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	<title>inclusion financière &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>inclusion financière &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Nigeria : la banque centrale resserre l’encadrement des frais bancaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 21:19:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au Nigeria, la Banque centrale du Nigeria (CBN) réforme en profondeur la tarification bancaire. Entré en vigueur le 1er mai, le nouveau guide encadre les frais appliqués par les banques et les opérateurs de mobile money, entre baisse ciblée des coûts pour les usagers et renforcement du contrôle réglementaire, dans un contexte d’essor rapide des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Au Nigeria, la Banque centrale du Nigeria (CBN) réforme en profondeur la tarification bancaire. Entré en vigueur le 1er mai, le nouveau guide encadre les frais appliqués par les banques et les opérateurs de mobile money, entre baisse ciblée des coûts pour les usagers et renforcement du contrôle réglementaire, dans un contexte d’essor rapide des paiements numériques.</em></h3>
<p>La Banque centrale du Nigeria a engagé une révision en profondeur de la tarification bancaire, avec un nouveau guide entré en vigueur le 1er mai. Le texte remplace le cadre de 2020 et s’applique à l’ensemble des acteurs, banques commerciales, institutions de microfinance, banques de paiement et opérateurs de mobile money. L’objectif est double : standardiser les pratiques et reprendre la main sur une structure de frais jugée hétérogène.</p>
<p>Dans le détail, la réforme opère un arbitrage classique entre protection des usagers et préservation des revenus du secteur. Les frais de maintenance sur les cartes en naira sont supprimés, un signal en faveur des clients. Les cartes virtuelles restent gratuites, tandis que le coût d’émission ou de remplacement des cartes physiques est relevé à environ 1 500 nairas (≈ 1,1 dollar), une hausse modérée qui reflète les coûts opérationnels.</p>
<p>La grille tarifaire des transferts électroniques est, elle, rationalisée. Les opérations de faible montant (jusqu’à 5 000 nairas, ≈ 3,6 dollars) demeurent sans frais, consolidant les usages de masse. Les transferts intermédiaires (5 000 à 50 000 nairas, soit ≈ 3,6 à 36 dollars) sont faiblement tarifés à 10 nairas (≈ 0,01 dollar), tandis que les transactions supérieures sont plafonnées à 50 nairas (≈ 0,03 dollar). Cette structure progressive traduit une volonté d’encourager les paiements digitaux tout en évitant une érosion des marges sur les volumes plus élevés.</p>
<p>Sur les retraits, la banque centrale introduit un cadre plus explicite : un frais fixe de 100 nairas (≈ 0,07 dollar) est désormais appliqué aux opérations effectuées sur des distributeurs d’une autre banque, pour un retrait type de 20 000 nairas (≈ 13 dollars). En parallèle, les paiements via terminaux de point de vente restent gratuits pour les clients, ce qui confirme la priorité donnée aux paiements électroniques.</p>
<p>Au-delà des ajustements techniques, la réforme renforce le contrôle réglementaire. Tout nouveau frais ou service devra faire l’objet d’une approbation préalable de la CBN, instaurant un mécanisme de supervision ex ante. Une évolution qui vise à limiter les pratiques opportunistes dans un système financier en expansion rapide.</p>
<p>En creux, la banque centrale cherche à trouver un point d’équilibre : contenir les coûts pour les usagers, soutenir l’inclusion financière et maintenir la soutenabilité économique des institutions. Dans un marché marqué par une forte croissance des paiements numériques, la tarification devient un instrument de politique financière à part entière.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>États Généraux des PTNTIC : Doudou Fwamba préconise une fiscalité plus lisible pour soutenir la croissance numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:45:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Kinshasa, le 28 avril 2026, en marge des États Généraux des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PTNTIC), le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présenté les orientations du Gouvernement en matière de fiscalité appliquée au secteur numérique. Son intervention s’inscrit dans un contexte marqué par la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À Kinshasa, le 28 avril 2026, en marge des États Généraux des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PTNTIC), le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présenté les orientations du Gouvernement en matière de fiscalité appliquée au secteur numérique.</h3>
