<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>performance &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
	<atom:link href="https://decrypt-eco.net/tag/performance/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://decrypt-eco.net</link>
	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 05 May 2026 10:19:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/04/cropped-favicon-32x32.png</url>
	<title>performance &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
	<link>https://decrypt-eco.net</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>RDC : la Rawbank enregistre 681,8 millions USD de produit net bancaire en 2025</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/05/rdc-la-rawbank-enregistre-6818-millions-usd-de-produit-net-bancaire-en-2025/</link>
					<comments>https://decrypt-eco.net/2026/05/05/rdc-la-rawbank-enregistre-6818-millions-usd-de-produit-net-bancaire-en-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 10:19:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[conformite]]></category>
		<category><![CDATA[crédits]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[dépôts]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Inclusion]]></category>
		<category><![CDATA[Liquidité]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[produit net bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Rawbank]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>
		<category><![CDATA[résultat net]]></category>
		<category><![CDATA[risques]]></category>
		<category><![CDATA[solvabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://decrypt-eco.net/?p=24899</guid>

					<description><![CDATA[La Rawbank confirme la solidité de son modèle en 2025, avec des performances financières en nette progression dans un environnement économique en mutation. Dans son rapport annuel rendu public le 5 mai 2026, la première banque du pays met en avant une croissance soutenue, portée à la fois par son activité commerciale et une discipline [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>La Rawbank confirme la solidité de son modèle en 2025, avec des performances financières en nette progression dans un environnement économique en mutation. Dans son rapport annuel rendu public le 5 mai 2026, la première banque du pays met en avant une croissance soutenue, portée à la fois par son activité commerciale et une discipline opérationnelle maîtrisée.</em></h3>
<p>Le produit net bancaire atteint 681,8 millions de dollars, en hausse de 32,6 % par rapport à 2024. Cette progression s’accompagne d’un résultat net de 231,6 millions de dollars, en augmentation de 8,9 %, traduisant une rentabilité solide.</p>
<p>Les ratios clés confirment cette dynamique : le rendement des fonds propres (ROE) s’établit à 36,17 %, tandis que le rendement des actifs (ROA) atteint 3,56 %. Le ratio de solvabilité, conforme aux exigences de Bâle III, se situe à 15,09 %, illustrant une base financière robuste.</p>
<p>Au-delà des performances globales, la structure du bilan apporte des enseignements importants. L’encours de crédits bruts s’élève à 2,29 milliards de dollars, en hausse de 10 % sur un an. Cette progression traduit un rôle accru de la banque dans le financement de l’économie congolaise, notamment à travers le soutien aux entreprises et aux chaînes de valeur locales.</p>
<p>En parallèle, les dépôts atteignent 4,8 milliards de dollars, avec une croissance plus modérée de 1,1 %. Ce décalage entre crédits et dépôts se reflète dans un ratio crédits/dépôts de 47,77 %, signalant une marge de liquidité encore confortable. En d’autres termes, la banque dispose de ressources suffisantes pour continuer à financer l’économie sans pression excessive sur sa trésorerie.</p>
<p>La qualité des actifs constitue un autre point de solidité. Le coût du risque, mesuré par les créances douteuses nettes (NPL), reste contenu à 0,65 %, un niveau particulièrement bas dans le contexte régional. Cette performance traduit une gestion prudente des risques et une sélection rigoureuse des engagements.</p>
<p>Sur le plan opérationnel, le coefficient d’exploitation s’établit à 48,53 %, indiquant une bonne maîtrise des charges. Ce niveau reflète un équilibre entre investissements, notamment dans le numérique, et efficacité interne.</p>
<p>Cette dynamique est également mise en avant par la direction de la banque. Le Directeur général, Mustafa Rawji, souligne que « 2025 a été une année de stabilisation et de consolidation », marquée notamment par le renforcement de la gouvernance, de la gestion des risques et du respect des ratios prudentiels. Dans la même logique, la présidente du conseil d’administration, Isabelle Lessedjina, évoque « une trajectoire de croissance soutenue », tout en saluant l’engagement des équipes dans la performance globale de l’institution.</p>
