<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Lubumbashi &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
	<atom:link href="https://decrypt-eco.net/tag/lubumbashi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://decrypt-eco.net</link>
	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
	<lastBuildDate>Sun, 17 May 2026 22:24:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/04/cropped-favicon-32x32.png</url>
	<title>Lubumbashi &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
	<link>https://decrypt-eco.net</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>RDC : Kinshasa renforce le contrôle du commerce de détail exercé par les étrangers</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/rdc-kinshasa-renforce-le-controle-du-commerce-de-detail-exerce-par-les-etrangers/</link>
					<comments>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/rdc-kinshasa-renforce-le-controle-du-commerce-de-detail-exerce-par-les-etrangers/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 22:24:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[ANO]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[commerceintérieur]]></category>
		<category><![CDATA[détaillants]]></category>
		<category><![CDATA[distribution]]></category>
		<category><![CDATA[étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[franchises]]></category>
		<category><![CDATA[Goma]]></category>
		<category><![CDATA[Investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[MukokoSamba]]></category>
		<category><![CDATA[réglementation]]></category>
		<category><![CDATA[souverainetééconomique]]></category>
		<category><![CDATA[supermarchés]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://decrypt-eco.net/?p=25318</guid>

					<description><![CDATA[Le ministère de l’Économie nationale a officiellement lancé la procédure d’obtention de l’Avis de Non-Objection (ANO), désormais obligatoire pour les opérateurs étrangers souhaitant exercer certaines activités de commerce de détail en RDC. Cette réforme s’inscrit dans la nouvelle politique de régulation du commerce intérieur qui réserve désormais le petit commerce aux Congolais et limite les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le ministère de l’Économie nationale a officiellement lancé la procédure d’obtention de l’Avis de Non-Objection (ANO), désormais obligatoire pour les opérateurs étrangers souhaitant exercer certaines activités de commerce de détail en RDC.</strong></li>
<li><strong>Cette réforme s’inscrit dans la nouvelle politique de régulation du commerce intérieur qui réserve désormais le petit commerce aux Congolais et limite les investisseurs étrangers aux activités à forte intensité de capital.</strong></li>
</ul>
<p>Le gouvernement congolais poursuit la mise en œuvre de sa réforme du commerce intérieur avec le lancement officiel de la procédure d’obtention de l’Avis de Non-Objection (ANO), document désormais exigé pour les opérateurs étrangers actifs dans plusieurs segments du commerce de détail en République démocratique du Congo.</p>
<p>Selon le ministère de l’Économie nationale, cette obligation concerne notamment les supermarchés et hypermarchés, les activités d’hébergement et de restauration, les stations-services, la vente de véhicules, les produits pharmaceutiques, les articles électroniques, le transport logistique ainsi que les activités de loisirs et de luxe.</p>
<p>Les demandes d’ANO doivent désormais être introduites via la plateforme numérique officielle du ministère de l’Économie nationale.</p>
<p>Cette procédure découle de l’entrée en vigueur de l’Arrêté interministériel du 28 avril 2026 fixant les activités éligibles au « commerce de détail spécialisé à forte intensité de capital » ouvertes aux investisseurs étrangers.</p>
<p>À travers cette réforme, le gouvernement congolais cherche à clarifier la distinction entre le petit commerce, désormais réservé aux nationaux, le commerce de détail classique et les activités spécialisées nécessitant des investissements importants.</p>
<p>Le ministère de l’Économie nationale précise que les opérateurs déjà présents sur le marché congolais sont également tenus de régulariser leur situation administrative conformément aux nouvelles dispositions.</p>
<p>Les autorités ont accordé un délai transitoire de six mois aux opérateurs concernés afin de se conformer à la nouvelle réglementation avant l’entrée en vigueur des éventuelles sanctions prévues par les textes.</p>
<p>Selon le gouvernement, cette réforme vise à mieux structurer le commerce intérieur, renforcer la souveraineté économique nationale et protéger les opérateurs économiques congolais dans les segments de proximité longtemps dominés par certains acteurs étrangers.</p>
<p>Les nouvelles dispositions maintiennent toutefois l’ouverture de certains secteurs aux capitaux étrangers lorsque les activités nécessitent des investissements lourds, des infrastructures spécifiques ou des agréments techniques particuliers.</p>
<p>Parmi les activités explicitement citées figurent les supermarchés modernes, les franchises de marque, les concessions automobiles et certaines activités spécialisées nécessitant des capacités financières importantes.</p>
<p>Cette évolution marque une nouvelle étape dans la politique économique défendue par le ministre de l’Économie nationale Daniel Mukoko Samba, qui cherche à réorganiser le secteur commercial et à encourager une plus grande participation des Congolais dans les circuits économiques domestiques.</p>
<p>Pour plusieurs observateurs, la réforme pourrait modifier progressivement la structure du commerce urbain en RDC, notamment dans les grandes villes comme Kinshasa, Lubumbashi et Goma où les investisseurs étrangers occupent une place importante dans la distribution moderne, l’alimentation, l’électronique et certains services.</p>
<p>Le défi pour les autorités sera désormais d’assurer une application équilibrée des nouvelles règles tout en préservant l’attractivité du marché congolais pour les investissements étrangers structurants.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/rdc-kinshasa-renforce-le-controle-du-commerce-de-detail-exerce-par-les-etrangers/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : les quotas sur le cobalt fragilisent les investissements de MMG à Kinshasa</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/rdc-les-quotas-sur-le-cobalt-fragilisent-les-investissements-de-mmg-a-kinshasa/</link>
