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	<title>nigeria &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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		<title>RDC : Daniel Mukoko Samba explore une piste nigériane avec Aliko Dangote pour sécuriser le carburant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 19:31:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais poursuit ses efforts pour stabiliser l’approvisionnement en produits pétroliers. Dans ce cadre, une mission officielle du gouvernement congolais vient d&#8217;être menée au Nigeria par le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large engagée par l’exécutif afin de réduire les tensions récurrentes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais poursuit ses efforts pour stabiliser l’approvisionnement en produits pétroliers. Dans ce cadre, une mission officielle du gouvernement congolais vient d&rsquo;être menée au Nigeria par le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.</h3>
<p>Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large engagée par l’exécutif afin de réduire les tensions récurrentes observées sur le marché intérieur des carburants.</p>
<p>Lors de ce déplacement, une réunion a été organisée avec l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangote, dont le groupe a investi dans l’une des plus grandes raffineries du continent. Les échanges ont porté sur la possibilité d’un approvisionnement direct du marché congolais.</p>
<p>Lancée il y a un an et demi, la raffinerie était initialement censée atteindre sa pleine capacité début 2025. Mais des contraintes liées à l’approvisionnement en brut ont retardé cette trajectoire.</p>
<p>Dans un communiqué daté du mercredi 11 février, la raffinerie Dangote a annoncé avoir atteint sa pleine capacité nominale de 650 000 barils par jour, devenant la première raffinerie au monde à réaliser un tel niveau de production sur une seule unité.</p>
<p>Cette performance repose sur l’optimisation de l’unité de distillation de pétrole brut et du bloc de production d’essence, consolidant la stabilité opérationnelle de la plus grande installation de raffinage d’Afrique.</p>
<p>La montée en régime se traduit déjà en volumes concrets. La raffinerie a fourni entre 45 et 50 millions de litres d’essence par jour durant la période festive récente. Avec des installations désormais pleinement opérationnelles, elle pourrait livrer jusqu’à 75 millions de litres par jour sur le marché domestique.</p>
<p><strong>Réduire la dépendance et élargir les options</strong></p>
<p>La RDC reste dépendante de circuits d’importation concentrés, ce qui expose le pays aux aléas du marché international. Cette configuration limite la marge de manœuvre des autorités, notamment en période de hausse des prix ou de perturbations logistiques.</p>
<p>En se tournant vers le Nigeria, Kinshasa cherche à diversifier ses partenaires et à renforcer la sécurité d’accès aux produits pétroliers. Le recours à une capacité de raffinage africaine pourrait également réduire certains coûts intermédiaires liés aux importations lointaines.</p>
<p><strong>Une réponse à la volatilité du marché</strong></p>
<p>Le marché pétrolier international demeure instable. Les variations de prix, souvent rapides, se répercutent directement sur les économies importatrices comme la RDC. Dans ce contexte, multiplier les sources d’approvisionnement permet de limiter les ruptures et d’ajuster plus rapidement les flux en fonction des conditions du marché.</p>
<p>Cette approche vise aussi à améliorer la visibilité des autorités sur les volumes disponibles et les coûts, deux éléments essentiels pour encadrer la politique des prix domestiques.</p>
<p>Les analystes considèrent la raffinerie de Dangote comme un projet structurant pour le Nigeria. Avec une capacité de 650 000 barils par jour, elle pourrait générer jusqu’à 10 milliards de dollars d’économies annuelles en devises, en réduisant fortement les importations de produits raffinés qui dépassaient 80 %.</p>
<p>Cette transformation devrait stabiliser l’approvisionnement en carburants, limiter la volatilité des prix et réduire les pénuries récurrentes, tout en soutenant des industries en aval comme la pétrochimie et les engrais.</p>
<p>En octobre dernier, Aliko Dangote a annoncé un projet d’extension de la capacité à 1,4 million de barils par jour.</p>
<p>Cette expansion vise notamment à renforcer les activités pétrochimiques, avec la production d’alkylbenzènes linéaires et d’huiles de base, et à porter la production annuelle de polypropylène de 1 à 1,5 million de tonnes métriques.</p>
<p><strong>Une piste à consolider</strong></p>
<p>Les discussions engagées avec le groupe Dangote n’en sont qu’à un stade préliminaire. Leur concrétisation dépendra de plusieurs paramètres, notamment les conditions commerciales, les volumes disponibles et les modalités de transport.</p>