<p>Derrière ces résultats, la banque met en avant une orientation stratégique plus large. L’année 2025 est présentée comme une phase de consolidation, avec un accent sur la gouvernance, la conformité et la transformation des métiers. L’institution entend accompagner les transitions économiques, numériques et sociales en République démocratique du Congo, tout en renforçant son positionnement sur l’inclusion financière et la finance durable.</p>
<p>Au regard de ces indicateurs, la banque conserve un profil à la fois liquide et rentable, avec une capacité encore significative à transformer ses ressources en financement de l’économie. L’enjeu à moyen terme reste d’accélérer la mobilisation des dépôts et d’intensifier leur conversion en crédits, afin de soutenir plus fortement la dynamique de croissance nationale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://decrypt-eco.net/2026/05/05/rdc-la-rawbank-enregistre-6818-millions-usd-de-produit-net-bancaire-en-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : 4.754,8 milliards CDF de recettes intérieures, soit un taux de réalisation de 103 % en avril 2026</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/02/rdc-4-7548-milliards-cdf-de-recettes-interieures-soit-un-taux-de-realisation-de-103-en-avril-2026/</link>
					<comments>https://decrypt-eco.net/2026/05/02/rdc-4-7548-milliards-cdf-de-recettes-interieures-soit-un-taux-de-realisation-de-103-en-avril-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 10:24:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[administrations financières]]></category>
		<category><![CDATA[collecte]]></category>
		<category><![CDATA[DGDA]]></category>
		<category><![CDATA[DGI]]></category>
		<category><![CDATA[DGRAD]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[hausse]]></category>
		<category><![CDATA[IBP]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[politique fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[progression]]></category>
		<category><![CDATA[recettes intérieures]]></category>
		<category><![CDATA[taux d’exécution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://decrypt-eco.net/?p=24871</guid>

					<description><![CDATA[La mobilisation des ressources publiques en République démocratique du Congo affiche une orientation favorable au mois d’avril 2026. D’après le ministère des Finances, les recettes intérieures ont atteint 4.754,8 milliards de francs congolais, dépassant les prévisions mensuelles arrêtées à 4.635,2 milliards de CDF, soit un taux d’exécution de 103 %. Cette performance s’inscrit dans une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>La mobilisation des ressources publiques en République démocratique du Congo affiche une orientation favorable au mois d’avril 2026. D’après le ministère des Finances, les recettes intérieures ont atteint 4.754,8 milliards de francs congolais, dépassant les prévisions mensuelles arrêtées à 4.635,2 milliards de CDF, soit un taux d’exécution de 103 %.</em></h3>
<p>Cette performance s’inscrit dans une dynamique de progression par rapport à l’année précédente. En avril 2025, les recettes s’étaient établies à 4.043,4 milliards de CDF. L’écart observé traduit une hausse de 18 % en monnaie nationale et de 38 % en dollars américains, témoignant d’un renforcement de la collecte et d’un environnement macroéconomique plus porteur.</p>
<p>La structure des recettes confirme la prépondérance de la Direction générale des impôts (DGI), qui a mobilisé 3.538,4 milliards de CDF, soit 101 % de ses objectifs. La Direction générale des douanes et accises (DGDA) a, pour sa part, réalisé 663,0 milliards de CDF, atteignant 108 % de ses prévisions. Enfin, la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations (DGRAD) a contribué à hauteur de 553,3 milliards de CDF, soit 104 % de son objectif.</p>
<p>L’analyse de la trajectoire récente met en évidence une montée en puissance des recettes publiques. Après des fluctuations observées entre 2021 et 2023, les niveaux atteints en 2024, 2025 et 2026 traduisent une amélioration progressive de l’efficacité des administrations financières.</p>
<p>Sur le plan explicatif, plusieurs leviers ont soutenu cette évolution. Au niveau de la DGDA, la performance repose notamment sur des recettes supplémentaires issues de la fiscalité pétrolière. La DGRAD a bénéficié des effets des missions de contrôle renforcées, particulièrement dans les secteurs liés à l’environnement.</p>
<p>Pour la DGI, le principal moteur reste l’échéance fiscale d’avril, marquée par les paiements de l’impôt sur les bénéfices et profits (IBP). Cette mobilisation a été consolidée par des ajustements de politique fiscale introduits en 2026.</p>
<p>Parmi ces dispositifs, figure le dialogue pré-déclaratif, qui organise en amont les échanges entre l’administration fiscale et les contribuables afin de limiter les écarts déclaratifs et de sécuriser les recettes. À cela s’ajoute la neutralité fiscale face aux variations du taux de change, destinée à stabiliser les obligations fiscales en contexte de volatilité monétaire.</p>