					<comments>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/rdc-les-quotas-sur-le-cobalt-fragilisent-les-investissements-de-mmg-a-kinshasa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 22:18:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[ARECOMS]]></category>
		<category><![CDATA[batteries]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Cobalt]]></category>
		<category><![CDATA[Cuivre]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[Investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Kinsevere]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[mineraiscritiques]]></category>
		<category><![CDATA[MMG]]></category>
		<category><![CDATA[quotas]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[transformationlocale]]></category>
		<category><![CDATA[transitionénergétique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://decrypt-eco.net/?p=25313</guid>

					<description><![CDATA[Le groupe minier chinois MMG estime que les restrictions imposées par la RDC sur les exportations de cobalt rendent son activité “économiquement non viable”, après l’octroi d’un quota limité à seulement 360 tonnes pour 2026. Alors que Kinshasa cherche à mieux contrôler le marché mondial du cobalt et à favoriser la transformation locale, plusieurs acteurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le groupe minier chinois MMG estime que les restrictions imposées par la RDC sur les exportations de cobalt rendent son activité “économiquement non viable”, après l’octroi d’un quota limité à seulement 360 tonnes pour 2026.</strong></li>
<li><strong>Alors que Kinshasa cherche à mieux contrôler le marché mondial du cobalt et à favoriser la transformation locale, plusieurs acteurs miniers alertent sur les risques de ralentissement des investissements dans le secteur stratégique des batteries.</strong></li>
</ul>
<p>Le groupe minier chinois MMG a exprimé ses inquiétudes face à la politique de quotas instaurée par la République démocratique du Congo sur les exportations de cobalt, estimant que les nouvelles restrictions menacent la rentabilité de ses investissements dans le pays.</p>
<p>Intervenant lors du congrès annuel du Cobalt Institute organisé cette semaine à Madrid, Aaron Chen, directeur général des opérations de MMG à Kinsevere, a déclaré que le mécanisme actuel de quotas rendait la production de cobalt du groupe « économiquement non viable ».</p>
<p>La RDC, premier producteur mondial de cobalt avec environ 70 % de l’offre mondiale, avait suspendu les exportations de ce minerai stratégique en février 2025 afin de réduire la surabondance sur le marché international et soutenir les prix. Le gouvernement avait ensuite instauré, à partir d’octobre 2025, un système de quotas limitant les volumes autorisés à l’exportation.</p>
<p>Dans le cas de MMG, les quotas ont été calculés principalement sur la base des volumes exportés entre 2022 et 2024. Or, le groupe avait déjà mis sous maintenance son usine de cobalt de Kinsevere fin 2024 en raison de la faiblesse des prix internationaux.</p>
<p>Conséquence : alors que l’entreprise visait initialement une capacité de production comprise entre 4 000 et 6 000 tonnes de cobalt par an, elle n’a obtenu qu’un quota d’exportation de 360 tonnes pour l’année 2026, soit moins de 10 % de sa capacité potentielle.</p>
<p>Située dans le Haut-Katanga, à environ 30 kilomètres de Lubumbashi, la mine de Kinsevere constitue l’un des actifs majeurs de MMG en Afrique centrale. Le site a produit environ 53 000 tonnes de cuivre en 2025 et bénéficie d’un vaste programme d’expansion de 600 millions USD destiné à prolonger sa durée de vie de plus de 13 ans.</p>
<p>Malgré ces investissements, MMG affirme que l’absence de clarté autour des critères d’attribution des quotas freine désormais ses ambitions dans la chaîne de valeur congolaise du cobalt.</p>
<blockquote><p>« Nous restons intéressés par les opportunités de transformation locale en RDC, mais cela nécessite une plus grande visibilité sur le mécanisme des quotas », a déclaré Aaron Chen.</p></blockquote>
<p>Les restrictions imposées par Kinshasa ont néanmoins eu un effet immédiat sur le marché mondial. Depuis leur introduction, les prix de référence du cobalt ont progressé d’environ 160 %, tandis que les prix du cobalt hydroxide, principal produit exporté par la RDC, ont plus que quadruplé.</p>
<p>Pour les autorités congolaises, l’objectif dépasse toutefois la seule hausse des prix. Patrick Luabeya, responsable de l’Autorité de régulation et de contrôle des marchés des substances minérales stratégiques (ARECOMS), affirme que la stratégie vise surtout à favoriser davantage de transformation locale, d’emplois industriels et de souveraineté économique autour des minerais stratégiques.</p>
<p>En avril dernier, la RDC a également annoncé la création d’une réserve stratégique nationale de cobalt afin de renforcer son contrôle sur les volumes disponibles sur le marché international.</p>
<p>Mais plusieurs analystes estiment que la méthode actuelle de calcul des quotas risque de pénaliser les nouveaux investissements et les entreprises ayant suspendu temporairement leur production pendant la crise des prix.</p>
<blockquote><p>« En ne prenant en compte que les productions passées, le système favorise certaines entreprises responsables de la surproduction précédente », a estimé Elisabeth Caesens, fondatrice du cabinet spécialisé Resource Matters.</p></blockquote>
<p>Au-delà du cas MMG, ces tensions illustrent les nouveaux rapports de force autour des minerais critiques africains, dans un contexte de compétition croissante entre la Chine, les États-Unis et l’Europe pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement destinées aux batteries électriques et aux technologies de transition énergétique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/rdc-les-quotas-sur-le-cobalt-fragilisent-les-investissements-de-mmg-a-kinshasa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
