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	<title>developpement durable &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>developpement durable &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : le gouvernement ambitionne de porter le taux d’accès à l’électricité à 62 % d’ici 2030</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 23:46:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais veut accélérer la transformation du secteur énergétique afin d’améliorer l’accès des populations à l’électricité et soutenir progressivement l’industrialisation du pays. Le mercredi 12 Mai 2026, le ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Aimé Sakombi Molendo, a présenté, devant l’Assemblée nationale, l’état d’avancement du secteur de l’électricité lors d’une question orale avec débat [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Le gouvernement congolais veut accélérer la transformation du secteur énergétique afin d’améliorer l’accès des populations à l’électricité et soutenir progressivement l’industrialisation du pays.</em></h3>
<p>Le mercredi 12 Mai 2026, le ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Aimé Sakombi Molendo, a présenté, devant l’Assemblée nationale, l’état d’avancement du secteur de l’électricité lors d’une question orale avec débat initiée par l’Honorable Adèle Bazizane Maheshe sur le taux d’accès à l’électricité et le financement des infrastructures énergétiques.</p>
<p>Au cours de cet exercice de redevabilité, le ministre a dressé un bilan des réformes engagées depuis sa prise de fonctions il y a neuf mois, tout en revenant sur les principaux défis techniques, institutionnels et financiers qui freinent encore l’expansion du réseau électrique national.</p>
<p>Parmi les projets mis en avant figurent notamment les centrales de Kakobola et Bulungu, la relance du projet Katende ainsi que les réformes engagées dans le cadre du Compact énergétique destiné à attirer davantage d’investissements dans le secteur.</p>
<p>Cette ambition du gouvernement intervient dans un contexte où la République démocratique du Congo reste confrontée à un faible niveau d’accès à l’électricité malgré l’importance de son potentiel hydroélectrique. Avec un taux national estimé à 21,5 %, plusieurs zones rurales et certaines grandes agglomérations continuent de faire face à des difficultés d’approvisionnement énergétique, limitant à la fois le développement industriel, les activités économiques locales et l’accès de nombreuses populations aux services de base.</p>
<p>Les autorités congolaises veulent désormais porter ce taux à 62 % d’ici 2030 grâce à une combinaison d’investissements publics, de partenariats avec le secteur privé, du développement des énergies renouvelables et de grands projets structurants comme Inga III et le complexe hydroélectrique de Pioka.</p>
<p>Le ministre a également souligné la finalisation de l’Atlas hydroélectrique national, qui identifie 3 348 sites à travers le pays pour un potentiel énergétique réévalué à 167 000 mégawatts.</p>
<p>Pour plusieurs experts du secteur énergétique, cette cartographie constitue une étape importante pour améliorer la planification des investissements et renforcer la crédibilité de la RDC auprès des bailleurs et investisseurs internationaux.</p>
<p>Les analystes rappellent toutefois que l’augmentation du taux d’accès à l’électricité dépendra autant de la mobilisation des financements que de la capacité des autorités à accélérer l’exécution des projets, améliorer la gouvernance du secteur et sécuriser durablement les infrastructures énergétiques.</p>
<p>Près d’une quarantaine de questions complémentaires ont été formulées par les députés à l’issue des échanges. Les réponses du ministre Aimé Sakombi Molendo sont attendues lors d’une prochaine séance plénière prévue le 19 mai 2026.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : Addis-Abeba sonne l’alerte sur les ODD et appelle à un tournant d’exécution</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 21:32:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Réunis à Addis-Abeba du 28 au 30 avril 2026, gouvernements, institutions et acteurs du développement ont adopté une feuille de route plus offensive pour relancer les Objectifs de développement durable et l’Agenda 2063. Derrière l’affichage d’unité, le constat est sévère avec des retards persistants, des contraintes de financement et la nécessité d’un changement d’échelle dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Réunis à Addis-Abeba du 28 au 30 avril 2026, gouvernements, institutions et acteurs du développement ont adopté une feuille de route plus offensive pour relancer les Objectifs de développement durable et l’Agenda 2063. Derrière l’affichage d’unité, le constat est sévère avec des retards persistants, des contraintes de financement et la nécessité d’un changement d’échelle dans les politiques publiques.</em></h3>