<p>Son intervention s’inscrit dans un contexte marqué par la montée en puissance des télécommunications dans l’économie congolaise, à la fois comme levier de croissance et comme source croissante de recettes publiques. Face à ces enjeux, le Ministre a défendu une approche équilibrée, visant à concilier mobilisation budgétaire et soutien à l’expansion du secteur.</p>
<p>Au cœur de cette stratégie figure la nécessité de renforcer la lisibilité du cadre fiscal. En réponse aux préoccupations exprimées par les opérateurs, notamment sur la pression fiscale et la complexité des prélèvements, le Ministre a plaidé pour une clarification des textes et une stabilisation des règles. L’objectif affiché est de réduire l’incertitude réglementaire, souvent perçue comme un frein à l’investissement, et d’améliorer la prévisibilité pour les acteurs économiques.</p>
<p>Dans cette dynamique, une attention particulière a été portée aux services financiers numériques. Le Ministre a insisté sur l’importance d’une contribution plus structurée des opérateurs de Mobile Money, dont l’expansion rapide redessine les circuits financiers et monétaires. Cette contribution, selon lui, doit s’inscrire dans une logique d’équité fiscale, sans compromettre l’inclusion financière ni l’innovation.</p>
<p>Par ailleurs, le Gouvernement entend ouvrir une nouvelle phase de concertation. L’annonce d’une table ronde internationale sur la réforme du système fiscal traduit la volonté d’inscrire ces ajustements dans un cadre plus large, associant partenaires techniques, investisseurs et acteurs du secteur privé. Cette initiative vise à renforcer l’attractivité économique de la République démocratique du Congo et à aligner les pratiques fiscales sur les standards internationaux.</p>
<p>Les spécialistes du secteur estiment que l’approche présentée marque une inflexion importante, mais conditionnée à sa mise en œuvre. Trois points d’attention se dégagent. D’abord, la crédibilité du cadre fiscal dépendra de la capacité à simplifier effectivement les taxes et à limiter leur multiplicité, un défi structurel en RDC. Ensuite, l’intégration du Mobile Money dans l’assiette fiscale devra être calibrée avec précision pour éviter un ralentissement de son adoption, alors même qu’il constitue un vecteur clé de bancarisation. Enfin, la réussite de la table ronde annoncée reposera sur la cohérence entre les engagements pris et les réformes effectivement appliquées, condition essentielle pour restaurer la confiance des investisseurs.</p>
<p>Dans l’ensemble, la séquence ouvre une perspective de modernisation du système fiscal congolais, à condition que la stabilité réglementaire et la transparence deviennent des principes opérationnels durables.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC et Visa misent sur les paiements numériques pour élargir l’accès aux services financiers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:37:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo (BCC) et Visa ont signé, le 8 avril 2026, un protocole d’accord stratégique destiné à renforcer les paiements numériques en République démocratique du Congo et à élargir l’accès aux services financiers. L’accord a été conclu entre le gouverneur de la BCC, André Wameso et Aminata Kane, responsable de Visa pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo (BCC) et Visa ont signé, le 8 avril 2026, un protocole d’accord stratégique destiné à renforcer les paiements numériques en République démocratique du Congo et à élargir l’accès aux services financiers.</h3>
<p>L’accord a été conclu entre le gouverneur de la BCC, André Wameso et Aminata Kane, responsable de Visa pour l’Afrique de l’Ouest et centrale. Il s’inscrit dans le plan stratégique 2026-2030 de la BCC, qui met l’accent sur la modernisation du système financier.</p>
<p>L’objectif principal est de faciliter l’utilisation des moyens de paiement électroniques dans un pays où les transactions en espèces restent dominantes. Pour y parvenir, le partenariat prévoit le développement des infrastructures de paiement, la formation des acteurs financiers et la sensibilisation du public à l’usage des services numériques.</p>
