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	<title>Infrastructures &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>Infrastructures &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : Robert Mulumba plaide pour un partenariat économique plus équilibré avec la France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 17:12:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo entend repositionner ses relations économiques avec la France sur des bases plus structurantes. À l’ouverture de la 9ᵉ édition de la Semaine française de Kinshasa, organisée du 22 au 24 avril, le président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), Robert Mulumba, a mis en avant la nécessité de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La République démocratique du Congo entend repositionner ses relations économiques avec la France sur des bases plus structurantes. À l’ouverture de la 9ᵉ édition de la Semaine française de Kinshasa, organisée du 22 au 24 avril, le président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), Robert Mulumba, a mis en avant la nécessité de bâtir un environnement des affaires plus attractif, stable et compétitif.</h3>
<p>Pour le patronat congolais, l’amélioration du climat des affaires constitue un levier direct pour attirer les investissements, sécuriser les initiatives privées et favoriser l’émergence d’entreprises nationales capables de s’imposer au-delà du marché domestique.</p>
<p>Au-delà de ce constat, la FEC esquisse une orientation stratégique. Le partenariat entre la RDC et la France est appelé à évoluer vers un modèle plus équilibré, fondé sur la création de valeur locale.</p>
<p>Cela implique un renforcement du transfert de compétences, une transformation accrue des ressources naturelles sur le territoire national et le développement de chaînes de valeur intégrées.</p>
<p>Cette lecture rejoint les analyses d’experts du secteur. Plusieurs économistes estiment que les économies africaines riches en ressources ne tirent pleinement profit de leur potentiel que lorsqu’elles dépassent le modèle extractif. La transformation locale permet non seulement d’augmenter les revenus domestiques, mais aussi de créer des emplois et de stabiliser les cycles économiques.</p>
<p>Dans ce cadre, la relation avec la France apparaît comme une opportunité, mais aussi comme un test. Contrairement à certaines économies africaines où les partenariats étrangers ont permis l’émergence de pôles industriels, la RDC reste encore marquée par une faible intégration des investissements dans des chaînes de valeur locales.</p>
<p>Les spécialistes insistent sur trois conditions pour faire évoluer cette dynamique. D’abord, la cohérence des politiques publiques, notamment en matière fiscale, industrielle et réglementaire. Ensuite, la qualité des infrastructures, en particulier dans l’énergie et la logistique, qui conditionne la compétitivité des entreprises. Enfin, la capacité à structurer des projets d’investissement intégrés, capables d’attirer des financements de long terme.</p>
<p>La Semaine française de Kinshasa s’inscrit ainsi dans une logique de rapprochement économique, mais aussi de clarification des attentes. Elle met en évidence une réalité partagée : le potentiel de coopération est reconnu, mais sa concrétisation dépendra de la capacité à traduire les orientations en projets productifs.</p>
<p>Face à une concurrence accrue entre économies africaines pour capter les capitaux internationaux, la RDC cherche à affiner son positionnement. Pour les acteurs économiques, il s’agit désormais de transformer cette relation en un partenariat structurant, capable d’accompagner durablement la mutation de l’économie congolaise.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI-BM: l’ANAPI met en avant les réformes et affine son positionnement auprès des investisseurs américains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 14:38:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, la République démocratique du Congo a intensifié sa diplomatie économique à Washington. Conduite par la Directrice générale de l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI), Rachel Pungu Luamba, la mission a permis de présenter les réformes engagées et de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, la République démocratique du Congo a intensifié sa diplomatie économique à Washington. Conduite par la Directrice générale de l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI), Rachel Pungu Luamba, la mission a permis de présenter les réformes engagées et de capter l’intérêt des investisseurs américains.</h3>
<p>Le 13 avril 2026, une séance de travail avec la U.S. Chamber of Commerce a permis de rapprocher les milieux d’affaires américains des opportunités congolaises.</p>
