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	<title>données &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>données &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Contrôle des finances publiques appuyé par l’IA : Al Kitenge voit l’IGF entrer dans une nouvelle génération de surveillance financière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 12:19:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour le stratège et lobbyiste Al Kitenge, la migration de l’Inspection générale des finances vers l’intelligence artificielle marque une rupture majeure dans la manière de contrôler les finances publiques en RDC. Il estime que l’IA permettra progressivement de détecter les fraudes avant même leur exécution grâce à l’analyse massive des données administratives et budgétaires. L’Inspection [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Pour le stratège et lobbyiste Al Kitenge, la migration de l’Inspection générale des finances vers l’intelligence artificielle marque une rupture majeure dans la manière de contrôler les finances publiques en RDC.</strong></li>
<li><strong>Il estime que l’IA permettra progressivement de détecter les fraudes avant même leur exécution grâce à l’analyse massive des données administratives et budgétaires.</strong></li>
</ul>
<p>L’Inspection générale des finances veut désormais faire entrer le contrôle public congolais dans une nouvelle phase technologique. Après plusieurs années marquées par la « patrouille financière », l’institution annonce son intention de migrer progressivement vers un contrôle systémique basé sur la donnée, la traçabilité numérique et l’intelligence artificielle.</p>
<p>Interrogé, ce Samedi 23 Mai 2026 par DecryptEco, le stratège et lobbyiste Al Kitenge considère cette évolution comme une adaptation logique aux nouvelles réalités technologiques mondiales.</p>
<blockquote><p>« L’IGF de 2026 fait le choix de vivre avec son époque. Ce n’est pas un effet de mode, c’est le choix des meilleurs outils qui existent », explique-t-il.</p>
<p>Selon lui, l’intelligence artificielle pourrait profondément modifier la lutte contre les crimes économiques en République démocratique du Congo. « L’IGF choisit de rendre le crime financier impossible », affirme-t-il, estimant que les nouveaux outils permettront de détecter des irrégularités avant même leur matérialisation.</p></blockquote>
<p>Dans cette logique, l’IA serait capable d’analyser simultanément des volumes considérables de données budgétaires, fiscales, salariales et administratives afin d’identifier rapidement des incohérences, des doublons ou des agents fictifs.</p>
<blockquote><p>« L’avantage majeur, c’est la vitesse et la possibilité d’établir des évidences à partir des données complexes. L’IA ne se fatigue pas et travaille 24 heures sur 24 », soutient Al Kitenge.</p></blockquote>
<p>Pour lui, la transition vers un contrôle préventif constitue probablement le changement le plus important. Là où les systèmes classiques interviennent souvent après les détournements, les algorithmes pourraient désormais anticiper certains risques financiers.</p>
<blockquote><p>« L’IA ne va pas s’entraîner ici. Elle remplit déjà des missions plus complexes à travers le monde », insiste-t-il, convaincu que les outils technologiques évolueront plus rapidement que les réseaux de fraude financière.</p></blockquote>
<p>Malgré les défis liés à la connectivité, à l’électricité ou encore à la cybersécurité, Al Kitenge minimise les inquiétudes sur la capacité du pays à engager cette mutation technologique.</p>
<blockquote><p>« La RDC a de plus en plus de data centers ainsi que des experts dans toutes les disciplines de l’informatique », affirme-t-il, avant d’ajouter : « Le seul risque, c’est l’éducation nationale. Nos écoles et universités doivent arrêter d’enseigner des choses obsolètes. »</p></blockquote>
<p>Sur la question sensible de la souveraineté numérique, il estime que la RDC devra surtout construire une modernisation rapide de l’État et renforcer ses compétences locales afin d’éviter une dépendance excessive.</p>
<blockquote><p>« L’IGF devra s’équiper en premier des compétences dans ce nouvel environnement de travail, puis considérer les infrastructures IT ainsi que des partenariats nationaux et internationaux », recommande-t-il.</p></blockquote>
<p>À travers cette réforme, l’IGF semble vouloir transformer progressivement le contrôle des finances publiques en un système de surveillance permanent fondé sur l’exploitation intelligente des données. Une mutation qui pourrait redéfinir durablement la gouvernance financière de l’État congolais.</p>
