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	<title>mobile money &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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		<title>RDC : une plateforme numérique pour encadrer les jeux d&#8217;argent et renforcer la traçabilité des opérations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 22:28:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère des Finances déploie une plateforme centralisée destinée à suivre les opérations des sociétés de jeux d&#8217;argent et de paris sur l&#8217;ensemble du territoire national. Cette réforme s&#8217;inscrit dans la modernisation du secteur, la lutte contre le blanchiment de capitaux et l&#8217;amélioration de la transparence des flux financiers. Le ministère des Finances engage une [&#8230;]]]></description>
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<li>
<h3>Le ministère des Finances déploie une plateforme centralisée destinée à suivre les opérations des sociétés de jeux d&rsquo;argent et de paris sur l&rsquo;ensemble du territoire national.</h3>
</li>
<li>
<h3>Cette réforme s&rsquo;inscrit dans la modernisation du secteur, la lutte contre le blanchiment de capitaux et l&rsquo;amélioration de la transparence des flux financiers.</h3>
</li>
</ul>
<p>Le ministère des Finances engage une nouvelle étape dans l&rsquo;encadrement du marché des jeux d&rsquo;argent en République démocratique du Congo.</p>
<p>Réunis, le samedi 30 Mai 2029 à Kinshasa avec les opérateurs du secteur, les responsables de la Cellule de surveillance des jeux d&rsquo;argent ont présenté une plateforme numérique centralisée destinée à assurer le suivi des activités des entreprises de paris et de jeux de hasard.</p>
<p>Selon Didier Bobwa, chargé du système d&rsquo;information et du monitoring des opérations de jeux, cet outil permettra de superviser les transactions réalisées par les opérateurs et d&rsquo;améliorer la visibilité de l&rsquo;État sur un marché en pleine expansion.</p>
<blockquote><p>« Nous sommes en train d&rsquo;intégrer une plateforme de monitoring qui permettra de contrôler les opérations et les activités des opérateurs de jeux », a-t-il expliqué.</p></blockquote>
<p>Au-delà de l&rsquo;aspect technologique, la réforme répond à plusieurs enjeux de régulation. Les autorités citent notamment les risques liés à l&rsquo;endettement des joueurs, à l&rsquo;addiction, à l&rsquo;accès des mineurs aux plateformes de jeux ainsi qu&rsquo;aux opérations de blanchiment de capitaux.</p>
<blockquote><p>« Certaines personnes peuvent perdre toutes leurs économies, d&rsquo;autres utiliser les jeux pour blanchir de l&rsquo;argent obtenu illicitement. Il y a aussi le risque que des mineurs soient attirés par ces pratiques », a souligné Didier Bobwa.</p></blockquote>
<p>À l&rsquo;échelle mondiale, l&rsquo;industrie des jeux d&rsquo;argent génère plus de 500 milliards de dollars de revenus par an.</p>
<p>En Afrique, le segment des paris sportifs connaît l&rsquo;une des croissances les plus rapides, favorisée par la progression du mobile money, l&rsquo;augmentation du taux d&rsquo;équipement en smartphones et l&rsquo;essor des plateformes numériques.</p>
<p>Cette évolution pousse de nombreux États à renforcer leurs mécanismes de contrôle et de traçabilité.</p>
<p>Pour la RDC, cette initiative intervient dans un contexte marqué par les réformes engagées en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.</p>
<p>Le pays a déjà finalisé 23 des 24 actions prioritaires identifiées dans le cadre de son processus de sortie de la liste grise du Groupe d&rsquo;action financière (GAFI).</p>
<p>Le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d&rsquo;argent, Dieudonné Ntumba, a plaidé pour une coopération étroite entre les opérateurs et les pouvoirs publics afin de garantir une concurrence saine et un environnement réglementaire conforme aux standards internationaux.</p>
<p>Un projet de loi consacré aux jeux d&rsquo;argent est actuellement en examen. Pour les experts, l&rsquo;association d&rsquo;un cadre juridique modernisé et d&rsquo;un système numérique de surveillance pourrait améliorer la transparence du secteur, renforcer la confiance des investisseurs et optimiser la mobilisation des recettes fiscales liées à cette activité.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Cyberattaques aux infrastructures financières : André Wameso alerte sur les vulnérabilités numériques des banques africaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 22:50:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a exprimé ses inquiétudes face à la montée des cybermenaces visant les systèmes financiers africains. C&#8217;était lors d’un panel organisé, le 08 mai 2026 à Dakar par la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, autour des cryptoactifs et des innovations numériques. « Je [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a exprimé ses inquiétudes face à la montée des cybermenaces visant les systèmes financiers africains. C&rsquo;était lors d’un panel organisé, le 08 mai 2026 à Dakar par la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, autour des cryptoactifs et des innovations numériques.</em></h3>
