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	<title>Mines &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>Mines &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Afrique : la RDC devrait dépasser l’Éthiopie et integrer le top 5 des économies africaines en 2026 (FMI)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 20:57:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo devrait devenir en 2026 la cinquième économie d’Afrique subsaharienne, renseigne le Fonds monétaire international (FMI), à travers ses prévisions rendues publiques en marge des Assemblées annuelles des institutions de Bretton Woods. La source révèle que le produit intérieur brut de la République démocratique du Congo est attendu à 123 milliards de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La République démocratique du Congo devrait devenir en 2026 la cinquième économie d’Afrique subsaharienne, renseigne le Fonds monétaire international (FMI), à travers ses prévisions rendues publiques en marge des Assemblées annuelles des institutions de Bretton Woods. La source révèle que le produit intérieur brut de la République démocratique du Congo est attendu à 123 milliards de dollars, contre 122 milliards pour l’Éthiopie.</h3>
<p>Ce basculement repose sur une dynamique simple. La croissance congolaise est tirée par les mines. Le cuivre et le cobalt dominent. Les exportations augmentent. La monnaie s’est appréciée face au dollar sur un an. Le pays a aussi récemment levé 1,25 milliard de dollars sur les marchés internationaux.</p>
<p>En face, l’économie éthiopienne suit une autre trajectoire. La monnaie a été libéralisée en 2024. Elle s’est dépréciée d’environ 17 %. L’inflation reste contenue par l’intervention de l’État dans les secteurs clés.</p>
<p>Cette combinaison produit un effet mécanique. Le PIB en dollars ralentit. Mais le PIB en parité de pouvoir d’achat progresse plus vite.</p>
<p>L’écart entre les deux pays tient donc au change. Une monnaie faible réduit la taille du PIB en dollars. Une monnaie forte la soutient. Cela ne traduit pas directement le niveau de vie.</p>
<p>Autre différence. La structure de l’économie. La RDC dépend des exportations minières. Une partie importante de la valeur est captée à l’extérieur. Dividendes, services et intérêts quittent le pays.</p>
<p>L’Éthiopie capte davantage de valeur localement. L’État reste présent dans la production. Des entreprises publiques structurent l’économie, comme Ethiopian Airlines. Les profits restent dans le circuit national.</p>
<p>Le bon indicateur reste le revenu disponible par habitant. Il mesure ce qui reste réellement dans l’économie. Sur ce point, l’avance congolaise en PIB total ne garantit pas un rattrapage rapide.</p>
<p>Pour plusieurs consultants associés au débat, le dépassement de l’Éthiopie confirme l’intégration rapide de la RDC dans les chaînes de valeur mondiales. La montée du secteur minier attire des capitaux. La stabilité du taux de change renforce la crédibilité macroéconomique. L’accès aux marchés internationaux, illustré par l’émission obligataire, élargit les marges de financement. À court terme, cela soutient la croissance et les recettes publiques.</p>
<p>Cependant, poursuivent-ils, la progression du PIB repose sur une base étroite. Elle dépend des prix internationaux et des volumes miniers. Une grande part de la richesse produite ne reste pas dans l’économie nationale.</p>
<p>Le renforcement de la monnaie peut aussi réduire la compétitivité hors mines. À l’inverse, l’Éthiopie transforme davantage localement sa production et retient une part plus élevée de la valeur. Son PIB en dollars progresse moins vite, mais sa dynamique interne reste plus diffuse.</p>
<p>À ce titre, les experts préconisent un modèle économique universel, potable à toutes les parties du monde, en l&rsquo;occurrence :  » transformer la croissance en revenu réel pour la population ».</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Tanzanie : en rythme annuel, le crédit bancaire s’envole jusqu’à 103,9 % dans les mines, tandis que l’industrie manufacturière recule à -8,5 %</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/04/14/tanzanie-en-rythme-annuel-le-credit-bancaire-senvole-jusqua-1039-dans-les-mines-tandis-que-lindustrie-manufacturiere-recule-a-85/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:36:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En Tanzanie, les banques ont fortement réorienté leurs financements en un an. C’est ce qu&#8217;indique le tableau 2.2.2 de la Banque de Tanzanie, contenu dans sa note d&#8217;analyse du secteur, qui retrace l’évolution annuelle du crédit accordé à plusieurs secteurs entre février 2025 et février 2026. Le document ne donne pas le volume total en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En Tanzanie, les banques ont fortement réorienté leurs financements en un an. C’est ce qu&rsquo;indique le tableau 2.2.2 de la Banque de Tanzanie, contenu dans sa note d&rsquo;analyse du secteur, qui retrace l’évolution annuelle du crédit accordé à plusieurs secteurs entre février 2025 et février 2026.</h3>
