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	<title>finances &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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		<title>Loi de finances rectificative 2026 : le gouvernement affine ses nouveaux arbitrages budgétaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 22:47:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Gouvernement congolais a clôturé, ce lundi 18 mai 2026 à Kinshasa, les travaux techniques consacrés à la finalisation de l’avant-projet de loi de finances rectificative de l’exercice 2026. Les ajustements budgétaires en préparation interviennent dans un contexte marqué par la révision du cadrage macroéconomique, les discussions avec le FMI et le recentrage des dépenses [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le Gouvernement congolais a clôturé, ce lundi 18 mai 2026 à Kinshasa, les travaux techniques consacrés à la finalisation de l’avant-projet de loi de finances rectificative de l’exercice 2026.</strong></li>
<li><strong>Les ajustements budgétaires en préparation interviennent dans un contexte marqué par la révision du cadrage macroéconomique, les discussions avec le FMI et le recentrage des dépenses publiques vers des secteurs prioritaires à fort impact économique et social.</strong></li>
<li><strong> Initialement fixé à 54 335,8 milliards CDF, soit près de 22 milliards USD, le budget 2026 serait désormais réévalué autour de 16 milliards USD selon les nouvelles hypothèses de travail examinées lors des assises techniques organisées au Centre financier de Kinshasa.</strong></li>
</ul>
<p>Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, et sur instruction de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, les travaux techniques consacrés à la finalisation de l’avant-projet de loi de finances rectificative (LFR) de l’exercice 2026, lancés le samedi 16 mai au cabinet du vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, au Centre financier de Kinshasa, ont été clôturés ce lundi 18 mai.</p>
<p>Cette séquence budgétaire intervient dans un contexte de réajustement des priorités économiques et financières du Gouvernement, alors que plusieurs paramètres du cadrage macroéconomique initial ont évolué depuis l’adoption de la loi de finances 2026.</p>
<p>Selon les orientations discutées au cours des travaux techniques, les autorités cherchent désormais à concentrer davantage les dépenses publiques sur des projets jugés structurants et immédiatement visibles pour les populations, dans un environnement marqué par des contraintes budgétaires plus importantes qu’attendu.</p>
<p>Pour cette dernière journée de travaux, les experts de quatorze ministères stratégiques ont été reçus par les équipes techniques des ministères du Budget et du Plan afin de présenter leurs priorités d’investissement. Les discussions ont principalement porté sur l’intégration de projets capables de produire des effets rapides sur l’économie, les infrastructures et les services publics.</p>
<p>Les secteurs concernés comprennent notamment l’Agriculture, la Pêche et Élevage, le Développement rural, l’Entrepreneuriat et les PME, le Commerce extérieur, l’Aménagement du territoire, la Formation professionnelle, le Genre, Famille et Enfant, les Affaires foncières, les Infrastructures et Travaux publics, ainsi que le Portefeuille, le Plan et la Justice.</p>
<p>D’après les données budgétaires initiales, le budget 2026 avait été arrêté à 54 335,8 milliards CDF, soit près de 22 milliards USD, représentant une hausse de 7,2 % par rapport à la loi de finances rectificative 2025. Le cadrage retenu reposait notamment sur une croissance économique projetée à 5,3 %, une inflation moyenne de 4,4 % ainsi qu’une progression attendue des recettes publiques.</p>
<p>Mais plusieurs évolutions économiques et financières ont progressivement conduit le Gouvernement à revoir ses hypothèses. Les discussions menées récemment avec le Fonds monétaire international (FMI), les tensions géopolitiques internationales, les pressions sécuritaires dans l’Est du pays ainsi que certaines difficultés de mobilisation des recettes au premier trimestre 2026 ont contribué à accélérer la préparation d’une loi de finances rectificative.</p>
<p>Selon plusieurs sources techniques impliquées dans les travaux, les nouvelles hypothèses budgétaires examinées ramèneraient désormais le niveau global du budget autour de 16 milliards USD, traduisant une volonté de renforcer la soutenabilité budgétaire tout en préservant certains investissements prioritaires.</p>
<p>Le FMI avait d’ailleurs indiqué, à l’issue de sa mission de revue en debut mai 2026, que les autorités congolaises devraient poursuivre les efforts de rationalisation des dépenses publiques, d’amélioration de la mobilisation des recettes intérieures et de renforcement de l’efficacité des investissements publics.</p>
