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	<title>dépôts &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>dépôts &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : la Rawbank enregistre 681,8 millions USD de produit net bancaire en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 10:19:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Rawbank confirme la solidité de son modèle en 2025, avec des performances financières en nette progression dans un environnement économique en mutation. Dans son rapport annuel rendu public le 5 mai 2026, la première banque du pays met en avant une croissance soutenue, portée à la fois par son activité commerciale et une discipline [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>La Rawbank confirme la solidité de son modèle en 2025, avec des performances financières en nette progression dans un environnement économique en mutation. Dans son rapport annuel rendu public le 5 mai 2026, la première banque du pays met en avant une croissance soutenue, portée à la fois par son activité commerciale et une discipline opérationnelle maîtrisée.</em></h3>
<p>Le produit net bancaire atteint 681,8 millions de dollars, en hausse de 32,6 % par rapport à 2024. Cette progression s’accompagne d’un résultat net de 231,6 millions de dollars, en augmentation de 8,9 %, traduisant une rentabilité solide.</p>
<p>Les ratios clés confirment cette dynamique : le rendement des fonds propres (ROE) s’établit à 36,17 %, tandis que le rendement des actifs (ROA) atteint 3,56 %. Le ratio de solvabilité, conforme aux exigences de Bâle III, se situe à 15,09 %, illustrant une base financière robuste.</p>
<p>Au-delà des performances globales, la structure du bilan apporte des enseignements importants. L’encours de crédits bruts s’élève à 2,29 milliards de dollars, en hausse de 10 % sur un an. Cette progression traduit un rôle accru de la banque dans le financement de l’économie congolaise, notamment à travers le soutien aux entreprises et aux chaînes de valeur locales.</p>
<p>En parallèle, les dépôts atteignent 4,8 milliards de dollars, avec une croissance plus modérée de 1,1 %. Ce décalage entre crédits et dépôts se reflète dans un ratio crédits/dépôts de 47,77 %, signalant une marge de liquidité encore confortable. En d’autres termes, la banque dispose de ressources suffisantes pour continuer à financer l’économie sans pression excessive sur sa trésorerie.</p>
<p>La qualité des actifs constitue un autre point de solidité. Le coût du risque, mesuré par les créances douteuses nettes (NPL), reste contenu à 0,65 %, un niveau particulièrement bas dans le contexte régional. Cette performance traduit une gestion prudente des risques et une sélection rigoureuse des engagements.</p>
<p>Sur le plan opérationnel, le coefficient d’exploitation s’établit à 48,53 %, indiquant une bonne maîtrise des charges. Ce niveau reflète un équilibre entre investissements, notamment dans le numérique, et efficacité interne.</p>
<p>Cette dynamique est également mise en avant par la direction de la banque. Le Directeur général, Mustafa Rawji, souligne que « 2025 a été une année de stabilisation et de consolidation », marquée notamment par le renforcement de la gouvernance, de la gestion des risques et du respect des ratios prudentiels. Dans la même logique, la présidente du conseil d’administration, Isabelle Lessedjina, évoque « une trajectoire de croissance soutenue », tout en saluant l’engagement des équipes dans la performance globale de l’institution.</p>
<p>Derrière ces résultats, la banque met en avant une orientation stratégique plus large. L’année 2025 est présentée comme une phase de consolidation, avec un accent sur la gouvernance, la conformité et la transformation des métiers. L’institution entend accompagner les transitions économiques, numériques et sociales en République démocratique du Congo, tout en renforçant son positionnement sur l’inclusion financière et la finance durable.</p>
<p>Au regard de ces indicateurs, la banque conserve un profil à la fois liquide et rentable, avec une capacité encore significative à transformer ses ressources en financement de l’économie. L’enjeu à moyen terme reste d’accélérer la mobilisation des dépôts et d’intensifier leur conversion en crédits, afin de soutenir plus fortement la dynamique de croissance nationale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Access Bank affiche 505 millions USD d’actifs en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 00:43:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Access Bank RDC a publié, le 30 avril 2026, son rapport Pilier III relatif à l’exercice clos au 31 décembre 2025, conformément aux exigences de la Banque centrale du Congo. Ce document met en avant une progression soutenue de ses indicateurs financiers et une consolidation de ses fondamentaux. Le total des actifs de la banque [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Access Bank RDC a publié, le 30 avril 2026, son rapport Pilier III relatif à l’exercice clos au 31 décembre 2025, conformément aux exigences de la Banque centrale du Congo. Ce document met en avant une progression soutenue de ses indicateurs financiers et une consolidation de ses fondamentaux.</h3>