<p>Les infrastructures de paiement concernent notamment les terminaux de paiement, les cartes bancaires et les plateformes numériques permettant d’effectuer des transactions à distance. Leur déploiement est essentiel pour rendre les paiements électroniques accessibles dans les commerces, les services et les administrations.</p>
<p>La formation vise les banques, les institutions de microfinance et les autres acteurs du secteur afin d’améliorer la qualité des services proposés et de garantir une meilleure sécurité des transactions. L’éducation financière, quant à elle, doit permettre aux populations de comprendre les avantages des paiements numériques et de les utiliser de manière efficace et sécurisée.</p>
<p>Les paiements numériques présentent plusieurs avantages. Ils permettent de réduire les risques liés à la manipulation du cash, comme les pertes ou les vols. Ils facilitent également les transactions, en particulier sur de longues distances, et contribuent à une meilleure traçabilité des flux financiers.</p>
<p>Selon le rapport Global Findex de la Banque mondiale, l’accès aux services financiers numériques favorise l’inclusion financière en permettant à davantage de personnes d’épargner, de recevoir des paiements ou d’accéder à des services de crédit. Dans le même sens, une analyse de McKinsey souligne que le développement des paiements électroniques en Afrique constitue un levier important de croissance économique, notamment grâce à l’essor du mobile money.</p>
<p>En RDC, malgré les progrès réalisés ces dernières années, le niveau de bancarisation reste encore faible et l’accès aux services financiers demeure limité pour une grande partie de la population. Les solutions de mobile money ont contribué à améliorer la situation, mais elles ne couvrent pas encore l’ensemble des besoins.</p>
<p>Le partenariat entre la BCC et Visa vise à structurer cet écosystème en renforçant les bases techniques et en favorisant une adoption plus large des outils numériques. L’enjeu est d’élargir la base des utilisateurs et de rendre les services financiers plus accessibles, y compris dans les zones moins desservies.</p>
<p>Au-delà de la dimension financière, l’inclusion financière a des effets directs sur l’économie. Elle permet aux ménages de mieux gérer leurs ressources, aux petites entreprises de développer leurs activités et à l’État d’améliorer la transparence des transactions.</p>
<p>Ce partenariat traduit ainsi une volonté d’adapter le système financier congolais aux évolutions technologiques et aux besoins de la population. Son impact dépendra de la capacité à déployer efficacement les infrastructures, à former les acteurs et à instaurer un climat de confiance autour des paiements numériques.</p>
<p>Il sied de rappeler que la RDC compte environ 36 millions d’abonnés à Internet, soit près de 32 % de la population, avec un taux de pénétration estimé à 45 %, dont près de 20 millions d’utilisateurs effectifs de l’Internet haut débit. Dans le même temps, le pays totalise environ 34 millions de comptes actifs de mobile money, contre près de 8,4 millions de comptes bancaires et de microfinance combinés, soit moins de 10 % de la population. Ce différentiel illustre une réalité structurante : l’accès aux services financiers passe d’abord par le numérique plutôt que par le réseau bancaire classique.</p>
<p>Cette tendance est renforcée par la géographie du système bancaire. Près de 65,2 % des dépôts sont concentrés à Kinshasa, contre 22,9 % au Haut-Katanga, laissant moins de 12 % répartis sur l’ensemble du reste du territoire. Avec environ 315 agences bancaires, dont près de 40 % situées dans la capitale, certaines provinces affichent un ratio inférieur à une agence pour 100 000 adultes, ce qui limite fortement l’accès physique aux services financiers.</p>
<p>Dans ce contexte, l’accord entre la BCC et Visa prend une dimension stratégique. Il vise à contourner les contraintes d’infrastructures physiques en s’appuyant sur la diffusion déjà massive du mobile et d’Internet. L’enjeu est de transformer cette base numérique existante en véritable levier d’inclusion financière, en connectant des millions d’utilisateurs aujourd’hui actifs sur les réseaux et le mobile money à des services financiers plus larges, sécurisés et structurés.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Tshisekedi impulse un partenariat avec Al Barid Bank pour accélérer la bancarisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 13:31:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Barid Bank]]></category>