<p>Au cours de cette ultime séance technique, les travaux ont été momentanément suspendus à l’arrivée du vice-ministre du Budget, Élysée Bokumwana, venu s’enquérir de l’état d’avancement du processus. Celui-ci a formulé plusieurs orientations méthodologiques à l’intention des experts des ministères du Budget et du Plan avant de demander la transmission rapide des conclusions des travaux.</p>
<blockquote><p>« Ces conclusions devront être présentées lors d’une réunion avec la Première ministre ce mardi, avant la tenue du Conseil des ministres extraordinaire prévu ce mercredi », a-t-il indiqué.</p></blockquote>
<p>À travers cette révision budgétaire, le Gouvernement affiche désormais l’objectif d’identifier une vingtaine de secteurs prioritaires susceptibles de soutenir l’activité économique, d’améliorer les services publics et de produire des effets visibles sur les conditions de vie des populations.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : le gouvernement mobilise 20 millions USD pour financer la Caisse nationale de péréquation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 10:14:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais a annoncé la mobilisation d’une enveloppe de 20 millions de dollars destinée au financement de la Caisse nationale de péréquation, un mécanisme prévu pour soutenir les provinces les moins développées et réduire les déséquilibres territoriaux en République démocratique du Congo. Cette annonce a été faite, le jeudi 14 Mai 2026 au Sénat [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Le gouvernement congolais a annoncé la mobilisation d’une enveloppe de 20 millions de dollars destinée au financement de la Caisse nationale de péréquation, un mécanisme prévu pour soutenir les provinces les moins développées et réduire les déséquilibres territoriaux en République démocratique du Congo.</em></h3>
<p>Cette annonce a été faite, le jeudi 14 Mai 2026 au Sénat par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, lors d’une audition consacrée à la situation des finances publiques et aux relations financières entre l’État central et les provinces.</p>
<p>Face aux sénateurs, le ministre a également abordé plusieurs autres dossiers jugés sensibles, notamment la rétrocession des ressources publiques aux provinces ainsi que la gestion des biens zaïrianisés.</p>
<p>Selon les explications fournies au Sénat, les fonds annoncés devraient contribuer à l’opérationnalisation progressive de la Caisse nationale de péréquation, prévue par la Constitution comme instrument de redistribution destiné à financer les investissements dans les provinces confrontées à des retards de développement.</p>
<p>Les débats interviennent dans un contexte marqué par de fortes pressions sur les finances publiques, alors que le gouvernement doit simultanément faire face aux dépenses sécuritaires liées à la guerre dans l’Est du pays, aux besoins sociaux et aux attentes croissantes des provinces en matière d’infrastructures et de services publics.</p>
<p>Plusieurs sénateurs ont notamment insisté sur les difficultés budgétaires persistantes auxquelles font face certaines provinces, malgré la progression des recettes publiques observée ces dernières années.</p>
<p>Pour des experts en finances publiques, la relance effective de la Caisse nationale de péréquation pourrait constituer un enjeu important dans un pays où les écarts de développement restent très marqués entre les provinces.</p>
<p>Ils rappellent toutefois que l’impact réel de ce mécanisme dépendra de plusieurs facteurs, notamment la régularité des financements, la transparence dans l’allocation des ressources ainsi que la capacité des autorités à assurer le suivi des projets financés.</p>
<p>Dans un contexte de tensions sécuritaires et de fragilité économique, plusieurs analystes estiment également que la réduction des inégalités territoriales devient progressivement une question de stabilité nationale, au-delà du seul débat budgétaire.</p>
<p>Les échanges entre le ministre des Finances et les sénateurs devraient se poursuivre durant les prochaines 48 heures afin d’approfondir plusieurs questions liées à la gouvernance des finances publiques et au financement des provinces.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 3.464,7 milliards CDF de recettes contre 3.592,1 milliards de dépenses prévues, soit un déficit de 3,5 % attendu en avril.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:36:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les premières estimations des finances publiques en avril mettent en évidence un déficit entre les recettes fiscales et les engagements de dépenses de l’État. Les réalisations provisoires issues des impôts directs et indirects ne devraient pas permettre, à ce stade, de couvrir la paie complémentaire des agents et fonctionnaires, renseigne la récente note de conjoncture [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Les premières estimations des finances publiques en avril mettent en évidence un déficit entre les recettes fiscales et les engagements de dépenses de l’État. Les réalisations provisoires issues des impôts directs et indirects ne devraient pas permettre, à ce stade, de couvrir la paie complémentaire des agents et fonctionnaires, renseigne la récente note de conjoncture économique de la banque centrale du Congo. </em></h3>