<p>Deux jours plus tard, une table ronde organisée avec Awakening Hub a offert un cadre plus approfondi pour exposer le climat des affaires, les priorités économiques et les perspectives d’investissement.</p>
<p>Au cœur du discours porté par l’ANAPI, une volonté de repositionner la RDC comme une destination crédible dans un environnement international en recomposition.</p>
<p>La stratégie repose sur plusieurs axes : diversification économique, industrialisation progressive et amélioration du cadre réglementaire. Elle s’inscrit également dans la continuité de l’accord de partenariat signé en décembre 2025 entre Kinshasa et Washington, visant à sécuriser les chaînes d’approvisionnement en minerais critiques.</p>
<p>Parmi les projets structurants présentés figure le corridor Sakania–Lobito, destiné à relier les zones minières congolaises à l’océan Atlantique. Ce projet, soutenu par plusieurs partenaires internationaux, est perçu comme un levier logistique clé pour réduire les coûts d’exportation et stimuler l’industrialisation.</p>
<p>L’ANAPI a également mis en avant les dispositifs d’accompagnement des investisseurs, notamment la création d’un guichet dédié aux entreprises américaines. Les secteurs ciblés restent classiques mais stratégiques : mines, agriculture, énergie, transport et industrie manufacturière.</p>
<p>Pour les analystes, cette offensive s’inscrit dans une logique de concurrence accrue entre pays africains pour attirer les capitaux internationaux. « La RDC dispose d’atouts considérables, mais la décision d’investissement dépendra de la capacité à réduire les incertitudes opérationnelles », souligne un expert en investissement en Afrique centrale. La stabilité réglementaire, la qualité des infrastructures, et la sécurité juridique demeurent les principaux déterminants.</p>
<p>D’autres spécialistes mettent en avant un enjeu plus structurel. L’attractivité ne se limite pas à la promotion des opportunités, mais repose sur la transformation effective de l’environnement économique. « Les investisseurs regardent moins le potentiel que la capacité à exécuter les projets », résume un analyste basé à Washington.</p>
<p>Dans ce contexte, la présence de la RDC à des plateformes comme celles de l’Atlantic Council ou les rencontres B2B organisées par Cybastion traduit une stratégie d’ancrage progressif dans les réseaux économiques internationaux.</p>
<p>Au-delà des annonces, la crédibilité de cette démarche se mesurera dans le temps, à travers la concrétisation des projets et la fluidité des investissements. La mission conduite à Washington apparaît ainsi comme une étape dans un processus plus large de repositionnement économique, où la concurrence entre destinations d’investissement reste intense et exigeante.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : vers un redéploiement logistique des carburants, le gouvernement cible le stockage dans le Grand Équateur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 10:59:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans un pays où la géographie conditionne fortement la circulation des biens, la question du carburant dépasse le simple cadre de l’importation pour devenir un enjeu de logistique territoriale. En effet, la ministre d’État en charge des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, a échangé, le mardi 21 avril 2026 à Kinshasa, avec les responsables de SEP [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Dans un pays où la géographie conditionne fortement la circulation des biens, la question du carburant dépasse le simple cadre de l’importation pour devenir un enjeu de logistique territoriale. En effet, la ministre d’État en charge des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, a échangé, le mardi 21 avril 2026 à Kinshasa, avec les responsables de SEP Congo et Cobil autour de la réhabilitation des sites de Businga et d’Akula, ainsi que du renforcement des capacités de stockage dans le Grand Équateur.</h3>
<p>Dans cette région, l’approvisionnement reste irrégulier, souvent dépendant de circuits longs et coûteux. L’absence d’infrastructures de stockage suffisantes oblige les opérateurs à fonctionner en flux tendu, ce qui expose les zones enclavées à des ruptures fréquentes. Cette contrainte logistique se répercute directement sur les prix et sur l’activité économique locale, notamment dans les secteurs du transport et du commerce.</p>
<p>La relance des sites de Businga et d’Akula s’inscrit dans une logique de sécurisation des chaînes d’approvisionnement. Pour les opérateurs, il ne s’agit pas uniquement d’augmenter les volumes disponibles, mais de stabiliser les flux en créant des points d’ancrage capables de réguler la distribution. Malick Ndiaye, directeur général de SEP Congo, évoque un signal fort en faveur de la disponibilité des stocks, tandis que du côté de Cobil, Olivier Okunda met en avant la nécessité de desservir des zones aujourd’hui marginalisées par le réseau actuel.</p>