<p>Les spécialistes du secteur énergétique estiment que cette ouverture vers le Nigeria est cohérente avec les défis actuels du pays.</p>
<p>La diversification des sources d’approvisionnement est souvent présentée comme un levier immédiat pour réduire les risques de rupture.</p>
<p>Toutefois, ils rappellent que la question logistique reste déterminante. Le transport des produits pétroliers depuis l’Afrique de l’Ouest vers la RDC peut engendrer des coûts significatifs, en l’absence de corridors intégrés ou d’infrastructures adaptées.</p>
<p>La compétitivité des prix constituera également un facteur décisif. Si les produits raffinés au Nigeria s’avèrent plus attractifs que ceux issus des circuits traditionnels, l’intérêt économique sera réel. Dans le cas contraire, l’impact restera limité.</p>
<p>Enfin, plusieurs analystes insistent sur la nécessité d’un effort parallèle au niveau national. L’amélioration des capacités de stockage, la modernisation des infrastructures et, à plus long terme, le développement d’unités locales de transformation apparaissent comme des étapes essentielles pour renforcer durablement la sécurité énergétique du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : Ruée vers les Eurobonds, près de 20 milliards USD levés par les pays africains entre 2025 et 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 22:32:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses & Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le retour des pays africains sur les marchés internationaux de la dette s’est confirmé entre 2025 et 2026. Après une période de retrait liée à la hausse des taux mondiaux, plusieurs États ont repris leurs émissions d’Eurobonds pour mobiliser des financements en devises. Suivant les compilations des données effectuées par DecryptEco, il ressort qu’au total, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le retour des pays africains sur les marchés internationaux de la dette s’est confirmé entre 2025 et 2026. Après une période de retrait liée à la hausse des taux mondiaux, plusieurs États ont repris leurs émissions d’Eurobonds pour mobiliser des financements en devises. Suivant les compilations des données effectuées par DecryptEco, il ressort qu’au total, les montants levés atteignent environ 15,7 milliards USD en 2025, auxquels s’ajoutent déjà plusieurs opérations réalisées en 2026, portant l’ensemble à près de 18 à 20 milliards USD sur la période.</h3>
<p>Cette dynamique repose sur un groupe limité de pays. La Côte d’Ivoire, le Kenya et le Bénin ont ouvert la voie en 2025, suivis par le Nigeria et l’Angola. La Côte d’Ivoire a ainsi levé 1,75 milliard USD en 2025, avant de revenir sur les marchés avec une émission de 1,3 milliard USD en 2026.</p>
<p>L’Angola a mobilisé 1,75 milliard USD à travers une émission en deux tranches , tandis que le Nigeria a levé environ 2,25 milliards USD sur les marchés internationaux. Le Kenya a poursuivi en 2026 avec une émission d’environ 2,25 milliards USD , tandis que le Bénin a mobilisé 850 millions USD, dont une part via un Sukuk. La République démocratique du Congo s’inscrit désormais dans ce mouvement avec une première émission de 1,25 milliard USD.</p>
<p>Cette opération marque une étape importante pour la RDC. Le pays a structuré sa levée de fonds en deux obligations, l’une sur 5 ans à 8,75 % et l’autre sur 10 ans à 9 %.</p>
<p>Ce type de montage permet de répartir le remboursement dans le temps. La tranche courte réduit l’exposition à long terme, tandis que la tranche longue offre davantage de flexibilité budgétaire, mais à un coût plus élevé.</p>
<p>Concrètement, l’État devra verser chaque année des intérêts proches de 114 millions USD, avant de rembourser le capital à échéance.</p>
<p>Comme dans la majorité des cas africains récents, ces émissions répondent avant tout à un besoin de gestion de la dette. Les États cherchent à refinancer des obligations arrivant à maturité, à lisser leurs échéances et à sécuriser leur trésorerie. Le cas du Kenya illustre bien cette logique, une grande partie des fonds ayant servi à racheter des titres existants.</p>
<p>Les conditions d’emprunt restent toutefois exigeantes. Les taux observés, souvent compris entre 8 % et 10 %, traduisent le niveau de risque perçu par les investisseurs. Ils reflètent à la fois les vulnérabilités macroéconomiques, les contraintes institutionnelles et, dans certains cas, les risques liés à l’environnement sécuritaire.</p>
<p>Pour la RDC, notée en catégorie spéculative, ces taux restent élevés mais cohérents avec son profil de risque. Dans ce contexte, certains pays cherchent à diversifier leurs instruments. Le Bénin a ainsi combiné Eurobond classique et Sukuk, élargissant sa base d’investisseurs.</p>
