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	<title>endettement &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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		<title>Levée de 1,25 milliard USD d’eurobonds : le gouvernement affine la sélection technique des projets prioritaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 11:41:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministère du Plan a réuni les experts des ministères sectoriels et des institutions publiques afin d’harmoniser les projets qui seront financés grâce aux 1,25 milliard USD levés sur les marchés internationaux. Le gouvernement veut orienter ces ressources vers des infrastructures stratégiques, les corridors régionaux, l’énergie, les PPP et les minerais critiques afin de transformer [&#8230;]]]></description>
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<li><strong>Le ministère du Plan a réuni les experts des ministères sectoriels et des institutions publiques afin d’harmoniser les projets qui seront financés grâce aux 1,25 milliard USD levés sur les marchés internationaux.</strong></li>
<li><strong>Le gouvernement veut orienter ces ressources vers des infrastructures stratégiques, les corridors régionaux, l’énergie, les PPP et les minerais critiques afin de transformer l’endettement en levier durable de croissance.</strong></li>
</ul>
<p>Le gouvernement congolais poursuit le travail de structuration des investissements devant être financés grâce aux 1,25 milliard de dollars d’euro-obligations récemment mobilisés sur les marchés internationaux.</p>
<p>Le jeudi 22 mai 2026 à Kinshasa, le ministre d’État chargé du Plan, Guylain Nyembo, a présidé une réunion technique consacrée à la revue des projets prioritaires retenus dans le cadre de ce financement international.</p>
<p>La rencontre a réuni les experts des ministères sectoriels ainsi que plusieurs institutions publiques afin d’harmoniser les priorités d’investissement et d’améliorer la préparation technique des projets considérés comme stratégiques pour l’économie congolaise.</p>
<p>Selon le ministère du Plan, cette démarche vise notamment à renforcer la qualité des investissements publics, améliorer la coordination avec les investisseurs et partenaires techniques et financiers, mais aussi construire un portefeuille cohérent de projets capables d’accélérer la transformation économique du pays.</p>
<p>Les discussions se sont inscrites dans le cadre du Plan National Stratégique de Développement (PNSD 2024-2028), avec un accent particulier sur les infrastructures, les corridors régionaux, les partenariats public-privé, les investissements énergétiques, logistiques ainsi que les minerais critiques.</p>
<p>Cette étape intervient quelques mois après la présentation officielle par le gouvernement des sept premiers projets devant être financés par les eurobonds.</p>
<p>Parmi eux figurent notamment un terminal aéroportuaire de 49.000 m² à Kinshasa, la réhabilitation de 750 kilomètres de la RN4 entre Kisangani et Beni, la construction de 300 kilomètres de routes urbaines dans la capitale, une ligne électrique de 330 kV entre la Zambie et la ceinture cuprifère congolaise, ainsi qu’une centrale hydroélectrique de 64 MW au Kasaï Central.</p>
<p>À travers ces investissements, l’exécutif cherche à transformer une dette contractée à près de 9 % en actifs capables de produire de la croissance, des recettes fiscales et de soutenir progressivement la capacité de remboursement du pays.</p>
<p>Pour plusieurs experts en finances publiques, cette phase de structuration devient désormais aussi importante que la levée des fonds elle-même. Les analystes rappellent qu’un projet rentable mais mal préparé ou exécuté avec retard peut rapidement perdre une partie de son impact économique.</p>
<p>Les spécialistes observent également que les projets énergétiques apparaissent comme les plus directement générateurs de revenus, particulièrement dans les zones minières où la demande reste forte et solvable. Les infrastructures routières et logistiques, elles, produisent surtout des effets indirects en réduisant les coûts de transport, en fluidifiant les échanges et en stimulant l’activité économique locale.</p>
<p>Avec un ratio d’endettement encore relativement modéré estimé autour de 18,5 % du PIB, la RDC conserve une certaine marge financière. Mais pour les économistes, la crédibilité future du pays sur les marchés dépendra désormais de sa capacité à transformer rapidement ces financements en projets visibles, productifs et exécutés dans des délais maîtrisés.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : la BAD remet la question fiscale au centre du développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:43:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Afrique ne pourra pas financer durablement son développement sans mieux mobiliser ses propres ressources. C’est le message porté par la Banque africaine de développement (BAD) lors de la 58ᵉ Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique, tenue à Tanger, au début du mois d&#8217;avril. Par la voix de son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Afrique ne pourra pas financer durablement son développement sans mieux mobiliser ses propres ressources. C’est le message porté par la Banque africaine de développement (BAD) lors de la 58ᵉ Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique, tenue à Tanger, au début du mois d&rsquo;avril.</h3>
<p>Par la voix de son économiste en chef, Kevin Chika Urama, l’institution rappelle une réalité simple :  » aucun État ne peut bâtir une politique publique solide sur une base fiscale faible. », a-t-il indiqué.</p>
<p>Pour lui, sans recettes internes suffisantes, les gouvernements restent dépendants de l’endettement, de l’aide extérieure ou des recettes exceptionnelles. Dans ces conditions, financer les infrastructures, l’éducation, la santé ou la sécurité devient un exercice de fragilité permanente.</p>
<p>La BAD identifie cinq chantiers : renforcer les politiques fiscales, améliorer l’administration, simplifier les régimes, diversifier les sources de revenus et élargir l’assiette fiscale. Dit autrement, il s’agit de faire entrer plus d’activité économique dans le champ de l’impôt, de mieux collecter, et de réduire les pertes.</p>