<p>Le document ne donne pas le volume total en valeur absolue. Il mesure les rythmes de progression, en pourcentage, par secteur.</p>
<p>Le mouvement le plus spectaculaire concerne les mines et carrières. Après une contraction de 28,2 % en février 2025, puis encore de 10,5 % en avril 2025, le crédit bondit à 91,1 % en décembre 2025, avant d’atteindre 103,9 % en février 2026. Cela traduit un basculement majeur du financement bancaire vers les activités extractives.</p>
<p>Le commerce suit la même tendance, avec une hausse de 5,8 % à 48,7 % sur la période.</p>
<p>Le transport et la communication progressent également, passant de 14,5 % à 39,4 %. L’agriculture reste solide à 31,9 % en février 2026, même si elle ralentit par rapport aux 37,2 % observés un an plus tôt. La construction demeure bien orientée à 28,1 %, tandis que le crédit personnel atteint 18,9 %.</p>
<p>Le point de fragilité se situe dans l’industrie manufacturière. Après une croissance de 16,9 % en février 2025, le secteur bascule en territoire négatif à -8,5 % en février 2026. Autrement dit, les banques financent davantage les secteurs à rotation rapide ou à forte rentabilité perçue, au détriment de la transformation industrielle.</p>
<p>Cette dynamique pose en filigrane la question de la capacité d’absorption de l’économie. Une expansion aussi rapide du crédit dans les secteurs extractifs et commerciaux suppose que les projets financés puissent être exécutés efficacement et trouver des débouchés suffisants.</p>
<p>À défaut, des déséquilibres peuvent apparaître, notamment sous forme de surinvestissement ou de tensions sur la qualité des portefeuilles bancaires.</p>
<p>À l’inverse, si ces flux sont bien orientés, ils peuvent générer des effets d’entraînement vers le transport, les services et certaines activités locales, sans toutefois compenser pleinement la faiblesse persistante du financement industriel.</p>
<p>Cette photographie du crédit dessine donc une économie tanzanienne portée par les mines, le commerce et les services, mais où l’appareil productif industriel peine à attirer les financements bancaires. C’est un signal important pour la qualité future de la croissance.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Louis Watum Kabamba impose une logique de résultats pour le secteur minier congolais </title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/04/07/rdc-louis-watum-kabamba-impose-une-logique-de-resultats-pour-le-secteur-minier-congolais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 20:32:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Mines Louis Watum Kabamba a réuni, le mardi 07 avril 2026, l’ensemble des responsables des structures sous tutelle de son ministère. L’exercice, appelé à devenir trimestriel, introduit un principe de redevabilité encore peu formalisé dans l’administration minière congolaise. Dorénavant, chaque entité devra désormais rendre compte de ses résultats, de ses contraintes et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le ministre des Mines Louis Watum Kabamba a réuni, le mardi 07 avril 2026, l’ensemble des responsables des structures sous tutelle de son ministère. L’exercice, appelé à devenir trimestriel, introduit un principe de redevabilité encore peu formalisé dans l’administration minière congolaise. Dorénavant, chaque entité devra désormais rendre compte de ses résultats, de ses contraintes et de ses perspectives. Derrière cette initiative, une tentative de reprise en main d’un secteur central pour l’économie nationale, mais caractérisé par une fragmentation institutionnelle et une efficacité inégale.</h3>
<p>Le dispositif annoncé repose sur un suivi régulier des performances. Concrètement, les régies et services techniques sont appelés à produire des bilans périodiques. Pour plusieurs analystes du secteur, cette évolution répond à un besoin identifié de longue date : « le problème du secteur minier congolais n’est pas l’absence de règles, mais la faiblesse du suivi et de la coordination entre les structures », note un expert basé à Kinshasa.</p>
<p>Les priorités rappelées par le ministre recoupent les points de tension connus. La gouvernance et la traçabilité restent au cœur des préoccupations, dans un contexte où la fraude minière continue d’éroder les recettes publiques. L’encadrement de l’exploitation artisanale, souvent informelle, constitue un autre chantier sensible, tant pour des raisons économiques que sociales.</p>
<p>La question des retombées locales est également posée. Dans plusieurs provinces minières, le décalage entre la production et les conditions de vie des populations alimente les critiques. L’objectif affiché consiste à mieux canaliser les revenus issus de l’exploitation vers le développement local, sans préciser les mécanismes opérationnels.</p>
