit aller de pair avec celle des procédures. Des bureaux modernes ne produisent pas d’impact si les circuits de décision restent lents ou inefficaces.</p>
<p>La question des compétences est tout aussi déterminante. Une autorité de concurrence performante repose sur des profils spécialisés, capables d’analyser les marchés et de détecter les pratiques abusives.</p>
<p>L’indépendance institutionnelle reste un autre point de vigilance. Sans autonomie réelle, la régulation perd en crédibilité et en efficacité.</p>
<p>Les experts insistent aussi sur la digitalisation. Les outils numériques permettent aujourd’hui de suivre les prix, d’analyser les données de marché et d’anticiper les dérives. C’est un levier majeur pour renforcer l’action de la COMCO.</p>
<p><strong>Une réforme à consolider</strong></p>
<p>La démarche engagée traduit une volonté de renforcer les institutions économiques. Elle envoie un signal aux acteurs du marché.</p>
<p>La réussite dépendra de la cohérence des actions. Moderniser les infrastructures, renforcer les compétences, garantir l’indépendance et intégrer le numérique restent les conditions pour rendre la régulation plus efficace et plus crédible.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la fin du moratoire sur la facture normalisée rend la TVA plus stricte pour les entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 09:46:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais met fin au moratoire accordé aux entreprises dans l’application de la facture normalisée. La décision est contenue dans un communiqué officiel du ministère des Finances daté du 8 avril 2026, signé par le cabinet du ministre Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi. Cette mesure fait suite à une réunion tenue le 31 mars avec [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais met fin au moratoire accordé aux entreprises dans l’application de la facture normalisée. La décision est contenue dans un communiqué officiel du ministère des Finances daté du 8 avril 2026, signé par le cabinet du ministre Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi.</h3>
<p>Cette mesure fait suite à une réunion tenue le 31 mars avec la Fédération des entreprises du Congo (FEC), au cours de laquelle les autorités ont évalué la mise en œuvre de cette réforme entrée en vigueur le 1er décembre 2025 pour les assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Selon le communiqué, la période de tolérance, accompagnée d’un délai de régularisation de 20 jours, a permis de traiter l’essentiel des difficultés rencontrées par les opérateurs économiques.</p>
<p>Avec la fin de ce moratoire, les entreprises sont désormais tenues de se conformer pleinement à l’obligation de délivrance des factures normalisées. Le gouvernement fixe une échéance claire au 15 mai 2026. À partir de cette date, toute TVA collectée ou déduite devra être justifiée exclusivement par ce type de facture, sans possibilité de régularisation.</p>
<p>Concrètement, la facture normalisée est un outil de traçabilité des transactions qui permet à l’administration fiscale de suivre les opérations commerciales et de sécuriser la collecte de la TVA. Son objectif est de limiter les fraudes, les sous-déclarations et les pertes de recettes pour l’État. Dans un contexte où la mobilisation des ressources internes reste un enjeu central, cette réforme est perçue comme un levier important pour améliorer les finances publiques.</p>
<p>Des experts du secteur estiment que la fin du moratoire traduit une volonté de renforcer la discipline fiscale et de crédibiliser les réformes engagées. Selon eux, la généralisation de la facture normalisée peut contribuer à élargir l’assiette fiscale en intégrant davantage d’opérations dans le circuit formel.</p>
<p>Cependant, certains analystes soulignent que des défis subsistent, notamment pour les petites et moyennes entreprises qui doivent encore s’adapter aux exigences techniques du dispositif. L’équipement, la maîtrise des outils et le coût de mise en conformité restent des contraintes réelles.</p>
<p>La décision du gouvernement marque ainsi le passage d’une phase d’accompagnement à une phase d’application stricte. Elle constitue un test pour l’efficacité de la réforme fiscale en cours et pour la capacité de l’administration à améliorer durablement la collecte de la TVA en République démocratique du Congo.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 135,2 milliards CDF absorbés via les Bons BCC au T1 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:29:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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		<category><![CDATA[Bons]]></category>
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					<description><![CDATA[Au premier trimestre 2026, la Banque centrale du Congo a intensifié ses opérations de régulation monétaire. Au 20 mars, le recours aux Bons de la banque centrale BCC a permis de ponctionner 135,2 milliards de francs congolais de liquidité sur le marché, renseigne l&#8217;institution via sa récente de note de conjoncture économique du pays. Concrètement, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Au premier trimestre 2026, la Banque centrale du Congo a intensifié ses opérations de régulation monétaire. Au 20 mars, le recours aux Bons de la banque centrale BCC a permis de ponctionner 135,2 milliards de francs congolais de liquidité sur le marché, renseigne l&rsquo;institution via sa récente de note de conjoncture économique du pays.</h3>