<p>L’enjeu est d’abord structurel. Dans une grande partie du continent, la fiscalité repose encore sur un nombre limité de contribuables, sur la consommation et sur le commerce extérieur. Ce modèle a ses limites. Il rapporte, mais il reste étroit. Il capte mal l’économie informelle, laisse échapper des pans entiers de richesse et expose les États aux chocs extérieurs. Quand les importations ralentissent, quand les cours se retournent, les recettes publiques vacillent.</p>
<p>C’est là que le propos de la BAD prend son sens. Mobiliser les ressources domestiques ne consiste pas seulement à lever plus d’impôts. Il s’agit de construire un système plus large, plus lisible et plus efficace. La simplification fiscale, par exemple, n’est pas un détail technique. Des régimes trop complexes découragent la conformité, favorisent l’arbitraire et entretiennent la fraude. À l’inverse, un impôt mieux conçu, mieux expliqué et mieux administré améliore le rendement sans aggraver mécaniquement la pression sur les acteurs déjà captifs.</p>
<p>Les experts des finances publiques insistent sur un point central : le problème africain n’est pas seulement le taux d’imposition, mais la qualité de l’État fiscal. Un pays peut multiplier les taxes et rester pauvre en recettes utiles. Quand l’assiette est étroite, que l’administration est faible et que le contrôle est inégal, la fiscalité devient pénalisante sans être performante.</p>
<p>Autre difficulté : la confiance. L’impôt est plus facilement accepté quand il finance des services visibles. Lorsqu’il est perçu comme opaque, mal redistribué ou absorbé par les dysfonctionnements publics, il alimente la résistance, l’évitement et l’informalité. La question fiscale rejoint alors celle de la gouvernance.</p>
<p>La BAD affirme déjà soutenir 31 programmes actifs dans 22 pays. L’objectif est connu : améliorer la collecte, renforcer les systèmes fiscaux et lutter contre les flux financiers illicites. Le diagnostic, lui, est posé depuis longtemps. La vraie question est celle de l’exécution.</p>
<p>Au fond, le débat ouvert à Tanger dépasse la technique budgétaire. Il touche à la souveraineté. Un État qui ne lève pas correctement ses propres ressources gouverne sous contrainte. Un État qui élargit sa base fiscale, sécurise ses recettes et rend sa dépense plus crédible se donne une marge de décision. C’est à cette condition que la mobilisation des ressources domestiques peut devenir autre chose qu’un slogan : un instrument réel de transformation économique, indiquent les consultants du groupe.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>RDC : 5 pistes pour restructurer la SNEL et réorganiser le secteur électrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:27:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais examine plusieurs options destinées à transformer la SNEL S.A., dans un contexte marqué par de fortes contraintes techniques et financières. À ce jour, l’entreprise publique fait face à des infrastructures vieillissantes, des pertes élevées et un niveau d’endettement important, autant d’éléments qui limitent sa capacité à répondre à la demande nationale en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement congolais examine plusieurs options destinées à transformer la SNEL S.A., dans un contexte marqué par de fortes contraintes techniques et financières. À ce jour, l’entreprise publique fait face à des infrastructures vieillissantes, des pertes élevées et un niveau d’endettement important, autant d’éléments qui limitent sa capacité à répondre à la demande nationale en électricité.</h3>
<p>Le cadre de cette réflexion s’inscrit dans la loi de 2014 sur le secteur de l’électricité, qui vise à libéraliser le marché, garantir un accès universel à l’énergie à l’horizon 2040 et attirer les investissements nécessaires au développement des infrastructures. Mais les défis persistent, appelant à des ajustements structurels.</p>
<p>Cependant, dans un document rendu public le jeudi 02 avril 2026, le ministère des Finances détaille les options envisagées et souligne que « la loi n°14/011 du 17 juin 2014 relative au secteur de l’électricité a inscrit notre pays dans une dynamique de réforme structurelle ».</p>
<p>La source met par ailleurs en lumière ce qui suit : « des infrastructures vétustes, des pertes techniques et commerciales supérieures à 35 %, un endettement estimé à près de 2 milliards USD, un faible taux de recouvrement et une gouvernance fragile », peut-on lire.</p>
<p>Cinq scénarios sont mis en discussion. Le premier propose une organisation interne avec séparation des activités de production, de transport et de distribution, sans changer la structure globale de l’entreprise. Le deuxième envisage la création de trois sociétés publiques distinctes, chacune spécialisée dans un segment du système électrique.</p>
<p>Une troisième option va plus loin en prévoyant un recentrage de la SNEL sur une zone précise, tandis que d’autres opérateurs interviendraient sur le reste du territoire via appels d’offres. Une quatrième option positionne la SNEL comme gestionnaire national du transport, chargé d’assurer l’équilibre entre l’offre et la demande. Enfin, une variante combine ce rôle avec un recentrage sur le réseau Ouest-Sud.</p>
<p>Les experts restent partagés. Certains saluent une démarche structurée, estimant qu’elle permet d’explorer différentes pistes sans précipitation et d’identifier des solutions adaptées aux réalités du pays. Ils considèrent que la séparation des activités ou la spécialisation des entités pourrait améliorer la gestion, la transparence et l’attractivité pour les investisseurs.</p>
<p>D’autres adoptent une lecture plus prudente. Ils estiment que sans réforme en profondeur de la gouvernance et des mécanismes de gestion, ces options pourraient produire des effets limités. Ils alertent aussi sur les risques liés à une fragmentation du secteur, notamment en matière de coordination et d’équité dans l’accès à l’électricité.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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