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	<title>Finance &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>Finance &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : 300 millions USD nécessaires pour moderniser les douanes et sécuriser les frontières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 11:13:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Tshisekedi]]></category>
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					<description><![CDATA[À Bandundu-Ville, lors de la 84ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 27 mars 2026, le gouvernement a levé un coin du voile sur un chantier stratégique : la refonte accélérée du système douanier congolais. Derrière cette annonce, une réalité bien connue des experts des finances publiques : des frontières poreuses, une fraude [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À Bandundu-Ville, lors de la 84ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 27 mars 2026, le gouvernement a levé un coin du voile sur un chantier stratégique : la refonte accélérée du système douanier congolais. Derrière cette annonce, une réalité bien connue des experts des finances publiques : des frontières poreuses, une fraude persistante et un manque d’équipements modernes qui coûtent chaque année des centaines de millions de dollars à l’État.</h3>
<p>Le Ministre des Finances propose une réponse structurée : un programme d’investissements en deux phases, dont la première, chiffrée à 300 millions USD, sera financée par un prêt syndiqué réunissant Equity BCDC, FirstBank DRC S.A, Standard Bank et Ecobank. Un montage financier notable dans un contexte où l’accès aux financements internationaux reste contraint pour la RDC.</p>
<p>Concrètement, cette première phase vise à transformer les capacités opérationnelles de la Direction générale des douanes et accises (DGDA) : scanners de dernière génération, radars, systèmes de communication satellitaire. L’objectif est double : renforcer le contrôle des flux aux frontières et réduire drastiquement les marges de fraude, tout en améliorant la sécurité du territoire.</p>
<p>Pour les analystes bancaires, ce type de financement syndiqué traduit une montée en confiance progressive des banques commerciales dans la signature de l’État congolais, mais aussi une prudence structurelle. « Le recours à la redevance rémunératoire informatique (RRI) comme collatéral est un signal fort : les banques sécurisent leurs engagements en s’adossant à des flux identifiables et relativement stables », explique un expert du secteur. Autrement dit, le risque souverain est partiellement contourné par un mécanisme de garantie dédié.</p>
<p>Autre lecture : ce programme pourrait, à moyen terme, élargir l’assiette fiscale. Une douane mieux équipée signifie des recettes mieux captées. « Chaque dollar investi dans le contrôle peut générer plusieurs dollars de recettes supplémentaires, à condition que la gouvernance suive », nuance un spécialiste en politiques publiques.</p>
<p>La deuxième phase, envisagée sous forme de partenariat public-privé avec un consortium émirati, ouvre quant à elle la porte à une implication plus directe du secteur privé dans la gestion ou l’exploitation de certaines infrastructures douanières. Un modèle qui, s’il est bien encadré, pourrait accélérer le transfert de technologies.</p>
<p>Au-delà de l’effet d’annonce, le succès de ce programme dépendra d’un facteur clé : la capacité à coupler investissements technologiques et discipline administrative. Car sans réforme des pratiques, même les équipements les plus sophistiqués risquent de produire des résultats limités.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Equity Group : la Banque enregistre une croissance record de 52 %, mais encore loin des géants africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 21:57:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[EquityBCDC]]></category>
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					<description><![CDATA[À Nairobi, Equity Group Holdings signe une performance remarquable. Le groupe kényan a annoncé un bond de 52 % de son bénéfice avant impôts en 2025, atteignant 92,1 milliards de shillings, soit environ 711 millions de dollars américains. Une progression nette, portée par la hausse des revenus d’intérêts et une nette réduction du coût du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À Nairobi, Equity Group Holdings signe une performance remarquable. Le groupe kényan a annoncé un bond de 52 % de son bénéfice avant impôts en 2025, atteignant 92,1 milliards de shillings, soit environ 711 millions de dollars américains. Une progression nette, portée par la hausse des revenus d’intérêts et une nette réduction du coût du risque.</h3>