<p>« Je veux vraiment vous dire que j’ai peur. J’ai peur de ce qui peut arriver », a déclaré André Wameso, évoquant les fragilités auxquelles restent exposées plusieurs institutions financières africaines face à la nouvelle génération de cyberattaques alimentées par l’intelligence artificielle.</p>
<p>Le gouverneur de la BCC a notamment révélé que la fonction de responsable de la sécurité des systèmes d’information n’existait pas au sein de l’institution avant son arrivée en août 2025. Pour plusieurs spécialistes, cette situation illustre le retard accumulé par certaines institutions africaines dans la gouvernance de la cybersécurité, alors même que les paiements numériques, le mobile money, les fintechs et les cryptoactifs progressent rapidement sur le continent.</p>
<p>Lors de la même conférence, le cabinet Boston Consulting Group a présenté plusieurs données préoccupantes sur l’état de préparation des banques africaines. Selon son évaluation de maturité cyber, les établissements financiers du continent affichent une note moyenne de 2 sur 5, contre 3,4 pour la moyenne mondiale.</p>
<p>Le BCG estime également qu’entre 25 % et 50 % des systèmes bancaires centraux utilisés en Afrique sont désormais obsolètes, contre seulement 10 % à 15 % ailleurs dans le monde. Autre faiblesse relevée : moins de 10 % des interfaces reliant banques, fintechs et opérateurs disposent de protections avancées, contre plus de 80 % à l’échelle internationale selon l’évaluation BCAT 2024.</p>
<p>Le cabinet souligne aussi que l’intelligence artificielle transforme profondément l’économie des cyberattaques. Le coût moyen d’une attaque sophistiquée serait passé d’environ un million de dollars au début des années 2000 à moins d’un dollar aujourd’hui pour certaines opérations automatisées, tandis que les grandes banques mondiales consacrent désormais près de 45 milliards USD à leur protection numérique.</p>
<p>En RDC, ces inquiétudes interviennent alors que la BCC accélère la digitalisation des paiements et le développement du switch national d’interopérabilité destiné à connecter les acteurs du secteur financier. André Wameso a également indiqué que près de trois millions de Congolais investissent déjà dans le bitcoin via des plateformes liées aux opérateurs télécoms, sans cadre réglementaire spécifique.</p>
<p>Plusieurs institutions internationales considèrent désormais le risque cyber comme un enjeu de stabilité financière. Dans son rapport Global Financial Stability Report 2024, le Fonds monétaire international estime que les cyberattaques contre les banques et les systèmes de paiement peuvent provoquer des perturbations capables d’affecter la confiance dans tout le système financier. L’institution souligne que les pertes extrêmes liées aux incidents cyber ont fortement augmenté depuis 2017.</p>
<p>Les analyses privées vont dans le même sens. L’entreprise Kaspersky indique que les rançongiciels ont représenté 42 % des incidents recensés dans le secteur financier en 2024, tandis que le phishing reste l’une des principales portes d’entrée des attaques numériques.</p>
<p>Pour plusieurs experts africains de la cybersécurité, le défi dépasse désormais le seul cadre bancaire. Les États africains doivent aussi renforcer leurs capacités d’enquête, de supervision et de coordination régionale afin de suivre la vitesse d’évolution des menaces numériques. Selon plusieurs analyses relayées par le Cyber Africa Forum de Franck Kié, la résilience cyber du continent progresse, mais reste encore très inégale face à des attaques devenues moins coûteuses, plus rapides et de plus en plus automatisées.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Nigeria : la banque centrale resserre l’encadrement des frais bancaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 21:19:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Banque centrale du Nigeria]]></category>
