<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ghana &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
	<atom:link href="https://decrypt-eco.net/tag/ghana/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://decrypt-eco.net</link>
	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
	<lastBuildDate>Sun, 17 May 2026 22:45:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/04/cropped-favicon-32x32.png</url>
	<title>Ghana &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
	<link>https://decrypt-eco.net</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Ghana : Accra officialise la fin du programme de sauvetage du FMI</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/ghana-accra-officialise-la-fin-du-programme-de-sauvetage-du-fmi/</link>
					<comments>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/ghana-accra-officialise-la-fin-du-programme-de-sauvetage-du-fmi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 22:45:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[cedi]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[dettepublique]]></category>
		<category><![CDATA[disciplinebudgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[FEC]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investisseurs]]></category>
		<category><![CDATA[JohnMahama]]></category>
		<category><![CDATA[Réformes]]></category>
		<category><![CDATA[réservesinternationales]]></category>
		<category><![CDATA[restructuration]]></category>
		<category><![CDATA[S&PGlobal]]></category>
		<category><![CDATA[stabilitémacroéconomique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://decrypt-eco.net/?p=25334</guid>

					<description><![CDATA[Le Ghana a annoncé la conclusion de son programme de Facilité élargie de crédit avec le Fonds monétaire international après plusieurs années de réformes budgétaires, monétaires et de restructuration de la dette. Les autorités ghanéennes affirment désormais vouloir poursuivre les réformes à travers un Instrument de coordination des politiques du FMI, sans nouvel appui financier [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le Ghana a annoncé la conclusion de son programme de Facilité élargie de crédit avec le Fonds monétaire international après plusieurs années de réformes budgétaires, monétaires et de restructuration de la dette.</strong></li>
<li><strong>Les autorités ghanéennes affirment désormais vouloir poursuivre les réformes à travers un Instrument de coordination des politiques du FMI, sans nouvel appui financier direct.</strong></li>
</ul>
<p>Le gouvernement ghanéen a officiellement annoncé la fin de son programme de Facilité élargie de crédit (FEC) conclu avec le International Monetary Fund, marquant une nouvelle étape dans le redressement économique du pays après plusieurs années de crise budgétaire et monétaire.</p>
<p>Cette annonce intervient dans le prolongement du processus engagé par le président John Dramani Mahama depuis son retour au pouvoir, avec l’objectif de restaurer progressivement la stabilité macroéconomique et la confiance des investisseurs.</p>
<p>Dans un message adressé à la nation le 31 décembre 2025, John Mahama avait affirmé que le Ghana s’orientait vers une sortie « progressive et digne » du programme du FMI, après plusieurs années de dépendance à l’assistance financière internationale.</p>
<p>Le programme de Facilité élargie de crédit avait été approuvé par le FMI en mai 2023 pour un montant d’environ 3 milliards de dollars afin d’aider le Ghana à faire face à une grave crise économique marquée par une inflation élevée, une forte dépréciation du cedi et une explosion de la dette publique.</p>
<p>Selon les autorités ghanéennes, les réformes engagées depuis 2024 ont permis une amélioration significative des principaux indicateurs macroéconomiques.</p>
<p>L’inflation, qui avait dépassé 50 % en 2023, est progressivement retombée grâce au resserrement monétaire et à la stabilisation du taux de change.</p>
<p>Le gouvernement affirme également que le raffermissement du cedi, la reprise de la croissance économique et l’amélioration du climat des affaires ont contribué à restaurer la confiance des investisseurs internationaux.</p>
<p>La restructuration de la dette publique a constitué l’un des piliers du programme soutenu par le FMI. Le Ghana avait lancé en 2023 un vaste processus de restructuration de sa dette intérieure et extérieure après avoir suspendu le paiement d’une partie de sa dette internationale fin 2022.</p>
<p>Selon les autorités, les réserves internationales du pays atteignent désormais environ 14,5 milliards de dollars, soit près de six mois d’importations, renforçant ainsi la résilience extérieure du Ghana.</p>