<p>En effet, les dépenses publiques sont projetées à 3.592,1 milliards de francs congolais. En parallèle, le plan de trésorerie fixe des assignations de recettes à hauteur de 3.464,7 milliards de francs congolais. Ce cadrage traduit une tension structurelle entre les flux attendus et les obligations budgétaires à honorer sur la période.</p>
<p>Une part significative de ces ressources reste orientée vers les charges salariales. Sur l’enveloppe globale, 1.900,0 milliards de francs congolais sont destinés au paiement des agents et fonctionnaires de l’État. Ce poids confirme le caractère rigide des dépenses publiques, largement dominées par les engagements sociaux.</p>
<p>Dans ce contexte, l’échéance fiscale du mois d’avril apparaît comme un moment déterminant. Les encaissements attendus doivent contribuer à stabiliser la trésorerie et à assurer la continuité des paiements prioritaires. Toutefois, l’écart observé entre les recettes effectivement mobilisées et les besoins exprimés souligne les limites de la capacité de collecte à court terme.</p>
<p>Au-delà des chiffres, cette situation renvoie à une question centrale de gestion budgétaire : l’alignement entre le rythme de mobilisation des recettes et celui des dépenses. Lorsque les recettes restent en deçà des prévisions, l’État se trouve contraint d’arbitrer entre ses priorités ou de recourir à des mécanismes d’ajustement de trésorerie.</p>
<p>Pour les analystes des finances publiques, la configuration actuelle illustre une contrainte classique dans les économies à forte pression salariale : une base fiscale encore étroite face à des dépenses rigides. L’enjeu porte alors sur l’amélioration de l’efficacité de la collecte, mais aussi sur une meilleure synchronisation des flux, afin de réduire les tensions récurrentes de trésorerie.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC–FMI : 16 milliards USD visés, le collectif budgétaire scruté sous l’angle du réalisme des recettes</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/02/rdc-fmi-16-milliards-usd-vises-le-collectif-budgetaire-scrute-sous-langle-du-realisme-des-recettes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 13:05:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo aborde une séquence décisive de son programme économique avec le Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre de la troisième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC). À Kinshasa, les échanges entre les autorités budgétaires et la mission du FMI prennent désormais une tournure plus exigeante, calquée sur la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>La République démocratique du Congo aborde une séquence décisive de son programme économique avec le Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre de la troisième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC). À Kinshasa, les échanges entre les autorités budgétaires et la mission du FMI prennent désormais une tournure plus exigeante, calquée sur la solidité des chiffres et la cohérence des trajectoires.</em></h3>
<p>Le 1er mai, une réunion de travail a réuni le chef de mission Calixte Ahokpossi et le vice-Premier ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito, accompagné du vice-ministre Élysée Bokomwana. L’objectif : passer au crible l’exécution du budget, examiner les récents développements macroéconomiques et affiner les contours d’un collectif budgétaire attendu d’ici fin mai.</p>
<p><strong>Un dialogue technique orienté vers l’exécution</strong></p>
<p>Au-delà du cadre formel de la revue, les discussions s’inscrivent dans une logique de vérification opérationnelle. Le FMI ne se limite plus aux engagements annoncés : il s’attache à mesurer leur traduction concrète.</p>
<p>« Nous avons échangé avec le VPM en charge du Budget sur l’exécution du budget à date, les récents développements et les perspectives », a indiqué Calixte Ahokpossi, soulignant la dimension évolutive des échanges.</p>
<p>Dans cette séquence, la qualité de la dépense publique, la sincérité des prévisions et la capacité de mobilisation des recettes constituent les principaux marqueurs d’évaluation. Le maintien d’une croissance proche de 6 % et d’une inflation globalement maîtrisée offre un environnement relativement stable, mais ne dispense pas d’une rigueur accrue dans la gestion budgétaire.</p>
<p><strong>Une cible de 16 milliards USD sous examen</strong></p>
<p>Le projet de collectif budgétaire cristallise l’attention. Porté à 16 milliards USD en ressources propres, il traduit un changement d’échelle dans l’ambition budgétaire.</p>
<p>Le ministre du Budget a lui-même insisté sur cette progression : « Le collectif budgétaire que je vais défendre au Parlement d’ici fin mai s’élèvera à 16 milliards USD (…) nous visons aujourd’hui 16 milliards », a déclaré Adolphe Muzito.</p>