<p>Concrètement, ces instruments servent à retirer l’excès de monnaie en circulation afin de contenir les pressions inflationnistes. Dans un contexte de tensions sur les prix, cette action vise à stabiliser le cadre macroéconomique en limitant les déséquilibres monétaires.</p>
<p>Sur le marché interbancaire, les taux d’intérêt se sont établis à 17,5 %, tandis que le taux appliqué au guichet de prêt marginal a atteint 19,0 %. Malgré ces niveaux relativement élevés, l’activité reste contrastée. Si le volume des opérations interbancaires a progressé à 50,0 milliards de CDF en mars, contre 42,0 milliards en février, aucune transaction n’a été enregistrée au cours de la semaine sous revue.</p>
<p>Autre fait marquant : plusieurs guichets de refinancement demeurent inactifs. Le guichet de prêt par adjudication, introduit pour moderniser les mécanismes de financement à court terme, n’a enregistré aucune opération ni en 2025, ni à ce stade de 2026. Le guichet de prêt marginal, quant à lui, est resté sans utilisation sur la période analysée.</p>
<p>Pour les observateurs financiers, cette configuration traduit une liquidité bancaire globalement maîtrisée, mais aussi un marché encore peu dynamique. « L’absence de recours aux facilités de prêt peut indiquer que les banques disposent de ressources suffisantes, mais aussi révéler une prudence accrue dans l’octroi de crédits », notent plusieurs analystes.</p>
<p>Sur cet aspect de choses, la Banque centrale privilégie une approche restrictive, en cohérence avec les tensions inflationnistes importées, notamment via la hausse des prix internationaux. Le recours accru aux Bons BCC s’inscrit ainsi dans une logique de stérilisation monétaire.</p>
<p>Outre les chiffres, les experts révèlent que le système bancaire congolais évolue dans un équilibre fragile, entre abondance de liquidités et faible intermédiation. La régulation monétaire agit, mais le marché interbancaire peine encore à jouer pleinement son rôle de transmission.</p>
<p>Dans cet environnement, le véritable enjeu reste la profondeur du marché financier. Car stabiliser la monnaie est une nécessité. Mais faire circuler le crédit, de manière saine et productive, demeure la condition essentielle pour transformer cette stabilité en croissance réelle.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>Afrique : accru de 18%, le marché de la télémédecine dépasse 1,5 milliard USD en 2026.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 12:57:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[accès]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
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		<category><![CDATA[transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le secteur de la télémédecine s’impose progressivement comme l’un des piliers de la transformation des systèmes de santé en Afrique. Selon le Rapport sur la transformation digitale de la santé en Afrique (2026) publié par l’Organisation mondiale de la santé, le marché dépasse désormais 1,5 milliard de dollars, avec une croissance annuelle estimée à 18 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le secteur de la télémédecine s’impose progressivement comme l’un des piliers de la transformation des systèmes de santé en Afrique. Selon le Rapport sur la transformation digitale de la santé en Afrique (2026) publié par l’Organisation mondiale de la santé, le marché dépasse désormais 1,5 milliard de dollars, avec une croissance annuelle estimée à 18 %.</h3>
<p>Cette progression rapide repose sur une réalité structurelle : le déficit d’accès aux soins. Dans de nombreuses régions du continent, le nombre de médecins par habitant reste largement inférieur aux standards internationaux, tandis que les distances géographiques et le manque d’infrastructures compliquent l’accès aux services médicaux. La télémédecine apparaît ainsi comme une réponse adaptée, en permettant des consultations à distance via téléphone ou plateformes numériques.</p>
<p>Concrètement, ces solutions facilitent la mise en relation entre patients et professionnels de santé sans nécessiter de déplacement. Elles permettent également d’améliorer le suivi des malades chroniques, d’assurer un tri médical plus efficace et de désengorger les structures hospitalières, souvent sous pression.</p>
<p>Plusieurs entreprises participent à cette mutation. La société Babyl développe des services de consultation médicale à distance accessibles par mobile, tandis que Zipline renforce l’écosystème en assurant la livraison rapide de produits médicaux dans des zones difficiles d’accès. Ces innovations traduisent une évolution plus large, où la technologie devient un levier central d’organisation des soins.</p>
<p>L’essor de la télémédecine s’appuie également sur la forte pénétration du mobile en Afrique. Le téléphone portable devient un point d’entrée vers le système de santé, permettant de connecter des populations longtemps exclues des circuits traditionnels. Cette dynamique s’inscrit dans un phénomène de « saut technologique », où les solutions numériques compensent partiellement l’absence d’infrastructures physiques.</p>
