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	<title>Énergie &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>Énergie &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC–France : un partenariat économique en quête de profondeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:19:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lors de la 9ᵉ édition de la Semaine française de Kinshasa, organisée du 22 au 24 avril dans la capitale congolaise, le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a mis en perspective au lancement de l&#8217;activité, l’état des relations économiques entre la République démocratique du Congo et la France, dans un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Lors de la 9ᵉ édition de la Semaine française de Kinshasa, organisée du 22 au 24 avril dans la capitale congolaise, le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a mis en perspective au lancement de l&rsquo;activité, l’état des relations économiques entre la République démocratique du Congo et la France, dans un environnement international en mutation.</h3>
<p>Les échanges commerciaux entre les deux pays, estimés à un peu plus de 200 millions de dollars sur la période 2021-2022, traduisent l’existence d’une base économique réelle, mais encore limitée au regard des potentialités respectives. Cette situation intervient dans un contexte global marqué par la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement, la montée en puissance des enjeux liés à la transition énergétique et la recherche de nouveaux pôles de croissance.</p>
<p>Plusieurs institutions internationales, notamment le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, soulignent dans leurs rapports récents que les économies riches en ressources naturelles, comme la RDC, disposent d’une opportunité stratégique pour se repositionner dans les chaînes de valeur mondiales, à condition d’accélérer leur transformation industrielle et d’améliorer leur climat des affaires.</p>
<p>Dans ce cadre, la relation avec la France pourrait évoluer vers une configuration plus structurée, intégrant des investissements dans des secteurs à forte valeur ajoutée. Les domaines de l’énergie, des infrastructures, de l’agro-industrie ou encore des services apparaissent comme des axes potentiels de développement, en cohérence avec les priorités de diversification économique portées par les autorités congolaises.</p>
<p>Des initiatives récentes, à l’image des forums économiques bilatéraux ou des missions d’entreprises conduites par des organisations patronales françaises, témoignent d’un intérêt croissant pour le marché congolais. Toutefois, les flux d’investissements restent encore en retrait comparativement à d’autres économies africaines, notamment en Afrique de l’Ouest ou de l’Est, où la présence française est historiquement plus dense.</p>
<p>Les experts du secteur estiment que la consolidation de ce partenariat repose sur plusieurs conditions. La première concerne la stabilité du cadre réglementaire, essentielle pour sécuriser les investissements de long terme. La seconde porte sur la capacité à développer des projets intégrés, permettant de capter davantage de valeur localement, notamment dans les filières minières et énergétiques. Enfin, l’amélioration des infrastructures logistiques et énergétiques demeure un facteur déterminant pour réduire les coûts et renforcer la compétitivité du pays.</p>
<p>Dans cette perspective, la RDC se positionne progressivement comme un acteur clé dans les dynamiques économiques liées à la transition énergétique, en raison de son rôle central dans la production de minerais stratégiques. Cette évolution renforce la pertinence d’un partenariat renouvelé avec des économies industrielles comme la France, en quête de sécurisation de leurs approvisionnements.</p>
<p>La Semaine française de Kinshasa s’inscrit ainsi dans une logique de mise en relation et de structuration des échanges. Elle met en évidence un constat partagé : le potentiel est reconnu, mais sa transformation en flux économiques significatifs dépendra de la capacité à traduire les intentions en investissements concrets et durables.</p>
<p>Dans un contexte de concurrence accrue entre destinations africaines, la relation économique entre la RDC et la France apparaît à un moment charnière, où la profondeur du partenariat devra se mesurer à sa capacité à accompagner la transformation économique du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : de l’abondance théorique à l’électricité réelle, le pari des 167.000 MW</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 16:47:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Avec un potentiel hydroélectrique estimé à 167.000 mégawatts, réparti sur plus de 3.000 sites, la République démocratique du Congo figure parmi les puissances énergétiques les mieux dotées au monde. Ce potentiel représenterait à lui seul près de 8 % des ressources hydroélectriques mondiales. Pourtant, moins de 3 % de ce capital est effectivement valorisé, soit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Avec un potentiel hydroélectrique estimé à 167.000 mégawatts, réparti sur plus de 3.000 sites, la République démocratique du Congo figure parmi les puissances énergétiques les mieux dotées au monde. Ce potentiel représenterait à lui seul près de 8 % des ressources hydroélectriques mondiales. Pourtant, moins de 3 % de ce capital est effectivement valorisé, soit environ 3.000 MW de capacité installée.</h3>