<p>Sur le plan économique, le stockage joue un rôle déterminant. Il permet d’absorber les chocs logistiques, de lisser les coûts de transport et de réduire la volatilité des prix à la pompe. Dans un pays aux infrastructures limitées, chaque capacité additionnelle agit comme un levier de stabilisation, en particulier dans les régions éloignées des centres d’importation.</p>
<p>Les analystes soulignent que la problématique du carburant en RDC est d’abord une question d’organisation spatiale. La distribution repose sur un réseau fragmenté, souvent inadapté aux réalités du territoire. Dans ce contexte, investir dans le stockage revient à corriger une partie des inefficiences structurelles du marché, en rapprochant les produits des zones de consommation.</p>
<p>Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation du secteur des hydrocarbures. La réhabilitation des infrastructures existantes, combinée à une meilleure coordination entre acteurs publics et privés, pourrait améliorer la fluidité des circuits et réduire les déséquilibres régionaux.</p>
<p>Garantir une disponibilité plus régulière des produits pétroliers reste une condition essentielle au fonctionnement de l’économie. Dans des zones comme le Grand Équateur, où l’énergie soutient directement la mobilité et les échanges, la capacité à stocker et distribuer efficacement le carburant s’impose comme un indicateur clé de la performance logistique nationale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC–France : un partenariat économique en quête de profondeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:19:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lors de la 9ᵉ édition de la Semaine française de Kinshasa, organisée du 22 au 24 avril dans la capitale congolaise, le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a mis en perspective au lancement de l&#8217;activité, l’état des relations économiques entre la République démocratique du Congo et la France, dans un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Lors de la 9ᵉ édition de la Semaine française de Kinshasa, organisée du 22 au 24 avril dans la capitale congolaise, le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a mis en perspective au lancement de l&rsquo;activité, l’état des relations économiques entre la République démocratique du Congo et la France, dans un environnement international en mutation.</h3>
<p>Les échanges commerciaux entre les deux pays, estimés à un peu plus de 200 millions de dollars sur la période 2021-2022, traduisent l’existence d’une base économique réelle, mais encore limitée au regard des potentialités respectives. Cette situation intervient dans un contexte global marqué par la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement, la montée en puissance des enjeux liés à la transition énergétique et la recherche de nouveaux pôles de croissance.</p>
<p>Plusieurs institutions internationales, notamment le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, soulignent dans leurs rapports récents que les économies riches en ressources naturelles, comme la RDC, disposent d’une opportunité stratégique pour se repositionner dans les chaînes de valeur mondiales, à condition d’accélérer leur transformation industrielle et d’améliorer leur climat des affaires.</p>
<p>Dans ce cadre, la relation avec la France pourrait évoluer vers une configuration plus structurée, intégrant des investissements dans des secteurs à forte valeur ajoutée. Les domaines de l’énergie, des infrastructures, de l’agro-industrie ou encore des services apparaissent comme des axes potentiels de développement, en cohérence avec les priorités de diversification économique portées par les autorités congolaises.</p>
<p>Des initiatives récentes, à l’image des forums économiques bilatéraux ou des missions d’entreprises conduites par des organisations patronales françaises, témoignent d’un intérêt croissant pour le marché congolais. Toutefois, les flux d’investissements restent encore en retrait comparativement à d’autres économies africaines, notamment en Afrique de l’Ouest ou de l’Est, où la présence française est historiquement plus dense.</p>
<p>Les experts du secteur estiment que la consolidation de ce partenariat repose sur plusieurs conditions. La première concerne la stabilité du cadre réglementaire, essentielle pour sécuriser les investissements de long terme. La seconde porte sur la capacité à développer des projets intégrés, permettant de capter davantage de valeur localement, notamment dans les filières minières et énergétiques. Enfin, l’amélioration des infrastructures logistiques et énergétiques demeure un facteur déterminant pour réduire les coûts et renforcer la compétitivité du pays.</p>