<p>Au-delà de ces mécanismes, les autorités mettent en avant une meilleure appropriation des obligations fiscales par les opérateurs économiques. Ce facteur comportemental, combiné aux réformes techniques, contribue à l’amélioration du rendement fiscal.</p>
<p>Dans un contexte où les besoins de financement restent élevés, le dépassement des prévisions constitue un indicateur de consolidation de la capacité budgétaire. Il offre à l’État des marges supplémentaires pour soutenir ses engagements et poursuivre l’effort de structuration des finances publiques.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://decrypt-eco.net/2026/05/02/rdc-4-7548-milliards-cdf-de-recettes-interieures-soit-un-taux-de-realisation-de-103-en-avril-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : Access Bank affiche 505 millions USD d’actifs en 2025</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/01/rdc-access-bank-affiche-505-millions-usd-dactifs-en-2025/</link>
					<comments>https://decrypt-eco.net/2026/05/01/rdc-access-bank-affiche-505-millions-usd-dactifs-en-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 00:43:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Access Bank]]></category>
		<category><![CDATA[actifs]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[confiance]]></category>
		<category><![CDATA[crédit]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[dépôts]]></category>
		<category><![CDATA[Inclusion]]></category>
		<category><![CDATA[Liquidité]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[ratios]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[risques]]></category>
		<category><![CDATA[solvabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://decrypt-eco.net/?p=24853</guid>

					<description><![CDATA[Access Bank RDC a publié, le 30 avril 2026, son rapport Pilier III relatif à l’exercice clos au 31 décembre 2025, conformément aux exigences de la Banque centrale du Congo. Ce document met en avant une progression soutenue de ses indicateurs financiers et une consolidation de ses fondamentaux. Le total des actifs de la banque [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Access Bank RDC a publié, le 30 avril 2026, son rapport Pilier III relatif à l’exercice clos au 31 décembre 2025, conformément aux exigences de la Banque centrale du Congo. Ce document met en avant une progression soutenue de ses indicateurs financiers et une consolidation de ses fondamentaux.</h3>
<p>Le total des actifs de la banque s’est établi à 1 101 milliards de francs congolais, soit environ 505 millions de dollars, contre 404,8 millions de dollars en 2024. Cette évolution traduit une augmentation nette de 101 millions de dollars, portée par une expansion maîtrisée de ses activités.</p>
<p>Dans le même temps, les dépôts de la clientèle ont enregistré une hausse significative de 337 millions de dollars, signalant un renforcement de la confiance des particuliers, des entreprises et des institutions. Sur le plan du risque, les prêts non performants sont restés contenus sous les seuils réglementaires, confirmant une discipline de crédit jugée prudente.</p>
<p>Les ratios prudentiels illustrent également cette solidité. Le ratio d’adéquation des fonds propres atteint 32,39 %, soit plus de trois fois le minimum réglementaire fixé à 10 %, tandis que le ratio de liquidité global s’établit à 140,11 %, témoignant d’une capacité élevée à faire face aux engagements à court terme.</p>
<p>Pour Adeboye Ayewamide Isaac, récemment nommé Directeur Général, ces résultats s’inscrivent dans la continuité du travail engagé sous la direction de son prédécesseur, Arinze Osuachala. « À mon arrivée, j’ai trouvé une banque déjà solide… les résultats de 2025 sont en grande partie son œuvre », a-t-il indiqué.</p>
<p>Au-delà des performances financières, la banque a également été distinguée en 2025 à travers plusieurs prix internationaux, notamment pour ses initiatives en finance durable, la qualité de son service client et ses actions en matière de responsabilité sociale. Ces reconnaissances reflètent un positionnement axé sur l’inclusion financière et l’impact social.</p>
<p>Filiale du groupe Access Bank Plc, présent dans plus de vingt pays, Access Bank RDC poursuit ainsi son développement sur le marché congolais, en s’appuyant sur une offre diversifiée de services financiers à destination des particuliers et des entreprises.</p>
<p>Pour les spécialistes du secteur bancaire, la trajectoire observée en 2025 renvoie à un schéma classique de consolidation progressive dans un marché en structuration. La croissance des actifs, associée à une forte mobilisation des dépôts, traduit une montée en puissance de la base de clientèle, mais aussi une capacité accrue à capter l’épargne locale dans un environnement encore largement dominé par le cash.</p>