<p>Lors de l’Invest in African Energy Forum 2026, organisé à Paris, le ministre Aimé Sakombi Molendo a rappelé une réalité structurante : le décalage entre potentiel et production. La capacité installée avoisine aujourd’hui 3.067 MW, dont seulement 70 % sont réellement disponibles, soit à peine un peu plus de 2.100 MW effectifs . À titre de comparaison, cela représente moins de 2 % du potentiel total du pays.</p>
<p>Ce déséquilibre se reflète directement dans l’accès à l’énergie. Le taux d’électrification national demeure inférieur à 20 %, avec des disparités marquées : environ 35 % en milieu urbain contre moins de 1 % en zone rurale . Dans ces conditions, la question n’est plus celle de la disponibilité des ressources, mais celle de leur transformation en énergie distribuée à grande échelle.</p>
<p>Les données issues du cabinet Artelia, appuyées par la Banque mondiale, confirment que le potentiel énergétique ne suffit pas à lui seul à attirer les capitaux. En 2024, la production totale d’électricité du pays atteignait environ 13,6 TWh, un niveau encore très faible au regard de la taille démographique et économique de la RDC . Les investisseurs privilégient avant tout des projets structurés, sécurisés et rentables.</p>
<p>Face à ce constat, les autorités congolaises tentent d’opérer un basculement stratégique. L’accent est désormais mis sur l’exécution et la bancabilité des projets, avec pour objectif de mobiliser des financements privés et multilatéraux. Le cadre du Compact Énergie vise notamment à améliorer la régulation et à sécuriser les flux financiers dans un secteur historiquement marqué par des pertes techniques et commerciales élevées.</p>
<p>Le complexe d’Inga reste central dans cette équation. Les centrales Inga I et II concentrent à elles seules plus de 1.700 MW, soit plus de 60 % de la capacité nationale . Mais malgré ce poids stratégique, le projet Inga dans son extension globale demeure confronté à des besoins d’investissement de plusieurs dizaines de milliards de dollars, freinant sa réalisation.</p>
<p>En parallèle, une approche plus pragmatique s’impose progressivement. Des projets intermédiaires comme Katende, Tshopo I et II ou Pioka visent à ajouter des capacités de quelques dizaines à quelques centaines de MW, permettant d’accroître l’offre à court terme et de mieux répondre à la demande locale.</p>
<p>L’enjeu dépasse le seul secteur énergétique. L’accès à une électricité fiable conditionne la transformation locale des ressources, notamment dans le secteur minier. Aujourd’hui, faute d’énergie compétitive, une part significative de la valeur ajoutée continue d’échapper au pays.</p>
<p>Les analyses de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement convergent : pour combler ce déficit, la RDC doit simultanément renforcer sa gouvernance, améliorer le climat des affaires et développer des infrastructures adaptées. À ce prix seulement, les 167.000 MW cesseront d’être un potentiel dormant pour devenir un véritable levier de transformation économique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la tonne du cuivre attendue à 12.836,10 USD sur les marchés internationaux cette semaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 08:01:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les prix des principaux produits miniers marchands de la République démocratique du Congo s’orientent à la hausse au cours de la semaine du 20 au 25 avril 2026, selon les mercuriales du ministère du Commerce extérieur consultées lundi. Le cuivre, produit phare des exportations congolaises, devrait s’établir à 12.836,10 dollars la tonne, contre 12.148,40 dollars [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Les prix des principaux produits miniers marchands de la République démocratique du Congo s’orientent à la hausse au cours de la semaine du 20 au 25 avril 2026, selon les mercuriales du ministère du Commerce extérieur consultées lundi.</h3>
<p>Le cuivre, produit phare des exportations congolaises, devrait s’établir à 12.836,10 dollars la tonne, contre 12.148,40 dollars la semaine précédente, soit une progression de 5,66 %. Le nickel suit une tendance similaire, passant de 14.981,87 dollars à 15.352,97 dollars la tonne, en hausse de 6,33 %. L’or progresse légèrement, de 151,88 dollars à 153,87 dollars le gramme, soit 1,31 %. L’aluminium s’inscrit également en hausse, à 1.690,63 dollars la tonne contre 1.666,39 dollars, soit une augmentation de 1,45 %.</p>
<p>Ces évolutions traduisent une orientation favorable des marchés des matières premières. Elles s’expliquent en partie par une demande soutenue pour les métaux industriels, utilisés dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures et des technologies.</p>