<p>Autre axe évoqué : la relance de l’exploration géologique par des experts congolais. Ce point traduit une volonté de réduire la dépendance technique vis-à-vis des opérateurs étrangers, tout en structurant une expertise nationale encore limitée. Des partenariats sont envisagés, sans que leur cadre ne soit détaillé à ce stade.</p>
<p>Enfin, l’attraction des investissements reste une constante. Dans un environnement international marqué par la demande en minerais stratégiques, la RDC conserve un avantage comparatif. Mais, selon plusieurs observateurs, cet avantage est conditionné par la stabilité réglementaire et la capacité à sécuriser les opérations. « Les investisseurs regardent moins le potentiel géologique que la prévisibilité du cadre d’exploitation », souligne un consultant du secteur extractif.</p>
<p>L’intervention du directeur général du Service d’Assistance et d’Encadrement de l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Échelle (SAEMAPE),</p>
<p>Jean-Paul Kapongo, met en lumière un autre enjeu : la coordination administrative. La coexistence de multiples structures, souvent aux mandats chevauchants, complique la mise en œuvre des politiques publiques.</p>
<p>Cette réunion marque une tentative de structuration interne. Elle s’inscrit dans l’orientation définie au sommet de l’État, sous l’impulsion de Félix Tshisekedi et sous la coordination du gouvernement dirigé par Judith Suminwa Tuluka.</p>
<p>Reste une question centrale : la régularité des réunions suffira-t-elle à produire des résultats mesurables. Dans le secteur minier congolais, les annonces de réformes ont souvent été nombreuses, mais leur traduction opérationnelle demeure inégale. L’introduction d’un mécanisme de redevabilité peut constituer un point d’inflexion, à condition qu’il s’accompagne de sanctions, d’indicateurs clairs et d’un suivi effectif, assène un lobbiste du secteur.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : le gouvernement renforce la captation du flux d’or pour sécuriser un levier stratégique</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/04/06/rdc-le-gouvernement-renforce-la-captation-du-flux-dor-pour-securiser-un-levier-strategique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 08:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais a décidé de renforcer sa stratégie de captation et de sécurisation du flux d’or. Ce secteur, jugé stratégique, reste encore marqué par d’importantes pertes liées à l’informel et à la faiblesse des mécanismes de contrôle. Cette position du gouvernement congolais a été affichée, le vendredi 03 avril 2026, lors de la 85ᵉ [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais a décidé de renforcer sa stratégie de captation et de sécurisation du flux d’or. Ce secteur, jugé stratégique, reste encore marqué par d’importantes pertes liées à l’informel et à la faiblesse des mécanismes de contrôle.</h3>
<p>Cette position du gouvernement congolais a été affichée, le vendredi 03 avril 2026, lors de la 85ᵉ réunion du Conseil des ministres.</p>
<p>La Première ministre, Judith Suminwa, a annoncé la mise en place d’une équipe de travail réunissant des experts des ministères et services techniques concernés. Cette commission a pour mission de proposer des solutions concrètes pour améliorer la gestion de la filière aurifère.</p>
<p>Parmi les principales mesures envisagées figure la révision du manuel de traçabilité des produits miniers. L’objectif est de mieux suivre l’or depuis son extraction jusqu’à son exportation, afin de limiter les pertes et les circuits illégaux.</p>
<p>Le gouvernement prévoit également d’actualiser le cadre réglementaire du Centre spécialisé d’achat, de commercialisation et d’exportation de l’or issu de l’exploitation artisanale, notamment en matière de procédures et de fiscalité.</p>
<p>En parallèle, les autorités entendent promouvoir la bancarisation des coopératives minières et des négociants. Cette mesure vise à sécuriser les transactions et à améliorer la transparence financière. Le renforcement des contrôles aux frontières est aussi prévu, avec un déploiement accru de l’Inspection générale des mines et du Centre d’expertise, d’évaluation et de certification (CEEC).</p>
<p>Sur le plan régional, la RDC veut renforcer sa participation au mécanisme de certification de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Ce dispositif permet de garantir l’origine légale des minerais et de réduire les exportations frauduleuses.</p>
<p>La mise en œuvre de ces réformes débutera dans la province du Haut-Uélé, choisie comme zone pilote. Le gouvernement exige un suivi régulier afin d’évaluer les résultats et d’ajuster les actions si nécessaire.</p>
<p>Par ailleurs, la Banque Centrale du Congo, en partenariat avec DRC Gold Trading SA, a lancé en février un programme d’achat de l’or produit localement. Cette initiative vise à renforcer les réserves nationales, soutenir le franc congolais et réduire la dépendance aux devises étrangères.</p>