<p>Dans le détail, les revenus nets d’intérêts grimpent à 126,9 milliards de shillings, tandis que les provisions pour créances douteuses chutent de près de 30 %, traduisant une meilleure qualité du portefeuille de prêts. Une dynamique qui confirme la solidité du modèle régional d’Equity, présent dans sept pays d’Afrique de l’Est et centrale, dont la RDC.</p>
<p>Face aux mastodontes africains, Equity accélère mais reste en phase de rattrapage. Par exemple, le sud-africain Standard Bank Group affiche en 2025 un bénéfice net record de 2,97 milliards de dollars, en hausse de 11 %, soit un niveau plus de quatre fois supérieur à celui d’Equity. Sa force repose sur une diversification solide, avec 40 % des profits générés hors Afrique du Sud et une croissance tirée autant par les commissions que par le crédit.</p>
<p>De son côté, le marocain Attijariwafa bank enregistre un bénéfice net d’environ 1,13 milliard de dollars, soit près du double d’Equity, soutenu par un produit net bancaire robuste et une présence panafricaine bien établie.</p>
<p>Pour les analystes, la performance d’Equity traduit une mutation stratégique réussie. La baisse des provisions indique une meilleure gestion du risque, tandis que la croissance des revenus d’intérêts reflète une expansion maîtrisée du crédit. Toutefois, contrairement à Standard Bank, dont la croissance s’appuie aussi sur les services à forte valeur ajoutée, Equity reste encore largement dépendant des revenus d’intérêts, ce qui peut limiter sa résilience à long terme.</p>
<p>Avec environ 711 millions de dollars de bénéfice, Equity s’impose comme un acteur majeur d’Afrique de l’Est, mais demeure un poids intermédiaire à l’échelle continentale. Sa croissance spectaculaire, bien supérieure à celle de ses concurrents, confirme néanmoins une trajectoire claire : celle d’un groupe en pleine montée en puissance, encore loin des géants, mais désormais impossible à ignorer.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Monde &#124; États-Unis : la réforme du levier bancaire pourrait remodeler la liquidité mondiale avec des répercussions directes pour l’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 16:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[régulation]]></category>
		<category><![CDATA[services financiers]]></category>
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					<description><![CDATA[La réforme du enhanced Supplementary Leverage Ratio (eSLR), attendue en 2026, représente l’un des ajustements les plus importants du cadre prudentiel américain depuis Dodd-Frank. En assouplissant le ratio de levier imposé aux grandes banques systémiques, les régulateurs entendent restaurer la capacité d’intermédiation sur un marché devenu trop lourd : celui des bons du Trésor, dont [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La réforme du enhanced Supplementary Leverage Ratio (eSLR), attendue en 2026, représente l’un des ajustements les plus importants du cadre prudentiel américain depuis Dodd-Frank. En assouplissant le ratio de levier imposé aux grandes banques systémiques, les régulateurs entendent restaurer la capacité d’intermédiation sur un marché devenu trop lourd : celui des bons du Trésor, dont l’encours dépasse désormais 29 000 milliards de dollars.</h3>
<p>Le SLR, introduit après 2008, a eu un effet inattendu. En traitant un dollar de Treasuries comme un dollar d’actif risqué, il a découragé les banques de porter des titres pourtant considérés comme sûrs. Pendant que la dette publique passait d’environ 9 000 milliards à plus de 35 000 milliards en quinze ans, la capacité de bilan des dealers stagnait, alimentant plusieurs épisodes de stress : flash rally de 2014, crise du repo 2019, dislocation du marché en mars 2020 ou encore tensions sur les adjudications en 2022–2023.</p>
<p>Le recalibrage de l’eSLR vise à corriger cette rigidité. En libérant du bilan pour les GSIBs, les banques pourraient absorber davantage d’émissions du Trésor, réduire les spreads, stabiliser la courbe des taux et diminuer la dépendance du système aux interventions d’urgence de la Fed.</p>
<p>Certains analystes estiment qu’un assouplissement modéré pourrait générer des centaines de milliards de dollars de demande supplémentaire, équivalant à une forme de QE réglementaire.</p>
<p>Pour les économies africaines, les implications sont immédiates. Une liquidité renforcée sur les Treasuries atténue la volatilité du 10 ans américain, référence de fait pour le coût de financement des marchés émergents. Cela peut stabiliser la perception de risque sur les eurobonds africains, réduire les primes de volatilité et améliorer les conditions d’accès au financement en dollars. Les exportateurs africains de matières premières pourraient également bénéficier d’un environnement plus prévisible pour les prix du pétrole, de l’or, du cuivre ou du manganèse, tous sensibles aux mouvements du dollar et des taux américains.</p>