<p>Dans cette perspective, la RDC se positionne progressivement comme un acteur clé dans les dynamiques économiques liées à la transition énergétique, en raison de son rôle central dans la production de minerais stratégiques. Cette évolution renforce la pertinence d’un partenariat renouvelé avec des économies industrielles comme la France, en quête de sécurisation de leurs approvisionnements.</p>
<p>La Semaine française de Kinshasa s’inscrit ainsi dans une logique de mise en relation et de structuration des échanges. Elle met en évidence un constat partagé : le potentiel est reconnu, mais sa transformation en flux économiques significatifs dépendra de la capacité à traduire les intentions en investissements concrets et durables.</p>
<p>Dans un contexte de concurrence accrue entre destinations africaines, la relation économique entre la RDC et la France apparaît à un moment charnière, où la profondeur du partenariat devra se mesurer à sa capacité à accompagner la transformation économique du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : de l’abondance théorique à l’électricité réelle, le pari des 167.000 MW</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 16:47:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Avec un potentiel hydroélectrique estimé à 167.000 mégawatts, réparti sur plus de 3.000 sites, la République démocratique du Congo figure parmi les puissances énergétiques les mieux dotées au monde. Ce potentiel représenterait à lui seul près de 8 % des ressources hydroélectriques mondiales. Pourtant, moins de 3 % de ce capital est effectivement valorisé, soit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Avec un potentiel hydroélectrique estimé à 167.000 mégawatts, réparti sur plus de 3.000 sites, la République démocratique du Congo figure parmi les puissances énergétiques les mieux dotées au monde. Ce potentiel représenterait à lui seul près de 8 % des ressources hydroélectriques mondiales. Pourtant, moins de 3 % de ce capital est effectivement valorisé, soit environ 3.000 MW de capacité installée.</h3>
<p>Lors de l’Invest in African Energy Forum 2026, organisé à Paris, le ministre Aimé Sakombi Molendo a rappelé une réalité structurante : le décalage entre potentiel et production. La capacité installée avoisine aujourd’hui 3.067 MW, dont seulement 70 % sont réellement disponibles, soit à peine un peu plus de 2.100 MW effectifs . À titre de comparaison, cela représente moins de 2 % du potentiel total du pays.</p>
<p>Ce déséquilibre se reflète directement dans l’accès à l’énergie. Le taux d’électrification national demeure inférieur à 20 %, avec des disparités marquées : environ 35 % en milieu urbain contre moins de 1 % en zone rurale . Dans ces conditions, la question n’est plus celle de la disponibilité des ressources, mais celle de leur transformation en énergie distribuée à grande échelle.</p>
<p>Les données issues du cabinet Artelia, appuyées par la Banque mondiale, confirment que le potentiel énergétique ne suffit pas à lui seul à attirer les capitaux. En 2024, la production totale d’électricité du pays atteignait environ 13,6 TWh, un niveau encore très faible au regard de la taille démographique et économique de la RDC . Les investisseurs privilégient avant tout des projets structurés, sécurisés et rentables.</p>
<p>Face à ce constat, les autorités congolaises tentent d’opérer un basculement stratégique. L’accent est désormais mis sur l’exécution et la bancabilité des projets, avec pour objectif de mobiliser des financements privés et multilatéraux. Le cadre du Compact Énergie vise notamment à améliorer la régulation et à sécuriser les flux financiers dans un secteur historiquement marqué par des pertes techniques et commerciales élevées.</p>
<p>Le complexe d’Inga reste central dans cette équation. Les centrales Inga I et II concentrent à elles seules plus de 1.700 MW, soit plus de 60 % de la capacité nationale . Mais malgré ce poids stratégique, le projet Inga dans son extension globale demeure confronté à des besoins d’investissement de plusieurs dizaines de milliards de dollars, freinant sa réalisation.</p>
<p>En parallèle, une approche plus pragmatique s’impose progressivement. Des projets intermédiaires comme Katende, Tshopo I et II ou Pioka visent à ajouter des capacités de quelques dizaines à quelques centaines de MW, permettant d’accroître l’offre à court terme et de mieux répondre à la demande locale.</p>
<p>L’enjeu dépasse le seul secteur énergétique. L’accès à une électricité fiable conditionne la transformation locale des ressources, notamment dans le secteur minier. Aujourd’hui, faute d’énergie compétitive, une part significative de la valeur ajoutée continue d’échapper au pays.</p>