<p>Cette cible prolonge une trajectoire ascendante : environ 3,5 milliards USD au point de départ du cycle, près de 10 milliards USD à la fin du précédent quinquennat, et désormais un objectif qui repositionne la structure des finances publiques.</p>
<p>Pour le FMI, l’enjeu ne réside pas uniquement dans le niveau affiché, mais dans la capacité à soutenir cet effort dans la durée, sans déséquilibrer les fondamentaux macroéconomiques.</p>
<p><strong>Ajustements en cours et calibrage des équilibres</strong></p>
<p>Les équipes techniques des deux parties ont examiné les marges d’ajustement du collectif en préparation. L’objectif est d’intégrer les évolutions récentes, tant du côté des recettes que des dépenses, afin d’éviter tout décalage entre prévisions et exécution.</p>
<p>« Nous allons poursuivre les discussions techniques et, en fin de mission, faire le point sur les conclusions et les questions en suspens avec les autorités », a précisé le chef de mission, indiquant que la revue reste ouverte aux arbitrages.</p>
<p>Le climat de travail, jugé constructif, témoigne d’une coopération installée : « Notre collaboration avec le ministère du Budget a été très enthousiaste et fructueuse », a-t-il ajouté.</p>
<p><strong>Gouvernance budgétaire : la clé de la crédibilité</strong></p>
<p>Derrière les agrégats, c’est la gouvernance qui demeure déterminante. La montée en puissance des recettes repose sur des leviers identifiés : digitalisation des régies financières, renforcement du contrôle fiscal et encadrement plus strict des circuits de dépenses.</p>
<p>Des structures comme l’Inspection générale des finances participent à cette dynamique en limitant les fuites et en améliorant la traçabilité des flux publics.</p>
<p><strong>Entre ambition et soutenabilité</strong></p>
<p>Pour les spécialistes des finances publiques, le cap des 16 milliards USD constitue un signal politique fort, mais il appelle une lecture prudente.</p>
<p>L’effort de mobilisation est réel et traduit une extension progressive de l’assiette fiscale. Toutefois, indiquent-ils, la soutenabilité dépendra de la capacité de l’administration à sécuriser les recettes dans un environnement encore marqué par des défis structurels.</p>
<p>Un analyste résume l’équation : la crédibilité budgétaire ne se joue pas dans l’annonce, mais dans l’exécution. Autrement dit, la performance sera jugée à l’aune du taux de réalisation et de la qualité de la dépense.</p>
<p><strong>Une étape charnière pour la trajectoire budgétaire.</strong></p>
<p>Le collectif budgétaire devra franchir l’étape parlementaire avant sa mise en œuvre. Ce passage constituera un test institutionnel, autant qu’un signal adressé aux partenaires.</p>
<p>Dans cette perspective, la troisième revue du programme FEC s’impose comme un moment de vérité. Elle permettra d’apprécier la capacité de la RDC à aligner ambition budgétaire et discipline d’exécution, condition essentielle pour consolider la confiance et inscrire durablement les finances publiques dans une trajectoire soutenable.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : le Trésor affiche un déficit de 1.578,6 milliards CDF au premier trimestre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 11:36:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La trajectoire des finances publiques en début d’année confirme une tension persistante entre mobilisation des recettes et niveau des dépenses. Au cours des trois premiers mois de 2026, le Trésor congolais a enregistré un déficit de 1.578,6 milliards de francs congolais, selon les données de suivi de l’exécution budgétaire. Ce résultat, renseigne la source, reste [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>La trajectoire des finances publiques en début d’année confirme une tension persistante entre mobilisation des recettes et niveau des dépenses. Au cours des trois premiers mois de 2026, le Trésor congolais a enregistré un déficit de 1.578,6 milliards de francs congolais, selon les données de suivi de l’exécution budgétaire.</em></h3>
<p>Ce résultat, renseigne la source, reste toutefois en deçà du déficit programmé, fixé à 3.288,3 milliards de francs congolais dans le plan de trésorerie. Autrement dit, l’écart budgétaire est moins important que prévu, ce qui traduit un ajustement partiel dans la gestion des flux financiers de l’État.</p>
<p>Du côté des recettes, les régies financières ont contribué de manière différenciée. Les impôts directs et indirects collectés par la Direction générale des impôts ont généré 817,7 milliards de francs congolais. Les recettes douanières et d’accises, mobilisées par la Direction générale des douanes et accises, se sont établies à 495,2 milliards. À cela s’ajoutent 471,6 milliards issus de la parafiscalité.</p>
<p>En intégrant les ressources provenant des titres publics et d’autres financements, les recettes globales atteignent 5.631,4 milliards de francs congolais sur la période. Ce recours aux instruments de financement complète la mobilisation fiscale classique et permet de soutenir la trésorerie de l’État.</p>
