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	<title>dettes &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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		<title>RDC : devant les élus, Molendo Sakombi présente les leviers de transformation du secteur électrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 23:02:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Molendo Sakombi, a apporté des réponses aux préoccupations des députés nationaux membres de la Commission ATI-NTIC, le mardi 05 mai 2026, à l’issue de sa première intervention devant cette instance parlementaire. Un exercice qui a permis de dresser un état des lieux du secteur électrique, tout en clarifiant [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Le ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Molendo Sakombi, a apporté des réponses aux préoccupations des députés nationaux membres de la Commission ATI-NTIC, le mardi 05 mai 2026, à l’issue de sa première intervention devant cette instance parlementaire. Un exercice qui a permis de dresser un état des lieux du secteur électrique, tout en clarifiant les orientations stratégiques du gouvernement.</em></h3>
<p>Au cœur des échanges, le ministre a mis en avant plusieurs avancées concrètes. Parmi celles-ci, l’opérationnalisation de la centrale hydroélectrique de Kakobola, considérée comme un projet structurant pour l’approvisionnement énergétique dans le centre du pays. À cela s’ajoute l’approbation par la Banque mondiale d’un financement de 250 millions de dollars, correspondant à la première phase du Programme de développement du secteur de l’électricité (PDI3), inscrit dans une enveloppe globale d’un milliard de dollars.</p>
<p>Au-delà des annonces, l’intervention du ministre a permis d’éclairer plusieurs mécanismes clés de gouvernance du secteur. Il a notamment détaillé la politique d’électrification rurale portée par l’Agence nationale de l’électrification et des services énergétiques en milieux rural et périurbain (ANSER), ainsi que le rôle de régulation assuré par l’Autorité de régulation de l’électricité.</p>
<p>Les discussions ont également porté sur la mise en œuvre du Compact énergétique, la situation de la SINELAC, ainsi que sur la problématique persistante des dettes croisées entre acteurs publics du secteur.</p>
<p><strong>Une équation économique encore fragile</strong></p>
<p>Derrière ces avancées institutionnelles et techniques, la question centrale reste celle de la soutenabilité économique du modèle énergétique congolais. Le secteur de l’électricité en République démocratique du Congo se caractérise par une faible capacité de production par rapport à la demande, une couverture nationale encore limitée et une forte dépendance aux financements extérieurs.</p>
<p>L’appui de la Banque mondiale, bien que structurant, traduit en creux la difficulté à mobiliser des ressources internes suffisantes pour financer les infrastructures énergétiques. Cette dépendance pose la question de la viabilité à long terme des investissements, dans un contexte où les recettes du secteur restent contraintes par un faible taux de recouvrement et des tarifs souvent en décalage avec les coûts réels de production.</p>
<p>Par ailleurs, la problématique des dettes croisées entre entreprises publiques illustre une fragilité systémique. Elle limite la capacité d’investissement des opérateurs, freine la maintenance des infrastructures existantes et pèse sur la qualité du service fourni aux usagers. Sans une réforme profonde de la chaîne de valeur ; de la production à la distribution, ces déséquilibres risquent de perdurer.</p>
<p><strong>L’électricité comme catalyseur de croissance</strong></p>
<p>Dans ce contexte, le gouvernement ambitionne de faire de l’électricité un levier structurant du développement et de l’industrialisation. Cette ambition repose sur quatre piliers : le déploiement de grands projets structurants, l’accélération de l’électrification rurale, la mobilisation des investissements privés et la poursuite des réformes institutionnelles.</p>
<p>Sur le plan économique, l’enjeu est majeur. L’accès à une énergie fiable et abordable constitue une condition essentielle à la transformation structurelle de l’économie congolaise. Il conditionne la compétitivité des entreprises, la montée en gamme industrielle et l’attractivité du pays pour les investisseurs.</p>