<p>Il sied de rappeler que cette orientation vers l’intelligence artificielle a été révélée lors de la dernière conférence de presse organisée le 20 mai 2026 à Kinshasa par l’inspecteur général chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii.</p>
<p>À cette occasion, l’IGF avait justifié l’abandon progressif de la « patrouille financière » par les limites du contrôle classique face à la complexité des flux financiers publics. L’institution avait notamment révélé l’identification de plus de 38 000 agents fictifs et annoncé un vaste programme de transformation numérique destiné à renforcer la traçabilité et la détection des irrégularités financières.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 1,6 million USD de la Banque mondiale pour accélérer les préparatifs du RGPH2</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 23:50:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais et la Banque mondiale ont fait le point à Kinshasa sur les préparatifs du deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH2), notamment les mécanismes de financement, l’organisation technique et le renforcement des capacités statistiques nationales. La Banque mondiale a annoncé un financement additionnel de 1,6 million USD destiné à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Le gouvernement congolais et la Banque mondiale ont fait le point à Kinshasa sur les préparatifs du deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH2), notamment les mécanismes de financement, l’organisation technique et le renforcement des capacités statistiques nationales.</strong></li>
<li><strong>La Banque mondiale a annoncé un financement additionnel de 1,6 million USD destiné à la mise en place d’une Unité de Coordination du Projet chargée d’appuyer l’organisation technique et financière du recensement.</strong></li>
</ul>
<p>Le gouvernement congolais poursuit les préparatifs du deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH2), considéré comme l’un des projets statistiques les plus stratégiques du pays depuis plusieurs décennies. À Kinshasa, le ministre d’État au Plan, Guylain Nyembo, a échangé, le 20 mai 2026, avec une délégation de Banque mondiale conduite par Kofi Nouve, Directeur des opérations a.i., autour de l’état d’avancement du projet d’appui au système statistique national et du financement du RGPH2.</p>
<p>Les discussions ont principalement porté sur les mécanismes de financement du recensement, la structuration du budget opérationnel ainsi que les aspects techniques liés au déploiement du projet. Les deux parties ont notamment abordé les questions liées au recrutement des agents recenseurs, à leur formation et au renforcement durable des capacités nationales en matière de statistiques et de gestion des données.</p>
<p>Au-delà du financement, les échanges ont également permis de faire le point sur les préparatifs du dénombrement pilote. Cette étape vise à tester les outils techniques, les méthodes de collecte ainsi que les réalités opérationnelles sur le terrain avant le lancement effectif du recensement à grande échelle. Une attention particulière est accordée aux zones enclavées, aux régions exposées aux inondations ainsi qu’aux territoires affectés par les conflits sécuritaires.</p>
<p>Dans cette dynamique, la Banque mondiale a annoncé un financement additionnel de 1,6 million de dollars destiné à la mise en place d’une Unité de Coordination du Projet (UCP). Cette structure aura pour mission d’assurer la coordination technique et financière des différents appuis mobilisés autour du RGPH2, notamment avec la participation de la Banque africaine de développement.</p>
<p>Pour les autorités congolaises comme pour les partenaires techniques et financiers, ce recensement représente un outil essentiel pour améliorer la qualité des données démographiques, renforcer la planification publique et mieux orienter les politiques de développement. Les résultats attendus devraient également permettre d’affiner les politiques sociales, les investissements publics et les stratégies de développement territorial dans un pays où les données statistiques demeurent encore largement insuffisantes.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : l’IGF migre vers l’IA pour renforcer le contrôle des finances publiques</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/05/20/rdc-ligf-migre-vers-lia-pour-renforcer-le-controle-des-finances-publiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 15:50:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’Inspection générale des finances annonce l’abandon progressif de la « patrouille financière » au profit d’un contrôle systémique basé sur la data, la traçabilité et l’intelligence artificielle. L’institution affirme avoir détecté plusieurs irrégularités dans les dépenses publiques et identifié plus de 38 000 agents fictifs lors des audits menés dans les administrations et entreprises publiques. [&#8230;]]]></description>
