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	<title>étrangers &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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		<title>RDC : Kinshasa renforce le contrôle du commerce de détail exercé par les étrangers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 22:24:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère de l’Économie nationale a officiellement lancé la procédure d’obtention de l’Avis de Non-Objection (ANO), désormais obligatoire pour les opérateurs étrangers souhaitant exercer certaines activités de commerce de détail en RDC. Cette réforme s’inscrit dans la nouvelle politique de régulation du commerce intérieur qui réserve désormais le petit commerce aux Congolais et limite les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le ministère de l’Économie nationale a officiellement lancé la procédure d’obtention de l’Avis de Non-Objection (ANO), désormais obligatoire pour les opérateurs étrangers souhaitant exercer certaines activités de commerce de détail en RDC.</strong></li>
<li><strong>Cette réforme s’inscrit dans la nouvelle politique de régulation du commerce intérieur qui réserve désormais le petit commerce aux Congolais et limite les investisseurs étrangers aux activités à forte intensité de capital.</strong></li>
</ul>
<p>Le gouvernement congolais poursuit la mise en œuvre de sa réforme du commerce intérieur avec le lancement officiel de la procédure d’obtention de l’Avis de Non-Objection (ANO), document désormais exigé pour les opérateurs étrangers actifs dans plusieurs segments du commerce de détail en République démocratique du Congo.</p>
<p>Selon le ministère de l’Économie nationale, cette obligation concerne notamment les supermarchés et hypermarchés, les activités d’hébergement et de restauration, les stations-services, la vente de véhicules, les produits pharmaceutiques, les articles électroniques, le transport logistique ainsi que les activités de loisirs et de luxe.</p>
<p>Les demandes d’ANO doivent désormais être introduites via la plateforme numérique officielle du ministère de l’Économie nationale.</p>
<p>Cette procédure découle de l’entrée en vigueur de l’Arrêté interministériel du 28 avril 2026 fixant les activités éligibles au « commerce de détail spécialisé à forte intensité de capital » ouvertes aux investisseurs étrangers.</p>
<p>À travers cette réforme, le gouvernement congolais cherche à clarifier la distinction entre le petit commerce, désormais réservé aux nationaux, le commerce de détail classique et les activités spécialisées nécessitant des investissements importants.</p>
<p>Le ministère de l’Économie nationale précise que les opérateurs déjà présents sur le marché congolais sont également tenus de régulariser leur situation administrative conformément aux nouvelles dispositions.</p>
<p>Les autorités ont accordé un délai transitoire de six mois aux opérateurs concernés afin de se conformer à la nouvelle réglementation avant l’entrée en vigueur des éventuelles sanctions prévues par les textes.</p>
<p>Selon le gouvernement, cette réforme vise à mieux structurer le commerce intérieur, renforcer la souveraineté économique nationale et protéger les opérateurs économiques congolais dans les segments de proximité longtemps dominés par certains acteurs étrangers.</p>
<p>Les nouvelles dispositions maintiennent toutefois l’ouverture de certains secteurs aux capitaux étrangers lorsque les activités nécessitent des investissements lourds, des infrastructures spécifiques ou des agréments techniques particuliers.</p>
<p>Parmi les activités explicitement citées figurent les supermarchés modernes, les franchises de marque, les concessions automobiles et certaines activités spécialisées nécessitant des capacités financières importantes.</p>
<p>Cette évolution marque une nouvelle étape dans la politique économique défendue par le ministre de l’Économie nationale Daniel Mukoko Samba, qui cherche à réorganiser le secteur commercial et à encourager une plus grande participation des Congolais dans les circuits économiques domestiques.</p>
<p>Pour plusieurs observateurs, la réforme pourrait modifier progressivement la structure du commerce urbain en RDC, notamment dans les grandes villes comme Kinshasa, Lubumbashi et Goma où les investisseurs étrangers occupent une place importante dans la distribution moderne, l’alimentation, l’électronique et certains services.</p>
<p>Le défi pour les autorités sera désormais d’assurer une application équilibrée des nouvelles règles tout en préservant l’attractivité du marché congolais pour les investissements étrangers structurants.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC–Belgique : au T1 2026, plus de 450 demandes d’asile déjà enregistrées, sur fond de 2 500 dossiers en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:28:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[acceptation]]></category>
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		<category><![CDATA[coopération]]></category>
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					<description><![CDATA[La coopération entre la République démocratique du Congo et la Belgique en matière d’asile et de migration a occupé une place centrale dans l’entretien accordé par le Président Félix-Antoine Tshisekedi à la ministre belge de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, le mardi 14 avril 2026 à la Cité de l’Union africaine à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La coopération entre la République démocratique du Congo et la Belgique en matière d’asile et de migration a occupé une place centrale dans l’entretien accordé par le Président Félix-Antoine Tshisekedi à la ministre belge de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, le mardi 14 avril 2026 à la Cité de l’Union africaine à Kinshasa.</h3>
<p>Les discussions ont porté sur la hausse des demandes d’asile introduites par des ressortissants congolais en Belgique et sur les moyens d’en améliorer la gestion.</p>
<p>Les deux parties ont évoqué un renforcement de la coopération entre la Direction générale des migrations (DGM) et l’Office des étrangers belge, avec pour objectif un meilleur encadrement des flux migratoires.</p>
<p>Les chiffres récents illustrent l’ampleur du phénomène. En 2025, la Belgique a enregistré environ 2 500 demandes d’asile en provenance de la RDC, soit un doublement par rapport aux 1 250 demandes recensées en 2023. La dynamique reste orientée à la hausse en 2026, avec déjà plus de 450 demandes enregistrées au premier trimestre.</p>
<p>Mais au-delà de la progression des volumes, c’est surtout le taux d’acceptation qui éclaire la nature des flux.</p>
<p>Selon les données communiquées par la ministre belge, seuls 14 % des demandeurs congolais ont obtenu le statut de réfugié en 2025. Autrement dit, près de 86 % des dossiers ont fait l’objet d’un refus.</p>
<p>Ce différentiel met en évidence un décalage structurel entre les motivations des demandeurs et les critères juridiques de l’asile.</p>
<p>Le droit d’asile repose sur des conditions strictes, notamment la démonstration d’un risque avéré de persécution. Or, une part importante des demandes introduites semble relever davantage de logiques économiques ou sociales que de situations correspondant à la protection internationale.</p>
<p>Dans ce contexte, la coopération bilatérale vise à agir en amont. L’un des axes évoqués concerne l’amélioration de l’information des candidats au départ, afin de clarifier les conditions d’accès à l’asile et de limiter les démarches non fondées.</p>
<p>Un autre levier porte sur le renforcement des mécanismes de retour pour les personnes déboutées, dans le respect des cadres légaux.</p>
<p>Cette séquence diplomatique illustre une convergence d’intérêts entre Kinshasa et Bruxelles autour d’une gestion plus structurée des mobilités. Elle renvoie également à une question plus large, celle de la capacité des économies à offrir des perspectives locales suffisantes pour contenir une pression migratoire qui, elle, continue de s’intensifier.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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