<p>À l’issue du Forum régional africain pour le développement durable tenu du 28 au 30 avril 2026, organisé par la Commission économique pour l’Afrique, les décideurs africains ont entériné la « Déclaration d’Addis-Abeba », un texte qui marque un infléchissement vers une logique d’exécution. Le diagnostic est désormais largement partagé. Le continent n’est pas sur la trajectoire des Objectifs de développement durable, avec des progrès insuffisants sur la majorité des indicateurs et des reculs sur plusieurs d’entre eux.</p>
<p>Le nœud du problème reste financier. Le déficit annuel de financement des ODD est estimé entre 670 et 848 milliards de dollars, un écart qui limite la capacité des États à investir dans les infrastructures, l’énergie ou les services sociaux. Dans ce contexte, les appels à une réforme de l’architecture financière internationale se multiplient, tout comme les efforts pour mobiliser davantage de ressources domestiques et développer des marchés de capitaux en monnaie locale.</p>
<p>La déclaration identifie cinq priorités opérationnelles. Il s’agit de l’accès à l’eau et à l’assainissement, de l’énergie, de l’industrialisation, de l’urbanisation et des partenariats. Sur l’énergie, l’accent est mis sur les solutions décentralisées et les renouvelables, alors que près de 600 millions d’Africains restent sans accès fiable à l’électricité. Sur le front industriel, les pays sont invités à intégrer les grandes mutations en cours comme l’intelligence artificielle, la transition climatique et la recomposition des chaînes de valeur dans leurs stratégies de développement.</p>
<p>L’enjeu urbain s’impose également comme un pivot de transformation. La croissance rapide des villes africaines est perçue à la fois comme un risque avec une pression accrue sur les infrastructures et une expansion des quartiers informels, et comme une opportunité de création de valeur à condition d’investir dans le logement, les infrastructures et la planification.</p>
<p>Au-delà des priorités sectorielles, la Déclaration introduit une dimension institutionnelle plus marquée. Elle plaide pour des mécanismes de financement innovants comme les financements mixtes, des solutions d’endettement et la constitution de portefeuilles de projets prêts à l’investissement, ainsi que pour l’opérationnalisation d’une agence africaine de notation afin de réduire le coût du capital et améliorer la perception du risque.</p>
<p>En creux, le message est clair. Sans changement de méthode, les engagements resteront déclaratifs. La Déclaration d’Addis-Abeba vise ainsi à repositionner l’Afrique dans les grandes négociations internationales à venir tout en préparant l’après 2030.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 85 % de la production de diamants reste artisanale, un défi pour l’industrialisation et le développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 17:27:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[En 2025, la République démocratique du Congo (RDC) a exporté plus de 67,1 millions USD de diamants, issus d’une production totale de 8,1 millions de carats. Mais derrière ce chiffre flatteur se cache une réalité structurelle : 85 % de la production provient de l’exploitation artisanale, concentrée à près de 94 % dans le Kasaï-Oriental, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En 2025, la République démocratique du Congo (RDC) a exporté plus de 67,1 millions USD de diamants, issus d’une production totale de 8,1 millions de carats. Mais derrière ce chiffre flatteur se cache une réalité structurelle : 85 % de la production provient de l’exploitation artisanale, concentrée à près de 94 % dans le Kasaï-Oriental, véritable épicentre historique du diamant congolais, révélant un secteur profondément régionalisé et faiblement industrialisé.</h3>
<p>L’industrie formelle ne capte que 15 % du volume total, dominée par SACIM, qui contrôle 91 % du segment industriel, laissant très peu de place à d’autres acteurs comme la MIBA ou BIHSIU. Ce déséquilibre a des conséquences économiques majeures : la majorité des exportations artisanales, près de 8 millions de carats, génèrent 54 millions USD, tandis que l’industrie, plus mécanisée et fiscalisée, ne rapporte que 12,8 millions USD.</p>
<p>Le poids de l’artisanat sur l’économie locale est double : il soutient l’emploi de centaines de milliers de Congolais, mais il échappe largement aux circuits formels, limitant la création de valeur et les recettes fiscales. Cette situation contribue à la pauvreté structurelle dans le Kasaï-Oriental : 77,9 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté, et 60 % des ménages souffrent d’insécurité alimentaire. L’accès aux services de base accentue encore cette vulnérabilité : seulement environ 10 000 personnes à Mbuji-Mayi bénéficient d’électricité formelle, tandis que l’eau potable couvre moins de 3 % des besoins réels de la ville.</p>