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<li><strong>L’Inspection générale des finances annonce l’abandon progressif de la « patrouille financière » au profit d’un contrôle systémique basé sur la data, la traçabilité et l’intelligence artificielle.</strong></li>
<li><strong>L’institution affirme avoir détecté plusieurs irrégularités dans les dépenses publiques et identifié plus de 38 000 agents fictifs lors des audits menés dans les administrations et entreprises publiques.</strong></li>
</ul>
<p>L’Inspection générale des finances (IGF) engage une nouvelle phase de modernisation de ses mécanismes de contrôle des finances publiques en République démocratique du Congo.</p>
<p>Lors d’une conférence de presse organisée ce mercredi 20 mai 2026 au siège de l’institution à Kinshasa, l’inspecteur général chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, a annoncé le passage progressif d’un système de contrôle classique vers un « contrôle systémique » appuyé sur la donnée, la traçabilité numérique et l’intelligence artificielle.</p>
<p>Selon lui, l’ancienne méthode dite de « patrouille financière », popularisée ces dernières années dans la lutte contre les détournements et la corruption, a montré ses limites en raison de son coût élevé et de son caractère ponctuel.</p>
<blockquote><p>« Ce sont des contrôles lourds, coûteux et aux effets peu durables », a expliqué Christophe Bitasimwa, estimant que l’IGF doit désormais évoluer vers un modèle capable d’anticiper les risques plutôt que de constater les irrégularités après coup.</p></blockquote>
<p>Cette nouvelle approche repose sur la collecte et l’analyse en temps réel des données financières et économiques afin d’améliorer la surveillance des flux publics et de renforcer la prévention des fraudes. L’objectif affiché est de transformer progressivement l’IGF en un organe de contrôle connecté aux différents circuits économiques et budgétaires de l’État.</p>
<p>Au cours de cette présentation, Christophe Bitasimwa a également dévoilé plusieurs chiffres liés aux performances récentes de l’institution.</p>
<p>Concernant le projet de transformation numérique de l’IGF, il a indiqué que le coût global des infrastructures numériques prévues à l’horizon 2028 est estimé à 39 millions de dollars américains, soit une moyenne annuelle de 13 millions USD. À ce stade, 22 millions USD de financements sont déjà identifiés, couvrant environ 56 % des besoins, tandis qu’un besoin complémentaire de 17 millions USD reste à mobiliser.</p>
<p>Sur le volet du contrôle des dépenses publiques, l’IGF affirme avoir permis la réalisation d’économies évaluées à 690 millions de dollars américains sur les remboursements des crédits accordés par l’État.</p>
<p>Les audits réalisés sur les fichiers de paie de 50 services administratifs et de 72 entreprises publiques ont également conduit à l’identification de 38 597 agents fictifs ainsi que de 1 007 doublons, pour un impact financier mensuel estimé à 15,786 milliards de francs congolais.</p>
<p>L’institution affirme par ailleurs avoir relevé plusieurs irrégularités dans les dépenses effectuées au sein des entreprises et établissements publics. Selon les chiffres présentés par l’IGF, les taux d’irrégularités détectés représentent 12,38 % des dépenses exécutées en dollars américains, soit 33 millions USD, 25,6 % des dépenses en euros, soit 1 million EUR, ainsi que 72,56 % des dépenses en francs congolais, correspondant à près de 9 000 milliards CDF.</p>
<p>Cette orientation vers l’intelligence artificielle intervient toutefois dans un contexte où plusieurs experts du numérique s’interrogent encore sur la capacité réelle de la RDC à soutenir des systèmes avancés d’analyse de données à grande échelle. Si le pays accélère depuis quelques années ses investissements dans les infrastructures numériques, notamment avec la construction de datacenters Tier III à Kinshasa et l’extension de la fibre optique, les défis restent importants en matière d’électricité, de connectivité stable, de cybersécurité et de stockage souverain des données.</p>