<p>Après la fin de la Facilité élargie de crédit, Accra prévoit désormais de travailler avec le FMI dans le cadre d’un Instrument de coordination des politiques (PCI), un dispositif sans financement direct destiné à accompagner les réformes économiques et à maintenir la crédibilité des politiques publiques.</p>
<p>Ce mécanisme doit permettre au Ghana de poursuivre les réformes budgétaires, fiscales et structurelles tout en envoyant un signal positif aux marchés financiers et aux partenaires internationaux.</p>
<p>La sortie du programme du FMI intervient dans un contexte plus favorable pour le Ghana. Ces dernières semaines, S&amp;P Global Ratings a relevé la note souveraine du pays, saluant les progrès réalisés dans la gestion budgétaire et le rétablissement des équilibres macroéconomiques.</p>
<p>Malgré cette amélioration, plusieurs défis demeurent. Les autorités devront continuer à maîtriser l’inflation, maintenir la discipline budgétaire et relancer durablement l’investissement privé afin d’éviter un retour des déséquilibres qui avaient conduit à la crise de 2022.</p>
<p>Le gouvernement de John Mahama cherche désormais à convaincre les marchés que le Ghana peut maintenir sa stabilité économique sans recourir à un nouveau programme de sauvetage financier.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/ghana-accra-officialise-la-fin-du-programme-de-sauvetage-du-fmi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ghana : Accra prépare une obligation de 1 milliard USD pour financer la campagne cacao 2026-2027</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/ghana-accra-prepare-une-obligation-de-1-milliard-usd-pour-financer-la-campagne-cacao-2026-2027/</link>
					<comments>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/ghana-accra-prepare-une-obligation-de-1-milliard-usd-pour-financer-la-campagne-cacao-2026-2027/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 22:41:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Accra]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture Angola]]></category>
		<category><![CDATA[cacao]]></category>
		<category><![CDATA[cédis]]></category>
		<category><![CDATA[Cocobod]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[investisseurs]]></category>
		<category><![CDATA[Liquidité]]></category>
		<category><![CDATA[marchésfinanciers]]></category>
		<category><![CDATA[obligations]]></category>
		<category><![CDATA[producteurs]]></category>
		<category><![CDATA[restructuration]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://decrypt-eco.net/?p=25329</guid>

					<description><![CDATA[Le Ghana prévoit de lever l’équivalent de 1 milliard de dollars via une émission obligataire en cédis afin de financer les achats de cacao pour la prochaine campagne agricole et réduire sa dépendance aux prêts étrangers. Cette stratégie marque un tournant majeur pour le financement du secteur cacaoyer ghanéen, fragilisé ces dernières années par les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le Ghana prévoit de lever l’équivalent de 1 milliard de dollars via une émission obligataire en cédis afin de financer les achats de cacao pour la prochaine campagne agricole et réduire sa dépendance aux prêts étrangers.</strong></li>
<li><strong>Cette stratégie marque un tournant majeur pour le financement du secteur cacaoyer ghanéen, fragilisé ces dernières années par les tensions de liquidité, la restructuration de la dette publique et les difficultés de paiement aux producteurs</strong>.</li>
</ul>
<p>Le Ghana prépare une importante émission obligataire en monnaie locale destinée à financer les achats de cacao avant le lancement de la campagne 2026-2027, dans le cadre d’une réforme plus large du modèle de financement de son principal secteur d’exportation.</p>
<p>Selon les autorités ghanéennes, l’objectif est de lever environ 1 milliard de dollars à travers des obligations libellées en cédis avant le début de la prochaine saison cacaoyère prévu autour du mois d’août.</p>
<p>Le directeur général du Ghana Cocoa Board (Cocobod), Randy Abbey, affirme que cette stratégie doit permettre de réduire la dépendance du pays aux financements en devises étrangères et aux grands négociants internationaux qui soutenaient historiquement les achats de cacao.</p>
<p>Deuxième producteur mondial de cacao derrière la Côte d’Ivoire, le Ghana traverse depuis plusieurs années une période de fortes tensions dans son secteur cacaoyer. Les fluctuations des prix mondiaux, les difficultés de liquidité et l’endettement croissant des structures publiques d’achat ont fortement fragilisé le système.</p>