<p>Mais l’équilibre reste fragile. Au 23 avril, les données mensuelles montrent un écart marqué entre recettes et dépenses. Les régies financières ont mobilisé 1.784,6 milliards de francs congolais, alors que les dépenses ont atteint 7.210 milliards. Ce différentiel a été comblé par des émissions de titres publics et d’autres mécanismes de financement.</p>
<p>Par ailleurs, la structure des finances publiques demeure fortement contrainte. Les dépenses, notamment salariales et de fonctionnement, évoluent à un rythme difficilement compressible, tandis que les recettes restent dépendantes de la performance des régies et du contexte économique.</p>
<p>Cependant, les spécialistes des finances publiques indiquent que la question centrale porte sur la qualité de la programmation budgétaire et la discipline dans l’exécution. Un déficit inférieur aux prévisions peut traduire un effort de maîtrise, mais il peut aussi refléter un décalage dans certaines dépenses.</p>
<p>Ils insistent sur la nécessité de renforcer la rigueur budgétaire pour éviter une dépendance accrue aux financements de court terme. Cela passe par une amélioration de l’efficacité de la collecte fiscale, une meilleure hiérarchisation des dépenses et une synchronisation plus fine entre encaissements et engagements.</p>
<p>L’objectif reste de limiter les tensions de trésorerie et de consolider la crédibilité financière de l’État.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la consolidation des mécanismes financiers accélère la sortie de la liste grise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:13:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo intensifie ses efforts pour sortir de la « liste grise » du Groupe d’action financière (GAFI), en renforçant ses dispositifs de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Une étape importante a été franchie dans ce sens, en marge d’une session stratégique tenue le 27 avril [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La République démocratique du Congo intensifie ses efforts pour sortir de la « liste grise » du Groupe d’action financière (GAFI), en renforçant ses dispositifs de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Une étape importante a été franchie dans ce sens, en marge d’une session stratégique tenue le 27 avril 2026 à Swakopmund, à Namibie, réunissant la task force congolaise et le Groupe conjoint du GAFI.</h3>
<p>Conduite par le ministre des Finances Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, la délégation congolaise a présenté l’état d’avancement des réformes dans le cadre du processus ICRG (International Cooperation Review Group). Les échanges ont porté sur l’évaluation du 10ᵉ rapport d’avancement, document clé dans le suivi des engagements pris par le pays.</p>
<p>Aux côtés du ministre, plusieurs institutions techniques étaient mobilisées, notamment l’Autorité de régulation et de contrôle des assurances (ARCA), dirigée par Alain Kaninda, ainsi que la Cellule nationale des renseignements financiers (CENAREF), représentée par Alder Kisula. L’objectif est clair d&rsquo;aligner les pratiques nationales sur les standards internationaux en matière de surveillance financière.</p>
<p>Au centre des discussions, le renforcement de la supervision basée sur les risques, en particulier dans le secteur des assurances, encore en phase de structuration.</p>
<p>Les autorités congolaises insistent sur la nécessité de consolider les capacités opérationnelles des institutions, à travers des ressources humaines qualifiées, des outils techniques adaptés et un cadre réglementaire cohérent.</p>
<p><strong>Une dynamique de réforme avancée</strong></p>
<p>Selon les données présentées par les experts congolais, près de 90 % des actions et engagements exigés dans le cadre du plan d’action ont déjà été réalisés. Ce niveau d’exécution traduit une accélération notable des réformes, portée par une coordination accrue entre les différentes administrations concernées.</p>
<p>Pour les spécialistes de la gouvernance financière, cette progression constitue un signal crédible à l’égard des partenaires internationaux. La sortie de la liste grise ne repose pas uniquement sur l’adoption de textes, mais sur leur application effective, notamment en matière de traçabilité des flux financiers, de coopération interinstitutionnelle et de capacité d’investigation.</p>
<p>Les analystes soulignent également que l’enjeu dépasse le seul cadre réglementaire. Il s’agit de renforcer la confiance dans le système financier congolais, dans un contexte marqué par une forte informalité et une dollarisation persistante de l’économie.</p>
<p>La crédibilité du dispositif dépendra de la continuité des efforts et de la capacité à inscrire ces réformes dans la durée.</p>
<p><strong>Un levier pour l’attractivité économique</strong></p>