<p>Les analyses de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement convergent : pour combler ce déficit, la RDC doit simultanément renforcer sa gouvernance, améliorer le climat des affaires et développer des infrastructures adaptées. À ce prix seulement, les 167.000 MW cesseront d’être un potentiel dormant pour devenir un véritable levier de transformation économique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Mukoko et Ian McCary au cœur des enjeux de diversification et de transformation économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 14:27:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a reçu, le mardi 21 avril à Kinshasa Ian J. McCary, Chargé d’Affaires a.i. de l’Ambassade des États-Unis en République démocratique du Congo. Les discussions ont porté sur la diversification de l’économie, l’attractivité des investissements, la transformation locale des ressources et la création d’emplois, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a reçu, le mardi 21 avril à Kinshasa Ian J. McCary, Chargé d’Affaires a.i. de l’Ambassade des États-Unis en République démocratique du Congo.</h3>
<p>Les discussions ont porté sur la diversification de l’économie, l’attractivité des investissements, la transformation locale des ressources et la création d’emplois, en particulier pour les jeunes. Ces axes s’inscrivent dans une réflexion plus large sur l’évolution du modèle économique congolais, encore dominé par l’exportation de matières premières brutes.</p>
<p>La diversification apparaît comme une nécessité structurelle. La croissance actuelle repose largement sur le cuivre et le cobalt, ce qui expose l’économie aux cycles des prix internationaux. Une base productive plus large permettrait de réduire cette vulnérabilité, tout en stabilisant les recettes et en soutenant l’activité hors secteur minier. Dans ce cadre, l’agriculture, l’industrie légère et les services constituent des relais potentiels, à condition d’un environnement propice à l’investissement.</p>
<p>La transformation locale des ressources reste un point central. L’exportation de produits non transformés limite la captation de valeur par l’économie nationale. Développer des capacités industrielles permettrait d’allonger les chaînes de valeur, d’augmenter les revenus domestiques et de créer des emplois qualifiés. Cette évolution suppose toutefois des investissements lourds, une énergie disponible et compétitive, ainsi qu’une logistique adaptée.</p>
<p>L’attractivité des investissements dépend, dans ce contexte, de facteurs bien identifiés. Les investisseurs recherchent une visibilité sur les règles du jeu, une stabilité macroéconomique et une sécurité juridique. La simplification des procédures, la réduction des coûts administratifs et la lutte contre les incertitudes réglementaires restent des conditions déterminantes pour orienter les flux de capitaux vers des projets productifs.</p>
<p>La question de l’emploi s’inscrit directement dans cette dynamique. La RDC dispose d’une population jeune en forte croissance, avec une pression accrue sur le marché du travail. La création d’emplois durables passe par le développement de secteurs intensifs en main-d’œuvre et par une meilleure articulation entre formation et besoins de l’économie.</p>
<p>Des économistes soulignent que ce type d’échanges reflète une tentative de repositionnement économique. Le pays cherche à passer d’une économie de rente à une économie de production. Cette transition implique une transformation progressive des structures économiques, avec un rôle accru du secteur privé et une meilleure intégration aux chaînes de valeur régionales et internationales.</p>
<p>Ils rappellent également que la réussite dépendra de la cohérence des politiques publiques. La diversification ne peut produire d’effets sans coordination entre politique industrielle, politique fiscale et stratégie d’infrastructures. De même, la transformation locale nécessite une approche intégrée, incluant l’accès au financement, la formation de la main-d’œuvre et la sécurisation des investissements.</p>
<p>Dans cette perspective, la relation avec les partenaires internationaux s’inscrit dans une logique d’accompagnement technique et financier. L’enjeu consiste à traduire ces orientations en projets concrets, capables de générer de la valeur ajoutée et d’ancrer la croissance dans des bases plus durables.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : des parlementaires français à l’ANAPI pour sonder les opportunités d’investissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:34:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une délégation de parlementaires français et de cadres de l’administration parlementaire a effectué, le mardi 21 Avril 2026 à Kinshasa, une visite de travail à l’Agence nationale pour la promotion des investissements. La mission était conduite par Rémi Maréchaux, en présence des députés Aurélien Taché et Vincent Ledoux. Les échanges avec la directrice générale de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Une délégation de parlementaires français et de cadres de l’administration parlementaire a effectué, le mardi 21 Avril 2026 à Kinshasa, une visite de travail à l’Agence nationale pour la promotion des investissements. La mission était conduite par Rémi Maréchaux, en présence des députés Aurélien Taché et Vincent Ledoux.</h3>