<p>Pendant longtemps, le pays s’est appuyé sur des prêts syndiqués garantis par les exportations de cacao afin de financer les achats auprès des producteurs avant la commercialisation internationale des fèves.</p>
<p>Mais ce modèle est devenu plus difficile à maintenir depuis la restructuration de la dette ghanéenne et les tensions financières ayant affecté les banques locales et les investisseurs institutionnels.</p>
<p>La situation financière des acteurs du secteur s’est fortement dégradée ces derniers mois. La Produce Buying Company, principal acheteur public de cacao, fait face à une dette estimée à environ 673 millions de cédis ghanéens, soit près de 60 millions de dollars.</p>
<p>Plusieurs acheteurs agréés ont également accumulé d’importantes dettes bancaires, compliquant les paiements aux agriculteurs et fragilisant l’approvisionnement du pays.</p>
<p>Dans ce contexte, le gouvernement cherche désormais à bâtir un système où le financement des achats de cacao serait davantage assuré par le marché domestique des capitaux, avec un remboursement adossé aux revenus futurs des exportations.</p>
<p>Cette évolution représente un test important pour les marchés financiers ghanéens. Après la restructuration de la dette souveraine engagée en 2023, les investisseurs locaux demeurent prudents vis-à-vis des émissions publiques en monnaie locale.</p>
<p>Le défi pour Accra sera donc de proposer des rendements suffisamment attractifs pour mobiliser les investisseurs sans alourdir excessivement le coût de financement du secteur cacaoyer.</p>
<p>Selon les analystes, cette opération pourrait néanmoins marquer un tournant stratégique pour le Ghana en réduisant progressivement son exposition au risque de change lié au dollar et en renforçant l’autonomie financière de Cocobod.</p>
<p>Le succès de cette émission sera également crucial pour préserver la confiance des producteurs et des acheteurs internationaux dans un contexte où le Ghana cherche à restaurer sa position sur le marché mondial du cacao après plusieurs campagnes perturbées par les difficultés financières et climatiques.</p>
<p>Au-delà du Ghana, plusieurs observateurs estiment que cette initiative pourrait servir de modèle à d’autres pays africains exportateurs de matières premières cherchant à financer leurs filières stratégiques à travers les marchés de capitaux locaux plutôt que par la dette extérieure traditionnelle.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/ghana-accra-prepare-une-obligation-de-1-milliard-usd-pour-financer-la-campagne-cacao-2026-2027/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : le gouvernement accélère les réformes sur les PME, la sous-traitance et le contenu local</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/rdc-le-gouvernement-accelere-les-reformes-sur-les-pme-la-sous-traitance-et-le-contenu-local/</link>
					<comments>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/rdc-le-gouvernement-accelere-les-reformes-sur-les-pme-la-sous-traitance-et-le-contenu-local/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 21:38:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[ARSP]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[contenuLocal]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneures]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Industrialisation]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Investissements]]></category>
		<category><![CDATA[nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[sous-traitance]]></category>
		<category><![CDATA[TRANSFORME-RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://decrypt-eco.net/?p=25303</guid>

					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais a adopté plusieurs réformes destinées à renforcer la participation des entreprises nationales dans les marchés publics et privés, notamment à travers la sous-traitance, le contenu local et le soutien aux PME. Les autorités veulent également accélérer l’autonomisation des femmes entrepreneures et favoriser l’émergence d’un tissu entrepreneurial congolais capable de profiter davantage des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le gouvernement congolais a adopté plusieurs réformes destinées à renforcer la participation des entreprises nationales dans les marchés publics et privés, notamment à travers la sous-traitance, le contenu local et le soutien aux PME.</strong></li>
<li><strong>Les autorités veulent également accélérer l’autonomisation des femmes entrepreneures et favoriser l’émergence d’un tissu entrepreneurial congolais capable de profiter davantage des grands projets miniers, énergétiques et industriels.</strong></li>