<p>Pour plusieurs analystes africains de l’IA, la réussite du modèle impulsé par l’IGF dépendra moins des annonces technologiques que de la capacité de l’État à interconnecter durablement les bases de données fiscales, douanières, bancaires et administratives. Dans cette logique, l’IA ne remplacerait pas les inspecteurs, mais deviendrait un outil d’aide à la détection des anomalies financières, à la traçabilité des dépenses publiques et à l’identification des risques de fraude en temps réel. Une évolution qui pourrait progressivement rapprocher l’IGF des standards internationaux de contrôle financier numérique observés dans plusieurs administrations modernes.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : l’IGF engage sa mutation vers un contrôle financier modernisé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:01:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Inspection générale des finances (IGF) amorce une nouvelle étape de son évolution institutionnelle. À travers son plan stratégique triennal 2026-2028, l’organe de contrôle entend revoir en profondeur ses méthodes de travail afin de les adapter aux exigences actuelles de gestion des finances publiques. Lors d&#8217;une interview réalisée le samedi 02 mai 2026 à Kinshasa, l’Inspecteur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>L’Inspection générale des finances (IGF) amorce une nouvelle étape de son évolution institutionnelle. À travers son plan stratégique triennal 2026-2028, l’organe de contrôle entend revoir en profondeur ses méthodes de travail afin de les adapter aux exigences actuelles de gestion des finances publiques.</em></h3>
<p>Lors d&rsquo;une interview réalisée le samedi 02 mai 2026 à Kinshasa, l’Inspecteur général des finances, chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, indique que cette transformation repose d’abord sur un diagnostic interne. L’institution a identifié des limites dans ses approches traditionnelles, souvent basées sur des contrôles a posteriori, lourds à mettre en œuvre et peu réactifs face à la complexité croissante des flux financiers publics. Cette configuration réduit la capacité d’anticipation de l’État et limite l’efficacité des interventions en matière de prévention des risques.</p>
<p>Pour y remédier, l’IGF prévoit de s’orienter vers un modèle fondé sur l’analyse des données et la prévention. Cette évolution s’inscrit dans ce que l’institution appelle le « contrôle systémique ». L’objectif est de surveiller les finances publiques de manière continue, en s’appuyant sur des outils numériques et des bases de données interconnectées. Cette approche permet de passer d’un contrôle ponctuel à une logique de suivi permanent, mieux adaptée à la complexité des opérations financières publiques.</p>
<p>Ce changement de cap implique également une montée en compétence des équipes et une modernisation des outils de travail. L’IGF ambitionne ainsi de mieux exploiter l’information disponible pour détecter les risques, suivre les opérations financières en temps réel et améliorer la qualité de ses interventions. À terme, cette transformation devrait contribuer à réduire les zones d’opacité, à renforcer la traçabilité des flux financiers et à améliorer la discipline dans l’exécution des dépenses publiques.</p>
<p>À horizon 2028, l’institution aspire à se positionner comme un véritable organe d’intelligence financière. Cette ambition dépasse le cadre du contrôle classique pour intégrer des fonctions d’analyse, d’alerte et d’appui à la décision publique. En renforçant sa capacité d’exploitation des données, l’IGF pourrait devenir un acteur clé dans l’orientation des politiques publiques et dans la sécurisation de l’utilisation des ressources de l’État.</p>
<p>Cette réforme intervient dans un contexte où la gouvernance financière est de plus en plus scrutée, notamment par les partenaires techniques et financiers. Dans un environnement marqué par des besoins croissants de financement et des engagements budgétaires plus élevés, la qualité du contrôle public devient un facteur déterminant de crédibilité.</p>