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					<description><![CDATA[Au Nigeria, la Banque centrale du Nigeria (CBN) réforme en profondeur la tarification bancaire. Entré en vigueur le 1er mai, le nouveau guide encadre les frais appliqués par les banques et les opérateurs de mobile money, entre baisse ciblée des coûts pour les usagers et renforcement du contrôle réglementaire, dans un contexte d’essor rapide des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Au Nigeria, la Banque centrale du Nigeria (CBN) réforme en profondeur la tarification bancaire. Entré en vigueur le 1er mai, le nouveau guide encadre les frais appliqués par les banques et les opérateurs de mobile money, entre baisse ciblée des coûts pour les usagers et renforcement du contrôle réglementaire, dans un contexte d’essor rapide des paiements numériques.</em></h3>
<p>La Banque centrale du Nigeria a engagé une révision en profondeur de la tarification bancaire, avec un nouveau guide entré en vigueur le 1er mai. Le texte remplace le cadre de 2020 et s’applique à l’ensemble des acteurs, banques commerciales, institutions de microfinance, banques de paiement et opérateurs de mobile money. L’objectif est double : standardiser les pratiques et reprendre la main sur une structure de frais jugée hétérogène.</p>
<p>Dans le détail, la réforme opère un arbitrage classique entre protection des usagers et préservation des revenus du secteur. Les frais de maintenance sur les cartes en naira sont supprimés, un signal en faveur des clients. Les cartes virtuelles restent gratuites, tandis que le coût d’émission ou de remplacement des cartes physiques est relevé à environ 1 500 nairas (≈ 1,1 dollar), une hausse modérée qui reflète les coûts opérationnels.</p>
<p>La grille tarifaire des transferts électroniques est, elle, rationalisée. Les opérations de faible montant (jusqu’à 5 000 nairas, ≈ 3,6 dollars) demeurent sans frais, consolidant les usages de masse. Les transferts intermédiaires (5 000 à 50 000 nairas, soit ≈ 3,6 à 36 dollars) sont faiblement tarifés à 10 nairas (≈ 0,01 dollar), tandis que les transactions supérieures sont plafonnées à 50 nairas (≈ 0,03 dollar). Cette structure progressive traduit une volonté d’encourager les paiements digitaux tout en évitant une érosion des marges sur les volumes plus élevés.</p>
<p>Sur les retraits, la banque centrale introduit un cadre plus explicite : un frais fixe de 100 nairas (≈ 0,07 dollar) est désormais appliqué aux opérations effectuées sur des distributeurs d’une autre banque, pour un retrait type de 20 000 nairas (≈ 13 dollars). En parallèle, les paiements via terminaux de point de vente restent gratuits pour les clients, ce qui confirme la priorité donnée aux paiements électroniques.</p>
<p>Au-delà des ajustements techniques, la réforme renforce le contrôle réglementaire. Tout nouveau frais ou service devra faire l’objet d’une approbation préalable de la CBN, instaurant un mécanisme de supervision ex ante. Une évolution qui vise à limiter les pratiques opportunistes dans un système financier en expansion rapide.</p>
<p>En creux, la banque centrale cherche à trouver un point d’équilibre : contenir les coûts pour les usagers, soutenir l’inclusion financière et maintenir la soutenabilité économique des institutions. Dans un marché marqué par une forte croissance des paiements numériques, la tarification devient un instrument de politique financière à part entière.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>États Généraux des PTNTIC : Doudou Fwamba préconise une fiscalité plus lisible pour soutenir la croissance numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[À Kinshasa, le 28 avril 2026, en marge des États Généraux des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PTNTIC), le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présenté les orientations du Gouvernement en matière de fiscalité appliquée au secteur numérique. Son intervention s’inscrit dans un contexte marqué par la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À Kinshasa, le 28 avril 2026, en marge des États Généraux des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PTNTIC), le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présenté les orientations du Gouvernement en matière de fiscalité appliquée au secteur numérique.</h3>
<p>Son intervention s’inscrit dans un contexte marqué par la montée en puissance des télécommunications dans l’économie congolaise, à la fois comme levier de croissance et comme source croissante de recettes publiques. Face à ces enjeux, le Ministre a défendu une approche équilibrée, visant à concilier mobilisation budgétaire et soutien à l’expansion du secteur.</p>
<p>Au cœur de cette stratégie figure la nécessité de renforcer la lisibilité du cadre fiscal. En réponse aux préoccupations exprimées par les opérateurs, notamment sur la pression fiscale et la complexité des prélèvements, le Ministre a plaidé pour une clarification des textes et une stabilisation des règles. L’objectif affiché est de réduire l’incertitude réglementaire, souvent perçue comme un frein à l’investissement, et d’améliorer la prévisibilité pour les acteurs économiques.</p>