<p>Le total des actifs de la banque s’est établi à 1 101 milliards de francs congolais, soit environ 505 millions de dollars, contre 404,8 millions de dollars en 2024. Cette évolution traduit une augmentation nette de 101 millions de dollars, portée par une expansion maîtrisée de ses activités.</p>
<p>Dans le même temps, les dépôts de la clientèle ont enregistré une hausse significative de 337 millions de dollars, signalant un renforcement de la confiance des particuliers, des entreprises et des institutions. Sur le plan du risque, les prêts non performants sont restés contenus sous les seuils réglementaires, confirmant une discipline de crédit jugée prudente.</p>
<p>Les ratios prudentiels illustrent également cette solidité. Le ratio d’adéquation des fonds propres atteint 32,39 %, soit plus de trois fois le minimum réglementaire fixé à 10 %, tandis que le ratio de liquidité global s’établit à 140,11 %, témoignant d’une capacité élevée à faire face aux engagements à court terme.</p>
<p>Pour Adeboye Ayewamide Isaac, récemment nommé Directeur Général, ces résultats s’inscrivent dans la continuité du travail engagé sous la direction de son prédécesseur, Arinze Osuachala. « À mon arrivée, j’ai trouvé une banque déjà solide… les résultats de 2025 sont en grande partie son œuvre », a-t-il indiqué.</p>
<p>Au-delà des performances financières, la banque a également été distinguée en 2025 à travers plusieurs prix internationaux, notamment pour ses initiatives en finance durable, la qualité de son service client et ses actions en matière de responsabilité sociale. Ces reconnaissances reflètent un positionnement axé sur l’inclusion financière et l’impact social.</p>
<p>Filiale du groupe Access Bank Plc, présent dans plus de vingt pays, Access Bank RDC poursuit ainsi son développement sur le marché congolais, en s’appuyant sur une offre diversifiée de services financiers à destination des particuliers et des entreprises.</p>
<p>Pour les spécialistes du secteur bancaire, la trajectoire observée en 2025 renvoie à un schéma classique de consolidation progressive dans un marché en structuration. La croissance des actifs, associée à une forte mobilisation des dépôts, traduit une montée en puissance de la base de clientèle, mais aussi une capacité accrue à capter l’épargne locale dans un environnement encore largement dominé par le cash.</p>
<p>La lecture des ratios prudentiels apporte un éclairage complémentaire. Un niveau de solvabilité supérieur à 30 % ne reflète pas seulement une posture de prudence, il signale aussi une stratégie de gestion du risque orientée vers la résilience. Autrement dit, la banque se positionne avec une marge de sécurité importante, lui permettant d’absorber des chocs potentiels tout en se réservant des capacités d’expansion du crédit.</p>
<p>Dans le même temps, la progression des dépôts interroge sur la transformation de cette liquidité en financement productif. Les experts soulignent que l’enjeu, dans les prochaines années, réside dans la capacité à orienter ces ressources vers des secteurs porteurs, sans altérer la qualité du portefeuille. La maîtrise actuelle des prêts non performants constitue, à cet égard, un indicateur de discipline, mais aussi un test de durabilité dans un contexte économique parfois volatil.</p>
<p>Plus largement, ces performances s’inscrivent dans une dynamique régionale où les filiales de groupes panafricains renforcent leur ancrage local en combinant exigences prudentielles et stratégies d’inclusion financière. Pour Access Bank RDC, la consolidation observée en 2025 apparaît ainsi comme une phase d’équilibre entre croissance, gestion des risques et construction de la confiance sur le marché.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : en rythme mensuel, l’encours des dépôts bancaires progresse de 5,3 % à fin mars 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 00:32:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le système bancaire congolais affiche une dynamique d’expansion au premier trimestre. À fin mars 2026, l’encours global des dépôts a atteint 17.527,84 millions de dollars, en hausse de 5,3 % par rapport au mois précédent. C&#8217;est ce qu&#8217;indique la banque centrale du Congo dans sa note de conjoncture économique. Cette progression repose sur une évolution [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le système bancaire congolais affiche une dynamique d’expansion au premier trimestre. À fin mars 2026, l’encours global des dépôts a atteint 17.527,84 millions de dollars, en hausse de 5,3 % par rapport au mois précédent. C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique la banque centrale du Congo dans sa note de conjoncture économique.</h3>