<p>La sortie de la liste grise du GAFI est perçue comme un facteur déterminant pour améliorer l’image financière du pays. Elle pourrait faciliter l’accès aux financements internationaux, réduire les coûts de transaction et renforcer la perception du risque souverain.</p>
<p>Dans cette perspective, les experts insistent sur la phase suivante : celle de la consolidation. Le défi consiste désormais à transformer les avancées techniques en résultats mesurables, notamment en matière de réduction des flux illicites et d’amélioration de la transparence financière.</p>
<p>La séquence en cours confirme une orientation plus structurée de la politique économique congolaise, où la gouvernance financière devient un pilier central de la stratégie d’attractivité.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : le gouvernement renforce le financement de la gratuité de l’enseignement et ajuste la gestion des effectifs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:45:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais engage une nouvelle phase dans la consolidation de la gratuité de l’enseignement, avec une série d’arbitrages budgétaires et administratifs destinés à en assurer la viabilité. Le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, a détaillé ces orientations lors d’un panel consacré à la soutenabilité financière du système éducatif, en présence des autorités [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais engage une nouvelle phase dans la consolidation de la gratuité de l’enseignement, avec une série d’arbitrages budgétaires et administratifs destinés à en assurer la viabilité. Le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, a détaillé ces orientations lors d’un panel consacré à la soutenabilité financière du système éducatif, en présence des autorités publiques, des partenaires techniques et des experts du secteur. C&rsquo;était le mardi 28 avril 2026, en marge du segment politique de haut niveau sur le Pacte de partenariat avec le GPE, l’achèvement de la SSEF 2016-2025 et l&rsquo;ouverture d&rsquo;un nouveau cycle de planification à travers la Stratégie sectorielle intérimaire de l&rsquo;éducation et de la formation ( SSIEF 2026-2030).</h3>
<p>Ces mesures s’inscrivent dans la dynamique impulsée par le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et coordonnée par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, avec pour objectif d’inscrire durablement la gratuité dans les équilibres budgétaires de l’État et d’en préparer l’extension progressive.</p>
<p><strong>Ajustement des effectifs et marges budgétaires</strong></p>
<p>Parmi les leviers retenus figure la gestion des ressources humaines. Le gouvernement prévoit le départ progressif à la retraite de 43 000 enseignants à partir de 2026, dont une première vague de 4 000 agents. Cette opération vise à contenir la masse salariale et à dégager des marges de manœuvre pour financer les priorités éducatives.</p>
<p>Les indemnités de sortie seront intégrées dans le collectif budgétaire, tandis que 3 000 enseignants supplémentaires seront pris en charge dès cette année, mettant fin à des situations de non-paiement encore observées dans certaines écoles.</p>
<p><strong>Une trajectoire de recettes en soutien</strong></p>
<p>Cette stratégie repose sur une amélioration significative de la mobilisation des ressources internes. Selon Adolphe Muzito, les recettes publiques sont passées de 4 milliards de dollars en 2019 à 10 milliards en 2023, avec une projection de 16 milliards en 2026.</p>
<p>Cette progression permet au gouvernement d’envisager une montée en charge graduelle des dépenses sociales, en particulier dans l’éducation, tout en poursuivant la revalorisation des revenus dans la fonction publique.</p>
<p><strong>Une réforme structurante pour le capital humain</strong></p>
<p>La gratuité de l’enseignement demeure au centre de la stratégie sociale de l’exécutif. Elle vise à élargir l’accès à l’école, à réduire les inégalités et à renforcer le capital humain, considéré comme un levier déterminant de transformation économique.</p>
<p>Dans cette perspective, l’extension progressive au secondaire est envisagée, en articulation avec la future stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation couvrant la période 2026-2030.</p>
<p><strong>Une soutenabilité conditionnée par la qualité des arbitrages</strong></p>
<p>Pour les spécialistes des finances publiques, la démarche engagée traduit une volonté de structuration budgétaire plus rigoureuse. La réduction progressive des effectifs par les départs à la retraite constitue un outil classique de maîtrise des dépenses, mais son efficacité dépendra de la capacité de l’État à éviter une reconstitution rapide des effectifs par de nouveaux recrutements non maîtrisés.</p>
<p>Les experts du secteur éducatif soulignent également un enjeu d’équilibre. Si la compression de la masse salariale crée un espace budgétaire, elle ne doit pas se traduire par une détérioration des conditions d’encadrement pédagogique. Le ratio élèves-enseignant reste un indicateur clé de la qualité du système.</p>