<p>Cependant, cette transformation reste confrontée à plusieurs défis. L’accès inégal à Internet, la qualité des réseaux, la régulation des services numériques de santé et la protection des données médicales constituent des enjeux majeurs. À cela s’ajoute la nécessité de former les professionnels de santé à l’usage de ces outils, afin de garantir une adoption efficace et sécurisée.</p>
<p>Par ailleurs, l’intégration de la télémédecine dans les politiques publiques demeure inégale selon les pays. Sans cadre réglementaire clair et sans investissements soutenus dans les infrastructures numériques, le risque est de voir ces solutions se développer de manière fragmentée.</p>
<p>Au-delà des chiffres, la télémédecine révèle une reconfiguration silencieuse des systèmes de santé africains. Le numérique ne se limite plus à un outil d’appoint : il redéfinit les circuits d’accès aux soins, en déplaçant le centre de gravité vers le patient. Ce basculement introduit une logique plus flexible, où la proximité n’est plus géographique mais technologique.</p>
<p>Dans cette dynamique, l’Afrique expérimente une forme d’innovation contrainte, où les limitations structurelles deviennent des catalyseurs d’invention. La télémédecine s’inscrit ainsi dans une trajectoire plus large : celle d’un modèle hybride, à mi-chemin entre rattrapage et rupture, où la modernisation ne passe pas nécessairement par les mêmes étapes que dans les économies développées.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Monde &#124; États-Unis : la réforme du levier bancaire pourrait remodeler la liquidité mondiale avec des répercussions directes pour l’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 16:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[régulation]]></category>
		<category><![CDATA[services financiers]]></category>
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					<description><![CDATA[La réforme du enhanced Supplementary Leverage Ratio (eSLR), attendue en 2026, représente l’un des ajustements les plus importants du cadre prudentiel américain depuis Dodd-Frank. En assouplissant le ratio de levier imposé aux grandes banques systémiques, les régulateurs entendent restaurer la capacité d’intermédiation sur un marché devenu trop lourd : celui des bons du Trésor, dont [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La réforme du enhanced Supplementary Leverage Ratio (eSLR), attendue en 2026, représente l’un des ajustements les plus importants du cadre prudentiel américain depuis Dodd-Frank. En assouplissant le ratio de levier imposé aux grandes banques systémiques, les régulateurs entendent restaurer la capacité d’intermédiation sur un marché devenu trop lourd : celui des bons du Trésor, dont l’encours dépasse désormais 29 000 milliards de dollars.</h3>
<p>Le SLR, introduit après 2008, a eu un effet inattendu. En traitant un dollar de Treasuries comme un dollar d’actif risqué, il a découragé les banques de porter des titres pourtant considérés comme sûrs. Pendant que la dette publique passait d’environ 9 000 milliards à plus de 35 000 milliards en quinze ans, la capacité de bilan des dealers stagnait, alimentant plusieurs épisodes de stress : flash rally de 2014, crise du repo 2019, dislocation du marché en mars 2020 ou encore tensions sur les adjudications en 2022–2023.</p>
<p>Le recalibrage de l’eSLR vise à corriger cette rigidité. En libérant du bilan pour les GSIBs, les banques pourraient absorber davantage d’émissions du Trésor, réduire les spreads, stabiliser la courbe des taux et diminuer la dépendance du système aux interventions d’urgence de la Fed.</p>
<p>Certains analystes estiment qu’un assouplissement modéré pourrait générer des centaines de milliards de dollars de demande supplémentaire, équivalant à une forme de QE réglementaire.</p>
<p>Pour les économies africaines, les implications sont immédiates. Une liquidité renforcée sur les Treasuries atténue la volatilité du 10 ans américain, référence de fait pour le coût de financement des marchés émergents. Cela peut stabiliser la perception de risque sur les eurobonds africains, réduire les primes de volatilité et améliorer les conditions d’accès au financement en dollars. Les exportateurs africains de matières premières pourraient également bénéficier d’un environnement plus prévisible pour les prix du pétrole, de l’or, du cuivre ou du manganèse, tous sensibles aux mouvements du dollar et des taux américains.</p>
<p>Mais cette réforme comporte une limite structurelle : en repositionnant les banques américaines comme principaux acheteurs de la dette fédérale, elle renforce la dépendance mondiale à la dynamique budgétaire américaine. Un choc de confiance sur la dette ou une perte d’appétit des investisseurs étrangers pourrait alors produire des effets plus abrupts sur les marchés émergents, en particulier africains.</p>
<p>Plus qu’un ajustement technique, la réforme du eSLR marque un tournant dans l’architecture financière mondiale. Les économies africaines devront en suivre les effets avec attention afin d’adapter leurs stratégies de financement externe et de gestion de la dette.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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