<p>Le cuivre occupe une place particulière. Il est devenu un métal central dans la transition énergétique. Il entre dans la fabrication des réseaux électriques, des batteries et des véhicules électriques. Sa hausse rapide sur une semaine traduit un marché sous tension, où la demande anticipe souvent les besoins futurs.</p>
<p>Le nickel, également en progression, est recherché pour la production d’aciers inoxydables et de batteries. L’or, plus stable, continue de jouer son rôle de valeur refuge dans un environnement international incertain. L’aluminium, quant à lui, reste un métal stratégique pour les industries de transport et de construction.</p>
<p>Pour les spécialistes des matières premières, cette hausse présente plusieurs qualités pour l’économie congolaise. D’abord, elle améliore mécaniquement les recettes d’exportation lorsque les volumes restent constants. Ensuite, elle renforce la capacité de l’État à mobiliser des ressources fiscales issues du secteur minier. Enfin, elle consolide la position extérieure du pays en augmentant les entrées de devises.</p>
<p>Mais ces avantages restent partiels. La valeur créée dépend fortement de la structure de l’économie. Lorsque les minerais sont exportés à l’état brut ou peu transformé, une part importante de la richesse est captée hors du pays. La transformation locale permettrait d’augmenter les marges, de créer des emplois industriels et de stabiliser les revenus face aux fluctuations des prix.</p>
<p>Les analystes rappellent aussi que ces hausses doivent être lues avec prudence. Les marchés des matières premières sont cycliques. Ils réagissent aux décisions des grandes économies, aux tensions géopolitiques et aux variations de l’offre mondiale. Une hausse rapide peut être suivie d’un ajustement.</p>
<p>Dans ce contexte, l’enjeu pour la RDC ne se limite pas à bénéficier des prix élevés. Il s’agit de transformer cette conjoncture favorable en gains durables, en renforçant la chaîne de valeur locale et en améliorant la gouvernance du secteur minier.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : au 9 avril 2026, le prix du baril de pétrole s’établit à 95,9 USD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 23:55:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les prix des matières premières restent étroitement dépendants des tensions géopolitiques. Le marché pétrolier en offre une illustration récente. Suivant la récente note de conjoncture économique de la Banque centrale du Congo, le baril de pétrole s’est établi à 95,9 dollars au 9 avril 2026, enregistrant une baisse hebdomadaire de 12,2 %. Ce repli intervient [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Les prix des matières premières restent étroitement dépendants des tensions géopolitiques. Le marché pétrolier en offre une illustration récente. Suivant la récente note de conjoncture économique de la Banque centrale du Congo, le baril de pétrole s’est établi à 95,9 dollars au 9 avril 2026, enregistrant une baisse hebdomadaire de 12,2 %. Ce repli intervient après plusieurs semaines de forte volatilité, alimentée par le conflit opposant la coalition américano-israélienne à l’Iran et les incertitudes autour du détroit d’Ormuz, point stratégique pour l’approvisionnement mondial.</h3>
<p>La détente observée sur les prix s’explique principalement par l’annonce, le 7 avril, d’un cessez-le-feu.</p>
<p>Cette évolution a immédiatement réduit la prime de risque géopolitique intégrée dans les cours. En d’autres termes, les marchés ont anticipé une normalisation progressive des flux pétroliers, notamment avec la réouverture graduelle du détroit d’Ormuz, par lequel transite une part significative du pétrole mondial.</p>
<p>Mais cette correction à court terme ne doit pas masquer la tendance de fond. Sur douze mois, les prix restent en hausse de 27,9 %, et même de 57,5 % par rapport à fin décembre 2025 pour l’ensemble des produits de base. Cette dynamique traduit un environnement structurellement tendu, où l’offre reste exposée aux chocs politiques et sécuritaires.</p>
<p>Pour les analystes du secteur, cette séquence confirme la sensibilité extrême du marché pétrolier aux signaux géopolitiques. « Le pétrole réagit moins aux fondamentaux classiques qu’à la perception du risque », résume un expert des marchés énergétiques. Selon lui, chaque annonce diplomatique ou militaire agit désormais comme un déclencheur immédiat sur les prix, amplifiant les mouvements à la hausse comme à la baisse.</p>
<p>Dans le cas de la RDC, ces fluctuations ont des implications directes. Pays importateur de produits pétroliers, l’économie congolaise reste vulnérable aux variations des cours internationaux. Une baisse du baril peut alléger temporairement la facture énergétique et contenir les pressions inflationnistes. À l’inverse, une remontée rapide des prix se répercute sur les coûts de transport, les biens de consommation et, in fine, le pouvoir d’achat.</p>