<p>Les échanges avec la directrice générale de l’ANAPI, Rachel Pungu Luamba, ont porté sur le cadre de collaboration destiné à faciliter l’investissement privé français en République démocratique du Congo.</p>
<p>Les discussions ont notamment abordé les opportunités dans l’agriculture, en particulier la filière céréalière, ainsi que les mécanismes d’accompagnement proposés aux investisseurs.</p>
<p>L’ANAPI a présenté les dispositifs prévus par le Code des investissements, incluant les incitations fiscales et douanières, ainsi que les facilités administratives offertes aux entreprises étrangères. L’institution assure un rôle d’interface entre l’État et les opérateurs économiques, avec pour mission de simplifier les procédures et d’encadrer les projets d’investissement.</p>
<p>Cette mission s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations économiques entre la RDC et la France, avec un accent mis sur les partenariats productifs. Les secteurs agricoles sont identifiés comme prioritaires, en raison de leur potentiel de développement et de leur contribution à la sécurité alimentaire.</p>
<p>Selon des analystes, l’intérêt porté par des acteurs publics français traduit une volonté de structurer davantage la présence économique française en RDC. Le marché congolais présente des perspectives dans plusieurs segments, mais les investissements restent conditionnés par l’environnement des affaires, la qualité des infrastructures et la stabilité du cadre réglementaire.</p>
<p>Ils estiment que la concrétisation de ces échanges dépendra de la capacité à traduire les intentions en projets opérationnels, notamment dans des secteurs à forte intensité de main-d’œuvre. Dans cette dynamique, les dispositifs d’accompagnement institutionnel et la coordination entre les parties prenantes apparaissent comme des éléments déterminants pour l’implantation durable des investisseurs.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>Afrique : plus de 300 000 cas de choléra et 7 000 décès, l’OMS appelle à une riposte d’urgence structurée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 12:26:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Afrique fait face en 2026 à l’une des plus graves flambées de choléra de ces dernières décennies. Selon les données consolidées de l’Organisation mondiale de la santé et du Centre africain de contrôle des maladies, le continent a dépassé le seuil des 300 000 cas et 7 000 décès en 2026 , confirmant une pression [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Afrique fait face en 2026 à l’une des plus graves flambées de choléra de ces dernières décennies. Selon les données consolidées de l’Organisation mondiale de la santé et du Centre africain de contrôle des maladies, le continent a dépassé le seuil des 300 000 cas et 7 000 décès en 2026 , confirmant une pression sanitaire persistante dans plusieurs régions.</h3>
<p>Les pays les plus touchés incluent la République démocratique du Congo, l’Angola, le Nigeria ou encore le Soudan. En RDC, considérée comme un épicentre, des milliers de cas continuent d’être signalés chaque semaine, avec des foyers actifs dans les grandes agglomérations et les zones en crise humanitaire.</p>
<p>Si, dans certaines zones, une baisse relative des contaminations est observée, les autorités sanitaires s’inquiètent d’un taux de létalité en hausse, signe d’un accès encore insuffisant aux soins précoces et aux infrastructures adaptées. Le choléra, maladie hydrique, reste étroitement lié aux conditions d’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène.</p>
<p>Face à cette situation, l’Organisation mondiale de la santé recommande une riposte structurée autour de plusieurs axes prioritaires. Il s’agit notamment de renforcer l’accès à l’eau potable, à travers la chloration et la sécurisation des sources, mais aussi d’intensifier les campagnes de vaccination orale contre le choléra dans les zones à haut risque.</p>
<p>L’organisation préconise également le déploiement d’équipes d’intervention rapide, capables d’agir directement dans les communautés affectées, avec des stratégies dites « maison par maison » pour identifier précocement les cas. La prise en charge rapide des patients, avec des solutions de réhydratation et des traitements adaptés, constitue un autre pilier essentiel pour réduire la mortalité.</p>
