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	<title>désinflation &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Franc congolais : la stratégie de la BCC validée par les faits, mais fragilisée par la contrainte budgétaire (Études)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 11:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo a inversé en 2025 une dynamique de dépréciation jugée structurelle, enclenchant une appréciation du franc et une désinflation rapide. C&#8217;est ce qu&#8217;indique le Centre d&#8217;étude sur la Gouvernance Financière et la Transparence (CEGFT), dans sa nouvelle étude centrée sur le secteur financier congolais. Le document, consulté par Décrypteco, renseigne que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo a inversé en 2025 une dynamique de dépréciation jugée structurelle, enclenchant une appréciation du franc et une désinflation rapide. C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique le Centre d&rsquo;étude sur la Gouvernance Financière et la Transparence (CEGFT), dans sa nouvelle étude centrée sur le secteur financier congolais.</h3>
<p>Le document, consulté par Décrypteco, renseigne que cette inflexion monétaire a stabilisé les fondamentaux sans affaiblir les recettes publiques, tandis que les déséquilibres persistants relèvent désormais essentiellement de la dynamique des dépenses.</p>
<p>Intitulée « Appréciation du franc congolais : contraintes budgétaires, perspectives macroéconomiques et réponses pour un équilibre durable », l’étude précise toutefois que la décision de la Banque centrale du Congo d’août 2025 ne relève plus d’un simple ajustement technique. Elle s’apparente à un changement de régime. En absorbant une part significative de la liquidité via les réserves obligatoires, l’institution a modifié les anticipations de change, réancré la dynamique des prix et restauré un embryon de crédibilité monétaire dans une économie structurellement dollarisée.</p>
<p>Le rapport publié en mars 2026 documente cette inflexion avec précision. À titre d’illustration, il montre que le franc congolais, engagé dans une trajectoire de dépréciation vers 2 900 CDF/USD, s’est apprécié d’environ 30 %, inversant une tendance qui alimentait une inflation persistante.</p>
<p>Dans le langage des marchés, la BCC a opéré un repricing du risque inflationniste et du risque de change.</p>
<p><strong>Un scénario alternatif plus coûteux que perçu</strong></p>
<p>De l&rsquo;avis des auteurs du rapport, la robustesse de cette intervention apparaît plus nettement à la lumière d’un scénario contrefactuel. Sans resserrement monétaire, la poursuite de la dépréciation aurait prolongé le régime d’inflation élevée, avec un effet de second tour sur les anticipations et les salaires nominaux.</p>
<p>Dans une économie où les prix domestiques sont largement indexés sur le dollar, un taux de change dépassant 2 900 CDF/USD aurait amplifié l’inflation importée et réduit la visibilité macroéconomique. Le pouvoir d’achat réel aurait continué de se contracter, renforçant les arbitrages de dollarisation et la désintermédiation financière.</p>
<p>Côté finances publiques, l’effet n’aurait pas été neutre. La hausse du coût des dépenses indexées et des engagements extérieurs aurait accentué la pression sur la trésorerie, sans garantie d’un effet positif durable sur les recettes.</p>
<p><strong>Désinflation rapide, transmission efficace</strong></p>
<p>Le scénario observé tranche nettement. L’inflation a chuté de 11,7 % à 2,3 % en un an, confirmant une transmission efficace de la politique monétaire via le canal du taux de change.</p>
<p>Ce mouvement dépasse la simple stabilisation des prix. Il signale un début d’ancrage des anticipations. Pour les agents économiques, la baisse de la volatilité du change réduit la prime de risque, améliore la formation des prix et favorise un horizon de planification plus long.</p>
<p>Autrement dit, la BCC ne s’est pas contentée de corriger une variable nominale. Elle a partiellement restauré la fonction de réserve de valeur de la monnaie nationale.</p>
<p><strong>Recettes publiques, la donnée corrige la narration</strong></p>
<p>L’un des arguments les plus persistants contre l’appréciation du franc reposait sur un effet négatif supposé sur les recettes publiques. L’idée était simple, un franc plus fort réduit la contre-valeur en monnaie locale des flux en devises.</p>
<p>Les données désaisonnalisées infirment cette lecture. Les recettes publiques moyennes progressent de 1 769,3 à 1 829,2 milliards de CDF après l’intervention, soit une hausse de 3,4 %. Cette dynamique est confirmée par l’analyse structurelle qui montre une stabilité des recettes une fois neutralisés les effets calendaires liés aux échéances fiscales.</p>
<p>Le biais d’interprétation provient en grande partie de la saisonnalité, notamment les pics d’avril et les creux de début d’année, qui peuvent être confondus avec un effet de change.</p>
<p><strong>Le déséquilibre budgétaire, variable dominante</strong></p>
<p>Si la contrainte monétaire a été desserrée, la contrainte budgétaire demeure le facteur dominant de risque macroéconomique.</p>
<p>Sur la période janvier 2024 à février 2026, révèle la source, les dépenses cumulées atteignent près de 68 800 milliards de CDF contre 58 300 milliards de recettes, générant un déficit d’environ 10 500 milliards.</p>
<p>La structure de la dépense révèle une rigidité élevée. La masse salariale représente en moyenne 32 % des dépenses, avec des pics proches de 58 %, limitant les marges d’ajustement discrétionnaire. Les dépenses en capital restent marginales et volatiles, ce qui pèse sur la qualité de la croissance.</p>
<p>Dans ce cadre, même un scénario de dépréciation du taux de change n’aurait pas corrigé les déséquilibres. Il aurait combiné inflation plus élevée et dégradation des comptes publics, augmentant le coût macroéconomique global.</p>
<p><strong>Coordination des politiques, condition de soutenabilité</strong></p>
<p>L’enseignement clé est celui d’une dissymétrie entre politique monétaire et politique budgétaire. La BCC a réussi à stabiliser les variables nominales et à réduire l’inflation sans compromettre la mobilisation des recettes. En revanche, l’absence d’ajustement budgétaire limite la portée de ces gains.</p>
<p>La soutenabilité du nouveau régime dépend désormais de la capacité des autorités à contenir la dynamique des dépenses, à rationaliser la masse salariale et à améliorer l’efficacité de la dépense publique.</p>
<p><strong>Vers un nouveau régime, sous conditions</strong></p>
<p>L’épisode 2025-2026 suggère l’émergence d’un régime macroéconomique plus stable, où le taux de change cesse d’être une source d’instabilité systémique.</p>
<p>Mais ce régime reste conditionnel. Sans discipline budgétaire, le risque est celui d’un retour à des tensions de liquidité, d’une pression renouvelée sur le change et d’un désancrage des anticipations. À l’inverse, une coordination crédible entre politique monétaire et budgétaire pourrait transformer cet épisode en point d’inflexion durable. Pour les investisseurs comme pour les décideurs, le signal est clair. Le risque monétaire a été partiellement reprice. Le risque budgétaire, lui, reste ouvert.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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