<p>Au-delà de la conjoncture, les experts soulignent un enjeu plus profond : la nécessité de réduire cette dépendance. Dans cette optique, les autorités congolaises explorent de nouvelles pistes. La récente mission du Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, au Nigeria, en vue d’un rapprochement avec le groupe Dangote, s’inscrit dans cette logique. L’accès potentiel aux capacités de raffinage de cette infrastructure, l’une des plus importantes d’Afrique avec une capacité de 650 000 barils par jour, pourrait offrir une alternative aux circuits d’approvisionnement traditionnels.</p>
<p>Cette option continentale, si elle se concrétise, permettrait de capter une offre régionale plus abondante et de limiter l’exposition aux chocs extérieurs. Elle reste toutefois conditionnée à des contraintes logistiques et de coût, notamment liées au transport et à la structuration des chaînes d’approvisionnement.</p>
<p>À court terme, le marché reste suspendu à l’évolution de la situation au Moyen-Orient. La stabilité observée cette semaine pourrait n’être que temporaire. Dans un environnement aussi incertain, le baril continue d’évoluer au rythme de la géopolitique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : Judith Suminwa Tuluka mobilise la Banque mondiale pour les projets structurants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 19:11:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a tenu, le jeudi 16 avril 2026, une séance de travail avec Diame Diop, vice-président de la banque mondiale pour l’Afrique de l’Est et australe. Les échanges ont porté sur l’alignement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a tenu, le jeudi 16 avril 2026, une séance de travail avec Diame Diop, vice-président de la banque mondiale pour l’Afrique de l’Est et australe.</h3>
<p>Les échanges ont porté sur l’alignement des interventions de la Banque mondiale avec les priorités du gouvernement congolais.</p>
<p>L’objectif est de mieux orienter les financements vers les secteurs capables de soutenir la transformation économique.</p>
<p>Quatre axes structurent cette démarche. Le renforcement de l’appui budgétaire à travers les programmes de type DPO, le suivi des réformes engagées, l’accélération des projets structurants et une coordination plus étroite entre les différents partenaires.</p>
<p>Sur le plan sectoriel, les discussions ont ciblé les infrastructures, l’énergie, la diversification économique et la formation des jeunes. Ces domaines concentrent une grande partie des contraintes de croissance en République démocratique du Congo. L’enjeu consiste à améliorer l’efficacité des investissements pour produire des effets rapides sur l’activité et l’emploi.</p>
<p>Parmi les projets évoqués figurent le corridor de Lobito et le développement du site d’Inga. Ces deux chantiers occupent une place centrale dans la stratégie économique du pays.</p>
<p>Le premier vise à fluidifier les échanges et à renforcer l’intégration régionale. Le second doit permettre d’augmenter l’offre énergétique, un facteur clé pour l’industrialisation.</p>
<p>La mobilisation des investissements constitue un autre point important. Le gouvernement cherche à attirer davantage de capitaux pour financer les infrastructures et soutenir le secteur productif. Dans ce cadre, la Banque mondiale joue un rôle d’appui, à la fois financier et technique.</p>
<p>Dans la continuité de cette réunion, la Première ministre s’est entretenue avec Harold Tavares, directeur exécutif pour le groupe Afrique II au conseil d’administration de la Banque mondiale.</p>
<p>Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération et l’accompagnement des réformes en cours.</p>
<p>Judith Suminwa Tuluka a insisté sur un point. Accélérer la mise en œuvre des réformes pour répondre aux attentes de la population. L’enjeu n’est pas seulement de mobiliser des ressources, mais de transformer ces engagements en résultats concrets.</p>
<p>Cette séquence illustre la ligne suivie par le gouvernement. Consolider les partenariats, améliorer la qualité de la dépense publique et soutenir une croissance durable et inclusive.</p>
<p>Au-delà de la communication institutionnelle, les économistes soulignent que l’efficacité de ce type de partenariat dépend d’abord de la capacité d’exécution. En République démocratique du Congo, le principal défi ne réside pas uniquement dans la mobilisation des financements, mais dans leur absorption. Les taux d’exécution des projets financés par les partenaires restent souvent en deçà des prévisions, en raison de contraintes administratives, foncières et de gouvernance.</p>