<p>Par ailleurs, l’OMS insiste sur la nécessité de renforcer la surveillance épidémiologique, afin de mieux anticiper les flambées et d’améliorer la coordination entre les États, les partenaires techniques et les acteurs humanitaires.</p>
<p>Pour les spécialistes en santé publique, cette crise dépasse le cadre strictement médical. « Le choléra est avant tout une maladie de l’inégalité. Là où l’eau potable manque, l’épidémie prospère », souligne un expert africain en épidémiologie.</p>
<p>D’autres analystes mettent en avant le lien entre urbanisation rapide et vulnérabilité sanitaire, notamment dans des villes comme Kinshasa, où la croissance démographique dépasse les capacités d’infrastructures.</p>
<p>Les experts convergent sur un point :  » sans investissements massifs dans les services de base ; eau, assainissement, santé primaire, les réponses d’urgence resteront insuffisantes. »</p>
<p>La lutte contre le choléra apparaît ainsi comme un test de résilience pour les systèmes de santé africains.</p>
<p>Dans ce contexte, l’enjeu pour les gouvernements africains n’est plus seulement de contenir l’épidémie, mais de transformer durablement les conditions sanitaires qui en favorisent la propagation.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la RDC muscle le suivi de son Eurobond avec l’appui du PNUD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[En marge des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, le ministre congolais des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a tenu une séance de travail avec Ahunna Eziakonwa, Secrétaire générale adjointe et directrice régionale Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement, autour du suivi de l’Eurobond émis [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, le ministre congolais des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a tenu une séance de travail avec Ahunna Eziakonwa, Secrétaire générale adjointe et directrice régionale Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement, autour du suivi de l’Eurobond émis récemment par la République démocratique du Congo.</h3>
<p>Cette émission, d’un montant de 1,25 milliard de dollars, marque l’entrée du pays sur les marchés internationaux de capitaux. Structurée en plusieurs tranches et adossée à une notation souveraine encore spéculative, elle ouvre un accès inédit à des financements externes, tout en introduisant des exigences nouvelles en matière de transparence et de gestion.</p>
<p>Les échanges ont porté sur la mise en place d’un dispositif de reporting et de monitoring dédié aux ressources levées. Le mécanisme envisagé s’appuie sur un suivi des projets financés, avec une attention particulière accordée à la traçabilité des flux, à la qualité de l’exécution budgétaire et à l’évaluation des résultats.</p>
<p>L’appui du PNUD s’inscrit dans une logique d’alignement sur des standards internationaux de gouvernance, avec des outils capables de documenter, de manière régulière, l’utilisation effective des fonds.</p>
<p>La réunion a également permis de faire le point sur le programme des PDL-145 Territoires, initiative publique orientée vers la réduction des disparités territoriales et l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base. L’articulation entre ce programme et les ressources issues de l’Eurobond renvoie à une question de cohérence des investissements et de priorisation des dépenses.</p>
<p>Dans le contexte actuel, le recours aux marchés internationaux constitue à la fois une opportunité et une contrainte. Les volumes mobilisés offrent une capacité d’investissement plus large, notamment dans les infrastructures et les projets à fort impact. En parallèle, la soutenabilité de la dette et la perception des investisseurs restent étroitement liées à la qualité du suivi, à la discipline budgétaire et à la capacité de produire des résultats mesurables.</p>