<p>Dans cette dynamique, une attention particulière a été portée aux services financiers numériques. Le Ministre a insisté sur l’importance d’une contribution plus structurée des opérateurs de Mobile Money, dont l’expansion rapide redessine les circuits financiers et monétaires. Cette contribution, selon lui, doit s’inscrire dans une logique d’équité fiscale, sans compromettre l’inclusion financière ni l’innovation.</p>
<p>Par ailleurs, le Gouvernement entend ouvrir une nouvelle phase de concertation. L’annonce d’une table ronde internationale sur la réforme du système fiscal traduit la volonté d’inscrire ces ajustements dans un cadre plus large, associant partenaires techniques, investisseurs et acteurs du secteur privé. Cette initiative vise à renforcer l’attractivité économique de la République démocratique du Congo et à aligner les pratiques fiscales sur les standards internationaux.</p>
<p>Les spécialistes du secteur estiment que l’approche présentée marque une inflexion importante, mais conditionnée à sa mise en œuvre. Trois points d’attention se dégagent. D’abord, la crédibilité du cadre fiscal dépendra de la capacité à simplifier effectivement les taxes et à limiter leur multiplicité, un défi structurel en RDC. Ensuite, l’intégration du Mobile Money dans l’assiette fiscale devra être calibrée avec précision pour éviter un ralentissement de son adoption, alors même qu’il constitue un vecteur clé de bancarisation. Enfin, la réussite de la table ronde annoncée reposera sur la cohérence entre les engagements pris et les réformes effectivement appliquées, condition essentielle pour restaurer la confiance des investisseurs.</p>
<p>Dans l’ensemble, la séquence ouvre une perspective de modernisation du système fiscal congolais, à condition que la stabilité réglementaire et la transparence deviennent des principes opérationnels durables.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC et Visa misent sur les paiements numériques pour élargir l’accès aux services financiers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:37:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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		<category><![CDATA[Visa]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo (BCC) et Visa ont signé, le 8 avril 2026, un protocole d’accord stratégique destiné à renforcer les paiements numériques en République démocratique du Congo et à élargir l’accès aux services financiers. L’accord a été conclu entre le gouverneur de la BCC, André Wameso et Aminata Kane, responsable de Visa pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo (BCC) et Visa ont signé, le 8 avril 2026, un protocole d’accord stratégique destiné à renforcer les paiements numériques en République démocratique du Congo et à élargir l’accès aux services financiers.</h3>
<p>L’accord a été conclu entre le gouverneur de la BCC, André Wameso et Aminata Kane, responsable de Visa pour l’Afrique de l’Ouest et centrale. Il s’inscrit dans le plan stratégique 2026-2030 de la BCC, qui met l’accent sur la modernisation du système financier.</p>
<p>L’objectif principal est de faciliter l’utilisation des moyens de paiement électroniques dans un pays où les transactions en espèces restent dominantes. Pour y parvenir, le partenariat prévoit le développement des infrastructures de paiement, la formation des acteurs financiers et la sensibilisation du public à l’usage des services numériques.</p>
<p>Les infrastructures de paiement concernent notamment les terminaux de paiement, les cartes bancaires et les plateformes numériques permettant d’effectuer des transactions à distance. Leur déploiement est essentiel pour rendre les paiements électroniques accessibles dans les commerces, les services et les administrations.</p>
<p>La formation vise les banques, les institutions de microfinance et les autres acteurs du secteur afin d’améliorer la qualité des services proposés et de garantir une meilleure sécurité des transactions. L’éducation financière, quant à elle, doit permettre aux populations de comprendre les avantages des paiements numériques et de les utiliser de manière efficace et sécurisée.</p>
<p>Les paiements numériques présentent plusieurs avantages. Ils permettent de réduire les risques liés à la manipulation du cash, comme les pertes ou les vols. Ils facilitent également les transactions, en particulier sur de longues distances, et contribuent à une meilleure traçabilité des flux financiers.</p>