<p>Les conséquences sont donc directes et multiples : une création de richesse limitée malgré un fort potentiel, un manque de retombées fiscales pour l’État, des conditions de vie difficiles pour les communautés locales et une dépendance persistante à l’exploitation artisanale non mécanisée, souvent informelle et difficile à réguler.</p>
<p>Pour les experts, l’enjeu central reste l’industrialisation : structurer l’artisanat, attirer des investissements dans des unités de transformation locale, améliorer la traçabilité et renforcer la gouvernance. Sans ces mesures, le diamant congolais continuera à briller sur le marché mondial tout en laissant sa population dans l’ombre de la pauvreté et du manque d’infrastructures.</p>
<p>En résumé, la RDC produit énormément, mais capte très peu de valeur. La transition d’un modèle artisanal vers un modèle industriel et intégré reste le défi majeur pour transformer cette richesse minière en développement durable pour ses habitants.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>RDC : le gouvernement renforce son partenariat avec la FAO pour accélérer la transformation agricole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 13:51:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[développement agricole Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais affine sa stratégie de développement agricole. Le Ministre d’État en charge du Plan, Guylain Nyembo Mbwizya a échangé, le vendredi 20 mars 2026, avec le coordonnateur régional de la Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour l’Afrique centrale, dans une dynamique visant à consolider un partenariat jugé stratégique. Au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="hhYuAvIJOPTWcgGlDbtXdODpCsbaxQvWgplU" tabindex="-1">
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<h3 class="update-components-text relative update-components-update-v2__commentary " dir="ltr"><span class="break-words
          tvm-parent-container"><span dir="ltr">Le gouvernement congolais affine sa stratégie de développement agricole. Le Ministre d’État en charge du Plan, Guylain Nyembo Mbwizya a échangé, le vendredi 20 mars 2026, avec le coordonnateur régional de la Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour l’Afrique centrale, dans une dynamique visant à consolider un partenariat jugé stratégique.<br />
</span></span></h3>
<p class="update-components-text relative update-components-update-v2__commentary " dir="ltr"><span class="break-words
          tvm-parent-container"><span dir="ltr"><br />
Au cœur des discussions : mieux aligner les interventions de la FAO sur les priorités nationales de la République démocratique du Congo. Il s’agit notamment d’accélérer la transformation du secteur agricole, de renforcer la sécurité alimentaire et de bâtir une résilience durable face aux crises qui affectent les communautés.</p>
<p>L’enjeu dépasse la simple coopération technique. Pour Kinshasa, il s’agit désormais de mieux coordonner l’aide au développement afin d’en maximiser l’impact concret sur le terrain. Planification stratégique, mobilisation des ressources et évaluation des résultats : les deux parties plaident pour une approche intégrée, capable de produire des effets visibles et durables.</p>
<p>« Notre ambition est de bâtir des synergies efficaces avec nos partenaires pour répondre de manière cohérente et durable aux défis du développement », a souligné le Ministre d’État en charge du Plan, Guylain Nyembo.</p>
<p>Derrière cette relance du partenariat se dessine une réalité bien connue des experts : la RDC dispose d’un des potentiels agricoles les plus vastes au monde. Avec entre 80 et 120 millions d’hectares de terres arables, le pays se classe parmi les premières puissances agricoles théoriques, juste derrière le Brésil. Pourtant, regrettent-ils, à peine 10 % de ces terres sont aujourd’hui exploitées.</p>
<p>Ce paradoxe illustre un sous-développement structurel du secteur, en dépit de conditions climatiques favorables tout au long de l’année. Manque d’infrastructures, faible mécanisation, accès limité au financement et insuffisante structuration des filières continuent de freiner l’essor agricole.</p>
<p>Pour les analystes, le renforcement du partenariat avec la FAO intervient donc à un moment charnière. « L’enjeu n’est plus de démontrer le potentiel, mais de le transformer en production réelle et en valeur économique », résument plusieurs spécialistes du développement rural.</p>
<p>Dans cette perspective, l’accent mis sur la planification et la coordination apparaît déterminant. Une meilleure articulation entre politiques publiques et appui des partenaires pourrait permettre d’enclencher un cercle vertueux : hausse de la production, amélioration des revenus ruraux et réduction de la dépendance alimentaire.</p>
<p>La convergence de vues entre le gouvernement congolais et la FAO traduit une évolution notable ; l’agriculture n’est plus perçue comme un secteur de subsistance, mais comme un pilier stratégique de développement.</span></span></p>
</div>
<p dir="ltr"><strong>DecryptEco</strong></p>
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