<p>À travers cette démarche, le gouvernement cherche à corriger une faiblesse structurelle ; une production importante d’or, mais une faible captation des revenus. Les mesures annoncées sont pertinentes sur le plan technique. La traçabilité, la bancarisation et le renforcement des contrôles peuvent améliorer la situation.</p>
<p>Cependant, leur efficacité dépendra de leur application sur le terrain. Les circuits informels restent bien implantés et difficiles à contrôler, selon plusieurs constats effectués par des organisations du secteur. Pour les observateurs, sans une discipline stricte et une coordination efficace entre les services concernés, les résultats risquent de rester limités.</p>
<p>La stratégie liée aux réserves d’or constitue un levier important. Elle peut renforcer la stabilité monétaire et réduire la dépendance extérieure. Mais là encore, insistent les experts, la réussite dépendra de la capacité de l’État à assurer une gestion rigoureuse et constante.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Mercuria et l’EGC s’attaquent au défi du cobalt artisanal de Kasulo</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/03/31/rdc-mercuria-et-legc-sattaquent-au-defi-du-cobalt-artisanal-de-kasulo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 11:20:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[À Kolwezi, le site de Kasulo s’invite dans le débat mondial sur les minerais stratégiques. Le 25 mars 2026, à Shanghai, Entreprise Générale du Cobalt (EGC) et Mercuria Energy Trading ont scellé un protocole d’accord destiné à encadrer l’exploitation artisanale du cobalt et à structurer une chaîne d’approvisionnement longtemps décriée dudit site minier. Au cœur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="yRFuaUpOETfMnDWUjCBrjuZdRarxrWQg" tabindex="-1">
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<h3 class="update-components-text relative update-components-update-v2__commentary " dir="ltr"><span class="break-words
          tvm-parent-container"><span dir="ltr">À Kolwezi, le site de Kasulo s’invite dans le débat mondial sur les minerais stratégiques. Le 25 mars 2026, à Shanghai, Entreprise Générale du Cobalt (EGC) et Mercuria Energy Trading ont scellé un protocole d’accord destiné à encadrer l’exploitation artisanale du cobalt et à structurer une chaîne d’approvisionnement longtemps décriée dudit site minier.<br />
</span></span></h3>
<div class="update-components-text relative update-components-update-v2__commentary " dir="ltr"><span class="break-words
          tvm-parent-container"><span dir="ltr">Au cœur du projet : remettre de l’ordre dans un secteur essentiel mais fragile. La République démocratique du Congo concentre une part majeure des réserves mondiales de cobalt, métal clé des batteries et de la transition énergétique. Pourtant, son extraction artisanale reste associée à des conditions de travail précaires, des risques sanitaires élevés et une traçabilité insuffisante.</p>
<p>Le partenariat propose une réponse structurée. Normes de sécurité renforcées, respect des droits humains, suivi environnemental et traçabilité intégrale du minerai : autant de piliers destinés à transformer Kasulo en modèle. « Ce partenariat marque une étape supplémentaire dans la structuration d’une filière artisanale responsable en République Démocratique du Congo. L’accès au financement […] permet de sécuriser la production, d’améliorer durablement les conditions de travail des exploitants artisanaux et de bâtir des chaînes d’approvisionnement traçables, transparentes et créatrices de valeur pour les communautés congolaises », affirme <a id="ember973" class="ember-view" tabindex="0" href="https://www.linkedin.com/in/eric-kalala-1b92526/">Eric Kalala</a>, Directeur Général de l&rsquo;EGC.</p>
<p>Le financement apparaît en effet comme la clé de voûte du dispositif. Il doit stabiliser les activités des creuseurs, souvent soumis à l’instabilité des prix et à l’absence d’encadrement. L’approche se veut collective : coopératives, Gécamines et autorités publiques sont appelées à participer à cette réorganisation.<br />
<img fetchpriority="high" class="alignnone wp-image-24203 size-full lws-optimize-lazyload"  alt="" width="711" height="473" / data-src="https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines.jpeg" srcset="https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines.jpeg 711w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines-300x200.jpeg 300w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines-680x452.jpeg 680w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines-200x133.jpeg 200w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/egc-rdc-mercuria-us-mines-20x13.jpeg 20w" sizes="(max-width: 711px) 100vw, 711px" /><br />