<p>La transformation engagée par l’IGF ouvre ainsi une nouvelle phase, caractérisée par une évolution vers un contrôle plus anticipatif, plus structuré et davantage aligné sur les standards modernes de gestion des finances publiques.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : KoBold Metals lance une exploration record du lithium à Manono</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 23:03:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[La société américaine KoBold Metals a lancé, le 13 avril 2026, une campagne d’exploration du lithium d’une ampleur inédite en République démocratique du Congo. Soutenue par des investisseurs comme Bill Gates et Jeff Bezos, l’entreprise mobilise plus de 50 millions de dollars pour cartographier les ressources de la région de Manono, l’un des bassins les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La société américaine KoBold Metals a lancé, le 13 avril 2026, une campagne d’exploration du lithium d’une ampleur inédite en République démocratique du Congo. Soutenue par des investisseurs comme Bill Gates et Jeff Bezos, l’entreprise mobilise plus de 50 millions de dollars pour cartographier les ressources de la région de Manono, l’un des bassins les plus prometteurs au monde pour ce métal utilisé dans les batteries.</h3>
<p>Le programme prévoit des levés aériens sur 30 000 km², des milliers de forages et plus de 30 000 échantillons géochimiques.</p>
<p>À ce stade, 13 permis couvrant environ 3 000 km² sont déjà exploités. L’entreprise s’appuie sur des capteurs avancés et des algorithmes d’intelligence artificielle pour accélérer la détection de gisements exploitables.</p>
<p>Les cours des métaux confirment l’intérêt stratégique de cette initiative. Le cuivre s’échange autour de 13 209 dollars la tonne, le cobalt dépasse 56 000 dollars, tandis que les contrats sur l’hydroxyde de lithium évoluent autour de 17 850 dollars la tonne.</p>
<p>Ces niveaux traduisent une demande soutenue, portée par les batteries, l’électromobilité et les technologies énergétiques.</p>
<p><strong>Une approche qui peut transformer la donne</strong></p>
<p>L’entrée de KoBold Metals introduit une rupture dans l’exploration minière en RDC. L’utilisation de l’intelligence artificielle permet de réduire les coûts, d’augmenter la précision des découvertes et de raccourcir les délais.</p>
<p>Dans un pays où le potentiel géologique reste largement sous-exploré, cette méthode peut accélérer la conversion des ressources en projets industriels.</p>
<p>Le positionnement sur Manono renforce aussi la place de la RDC dans la chaîne de valeur mondiale des batteries. Déjà premier producteur de cobalt et deuxième pour le cuivre, le pays élargit son rôle vers le lithium, ce qui peut attirer davantage d’investissements et diversifier ses revenus miniers.</p>
<p><strong>Des risques à encadrer</strong></p>
<p>Cette dynamique s’accompagne toutefois de fragilités. L’exploration reste une phase incertaine, sans garantie de production à court terme. Les montants engagés, bien que significatifs, restent modestes au regard des investissements nécessaires pour développer une mine.</p>
<p>La question de la souveraineté des données devient également centrale. Le recours massif à l’intelligence artificielle repose sur l’accès à des informations géologiques stratégiques. Or, celles-ci font déjà l’objet de tensions.</p>
<p>Un différend oppose actuellement la RDC, la Belgique et KoBold Metals autour des archives géologiques coloniales conservées à AfricaMuseum. Kinshasa souhaite exploiter ces données avec des outils numériques pour renforcer son attractivité minière, tandis que Bruxelles en contrôle l’accès dans le cadre d’un processus encadré.</p>
<p>Ce dossier illustre un basculement du secteur. La valeur ne réside plus uniquement dans le sous-sol, mais aussi dans la maîtrise de l’information qui permet de l’exploiter.</p>
<p><strong>Une recomposition géopolitique en cours</strong></p>
<p>L’initiative intervient dans un contexte de rapprochement entre Kinshasa et Washington autour des minerais critiques. Les États-Unis cherchent à sécuriser leurs approvisionnements face à la domination chinoise dans les chaînes de transformation.</p>
<p>Pour la RDC, cette ouverture peut créer des opportunités. Elle impose aussi une gestion rigoureuse des partenariats, afin d’éviter une dépendance technologique ou informationnelle.</p>
<p><strong>Une nouvelle phase pour le secteur minier congolais</strong></p>
<p>Avec cette campagne, KoBold Metals s’inscrit dans une dynamique plus large. La RDC ne se limite plus à l’extraction brute. Elle entre progressivement dans une logique où données, technologies et ressources naturelles s’articulent.</p>