<p>Sur le plan financier, la montée des recettes publiques constitue un signal favorable. Toutefois, les analystes insistent sur la nécessité de sécuriser ces ressources dans la durée. Une part importante des recettes demeure liée aux secteurs extractifs, exposés aux fluctuations des marchés internationaux. Dans ce contexte, la soutenabilité de la gratuité dépendra de la capacité à diversifier les sources de revenus et à améliorer l’efficacité de la collecte fiscale.</p>
<p>Enfin, l’extension au secondaire représente un saut qualitatif et budgétaire. Elle implique des investissements en infrastructures, en formation des enseignants et en équipements pédagogiques. Pour les experts, le véritable défi ne réside pas uniquement dans le financement initial, mais dans la capacité à maintenir dans le temps un niveau de dépense compatible avec les ambitions affichées.</p>
<p>La gratuité de l’enseignement s’inscrit désormais dans une logique de gestion de long terme. Elle suppose un pilotage fin entre impératifs sociaux et contraintes budgétaires, avec une exigence accrue de discipline et de cohérence dans l’action publique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la RDC met en avant ses performances économiques et consolide son dialogue avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 20:53:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 15 avril 2026, en marge des Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation de la République démocratique du Congo, conduite par le Gouverneur de la Banque centrale du Congo et le Ministre des Finances, a été reçue par le Vice-Président du FMI, Kenji Okamura. Cette rencontre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le 15 avril 2026, en marge des Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation de la République démocratique du Congo, conduite par le Gouverneur de la Banque centrale du Congo et le Ministre des Finances, a été reçue par le Vice-Président du FMI, Kenji Okamura.</h3>
<p>Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi du programme économique soutenu par l’institution de Bretton Woods et a permis de faire le point sur la situation macroéconomique du pays, ainsi que sur ses perspectives à moyen terme.</p>
<p><strong>Une trajectoire jugée globalement favorable</strong></p>
<p>Au cours des échanges, les autorités congolaises ont présenté une lecture positive de la conjoncture économique nationale. Plusieurs indicateurs ont été mis en avant.</p>
<p>La croissance reste soutenue, portée principalement par le dynamisme du secteur minier. L’inflation, longtemps source d’instabilité, apparaît désormais mieux contenue. Le taux de change, quant à lui, affiche une relative stabilité, traduisant une amélioration de la gestion macroéconomique et une certaine confiance dans la monnaie nationale.</p>
<p>À ces éléments s’ajoutent des progrès dans la mise en œuvre des réformes, notamment dans les domaines de la gouvernance économique, de la gestion des finances publiques et du cadre monétaire.</p>
<p><strong>Le FMI appelle à maintenir l’effort</strong></p>
<p>Face à ces avancées, le Vice-Président du FMI a salué les efforts entrepris, tout en invitant les autorités congolaises à poursuivre sur cette trajectoire.</p>
<p>L’institution insiste sur la nécessité de consolider les acquis, dans un environnement international encore incertain. Les économies en développement restent exposées à des chocs d’offre persistants, notamment liés aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement, aux fluctuations des prix des matières premières et aux conditions financières internationales plus strictes.</p>
<p>Dans ce contexte, la continuité des réformes apparaît essentielle pour préserver les équilibres macroéconomiques.</p>
<p><strong>Une amélioration réelle mais encore fragile</strong></p>
<p>Au-delà du discours officiel, la situation économique de la RDC reflète une dynamique contrastée.</p>
<p>Les performances observées reposent en grande partie sur le secteur extractif, ce qui expose l’économie à une forte dépendance aux cours internationaux des minerais. Cette concentration limite la diversification et rend la croissance vulnérable aux retournements de cycle.</p>
<p>Par ailleurs, la maîtrise de l’inflation et la stabilité du taux de change restent sensibles à la discipline budgétaire et à la coordination entre politique monétaire et politique fiscale. Toute dérive dans ces domaines pourrait rapidement fragiliser les équilibres atteints.</p>