Du côté de Mercuria, l’objectif dépasse le cadre local. « Ce partenariat reflète notre engagement à construire des chaînes d’approvisionnement pleinement transparentes et responsables pour les minerais critiques », souligne <a id="ember974" class="ember-view" tabindex="0" href="https://www.linkedin.com/in/kostas-bintas-604863225/">Kostas Bintas</a>, head of Metals and Minerals chez Mercuria, qui évoque la volonté de faire de Kasulo une référence internationale.</p>
<p>Pour les experts du secteur, l’initiative s’inscrit dans une tendance de fond : la pression croissante des marchés et des régulateurs pour des minerais « propres ». « Les acheteurs internationaux exigent désormais des garanties strictes. Sans traçabilité ni standards sociaux, le cobalt devient difficile à commercialiser », explique un analyste des matières premières basé à Londres. D’autres soulignent toutefois que la réussite dépendra de l’application concrète sur le terrain : contrôle effectif des sites, adhésion des creuseurs et lutte contre les circuits parallèles.</p>
<p>Kasulo devient ainsi un test grandeur nature. Si le modèle tient ses promesses, il pourrait redéfinir les règles du jeu pour l’exploitation artisanale en Afrique centrale.</span></span></div>
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<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"><strong>DecryptEco</strong></div>
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		<title>RDC : Tshisekedi insiste sur la prévention des risques radioactifs dans les mines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 08:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[KCC]]></category>
		<category><![CDATA[Kolwezi]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon le compte-rendu de la 84ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 27 mars 2026, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi a haussé le ton face aux risques sanitaires et environnementaux liés aux activités minières en République démocratique du Congo. Dans une communication ferme et pédagogique, le Chef de l’État a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Selon le compte-rendu de la 84ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 27 mars 2026, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi a haussé le ton face aux risques sanitaires et environnementaux liés aux activités minières en République démocratique du Congo.</h3>
<p>Dans une communication ferme et pédagogique, le Chef de l’État a rappelé les conséquences dramatiques de la pollution survenue en 2025 dans le quartier Kassapa à Lubumbashi, impliquant la société Congo Dongfang Mining. « La destruction des écosystèmes et l’impact sur la vie des populations ne doivent plus jamais se reproduire », a-t-il insisté, appelant au strict respect des normes environnementales.</p>
<p>Mais l’urgence s’est déplacée vers Kolwezi, où une alerte sanitaire évoque des risques d’irradiation sur les sites de Kamoto Copper Company. Une situation jugée « hautement préoccupante », susceptible d’exposer travailleurs et riverains à des radiations dangereuses, avec des effets graves à moyen et long terme, note ledit le compte-rendu.</p>
<p>Le Président a averti : « Si ces risques se confirment, les conséquences pourraient être irréversibles, tant pour la santé humaine que pour l’environnement. » Il a également souligné les impacts indirects possibles : déplacements de populations, perturbations économiques locales et atteinte à la crédibilité du secteur minier national.</p>
<p>Face à cette menace, Félix Tshisekedi exige « une vigilance accrue et une réaction rapide et coordonnée ». Il a instruit la Première ministre de mettre en place « urgemment » une commission ad hoc chargée de suivre ce dossier sensible et de renforcer les mesures sanitaires, environnementales et techniques.</p>
<p>Saluant les premières actions du gouvernement, il a néanmoins insisté sur la nécessité de recourir à « toute expertise nécessaire » pour une gestion rigoureuse et scientifique de la situation.</p>
<p>Au-delà de l’alerte actuelle, le message est clair : l’exploitation minière, pilier du développement congolais, ne saurait se faire au détriment de la santé des populations ni de la préservation du patrimoine naturel.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Chine–RDC : Louis Watum Kabamba ouvre la voie des partenariats miniers plus structurants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
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		<category><![CDATA[emplois]]></category>