<p>L’implication du PNUD introduit un cadre technique et institutionnel qui dépasse le simple accompagnement. Elle traduit une volonté d’inscrire la gestion de cette dette dans un registre de crédibilité durable, où la transparence devient un élément structurant de la relation avec les marchés. Dans cette configuration, la question centrale demeure celle de la transformation des ressources mobilisées en effets économiques et sociaux perceptibles, condition essentielle pour consolider la signature financière du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique subsaharienne : la RDC à 5,9 % en 2026, tirée par le boom minier dans une croissance régionale contrastée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 09:54:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Afrique subsaharienne confirme une dynamique de croissance globalement résiliente, portée par plusieurs économies en phase d’accélération. Selon les dernières projections du Fonds monétaire international (avril 2026), la région devrait enregistrer une progression de 4,3 % en 2026, après 4,5 % en 2025, avant un léger redressement à 4,4 % en 2027. Les analystes du FMI [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Afrique subsaharienne confirme une dynamique de croissance globalement résiliente, portée par plusieurs économies en phase d’accélération. Selon les dernières projections du Fonds monétaire international (avril 2026), la région devrait enregistrer une progression de 4,3 % en 2026, après 4,5 % en 2025, avant un léger redressement à 4,4 % en 2027. Les analystes du FMI soulignent toutefois que cette reprise s’opère dans un contexte de contraintes financières accrues, marqué par un coût du financement plus élevé et une accumulation rapide de la dette dans plusieurs pays.</h3>
<p>Dans cet ensemble, la République démocratique du Congo se distingue par une trajectoire robuste. Sa croissance est attendue à 5,9 % en 2026, après 5,7 % en 2025, avant une stabilisation autour de 5,4 % en 2027.</p>
<p>Cette performance s’inscrit dans la continuité d’un cycle soutenu par l’exploitation minière, mais aussi par une demande intérieure relativement dynamique. Selon des experts de la Banque mondiale, le dynamisme du cuivre et du cobalt offre des perspectives favorables à court terme, mais expose également le pays à des risques liés à la volatilité des prix et à une dépendance sectorielle élevée, dans un environnement où l’endettement public doit rester maîtrisé.</p>
<p>Au-delà du cas congolais, le document du FMI met en évidence une hiérarchie claire des moteurs de croissance.</p>
<p>L’Afrique de l’Est confirme son statut de pôle le plus dynamique. L’Éthiopie affiche des niveaux élevés, avec 9,2 % attendus en 2026, malgré un ralentissement projeté à moyen terme. L’Ouganda (7,5 %) s’inscrit également dans cette dynamique, porté par les investissements publics et les services. Les économistes notent néanmoins que ces trajectoires reposent en partie sur un recours accru à l’endettement pour financer les infrastructures, ce qui pose des enjeux de soutenabilité à moyen terme.</p>
<p>En Afrique de l’Ouest, la croissance reste solide mais plus contrastée. La Côte d’Ivoire (6,2 % en 2026) et le Bénin (7,0 %) figurent parmi les économies les plus performantes, soutenues par les infrastructures et l’agro-industrie. Le Sénégal, en revanche, enregistre un net ralentissement à 2,2 % en 2026, traduisant des effets de transition dans ses projets énergétiques. Selon plusieurs analyses convergentes, cette phase d’ajustement s’inscrit dans un cycle classique où les investissements massifs précèdent les retombées économiques, souvent financés par des niveaux d’endettement plus élevés.</p>
<p>Les grandes économies jouent un rôle stabilisateur mais avec des rythmes plus modérés. Le Nigeria (4,1 %) et le Ghana (4,8 %) bénéficient d’un environnement externe plus favorable, notamment la détente des prix et une meilleure gestion macroéconomique.</p>
<p>À l’inverse, l’Afrique du Sud reste en retrait, avec une croissance limitée à 1,0 %, freinée par des contraintes structurelles persistantes. Les experts du FMI insistent sur le fait que ces économies doivent arbitrer entre soutien à la croissance et consolidation budgétaire, dans un contexte où les marges de manœuvre se réduisent.</p>
<p>Le rapport souligne également des situations atypiques. Le Botswana rebondit fortement à 4,7 % après une contraction en 2025, tandis que la Guinée équatoriale reste en territoire négatif, illustrant les défis des économies dépendantes des hydrocarbures. Dans ces cas, les analystes mettent en avant la forte cyclicité des recettes publiques, souvent corrélées aux matières premières, ce qui complique la gestion de la dette et des finances publiques.</p>
<p>Dans l’ensemble, ces projections traduisent une réalité nuancée. La croissance est bien présente, mais elle demeure inégale et insuffisamment inclusive dans plusieurs pays.</p>
<p>Pour le FMI, l’enjeu central reste la transformation de cette dynamique en croissance durable, capable de soutenir l’emploi, d’élargir les bases productives et de renforcer la résilience face aux chocs extérieurs. Dans un contexte de dette accélérée, les experts recommandent un renforcement de la mobilisation des recettes domestiques, une meilleure efficacité des dépenses publiques et une priorisation des investissements à fort impact économique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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