<p>Toutefois, la réussite de cette stratégie dépendra de la capacité à créer un environnement crédible pour les investisseurs privés, à renforcer la gouvernance du secteur et à instaurer un équilibre financier durable. À défaut, les ambitions affichées pourraient se heurter aux contraintes structurelles qui freinent, depuis plusieurs décennies, le développement énergétique du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : le FPI face au défi du recouvrement de 300 millions USD pour soutenir la relance industrielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Audit]]></category>
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					<description><![CDATA[Réuni le vendredi 10 avril 2026 lors de sa 85ᵉ réunion, le Conseil des ministres a examiné la situation préoccupante du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), confronté à un volume de créances impayées évalué à près de 300 millions de dollars américains. Le dossier a été présenté par le Ministre d’État, Ministre de l’Industrie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Réuni le vendredi 10 avril 2026 lors de sa 85ᵉ réunion, le Conseil des ministres a examiné la situation préoccupante du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), confronté à un volume de créances impayées évalué à près de 300 millions de dollars américains. Le dossier a été présenté par le Ministre d’État, Ministre de l’Industrie a.i., qui a alerté sur l’impact de ces arriérés sur la capacité de financement de l’institution.</h3>
<p>Ces ressources avaient été mobilisées pour accompagner le financement de projets industriels à travers le pays. Toutefois, une part significative de ces concours n’a jamais été remboursée. Dans de nombreux cas, les créances sont pourtant parfaitement identifiées : les débiteurs sont connus, les montants établis et les échéances largement dépassées. Le principal obstacle ne réside donc pas dans la traçabilité des dettes, mais dans l’ineffectivité des mécanismes de recouvrement.</p>
<p>Cette situation fragilise directement le modèle économique du FPI, fondé sur un principe de recyclage des ressources : les remboursements des bénéficiaires doivent permettre de financer de nouveaux projets. En l’absence de retour des fonds engagés, la capacité d’intervention de l’établissement se contracte, réduisant de facto son rôle dans le soutien à l’industrialisation nationale.</p>
<p>Le Ministre a par ailleurs pointé plusieurs insuffisances dans la gouvernance interne de l’établissement, notamment l’existence de pratiques informelles dans l’octroi de certains financements.</p>
<p>Autrement dit, certains projets auraient bénéficié de concours financiers en dehors des standards requis de rigueur administrative, de traçabilité et d’évaluation du risque. Une telle dérive compromet mécaniquement les perspectives de recouvrement et soulève des interrogations sur la qualité du dispositif de contrôle interne.</p>
<p>Afin de remédier à ces dysfonctionnements, le Gouvernement a ordonné un audit complet du portefeuille des créances. Celui-ci devra permettre de distinguer les créances recouvrables de celles compromises, d’identifier les causes structurelles des blocages et d’établir les responsabilités éventuelles dans la gestion des dossiers litigieux.</p>
<p>Parallèlement, l’Exécutif envisage la mise en place d’une commission spéciale chargée du suivi rapproché du dossier. Celle-ci aurait pour mandat de négocier avec les débiteurs de bonne foi des modalités de remboursement adaptées, tout en recommandant des mesures coercitives à l’encontre des opérateurs défaillants ou réfractaires.</p>
<p>Des mesures conservatoires sur les actifs des débiteurs insolvables ou de mauvaise foi figurent également parmi les options à l’étude.</p>
<p>Au-delà de la question comptable, l’enjeu est fondamentalement macroéconomique : la crédibilité des instruments publics de financement du développement dépend de leur capacité à préserver la rotation du capital investi. Lorsqu’un fonds de développement ne récupère pas ses ressources, c’est toute la chaîne de financement de l’investissement productif qui se grippe.</p>
<p>Dans politique industrielle, mobiliser des capitaux publics ne suffit pas ; encore faut-il garantir leur discipline d’utilisation, leur traçabilité et leur recyclage. Sans cela, les ambitions d’industrialisation risquent de demeurer tributaires d’annonces, plutôt que de s’inscrire dans une dynamique durable de transformation économique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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