</ul>
<p>Le gouvernement de la République démocratique du Congo a adopté, lors de la 89e réunion du Conseil des ministres, plusieurs projets de textes présentés comme stratégiques pour le développement des petites et moyennes entreprises, la promotion du contenu local et le renforcement de l’entrepreneuriat national.</p>
<p>Parmi les principales réformes validées figure le projet de loi modifiant et complétant la loi de 2017 relative à la sous-traitance dans le secteur privé.</p>
<p>Selon les autorités, cette réforme vise à élargir le champ d’application de la sous-traitance à l’ensemble des secteurs de l’économie nationale tout en renforçant les mécanismes d’encadrement de l’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le Secteur Privé (ARSP).</p>
<p>Le gouvernement explique vouloir permettre aux entrepreneurs congolais d’accéder plus largement aux opportunités économiques générées dans les secteurs minier, énergétique, industriel, logistique et des infrastructures.</p>
<p>Le Conseil des ministres a également adopté un projet de loi sur le contenu local destiné à renforcer la participation des Congolais dans les chaînes de valeur nationales.</p>
<p>Ce texte prévoit notamment la promotion des biens et services produits localement, l’augmentation de la participation de la main-d’œuvre congolaise ainsi que le renforcement de la présence du capital national dans les activités économiques stratégiques.</p>
<p>Pour les autorités, ces réformes doivent contribuer à transformer davantage les ressources naturelles et les grands projets d’investissement en moteurs de développement pour les entreprises locales.</p>
<p>Dans le même élan, l’Exécutif a approuvé un décret portant création du Comité de pilotage du projet TRANSFORME-RDC, un programme orienté vers l’autonomisation des femmes entrepreneures, la modernisation des PME et la création d’emplois.</p>
<p>Le projet TRANSFORME-RDC bénéficie notamment de l’appui de World Bank dans le cadre des programmes de soutien à l’entrepreneuriat, à l’inclusion économique et au développement du secteur privé en RDC.</p>
<p>Pour plusieurs économistes, ces différentes initiatives traduisent une volonté progressive de construire un tissu entrepreneurial congolais plus solide capable de mieux capter les retombées économiques des grands investissements.</p>
<p>Des experts rappellent toutefois que l’efficacité des politiques de contenu local dépend fortement de la capacité des PME nationales à accéder au financement, à la technologie, à la formation et aux marchés.</p>
<p>Plusieurs pays africains ont déjà engagé des politiques similaires avec des résultats contrastés.</p>
<p>Au Nigeria, les réformes sur le « local content » dans le secteur pétrolier ont permis une montée progressive de la participation des entreprises locales dans les services pétroliers et la sous-traitance énergétique.</p>
<p>Au Ghana, les dispositifs de contenu local imposent des quotas d’emplois et encouragent la participation des entreprises nationales dans les chaînes de valeur pétrolières afin de stimuler les transferts de compétences et le développement industriel.</p>
<p>Des mécanismes comparables existent également en Angola et en Republic of the Congo dans les secteurs pétrolier et des infrastructures.</p>
<p>En RDC, plusieurs analystes estiment que ces nouvelles réformes pourraient favoriser l’émergence progressive d’une classe moyenne entrepreneuriale congolaise, à condition de préserver un équilibre entre protection des entreprises locales et attractivité des investissements privés.</p>
<p>D’autres experts soulignent également la nécessité de développer des mécanismes de financement adaptés aux PME congolaises afin qu’elles puissent réellement accéder aux marchés de sous-traitance dans les secteurs minier, énergétique, industriel et logistique.</p>
<p>Au cours de la même réunion, le gouvernement a également adopté le projet de loi autorisant la prorogation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du North Kivu pour une nouvelle période de quinze jours à partir du 1er juin 2026.</p>
<p>Instauré depuis mai 2021 afin de faire face à l’insécurité persistante dans l’est du pays, l’état de siège continue d’alimenter les débats autour de son efficacité sécuritaire et de ses implications institutionnelles.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://decrypt-eco.net/2026/05/17/rdc-le-gouvernement-accelere-les-reformes-sur-les-pme-la-sous-traitance-et-le-contenu-local/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