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		<category><![CDATA[Investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[En déplacement officiel à Beijing, le ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, a conduit, le 24 mars 2026, une réunion de haut niveau avec China Minmetals Corporation, groupe de référence dans l’industrie extractive et maison mère de MMG Kinsevere. Autour de la table, plusieurs figures clés de l’appareil minier congolais, ainsi que l’ambassadeur François [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En déplacement officiel à Beijing, le ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, a conduit, le 24 mars 2026, une réunion de haut niveau avec China Minmetals Corporation, groupe de référence dans l’industrie extractive et maison mère de MMG Kinsevere.</p>
<p>Autour de la table, plusieurs figures clés de l’appareil minier congolais, ainsi que l’ambassadeur François Balumuene, ont pris part à des échanges centrés sur l’expansion des activités du groupe en République démocratique du Congo.</p>
<p>Déjà solidement implanté, China Minmetals revendique plus de 600 millions de dollars investis en deux ans, près de 4 000 emplois générés et le développement d’infrastructures de traitement à long terme. Le groupe manifeste désormais un intérêt accru pour de nouveaux permis miniers et pour une collaboration technique avec le Service Géologique National du Congo, afin d’accélérer l’identification de nouveaux gisements.</p>
<p>Face à ces perspectives, les autorités congolaises ont rappelé leurs lignes directrices : intensifier la recherche géologique, transformer localement les ressources, renforcer l’emploi durable et accroître la participation nationale dans la chaîne de valeur minière.</p>
<p>Derrière cette séquence diplomatique, les analystes perçoivent une inflexion progressive dans la posture de la RDC. Le pays, longtemps cantonné à un rôle de fournisseur de matières premières, semble vouloir peser davantage dans les segments à plus forte valeur ajoutée. Cette orientation est jugée cohérente par plusieurs experts en politiques extractives, qui soulignent l’importance de coupler investissements étrangers et exigences de contenu local.</p>
<p>Certains observateurs restent néanmoins attentifs. La capacité à traduire ces engagements en retombées concrètes dépendra de la solidité des mécanismes de gouvernance, de la transparence dans l’octroi des permis et de la montée en compétences des acteurs locaux. Sans cela, le risque persiste de voir les ambitions industrielles se diluer dans des dynamiques extractives classiques.</p>
<p>Dans un contexte de compétition accrue autour des minerais stratégiques, la RDC tente ainsi de redéfinir les termes de ses partenariats. Entre attractivité des capitaux et affirmation de ses intérêts économiques, l’équilibre reste délicat, mais déterminant pour la trajectoire du secteur minier congolais.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Kamoa-Kakula produit 1 600 t/j d’acide sulfurique, face à une flambée des prix sur le Copperbelt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 21:25:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[acide sulfurique]]></category>
		<category><![CDATA[chaîne d’approvisionnement]]></category>
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		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[soufre]]></category>
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					<description><![CDATA[La centrale de Kamoa-Kakula, en République démocratique du Congo, produit actuellement 1 600 tonnes d’acide sulfurique par jour, destinées aux opérations minières locales pour le traitement des oxydes de cuivre. Cet acide, vendu entre 470 et 500 dollars la tonne, est devenu un intrant critique pour de nombreux producteurs du Copperbelt, qui en dépendent pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La centrale de Kamoa-Kakula, en République démocratique du Congo, produit actuellement 1 600 tonnes d’acide sulfurique par jour, destinées aux opérations minières locales pour le traitement des oxydes de cuivre. Cet acide, vendu entre 470 et 500 dollars la tonne, est devenu un intrant critique pour de nombreux producteurs du Copperbelt, qui en dépendent pour lixivier le cuivre de leurs minerais oxydés. L’information a été confirmée par Robert Friedland, président fondateur d’Ivanhoe Mines, société mère canadienne de Kamoa-Kakula, dans une annonce faite sur X, le lundi 23 mars 2026.</h3>
<p>Ironie du marché : le cuivre extrait par Kamoa-Kakula est de type sulfureux et n’utilise donc pas d’acide dans ses procédés. L’entreprise se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique pour ses voisins, tout en restant indépendante de la flambée des coûts. Selon le président fondateur Robert Friedland, la semaine passée a été marquée par une hausse notable des prix de l’acide, conséquence directe de la rareté du soufre importé via le détroit d’Hormuz, par lequel transitent jusqu’à 80 % des volumes destinés au Copperbelt.</p>
<p>Les experts du secteur minier soulignent la vulnérabilité de la chaîne logistique : toute perturbation dans le flux de soufre pourrait accentuer la tension sur les prix, avec un impact direct sur la rentabilité des mines de cuivre oxydé de la région. La situation illustre également un paradoxe : un producteur de cuivre sulfureux devient un acteur clé dans l’approvisionnement en acide sulfurique d’un marché voisin.</p>