<p>Selon le rapport Global Findex de la Banque mondiale, l’accès aux services financiers numériques favorise l’inclusion financière en permettant à davantage de personnes d’épargner, de recevoir des paiements ou d’accéder à des services de crédit. Dans le même sens, une analyse de McKinsey souligne que le développement des paiements électroniques en Afrique constitue un levier important de croissance économique, notamment grâce à l’essor du mobile money.</p>
<p>En RDC, malgré les progrès réalisés ces dernières années, le niveau de bancarisation reste encore faible et l’accès aux services financiers demeure limité pour une grande partie de la population. Les solutions de mobile money ont contribué à améliorer la situation, mais elles ne couvrent pas encore l’ensemble des besoins.</p>
<p>Le partenariat entre la BCC et Visa vise à structurer cet écosystème en renforçant les bases techniques et en favorisant une adoption plus large des outils numériques. L’enjeu est d’élargir la base des utilisateurs et de rendre les services financiers plus accessibles, y compris dans les zones moins desservies.</p>
<p>Au-delà de la dimension financière, l’inclusion financière a des effets directs sur l’économie. Elle permet aux ménages de mieux gérer leurs ressources, aux petites entreprises de développer leurs activités et à l’État d’améliorer la transparence des transactions.</p>
<p>Ce partenariat traduit ainsi une volonté d’adapter le système financier congolais aux évolutions technologiques et aux besoins de la population. Son impact dépendra de la capacité à déployer efficacement les infrastructures, à former les acteurs et à instaurer un climat de confiance autour des paiements numériques.</p>
<p>Il sied de rappeler que la RDC compte environ 36 millions d’abonnés à Internet, soit près de 32 % de la population, avec un taux de pénétration estimé à 45 %, dont près de 20 millions d’utilisateurs effectifs de l’Internet haut débit. Dans le même temps, le pays totalise environ 34 millions de comptes actifs de mobile money, contre près de 8,4 millions de comptes bancaires et de microfinance combinés, soit moins de 10 % de la population. Ce différentiel illustre une réalité structurante : l’accès aux services financiers passe d’abord par le numérique plutôt que par le réseau bancaire classique.</p>
<p>Cette tendance est renforcée par la géographie du système bancaire. Près de 65,2 % des dépôts sont concentrés à Kinshasa, contre 22,9 % au Haut-Katanga, laissant moins de 12 % répartis sur l’ensemble du reste du territoire. Avec environ 315 agences bancaires, dont près de 40 % situées dans la capitale, certaines provinces affichent un ratio inférieur à une agence pour 100 000 adultes, ce qui limite fortement l’accès physique aux services financiers.</p>
<p>Dans ce contexte, l’accord entre la BCC et Visa prend une dimension stratégique. Il vise à contourner les contraintes d’infrastructures physiques en s’appuyant sur la diffusion déjà massive du mobile et d’Internet. L’enjeu est de transformer cette base numérique existante en véritable levier d’inclusion financière, en connectant des millions d’utilisateurs aujourd’hui actifs sur les réseaux et le mobile money à des services financiers plus larges, sécurisés et structurés.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : l’immense marché attire les convoitises mondiales</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 08:41:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Avec une démographie galopante et une urbanisation rapide, l’Afrique s’impose comme l’un des derniers grands relais de croissance mondiale. Les projections consultées par DecryptEco indiquent que la consommation des ménages africains pourrait dépasser les 2 000 milliards de dollars dans les prochaines années, portée par une population de plus de 1,4 milliard d’habitants, appelée à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Avec une démographie galopante et une urbanisation rapide, l’Afrique s’impose comme l’un des derniers grands relais de croissance mondiale.</h3>
<p>Les projections consultées par DecryptEco indiquent que la consommation des ménages africains pourrait dépasser les 2 000 milliards de dollars dans les prochaines années, portée par une population de plus de 1,4 milliard d’habitants, appelée à doubler d’ici 2050 selon les Nations unies. Sur cet aspect de choses, les analyses de McKinsey &amp; Company évoquent même la plus grande opportunité de consommation du siècle, tirée par la demande interne.</p>
<p>Cette attractivité se confirme dans plusieurs secteurs, notamment la banque, dont les revenus ont dépassé les 100 milliards de dollars en 2025, avec une rentabilité supérieure à la moyenne mondiale. Le cabinet Boston Consulting Group souligne également que le secteur financier africain affiche des rendements parmi les plus élevés des marchés émergents, malgré un environnement plus risqué.</p>