<p>Sur les appuis budgétaires de type DPO, les analyses de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international montrent qu’ils produisent des effets lorsqu’ils sont adossés à des réformes effectivement mises en œuvre. Sans cela, leur impact sur la croissance reste limité et transitoire.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : Judith Suminwa participe à l’initiative “Water Forward” dédiée à l’eau et aux opportunités économiques</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/04/16/assemblees-fmi-bm-judith-suminwa-participe-a-linitiative-water-forward-dediee-a-leau-et-aux-opportunites-economiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 08:59:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, la Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a pris part, le mercredi 15 avril 2026, à une conférence consacrée au rôle stratégique du secteur de l’eau dans la transformation économique. Organisée sous le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, la Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a pris part, le mercredi 15 avril 2026, à une conférence consacrée au rôle stratégique du secteur de l’eau dans la transformation économique.</h3>
<p>Organisée sous le thème « Water Forward: Driving Jobs and Opportunities », cette rencontre a permis de repositionner l’eau comme un actif économique à part entière. Dans son intervention, la cheffe du gouvernement a insisté sur le potentiel hydrique exceptionnel de la RDC, souvent évoqué mais encore sous-exploité dans les politiques de développement.</p>
<p>L’approche défendue repose sur une idée simple. L’eau ne constitue pas uniquement une ressource naturelle, mais un levier structurant pour stimuler la croissance, créer des emplois et soutenir des activités productives. Agriculture, industrie, énergie ou encore services urbains, plusieurs secteurs dépendent directement d’un accès fiable et maîtrisé à cette ressource.</p>
<p>Dans ce cadre, Judith Suminwa a mis en avant la nécessité d’améliorer l’accès à l’eau potable, un enjeu à la fois social et économique. L’extension des infrastructures hydrauliques est présentée comme une condition essentielle pour renforcer la productivité et réduire les inégalités territoriales.</p>
<p>La Première ministre a également défendu une approche intégrée reliant eau et énergie. Cette articulation vise à optimiser l’exploitation des ressources disponibles, notamment dans un pays où le potentiel hydroélectrique reste largement sous-utilisé. L’objectif est de créer des synergies capables de soutenir l’industrialisation et de sécuriser l’approvisionnement énergétique.</p>
<p>Parmi les initiatives citées figure le programme Kin Elenda, considéré comme l’un des projets structurants en matière d’accès à l’eau et d’assainissement urbain. Ce type de projet illustre la volonté des autorités de traduire les orientations stratégiques en réalisations concrètes.</p>
<p>Au-delà des projets, le message porté à Washington s’inscrit dans une logique plus large. Le gouvernement congolais cherche à mobiliser des partenaires techniques et financiers pour accélérer les investissements dans les infrastructures hydriques et énergétiques. Dans un contexte international marqué par la pression sur les ressources et les enjeux climatiques, la RDC entend se positionner comme un acteur crédible sur ces questions.</p>
<p>En mettant l’accent sur l’eau comme vecteur de développement, Judith Suminwa trace une ligne claire. Transformer le potentiel naturel en résultats économiques mesurables, capables d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la RDC positionne ses priorités face aux mutations économiques globales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:14:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, a pris part, le mardi 14 avril 2026, à la réunion des ministres et gouverneurs du G-24, organisée en marge des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Les échanges ont porté sur un enjeu central, la transformation économique inclusive [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, a pris part, le mardi 14 avril 2026, à la réunion des ministres et gouverneurs du G-24, organisée en marge des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.</h3>
<p>Les échanges ont porté sur un enjeu central, la transformation économique inclusive et la création d’emplois dans les pays en développement.</p>
<p>Dans un contexte international marqué par une montée des incertitudes, deux dynamiques ont structuré les discussions. D’une part, l’essor de l’intelligence artificielle, qui redessine les modèles productifs et pose la question de l’adaptation des marchés du travail. D’autre part, la crise au Moyen-Orient, dont les effets indirects pèsent sur les économies émergentes via les prix de l’énergie, les chaînes d’approvisionnement et la confiance des investisseurs.</p>
<p>La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, ainsi que les représentants de la Banque mondiale, ont réaffirmé leur volonté d’intensifier l’accompagnement des États membres.</p>
<p>L’objectif est de soutenir des politiques capables de concilier stabilité macroéconomique, inclusion sociale et résilience face aux chocs externes.</p>
<p>Pour la RDC, cette séquence intervient dans une phase de consolidation macroéconomique encore fragile.</p>
<p>La participation de la Banque centrale à ces travaux traduit une volonté d’alignement avec les standards internationaux en matière de politique monétaire, de régulation financière et de gestion des risques.</p>