<p>La mise en œuvre des réformes constitue un chantier de long terme. Les avancées enregistrées devront se traduire par des effets tangibles sur l’économie réelle, notamment en matière de mobilisation des recettes, d’amélioration du climat des affaires et de création d’emplois.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Kenya : le shilling devrait rester stable malgré un déficit du PIB attendu à 6,4 % du PIB</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 23:13:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’ouverture des réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Washington, DC, la Banque centrale du Kenya (CBK) a affiché, le lundi 13 avril 2026, une ligne de crête. L’économie résiste, mais les vulnérabilités s’accumulent. Le shilling kényan devrait rester globalement stable à court terme. La banque centrale s’appuie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À l’ouverture des réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Washington, DC, la Banque centrale du Kenya (CBK) a affiché, le lundi 13 avril 2026, une ligne de crête. L’économie résiste, mais les vulnérabilités s’accumulent.</h3>
<p>Le shilling kényan devrait rester globalement stable à court terme. La banque centrale s’appuie sur un excédent de la balance des paiements estimé à 619 millions USD et sur des réserves de change de 13,4 milliards USD, soit 5,7 mois d’importations.</p>
<p>Ce niveau offre un coussin appréciable dans un environnement où plusieurs monnaies africaines ont récemment subi des pressions.</p>
<p>La CBK indique par ailleurs qu’aucune fuite des dépôts ni tension interbancaire n’a été observée malgré les incertitudes géopolitiques liées au conflit impliquant l’Iran.</p>
<p>Le risque est toutefois différé. Une prolongation des tensions pourrait fragiliser la qualité des actifs bancaires et accroître le risque de crédit dans le système financier.</p>
<p>Les équilibres budgétaires restent sous contrainte. Le déficit est désormais projeté à 6,4 % du PIB. Cela implique un recours accru au financement domestique.</p>
<p>La banque centrale estime que cette stratégie ne devrait pas entraîner de hausse significative des taux d’intérêt ni évincer le crédit au secteur privé, grâce à une liquidité bancaire encore suffisante. Cette hypothèse sera testée si la pression sur les finances publiques s’intensifie.</p>
<p>Les discussions avec le FMI se poursuivent dans un climat d’optimisme prudent. Le Kenya fait face à une croissance légèrement en retrait, autour de 5 % selon les dernières estimations, contre des niveaux supérieurs avant le resserrement financier mondial. Le déficit courant s’élargit, sous l’effet notamment des importations énergétiques et d’équipements, alors que les conditions de financement extérieur se durcissent. Dans ce contexte, l’appui du FMI reste un signal clé pour les investisseurs.</p>
<p>L’inflation alimentaire devrait rester contenue en 2026. Les importations d’engrais effectuées avant les tensions internationales et de bonnes pluies limitent les pressions sur les prix. Le risque est repoussé vers 2027, lorsque les cycles agricoles intégreront pleinement les hausses de coûts.</p>
<p>Au-delà du cas kényan, la séquence actuelle révèle des tensions plus larges autour des banques centrales africaines. Plusieurs institutions sont confrontées à un dilemme classique. Défendre la stabilité des monnaies en maintenant des taux élevés ou soutenir une croissance fragilisée. Au Nigeria, en Égypte ou au Ghana, les autorités monétaires ont durci leur politique ces derniers mois pour contenir l’inflation et stabiliser les devises, au prix d’un crédit plus coûteux pour l’économie.</p>
<p>Le Kenya se distingue par une approche plus équilibrée, cherchant à préserver la stabilité du change sans casser la dynamique de crédit. Cette position reste dépendante de facteurs externes. L’évolution des taux internationaux, les flux de capitaux et les tensions géopolitiques pourraient rapidement rebattre les cartes.</p>
<p>Dans cet environnement, la crédibilité des politiques monétaires et budgétaires devient centrale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : mobilisation en dollar et impact indirect sur les marchés des matières premières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 15:29:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marchés]]></category>
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					<description><![CDATA[L’émission de bons du Trésor en dollar reflète les besoins de financement dans un contexte de dépendance aux recettes d’exportation. Les matières premières, principales sources de devises, influencent directement la capacité de financement de l’État. Lorsque les prix sont élevés, les marges budgétaires s’améliorent. À l’inverse, une baisse des cours peut contraindre les finances publiques. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’émission de bons du Trésor en dollar reflète les besoins de financement dans un contexte de dépendance aux recettes d’exportation.</h3>
<p>Les matières premières, principales sources de devises, influencent directement la capacité de financement de l’État.</p>
<p>Lorsque les prix sont élevés, les marges budgétaires s’améliorent. À l’inverse, une baisse des cours peut contraindre les finances publiques.</p>
<p>Cette interaction souligne l’importance de la stabilité des prix pour l’équilibre macroéconomique.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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