<p>Cette approche témoigne d’une évolution progressive des stratégies de financement, avec une volonté de réduire la dépendance aux circuits traditionnels.</p>
<p>Malgré cette reprise, une question demeure. Les montants levés sont importants, mais leur impact économique dépend de leur utilisation. Dans plusieurs cas, les ressources servent principalement à stabiliser les finances publiques plutôt qu’à financer des investissements productifs.</p>
<p>Des experts du secteur financier basés Aux États-Unis soulignent que le véritable enjeu ne réside plus dans l’accès aux marchés, mais dans la transformation de ces financements en croissance réelle.</p>
<p>Le décalage entre les volumes mobilisés, les recettes générées et l’amélioration du niveau de vie reste perceptible dans de nombreux pays.</p>
<p>La RDC, comme d’autres émetteurs africains, entre ainsi dans une nouvelle phase. L’accès aux marchés internationaux constitue un levier important, mais il implique aussi une exigence accrue en matière de discipline budgétaire, de transparence et d’efficacité des dépenses.</p>
<p>Au-delà des montants, la question centrale reste la même à l’échelle du continent. Comment faire en sorte que ces financements contribuent durablement au développement économique.</p>
<p>Entre la mobilisation de près de 20 milliards USD et leur transformation en infrastructures, en emplois et en croissance, c’est cette capacité d’exécution qui déterminera la portée réelle de cette nouvelle séquence financière africaine.</p>
<p><strong>Flory MUSISWA</strong></p>
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		<title>Afrique : Dangote injecte 1 milliard de dollars pour transformer le paysage industriel du Zimbabwe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 14:00:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le milliardaire nigérian Aliko Dangote s’apprête à investir 1 milliard de dollars au Zimbabwe, un engagement destiné à bâtir un complexe industriel intégrant la production de ciment, l’exploitation du charbon et la génération d’énergie. Une initiative susceptible de redéfinir l’économie zimbabwéenne et de renforcer la dynamique industrielle de la région. Le projet, conçu comme une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="feed-shared-inline-show-more-text feed-shared-update-v2__description feed-shared-inline-show-more-text--minimal-padding feed-shared-inline-show-more-text--15-lines feed-shared-inline-show-more-text--expanded " tabindex="-1" data-artdeco-is-focused="true">
<div class="update-components-text relative update-components-update-v2__commentary " dir="ltr">
<p><span class="break-words tvm-parent-container"><span dir="ltr">Le milliardaire nigérian Aliko Dangote s’apprête à investir 1 milliard de dollars au Zimbabwe, un engagement destiné à bâtir un complexe industriel intégrant la production de ciment, l’exploitation du charbon et la génération d’énergie. Une initiative susceptible de redéfinir l’économie zimbabwéenne et de renforcer la dynamique industrielle de la région.</span></span></p>
<p>Le projet, conçu comme une chaîne intégrée, vise à réduire la dépendance du pays aux importations, à stabiliser son approvisionnement énergétique et à relancer des secteurs clés encore fragilisés.</p>
</div>
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<p><span class="break-words tvm-parent-container"><span dir="ltr">Selon des profils d’experts spécialisés en industrialisation, énergie et investissements stratégiques en Afrique, cette démarche témoigne d’une confiance renouvelée dans le potentiel industriel du continent, même dans des environnements à hauts risques.</span></span></p>
<p>Ces analystes estiment que la stratégie d’intégration verticale de Dangote pourrait générer un impact concret : création d’emplois, stimulation des chaînes d’approvisionnement locales, montée en compétences industrielles et renforcement de l’autonomie énergétique.</p>
</div>
<div class="update-components-text relative update-components-update-v2__commentary " dir="ltr">
<p><span class="break-words tvm-parent-container"><span class="break-words tvm-parent-container"><span dir="ltr">Ils rappellent toutefois que la réussite dépendra de plusieurs facteurs déterminants, dont la stabilité réglementaire, la transparence des concessions et la capacité du Zimbabwe à maintenir un cadre propice aux investissements lourds. </span></span></span>Si ce projet arrive à maturité, avancent-ils, il pourrait devenir l’un des chantiers industriels les plus influents du sud du continent, symbolisant une réalité grandissante : l’Afrique accélère sa propre révolution industrielle, portée par ses géants économiques.</p>
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