<p>Du point de vue des banques centrales, trois axes ressortent. Premièrement, l’intégration des technologies numériques, dont l’intelligence artificielle, suppose des investissements dans les infrastructures et les compétences, faute de quoi le risque d’exclusion économique s’accentue.</p>
<p>Deuxièmement, la volatilité externe, notamment énergétique, impose un pilotage monétaire plus prudent. Pour une économie comme la RDC, fortement dépendante des importations stratégiques, la stabilité du taux de change et la gestion des réserves deviennent des priorités opérationnelles.</p>
<p>Enfin, la question de l’emploi reste centrale. La transformation économique ne peut produire d’effets durables sans une base productive élargie. Cela renvoie à un défi structurel pour la RDC, diversifier son économie au-delà des matières premières afin de créer des emplois à plus forte valeur ajoutée.</p>
<p>Dans cet environnement, la coordination avec le FMI et la Banque mondiale apparaît moins comme une option que comme un levier pour renforcer la crédibilité et soutenir les trajectoires de réforme.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Monde : la croissance mondiale attendue à 3,1 % en 2026, sous pression des tensions géopolitiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:16:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La croissance mondiale devrait ralentir en 2026 pour s’établir à 3,1 %, avant un léger redressement à 3,2 % en 2027, selon le Fonds monétaire international. Ce niveau reste positif, mais il traduit une dynamique moins robuste que prévu dans un environnement international devenu plus incertain. Cette projection a été présentée à l’issue de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La croissance mondiale devrait ralentir en 2026 pour s’établir à 3,1 %, avant un léger redressement à 3,2 % en 2027, selon le Fonds monétaire international. Ce niveau reste positif, mais il traduit une dynamique moins robuste que prévu dans un environnement international devenu plus incertain.</h3>
<p>Cette projection a été présentée à l’issue de la réunion du groupe consultatif africain, tenue le mardi 14 avril 2026 en présence notamment de Kristalina Georgieva.</p>
<p>La principale explication tient au contexte géopolitique. La guerre au Moyen-Orient continue de peser sur l’économie mondiale, même dans l’hypothèse d’un cessez-le-feu. Un conflit de cette nature ne s’arrête pas à ses conséquences militaires. Il perturbe les circuits de production, ralentit le commerce, renchérit les coûts de transport et entretient une incertitude qui freine l’investissement. Tant que ces facteurs persistent, la croissance reste sous pression. Si le conflit devait durer ou si la reprise des échanges prenait plus de temps, l’impact serait plus marqué que prévu.</p>
<p>En Afrique, le ralentissement est également attendu. Après une croissance de 4,5 % en 2025, le continent devrait enregistrer 4,2 % en 2026. En Afrique subsaharienne, la croissance est projetée à 4,3 %, tandis que l’Afrique du Nord évoluerait autour de 4,1 %. Le recul reste contenu, mais il intervient dans un contexte où plusieurs économies sortent à peine d’efforts de stabilisation.</p>
<p>Le point central reste la contrainte financière. Le FMI met en avant trois limites structurelles : un service de la dette élevé, un accès restreint aux financements à coût abordable et des besoins importants en investissements publics. Cela signifie que les États disposent de moins de marge pour soutenir leur économie. Une part croissante des ressources est orientée vers le remboursement de la dette, ce qui réduit la capacité à financer les infrastructures, l’énergie ou les services sociaux.</p>
<p>À ces contraintes s’ajoutent des risques économiques et sociaux. La guerre peut entraîner un retour de l’inflation, notamment via les prix de l’énergie et des denrées alimentaires. Cela pèse directement sur le pouvoir d’achat des ménages et peut accentuer les tensions sociales, en particulier dans les pays les plus vulnérables.</p>
<p>Dans ce contexte, les orientations proposées sont ciblées. À court terme, il s’agit de maintenir la stabilité des prix et de protéger les populations les plus exposées, sans alourdir durablement les finances publiques. À moyen terme, l’enjeu est d’augmenter les recettes internes, d’améliorer la qualité de la dépense publique et d’accélérer les réformes capables de soutenir une croissance plus diversifiée, notamment dans les secteurs de l’énergie et du numérique.</p>