<p>Les experts identifient plusieurs moteurs structurels. La croissance démographique reste centrale, mais elle s’accompagne d’une urbanisation rapide : d’ici 2030, plus de 50 % des Africains vivront en ville. À cela s’ajoute une transformation numérique accélérée. Selon la Banque mondiale, plus de 45 % de la population adulte en Afrique subsaharienne a désormais accès à des services financiers formels, contre moins de 25 % il y a une décennie. L’Afrique se distingue ainsi en « sautant des étapes », notamment dans la fintech et les paiements mobiles, avec des leaders mondiaux du mobile money.</p>
<p>Cependant, des analyses plus prudentes rappellent que ce marché reste complexe. Dans ses perspectives économiques, le Fonds monétaire international (FMI) souligne que la croissance africaine, autour de 3 à 4 %, demeure en deçà de son potentiel en raison de contraintes structurelles. Les entreprises internationales ont parfois surestimé ce marché, confrontées à des défis tels que la faiblesse du pouvoir d’achat, la volatilité des monnaies et la fragmentation des marchés.</p>
<p>Par ailleurs, le continent présente un paradoxe : un fort dynamisme entrepreneurial, mais encore peu de grandes entreprises capables de structurer durablement les marchés. Selon la Banque africaine de développement, l’Afrique devra mobiliser plus de 130 à 170 milliards de dollars par an pour combler son déficit en infrastructures, condition essentielle pour transformer son potentiel en croissance réelle.</p>
<p>Malgré ces contraintes, la tendance reste positive. Entre croissance démographique, urbanisation et transformation numérique, l’Afrique s’impose progressivement comme un acteur central de l’économie mondiale.</p>
<p>Le véritable enjeu n’est plus de reconnaître son potentiel, mais de savoir comment le transformer en performance durable, estime un analyste du secteur.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : le marché bancaire dépasse les 100 milliards de dollars en 2025.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 08:26:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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					<description><![CDATA[« Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le nouveau rapport de McKinsey &#38; Company, met en lumière un secteur bancaire africain plus robuste, plus structuré et de plus en plus tourné vers la croissance. Selon l’étude, le marché bancaire du continent a atteint 107 milliards de dollars en 2025, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>« Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le nouveau rapport de McKinsey &amp; Company, met en lumière un secteur bancaire africain plus robuste, plus structuré et de plus en plus tourné vers la croissance. Selon l’étude, le marché bancaire du continent a atteint 107 milliards de dollars en 2025, dans un environnement où la concentration reste forte, mais où de nouveaux relais de croissance commencent à apparaître.</h3>
<p>En 2024, près de 70 % des revenus bancaires africains provenaient des cinq principaux marchés du continent. À elle seule, l’Afrique du Sud a généré 26,4 milliards de dollars, soit plus d’un quart du total. Pour les experts du secteur, cette concentration montre que la profondeur bancaire demeure encore très inégalement répartie à l’échelle africaine, avec quelques places dominantes qui continuent de structurer l’essentiel de l’activité.</p>
<p>La dynamique du marché repose encore largement sur les métiers bancaires traditionnels. Les segments retail et corporate ont représenté ensemble 88 % des revenus en 2024, avec 48,9 milliards de dollars pour la banque de détail et 38,1 milliards pour les activités liées aux entreprises. Le crédit reste la principale source de revenus, avec un peu plus de 30 milliards de dollars, soit 30 % du total, porté presque à parts égales par les financements accordés aux particuliers et aux entreprises, autour de 13 milliards de dollars chacun.</p>
<p>Dans le même temps, les spécialistes soulignent la montée en puissance d’autres moteurs de croissance. Les PME apparaissent comme le segment le plus prometteur, avec une croissance annuelle moyenne attendue de 8 % jusqu’en 2030. Cette progression pourrait être soutenue par l’essor des paiements digitaux, du mobile money et par une meilleure exploitation des données clients, qui facilitent l’évaluation du risque et l’accès au financement.</p>
<p>Pour les analystes, le paysage bancaire africain évolue donc sur deux plans à la fois. Il reste concentré autour de grands marchés historiques, tout en s’ouvrant progressivement à de nouvelles opportunités de croissance.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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