<p>Mais cette réforme comporte une limite structurelle : en repositionnant les banques américaines comme principaux acheteurs de la dette fédérale, elle renforce la dépendance mondiale à la dynamique budgétaire américaine. Un choc de confiance sur la dette ou une perte d’appétit des investisseurs étrangers pourrait alors produire des effets plus abrupts sur les marchés émergents, en particulier africains.</p>
<p>Plus qu’un ajustement technique, la réforme du eSLR marque un tournant dans l’architecture financière mondiale. Les économies africaines devront en suivre les effets avec attention afin d’adapter leurs stratégies de financement externe et de gestion de la dette.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Tony Elumelu précise les ambitions d’UBA sur le marché congolais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 15:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu dimanche à la Cité de l’Union africaine Tony Elumelu, président du Conseil d’administration du groupe United Bank for Africa (UBA). À cette occasion, le dirigeant nigérian a présenté les grandes orientations de la stratégie du groupe en République démocratique du Congo, un marché bancaire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu dimanche à la Cité de l’Union africaine Tony Elumelu, président du Conseil d’administration du groupe United Bank for Africa (UBA). À cette occasion, le dirigeant nigérian a présenté les grandes orientations de la stratégie du groupe en République démocratique du Congo, un marché bancaire considéré comme l’un des plus prometteurs d’Afrique centrale.</h3>
<p>Au centre des discussions figure l’intérêt affiché d’UBA pour le financement des projets d’infrastructures, en particulier dans le secteur énergétique. Dans un pays où les déficits d’électricité constituent l’un des principaux freins à la croissance industrielle, les banques capables de structurer des financements à long terme pourraient jouer un rôle déterminant. L’ampleur réelle de ces engagements reste toutefois à préciser, alors que plusieurs institutions financières internationales ont par le passé annoncé des intentions ambitieuses sans toujours traduire ces promesses en volumes de financement significatifs.</p>
<p>UBA entend également renforcer sa présence territoriale en RDC en étendant progressivement son réseau à l’ensemble des provinces. Cette stratégie d’expansion s’inscrit dans un contexte où le taux de bancarisation demeure encore faible, mais où la croissance démographique rapide et l’urbanisation ouvrent des perspectives importantes pour les services financiers. Dans ce marché en mutation, la concurrence s’intensifie entre acteurs locaux et banques panafricaines. Des établissements bien implantés comme Rawbank, EquityBCDC ou Trust Merchant Bank multiplient eux aussi les initiatives pour capter de nouveaux segments de clientèle, notamment les jeunes entrepreneurs et les petites et moyennes entreprises.</p>
<p>Sur le plan de la gouvernance, le groupe UBA a annoncé la nomination prochaine d’un Directeur général congolais, ainsi que l’intégration de neuf administrateurs congolais au sein du Conseil d’administration local. Cette décision s’inscrit dans une dynamique plus large de localisation des responsabilités managériales, régulièrement encouragée par les autorités congolaises qui plaident pour une plus grande “congolisation” des postes stratégiques dans le secteur financier. L’impact de cette évolution dépendra néanmoins du degré d’autonomie accordé à la direction locale au sein d’un groupe bancaire historiquement structuré autour d’une gouvernance fortement centralisée.</p>
<p>Tony Elumelu a également évoqué les initiatives de sa Fondation en faveur de l’entrepreneuriat africain, annonçant le financement de 350 entrepreneurs congolais dans le cadre de son programme de soutien aux jeunes entreprises. Si cette initiative constitue un signal positif pour l’écosystème entrepreneurial, elle reste modeste face aux besoins du marché du travail congolais, où plus de 200 000 jeunes arrivent chaque année sans accès suffisant à des mécanismes de financement adaptés.</p>
<p>Le président d’UBA a par ailleurs salué la coopération de la banque avec la Banque centrale du Congo (BCC), soulignant l’existence d’un environnement qu’il juge favorable aux investissements internationaux.</p>
<p>Présent dans plus de vingt pays africains, le groupe United Bank for Africa poursuit parallèlement son expansion sur les marchés internationaux, avec des implantations aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et aux Émirats arabes unis, confirmant sa volonté de se positionner comme un acteur financier panafricain à vocation globale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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