<p>La lecture des ratios prudentiels apporte un éclairage complémentaire. Un niveau de solvabilité supérieur à 30 % ne reflète pas seulement une posture de prudence, il signale aussi une stratégie de gestion du risque orientée vers la résilience. Autrement dit, la banque se positionne avec une marge de sécurité importante, lui permettant d’absorber des chocs potentiels tout en se réservant des capacités d’expansion du crédit.</p>
<p>Dans le même temps, la progression des dépôts interroge sur la transformation de cette liquidité en financement productif. Les experts soulignent que l’enjeu, dans les prochaines années, réside dans la capacité à orienter ces ressources vers des secteurs porteurs, sans altérer la qualité du portefeuille. La maîtrise actuelle des prêts non performants constitue, à cet égard, un indicateur de discipline, mais aussi un test de durabilité dans un contexte économique parfois volatil.</p>
<p>Plus largement, ces performances s’inscrivent dans une dynamique régionale où les filiales de groupes panafricains renforcent leur ancrage local en combinant exigences prudentielles et stratégies d’inclusion financière. Pour Access Bank RDC, la consolidation observée en 2025 apparaît ainsi comme une phase d’équilibre entre croissance, gestion des risques et construction de la confiance sur le marché.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://decrypt-eco.net/2026/05/01/rdc-access-bank-affiche-505-millions-usd-dactifs-en-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique : le marché bancaire dépasse les 100 milliards de dollars en 2025.</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/04/07/afrique-le-marche-bancaire-depasse-les-100-milliards-de-dollars-en-2025/</link>
					<comments>https://decrypt-eco.net/2026/04/07/afrique-le-marche-bancaire-depasse-les-100-milliards-de-dollars-en-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 08:26:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[concentration]]></category>
		<category><![CDATA[corporate]]></category>
		<category><![CDATA[crédit]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[digitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[données]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[marché bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[mobile money]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[retail]]></category>
		<category><![CDATA[revenus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://decrypt-eco.net/?p=24336</guid>

					<description><![CDATA[« Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le nouveau rapport de McKinsey &#38; Company, met en lumière un secteur bancaire africain plus robuste, plus structuré et de plus en plus tourné vers la croissance. Selon l’étude, le marché bancaire du continent a atteint 107 milliards de dollars en 2025, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>« Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le nouveau rapport de McKinsey &amp; Company, met en lumière un secteur bancaire africain plus robuste, plus structuré et de plus en plus tourné vers la croissance. Selon l’étude, le marché bancaire du continent a atteint 107 milliards de dollars en 2025, dans un environnement où la concentration reste forte, mais où de nouveaux relais de croissance commencent à apparaître.</h3>
<p>En 2024, près de 70 % des revenus bancaires africains provenaient des cinq principaux marchés du continent. À elle seule, l’Afrique du Sud a généré 26,4 milliards de dollars, soit plus d’un quart du total. Pour les experts du secteur, cette concentration montre que la profondeur bancaire demeure encore très inégalement répartie à l’échelle africaine, avec quelques places dominantes qui continuent de structurer l’essentiel de l’activité.</p>
<p>La dynamique du marché repose encore largement sur les métiers bancaires traditionnels. Les segments retail et corporate ont représenté ensemble 88 % des revenus en 2024, avec 48,9 milliards de dollars pour la banque de détail et 38,1 milliards pour les activités liées aux entreprises. Le crédit reste la principale source de revenus, avec un peu plus de 30 milliards de dollars, soit 30 % du total, porté presque à parts égales par les financements accordés aux particuliers et aux entreprises, autour de 13 milliards de dollars chacun.</p>
<p>Dans le même temps, les spécialistes soulignent la montée en puissance d’autres moteurs de croissance. Les PME apparaissent comme le segment le plus prometteur, avec une croissance annuelle moyenne attendue de 8 % jusqu’en 2030. Cette progression pourrait être soutenue par l’essor des paiements digitaux, du mobile money et par une meilleure exploitation des données clients, qui facilitent l’évaluation du risque et l’accès au financement.</p>
<p>Pour les analystes, le paysage bancaire africain évolue donc sur deux plans à la fois. Il reste concentré autour de grands marchés historiques, tout en s’ouvrant progressivement à de nouvelles opportunités de croissance.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://decrypt-eco.net/2026/04/07/afrique-le-marche-bancaire-depasse-les-100-milliards-de-dollars-en-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