<p>Le potentiel est réel. Sa transformation dépendra de la capacité du pays à encadrer ces investissements, à valoriser ses données et à capter une part plus importante de la valeur créée.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : le marché bancaire dépasse les 100 milliards de dollars en 2025.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 08:26:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[« Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le nouveau rapport de McKinsey &#38; Company, met en lumière un secteur bancaire africain plus robuste, plus structuré et de plus en plus tourné vers la croissance. Selon l’étude, le marché bancaire du continent a atteint 107 milliards de dollars en 2025, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>« Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le nouveau rapport de McKinsey &amp; Company, met en lumière un secteur bancaire africain plus robuste, plus structuré et de plus en plus tourné vers la croissance. Selon l’étude, le marché bancaire du continent a atteint 107 milliards de dollars en 2025, dans un environnement où la concentration reste forte, mais où de nouveaux relais de croissance commencent à apparaître.</h3>
<p>En 2024, près de 70 % des revenus bancaires africains provenaient des cinq principaux marchés du continent. À elle seule, l’Afrique du Sud a généré 26,4 milliards de dollars, soit plus d’un quart du total. Pour les experts du secteur, cette concentration montre que la profondeur bancaire demeure encore très inégalement répartie à l’échelle africaine, avec quelques places dominantes qui continuent de structurer l’essentiel de l’activité.</p>
<p>La dynamique du marché repose encore largement sur les métiers bancaires traditionnels. Les segments retail et corporate ont représenté ensemble 88 % des revenus en 2024, avec 48,9 milliards de dollars pour la banque de détail et 38,1 milliards pour les activités liées aux entreprises. Le crédit reste la principale source de revenus, avec un peu plus de 30 milliards de dollars, soit 30 % du total, porté presque à parts égales par les financements accordés aux particuliers et aux entreprises, autour de 13 milliards de dollars chacun.</p>
<p>Dans le même temps, les spécialistes soulignent la montée en puissance d’autres moteurs de croissance. Les PME apparaissent comme le segment le plus prometteur, avec une croissance annuelle moyenne attendue de 8 % jusqu’en 2030. Cette progression pourrait être soutenue par l’essor des paiements digitaux, du mobile money et par une meilleure exploitation des données clients, qui facilitent l’évaluation du risque et l’accès au financement.</p>
<p>Pour les analystes, le paysage bancaire africain évolue donc sur deux plans à la fois. Il reste concentré autour de grands marchés historiques, tout en s’ouvrant progressivement à de nouvelles opportunités de croissance.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : accru de 18%, le marché de la télémédecine dépasse 1,5 milliard USD en 2026.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 12:57:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[accès]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le secteur de la télémédecine s’impose progressivement comme l’un des piliers de la transformation des systèmes de santé en Afrique. Selon le Rapport sur la transformation digitale de la santé en Afrique (2026) publié par l’Organisation mondiale de la santé, le marché dépasse désormais 1,5 milliard de dollars, avec une croissance annuelle estimée à 18 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le secteur de la télémédecine s’impose progressivement comme l’un des piliers de la transformation des systèmes de santé en Afrique. Selon le Rapport sur la transformation digitale de la santé en Afrique (2026) publié par l’Organisation mondiale de la santé, le marché dépasse désormais 1,5 milliard de dollars, avec une croissance annuelle estimée à 18 %.</h3>
<p>Cette progression rapide repose sur une réalité structurelle : le déficit d’accès aux soins. Dans de nombreuses régions du continent, le nombre de médecins par habitant reste largement inférieur aux standards internationaux, tandis que les distances géographiques et le manque d’infrastructures compliquent l’accès aux services médicaux. La télémédecine apparaît ainsi comme une réponse adaptée, en permettant des consultations à distance via téléphone ou plateformes numériques.</p>
<p>Concrètement, ces solutions facilitent la mise en relation entre patients et professionnels de santé sans nécessiter de déplacement. Elles permettent également d’améliorer le suivi des malades chroniques, d’assurer un tri médical plus efficace et de désengorger les structures hospitalières, souvent sous pression.</p>