<p>L’analyse met en évidence une réalité simple. Une croissance mondiale autour de 3 % reste modérée et dépend fortement de l’évolution du contexte international. Pour l’Afrique, la question dépasse le rythme de croissance. Elle porte sur la capacité à financer durablement le développement dans un environnement où la dette est plus coûteuse et les ressources externes plus limitées.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : la croissance attendue à 4,2 % en 2026, freinée par la dette et les tensions extérieures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:07:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La croissance africaine devrait ralentir en 2026 pour s’établir à 4,2 %, contre 4,5 % en 2025, selon le Fonds monétaire international (FMI), renseigne les projections de l&#8217;institution, scrutées lors de la réunion du groupe consultatif africain du FMI, en présence notamment de Kristalina Georgieva. Ce niveau reste supérieur à la moyenne mondiale, mais il [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La croissance africaine devrait ralentir en 2026 pour s’établir à 4,2 %, contre 4,5 % en 2025, selon le Fonds monétaire international (FMI), renseigne les projections de l&rsquo;institution, scrutées lors de la réunion du groupe consultatif africain du FMI, en présence notamment de Kristalina Georgieva.</h3>
<p>Ce niveau reste supérieur à la moyenne mondiale, mais il traduit un essoufflement dans un environnement devenu plus contraint.</p>
<p>Le ralentissement est d’abord lié au contexte international. La guerre au Moyen-Orient pèse sur l’économie mondiale et se transmet à l’Afrique par plusieurs canaux. Les coûts du transport et de l’énergie restent élevés, les chaînes d’approvisionnement sont perturbées et l’incertitude freine les investissements. Même en cas d’accalmie, ces effets persistent dans le temps et limitent la dynamique de reprise.</p>
<p>En Afrique subsaharienne, la croissance devrait atteindre 4,3 % en 2026, contre 4,5 % en 2025. Ce niveau masque des réalités contrastées. Les pays exportateurs de matières premières peuvent bénéficier de prix élevés, mais les pays importateurs subissent directement la hausse des coûts, notamment pour les produits pétroliers et alimentaires. Cette dépendance extérieure expose fortement les économies aux chocs internationaux.</p>
<p>Le véritable point de fragilité reste interne. Le FMI met en avant trois contraintes majeures : un service de la dette élevé, un accès limité aux financements à des conditions abordables et des besoins importants en investissements publics. Dans plusieurs pays, une part croissante des recettes sert à rembourser la dette. Cela réduit la capacité à financer les infrastructures, l’électricité, les routes ou encore les services sociaux essentiels.</p>
<p>Dans ce contexte, la croissance devient moins inclusive. Les tensions inflationnistes, notamment sur les produits alimentaires, pèsent sur le pouvoir d’achat. Pour les ménages, cela se traduit par une baisse de la consommation, ce qui freine à son tour l’activité économique. Le risque est donc double : une croissance plus faible et une pression sociale plus forte.</p>
<p>Les marges de manœuvre budgétaires étant limitées, les États doivent arbitrer. Les pays exportateurs de pétrole sont encouragés à épargner les recettes exceptionnelles lorsqu’elles sont temporaires. Les pays importateurs, eux, doivent préserver les dépenses prioritaires tout en renforçant la mobilisation des recettes internes. L’amélioration de l’efficacité de la dépense publique devient centrale, car chaque ressource compte davantage dans un contexte de contraintes financières.</p>
<p>Au-delà du court terme, la question posée est celle du modèle de croissance. Le FMI insiste sur la nécessité d’accélérer les réformes pour diversifier les économies, développer les marchés financiers locaux et investir dans des secteurs structurants comme l’énergie et le numérique. Sans ces transformations, la croissance restera dépendante des cycles extérieurs et donc vulnérable.</p>
<p>L’essentiel se joue désormais ailleurs. Une croissance proche de 4 % ne suffit plus à elle seule à rassurer. Ce qui compte, c’est sa qualité et sa résilience face aux chocs. Dans un contexte où la dette devient plus coûteuse et les financements extérieurs plus sélectifs, la véritable ligne de fracture passe par la capacité des économies à s’autofinancer et à investir efficacement. Autrement dit, l’enjeu n’est plus seulement de croître, mais de transformer cette croissance en levier durable, moins exposé aux cycles internationaux et davantage ancré dans des moteurs internes solides.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Daniel Mukoko Samba explore une piste nigériane avec Aliko Dangote pour sécuriser le carburant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 19:31:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais poursuit ses efforts pour stabiliser l’approvisionnement en produits pétroliers. Dans ce cadre, une mission officielle du gouvernement congolais vient d&#8217;être menée au Nigeria par le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large engagée par l’exécutif afin de réduire les tensions récurrentes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais poursuit ses efforts pour stabiliser l’approvisionnement en produits pétroliers. Dans ce cadre, une mission officielle du gouvernement congolais vient d&rsquo;être menée au Nigeria par le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.</h3>