<p>Dans ce contexte, Kamoa-Kakula consolide sa position de fournisseur incontournable, tandis que les analystes appellent à anticiper les contraintes d’approvisionnement et à sécuriser des alternatives logistiques pour stabiliser le coût de cet intrant essentiel. Le marché du Copperbelt se trouve ainsi à un point de bascule où la disponibilité de l’acide sulfurique pourrait déterminer la capacité de production de cuivre oxydé pour les mois à venir.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la tonne de batteries usées grimpe à 518,52 USD après une hausse de 1,91 %</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 09:45:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marchés]]></category>
		<category><![CDATA[batteries]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[La hausse enregistrée sur le marché international des batteries usées marque un nouveau signal favorable pour la RDC. Selon les mercuriales du ministère du Commerce extérieur, la tonne s’est échangée à 518,52 USD, contre 508,80 USD la semaine précédente, soit une progression de 1,91 %. « Le prix de la tonne de batteries usées observe [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La hausse enregistrée sur le marché international des batteries usées marque un nouveau signal favorable pour la RDC. Selon les mercuriales du ministère du Commerce extérieur, la tonne s’est échangée à 518,52 USD, contre 508,80 USD la semaine précédente, soit une progression de 1,91 %.</h3>
<p>« Le prix de la tonne de batteries usées observe une hausse sur les marchés internationaux durant la semaine du 17 au 22 novembre 2025, en se négociant à 518,52 USD contre 508,80 USD la semaine précédente, soit une hausse de 1,91 % la tonne », renseigne la source.</p>
<p>Pour les analystes, cette dynamique illustre moins un simple ajustement conjoncturel qu’un renforcement stratégique de la demande mondiale en déchets valorisables, particulièrement prisés dans les filières de refonte métallique et de production d’alliages. Ils estiment qu’à ce rythme, la RDC pourrait mieux capitaliser sur la chaîne du recyclage, à condition de structurer davantage la collecte et la traçabilité de ces matériaux, devenus un levier discret mais rentable du commerce extérieur.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la tonne d’aluminium recule légèrement à 1 348,07 USD dans un marché international volatil</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2025/11/18/rdc-la-tonne-daluminium-recule-legerement-a-1-34807-usd-dans-un-marche-international-volatil/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 09:30:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[matières premières]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[Le prix de l’aluminium, produit minier clé de la République démocratique du Congo, a connu un léger repli sur les marchés mondiaux. D’après le ministère du Commerce extérieur, la tonne s’est négociée à 1 348,07 USD au 17 novembre 2025, contre 1 351,70 USD la semaine précédente, soit une baisse de 0,26 %. « La tonne [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le prix de l’aluminium, produit minier clé de la République démocratique du Congo, a connu un léger repli sur les marchés mondiaux. D’après le ministère du Commerce extérieur, la tonne s’est négociée à 1 348,07 USD au 17 novembre 2025, contre 1 351,70 USD la semaine précédente, soit une baisse de 0,26 %.</h3>
<p>« La tonne d’aluminium observe une baisse de prix sur le marché international durant la semaine du 17 au 22 novembre 2025. Ce produit se négocie à 1 348,07 dollars américains contre 1 351,70 USD la semaine précédente, soit une baisse de 0,26 % la tonne « , précise le communiqué officiel.</p>
<p>Selon les analystes, cette baisse reflète surtout un ajustement conjoncturel lié au ralentissement des activités industrielles en Asie et en Europe et à l’accumulation des stocks. Mais pour eux, le signal va au-delà de la simple variation de prix : il met en lumière la fragilité de l’économie congolaise face aux fluctuations des marchés mondiaux.</p>
<p>Ils soulignent qu’une dépendance trop forte aux exportations de matières premières brutes expose le pays à des variations même mineures, qui peuvent avoir un impact sur les revenus nationaux. Pour limiter ces risques, ils recommandent de développer la transformation locale et les industries dérivées, afin de capter davantage de valeur ajoutée et de sécuriser les revenus face à la volatilité internationale.</p>
<p>Cette baisse modeste pourrait ainsi servir d’appel à repenser la stratégie économique, en misant sur la résilience et la valeur ajoutée locale plutôt que sur la seule extraction.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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