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		<category><![CDATA[Félix-Antoine Tshisekedi]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a reçu, le mardi 31 mars 2026 à la Cité de l’Union africaine, Al-Amine Nejjar, responsable de Al Barid Bank, pour un échange centré sur le développement de la bancarisation et de l’inclusion financière en République démocratique du Congo. Portée en coordination avec le ministère de l’Économie nationale, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a reçu, le mardi 31 mars 2026 à la Cité de l’Union africaine, Al-Amine Nejjar, responsable de Al Barid Bank, pour un échange centré sur le développement de la bancarisation et de l’inclusion financière en République démocratique du Congo.</h3>
<p>Portée en coordination avec le ministère de l’Économie nationale, cette initiative s’inscrit dans un cadre de coopération renforcée avec le Maroc. Elle vise à élargir l’accès aux services financiers, notamment dans les zones encore largement exclues du système bancaire formel. Une évaluation technique du projet est annoncée dans les prochaines étapes, signe d’une volonté de structurer une réponse durable aux défis d’inclusion.</p>
<p><strong>Un système bancaire en croissance, mais concentré</strong></p>
<p>Selon les données de la Banque centrale du Congo, compilées par DecryptEco, l’encours global des dépôts bancaires s’est établi à 16,241 milliards USD à fin décembre 2025. Une progression significative, qui traduit un certain dynamisme du secteur. Mais cette croissance masque une forte concentration géographique.</p>
<p>À elles seules, Kinshasa et la province du Haut-Katanga captent 88,1 % des dépôts, soit 14,307 milliards USD. Le reste du territoire, composé de 24 provinces, ne se partage que 11,9 % de l’épargne bancaire nationale.</p>
<p>En moyenne, cela représente à peine 0,5 % des dépôts par province. Une dispersion extrêmement faible qui illustre le déséquilibre territorial du système financier congolais.</p>
<p><strong>Moins de 10 % de la population bancarisée</strong></p>
<p>Sur le plan de l’inclusion financière, les indicateurs restent faibles. Sur une population estimée à près de 100 millions d’habitants, seuls 9 millions de Congolais disposent d’un compte bancaire, soit moins de 10 %.</p>
<p>Le réseau bancaire demeure également limité : environ 360 agences sont réparties sur l’ensemble du territoire. Cela correspond à une moyenne de 16 667 clients par agence, un ratio qui met en évidence une forte pression sur les infrastructures existantes et une faible capillarité du système bancaire.</p>
<p><strong>Une dynamique du crédit, mais ciblée</strong></p>
<p>L’encours brut des crédits atteint 10,266 milliards USD, en hausse de 20,2 % sur un an. Les petites et moyennes entreprises (PME) concentrent 39,2 % des financements, devant les secteurs du commerce et de l’industrie extractive.</p>
<p>Cette dynamique confirme une expansion de l’activité bancaire. Toutefois, elle reste largement circonscrite aux principaux pôles économiques, en cohérence avec la concentration des dépôts.</p>
<p><strong>Un enjeu structurel pour la politique économique</strong></p>
<p>Pour les analystes financiers, cette configuration constitue un risque structurel. La dépendance à deux centres économiques majeurs expose le système bancaire à des chocs localisés et limite la diversification des ressources.</p>
<p>Au-delà de la croissance des agrégats, la question centrale demeure celle de la diffusion territoriale des services financiers. L’économie bancaire congolaise évolue aujourd’hui à deux vitesses : un noyau fortement intégré et un vaste arrière-pays sous-desservi.</p>
<p>Dans ce contexte, le partenariat envisagé avec Al Barid Bank pourrait constituer un levier stratégique. En s’appuyant sur des modèles éprouvés de bancarisation de masse, notamment via les services postaux et digitaux, il pourrait contribuer à élargir la base financière et à mieux irriguer l’économie nationale, notent les experts du secteur.</p>
<p>Pour ces derniers, l’enjeu reste à ce niveau à transformer cette croissance concentrée en un développement inclusif, capable de soutenir durablement l’activité économique sur l’ensemble du territoire.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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