<p>Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large engagée par l’exécutif afin de réduire les tensions récurrentes observées sur le marché intérieur des carburants.</p>
<p>Lors de ce déplacement, une réunion a été organisée avec l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangote, dont le groupe a investi dans l’une des plus grandes raffineries du continent. Les échanges ont porté sur la possibilité d’un approvisionnement direct du marché congolais.</p>
<p>Lancée il y a un an et demi, la raffinerie était initialement censée atteindre sa pleine capacité début 2025. Mais des contraintes liées à l’approvisionnement en brut ont retardé cette trajectoire.</p>
<p>Dans un communiqué daté du mercredi 11 février, la raffinerie Dangote a annoncé avoir atteint sa pleine capacité nominale de 650 000 barils par jour, devenant la première raffinerie au monde à réaliser un tel niveau de production sur une seule unité.</p>
<p>Cette performance repose sur l’optimisation de l’unité de distillation de pétrole brut et du bloc de production d’essence, consolidant la stabilité opérationnelle de la plus grande installation de raffinage d’Afrique.</p>
<p>La montée en régime se traduit déjà en volumes concrets. La raffinerie a fourni entre 45 et 50 millions de litres d’essence par jour durant la période festive récente. Avec des installations désormais pleinement opérationnelles, elle pourrait livrer jusqu’à 75 millions de litres par jour sur le marché domestique.</p>
<p><strong>Réduire la dépendance et élargir les options</strong></p>
<p>La RDC reste dépendante de circuits d’importation concentrés, ce qui expose le pays aux aléas du marché international. Cette configuration limite la marge de manœuvre des autorités, notamment en période de hausse des prix ou de perturbations logistiques.</p>
<p>En se tournant vers le Nigeria, Kinshasa cherche à diversifier ses partenaires et à renforcer la sécurité d’accès aux produits pétroliers. Le recours à une capacité de raffinage africaine pourrait également réduire certains coûts intermédiaires liés aux importations lointaines.</p>
<p><strong>Une réponse à la volatilité du marché</strong></p>
<p>Le marché pétrolier international demeure instable. Les variations de prix, souvent rapides, se répercutent directement sur les économies importatrices comme la RDC. Dans ce contexte, multiplier les sources d’approvisionnement permet de limiter les ruptures et d’ajuster plus rapidement les flux en fonction des conditions du marché.</p>
<p>Cette approche vise aussi à améliorer la visibilité des autorités sur les volumes disponibles et les coûts, deux éléments essentiels pour encadrer la politique des prix domestiques.</p>
<p>Les analystes considèrent la raffinerie de Dangote comme un projet structurant pour le Nigeria. Avec une capacité de 650 000 barils par jour, elle pourrait générer jusqu’à 10 milliards de dollars d’économies annuelles en devises, en réduisant fortement les importations de produits raffinés qui dépassaient 80 %.</p>
<p>Cette transformation devrait stabiliser l’approvisionnement en carburants, limiter la volatilité des prix et réduire les pénuries récurrentes, tout en soutenant des industries en aval comme la pétrochimie et les engrais.</p>
<p>En octobre dernier, Aliko Dangote a annoncé un projet d’extension de la capacité à 1,4 million de barils par jour.</p>
<p>Cette expansion vise notamment à renforcer les activités pétrochimiques, avec la production d’alkylbenzènes linéaires et d’huiles de base, et à porter la production annuelle de polypropylène de 1 à 1,5 million de tonnes métriques.</p>
<p><strong>Une piste à consolider</strong></p>
<p>Les discussions engagées avec le groupe Dangote n’en sont qu’à un stade préliminaire. Leur concrétisation dépendra de plusieurs paramètres, notamment les conditions commerciales, les volumes disponibles et les modalités de transport.</p>
<p>Les spécialistes du secteur énergétique estiment que cette ouverture vers le Nigeria est cohérente avec les défis actuels du pays.</p>
<p>La diversification des sources d’approvisionnement est souvent présentée comme un levier immédiat pour réduire les risques de rupture.</p>
<p>Toutefois, ils rappellent que la question logistique reste déterminante. Le transport des produits pétroliers depuis l’Afrique de l’Ouest vers la RDC peut engendrer des coûts significatifs, en l’absence de corridors intégrés ou d’infrastructures adaptées.</p>
<p>La compétitivité des prix constituera également un facteur décisif. Si les produits raffinés au Nigeria s’avèrent plus attractifs que ceux issus des circuits traditionnels, l’intérêt économique sera réel. Dans le cas contraire, l’impact restera limité.</p>
<p>Enfin, plusieurs analystes insistent sur la nécessité d’un effort parallèle au niveau national. L’amélioration des capacités de stockage, la modernisation des infrastructures et, à plus long terme, le développement d’unités locales de transformation apparaissent comme des étapes essentielles pour renforcer durablement la sécurité énergétique du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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