<p>Plusieurs entreprises participent à cette mutation. La société Babyl développe des services de consultation médicale à distance accessibles par mobile, tandis que Zipline renforce l’écosystème en assurant la livraison rapide de produits médicaux dans des zones difficiles d’accès. Ces innovations traduisent une évolution plus large, où la technologie devient un levier central d’organisation des soins.</p>
<p>L’essor de la télémédecine s’appuie également sur la forte pénétration du mobile en Afrique. Le téléphone portable devient un point d’entrée vers le système de santé, permettant de connecter des populations longtemps exclues des circuits traditionnels. Cette dynamique s’inscrit dans un phénomène de « saut technologique », où les solutions numériques compensent partiellement l’absence d’infrastructures physiques.</p>
<p>Cependant, cette transformation reste confrontée à plusieurs défis. L’accès inégal à Internet, la qualité des réseaux, la régulation des services numériques de santé et la protection des données médicales constituent des enjeux majeurs. À cela s’ajoute la nécessité de former les professionnels de santé à l’usage de ces outils, afin de garantir une adoption efficace et sécurisée.</p>
<p>Par ailleurs, l’intégration de la télémédecine dans les politiques publiques demeure inégale selon les pays. Sans cadre réglementaire clair et sans investissements soutenus dans les infrastructures numériques, le risque est de voir ces solutions se développer de manière fragmentée.</p>
<p>Au-delà des chiffres, la télémédecine révèle une reconfiguration silencieuse des systèmes de santé africains. Le numérique ne se limite plus à un outil d’appoint : il redéfinit les circuits d’accès aux soins, en déplaçant le centre de gravité vers le patient. Ce basculement introduit une logique plus flexible, où la proximité n’est plus géographique mais technologique.</p>
<p>Dans cette dynamique, l’Afrique expérimente une forme d’innovation contrainte, où les limitations structurelles deviennent des catalyseurs d’invention. La télémédecine s’inscrit ainsi dans une trajectoire plus large : celle d’un modèle hybride, à mi-chemin entre rattrapage et rupture, où la modernisation ne passe pas nécessairement par les mêmes étapes que dans les économies développées.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : pourquoi l’absence de données fiables empêche une vraie formation des prix des matières premières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 19:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[données]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[exportation]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
		<category><![CDATA[marché]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Transparence]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans les économies extractives, la qualité de l’information joue un rôle déterminant dans la formation des prix. En RDC, cette dimension reste encore insuffisamment structurée. Les marchés fonctionnent sur la base de signaux : volumes produits, niveaux de stocks, flux d’exportation. Lorsque ces données sont incomplètes ou imprécises, les prix deviennent approximatifs. Cette situation favorise [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Dans les économies extractives, la qualité de l’information joue un rôle déterminant dans la formation des prix. En RDC, cette dimension reste encore insuffisamment structurée.</h3>
<p>Les marchés fonctionnent sur la base de signaux : volumes produits, niveaux de stocks, flux d’exportation. Lorsque ces données sont incomplètes ou imprécises, les prix deviennent approximatifs.</p>
<p>Cette situation favorise les asymétries d’information. Les intermédiaires les mieux informés captent une part disproportionnée de la valeur, tandis que les producteurs et l’État restent en position de faiblesse.</p>
<p>Dans le secteur minier congolais, cette opacité limite la capacité à négocier des prix équitables sur les marchés internationaux.</p>
<p>Pour les analystes, la modernisation des systèmes d’information économiques apparaît comme une priorité. Sans données fiables, il n’existe pas de marché transparent. Et sans marché transparent, les prix ne peuvent pas refléter la réalité économique.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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