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	<title>ODD &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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		<title>Afrique : Addis-Abeba sonne l’alerte sur les ODD et appelle à un tournant d’exécution</title>
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		<pubDate>Tue, 05 May 2026 21:32:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Réunis à Addis-Abeba du 28 au 30 avril 2026, gouvernements, institutions et acteurs du développement ont adopté une feuille de route plus offensive pour relancer les Objectifs de développement durable et l’Agenda 2063. Derrière l’affichage d’unité, le constat est sévère avec des retards persistants, des contraintes de financement et la nécessité d’un changement d’échelle dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Réunis à Addis-Abeba du 28 au 30 avril 2026, gouvernements, institutions et acteurs du développement ont adopté une feuille de route plus offensive pour relancer les Objectifs de développement durable et l’Agenda 2063. Derrière l’affichage d’unité, le constat est sévère avec des retards persistants, des contraintes de financement et la nécessité d’un changement d’échelle dans les politiques publiques.</em></h3>
<p>À l’issue du Forum régional africain pour le développement durable tenu du 28 au 30 avril 2026, organisé par la Commission économique pour l’Afrique, les décideurs africains ont entériné la « Déclaration d’Addis-Abeba », un texte qui marque un infléchissement vers une logique d’exécution. Le diagnostic est désormais largement partagé. Le continent n’est pas sur la trajectoire des Objectifs de développement durable, avec des progrès insuffisants sur la majorité des indicateurs et des reculs sur plusieurs d’entre eux.</p>
<p>Le nœud du problème reste financier. Le déficit annuel de financement des ODD est estimé entre 670 et 848 milliards de dollars, un écart qui limite la capacité des États à investir dans les infrastructures, l’énergie ou les services sociaux. Dans ce contexte, les appels à une réforme de l’architecture financière internationale se multiplient, tout comme les efforts pour mobiliser davantage de ressources domestiques et développer des marchés de capitaux en monnaie locale.</p>
<p>La déclaration identifie cinq priorités opérationnelles. Il s’agit de l’accès à l’eau et à l’assainissement, de l’énergie, de l’industrialisation, de l’urbanisation et des partenariats. Sur l’énergie, l’accent est mis sur les solutions décentralisées et les renouvelables, alors que près de 600 millions d’Africains restent sans accès fiable à l’électricité. Sur le front industriel, les pays sont invités à intégrer les grandes mutations en cours comme l’intelligence artificielle, la transition climatique et la recomposition des chaînes de valeur dans leurs stratégies de développement.</p>
<p>L’enjeu urbain s’impose également comme un pivot de transformation. La croissance rapide des villes africaines est perçue à la fois comme un risque avec une pression accrue sur les infrastructures et une expansion des quartiers informels, et comme une opportunité de création de valeur à condition d’investir dans le logement, les infrastructures et la planification.</p>
<p>Au-delà des priorités sectorielles, la Déclaration introduit une dimension institutionnelle plus marquée. Elle plaide pour des mécanismes de financement innovants comme les financements mixtes, des solutions d’endettement et la constitution de portefeuilles de projets prêts à l’investissement, ainsi que pour l’opérationnalisation d’une agence africaine de notation afin de réduire le coût du capital et améliorer la perception du risque.</p>
<p>En creux, le message est clair. Sans changement de méthode, les engagements resteront déclaratifs. La Déclaration d’Addis-Abeba vise ainsi à repositionner l’Afrique dans les grandes négociations internationales à venir tout en préparant l’après 2030.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Lancement du RGPH2, un chantier stratégique pour combler un déficit de 30 ans de données démographiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 15:32:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[données démographiques]]></category>
		<category><![CDATA[financement international]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[ODD]]></category>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo a officiellement lancé, ce lundi 23 mars 2026, le Deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2), plus de quarante ans après son unique recensement scientifique de 1984, une opération stratégique visant à combler un déficit de données démographiques accumulé depuis plus de 30 ans, qui a longtemps [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La République démocratique du Congo a officiellement lancé, ce lundi 23 mars 2026, le Deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2), plus de quarante ans après son unique recensement scientifique de 1984, une opération stratégique visant à combler un déficit de données démographiques accumulé depuis plus de 30 ans, qui a longtemps limité la capacité de l’État à cibler la pauvreté, planifier les investissements et orienter efficacement les politiques publiques.</h3>
<p>Avec un budget estimé à 192 millions USD, le projet mobilise la cartographie nationale, les outils numériques et les partenaires techniques, pour produire des données fiables et exploitables, essentielles à la planification et au suivi de plus de 40 % des indicateurs des Objectifs de Développement Durable (ODD).</p>
<p>Le président Félix Tshisekedi a présenté le RGPH2 comme « un levier stratégique de transformation économique », soulignant son rôle dans la structuration des politiques sectorielles, le renforcement du secteur agricole qui emploie plus de 70 % de la population active, et précisant que « avec des données fiables, nous pouvons mieux allouer nos ressources, améliorer l’efficacité des politiques publiques et préparer un futur recensement agricole pour renforcer notre souveraineté alimentaire »</p>
<p>Lors de cette table ronde organisée par le ministère du Plan et de la Coordination de l’Aide au développement, la Banque mondiale a annoncé la mobilisation d’un financement global de 100 millions USD, dont 75 millions spécifiquement dédiés au RGPH2, s’inscrivant dans une dynamique de renforcement du système statistique national, de création d’emplois et d’amélioration de la gouvernance économique.</p>
<p>Le dispositif de financement se complète avec l’appui du FMI, qui accompagne le processus dans le cadre de son programme économique avec près de 3 milliards USD, axés sur la stabilité macroéconomique, la rationalisation des finances publiques et la mobilisation des recettes, celui du système des Nations Unies, mobilisant 3 millions USD pour l’assistance technique, la coordination du panier commun et l’accompagnement opérationnel à travers plusieurs agences spécialisées, et enfin celui de la Banque africaine de développement, contribuant à hauteur de 80 millions USD, dont 50 millions pour les opérations de recensement et 30 millions pour le renforcement des capacités des institutions nationales, notamment l’INS et les structures de planification.</p>
<p>Le RGPH2 fournira au pays des données actualisées et fiables pour permettre une planification nationale efficace, orienter les politiques publiques, mieux allouer les ressources sur le territoire, élaborer le plan national stratégique de développement et évaluer l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD), des informations d’une importance capitale pour la RDC et pour l’ensemble de l’Afrique, compte tenu du poids démographique du pays</p>
<p>Des experts en gouvernance statistique saluent cette approche intégrée, rappelant que « le RGPH2 n’est pas seulement un recensement, c’est un outil de décision, les données fiables qu’il produira permettront de cibler la pauvreté, planifier les investissements et stimuler la croissance économique durable »</p>
<p>Avec ce chantier, la RDC franchit un pas décisif vers une planification basée sur des faits concrets, l’optimisation des politiques publiques et l’amélioration tangible de la vie de ses citoyens, tout en consolidant son rôle démographique et économique à l’échelle du continent</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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