<p>Cette progression repose sur une évolution simultanée des dépôts en monnaie nationale et en devises. Les dépôts en francs congolais ont enregistré une croissance marquée de 17,1 % sur un mois, contre une hausse plus modérée de 3,6 % pour les dépôts en dollars. Ce mouvement est principalement porté par les entreprises privées, les ménages et, dans une moindre mesure, les entreprises publiques.</p>
<p>En glissement annuel, la tendance reste orientée à la hausse. Les dépôts en devises progressent de 6,91 %, tandis que ceux en monnaie nationale enregistrent une croissance plus soutenue de 14,8 %. Cette évolution traduit un regain d’activité bancaire et une capacité accrue des agents économiques à mobiliser de l’épargne.</p>
<p>La structure des dépôts reste toutefois marquée par une forte prédominance du dollar. Les dépôts en devises représentent encore 86,4 % du total, confirmant le niveau élevé de dollarisation du système financier. Néanmoins, un léger rééquilibrage s’observe. La part des dépôts en francs congolais s’établit à 13,6 % à fin mars, contre 12,3 % un mois plus tôt.</p>
<p>Suivant la répartition, il ressort que les entreprises privées et les ménages demeurent les principaux détenteurs de dépôts bancaires, avec des parts respectives de 35,2 % et 34,7 % de l’encours total. Cette configuration reflète le rôle central de ces acteurs dans la circulation des liquidités au sein de l’économie.</p>
<p>Pour les analystes, cette progression mensuelle constitue un signal positif, mais appelle à une lecture nuancée. La croissance des dépôts en monnaie nationale est encourageante dans un contexte de recherche de renforcement du franc congolais. Elle pourrait traduire un début de confiance accrue dans la devise locale.</p>
<p>Toutefois, notent-ils, le poids toujours dominant des dépôts en dollars rappelle que la transition reste incomplète. Le défi consiste désormais à transformer cette dynamique naissante en tendance durable, afin de réduire progressivement la dépendance au dollar et de consolider l’ancrage du système financier autour de la monnaie nationale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : les dépôts bancaires en monnaie nationale s’établissent à 3.898,8 milliards de CDF au 10 avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:16:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les dépôts en monnaie nationale des banques commerciales, logés en comptes courants à la Banque centrale du Congo, se sont établis à 3.898,8 milliards de CDF au 10 avril 2026, enregistrant une baisse de 62,7 milliards de CDF par rapport à la semaine précédente. C&#8217;est ce qu&#8217;indique la récente note de conjoncture économique publiée par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Les dépôts en monnaie nationale des banques commerciales, logés en comptes courants à la Banque centrale du Congo, se sont établis à 3.898,8 milliards de CDF au 10 avril 2026, enregistrant une baisse de 62,7 milliards de CDF par rapport à la semaine précédente. C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique la récente note de conjoncture économique publiée par la banque centrale du Congo.</h3>
<p>Cette évolution traduit un léger resserrement de la liquidité en francs congolais dans le système bancaire.</p>
<p>Dans le même temps, la position nette des banques commerciales s’est établie à 1.930,8 milliards de CDF, contre 1.993,5 milliards une semaine plus tôt, soit une contraction du même ordre. Cet indicateur, qui mesure la capacité des banques à faire face à leurs engagements à court terme, confirme une réduction des marges de liquidité disponibles.</p>
<p>Pour les analystes, cette double baisse n’est pas anodine. Elle peut refléter plusieurs dynamiques simultanées : retraits de trésorerie par les clients, paiements fiscaux, ou encore interventions de la Banque centrale visant à réguler la masse monétaire. « Une contraction des dépôts à la Banque centrale signifie que les banques disposent de moins de ressources immédiatement mobilisables », explique un expert du secteur bancaire.</p>
<p>Dans un contexte marqué par une forte dollarisation de l’économie, l’évolution de la liquidité en monnaie nationale reste un indicateur clé. Elle conditionne directement la capacité des banques à accorder des crédits en francs congolais, mais aussi à soutenir l’activité économique locale.</p>
<p>Une baisse de ces dépôts peut ainsi traduire une tension passagère sur les disponibilités en monnaie nationale, avec des implications possibles sur les taux d’intérêt et le coût du crédit. À l’inverse, elle peut aussi résulter d’une réallocation des ressources vers d’autres usages, notamment le financement de l’économie.</p>
<p>Pour les experts, l’enjeu central reste l’équilibre. « La gestion de la liquidité est un exercice de précision. Trop de liquidité alimente l’inflation, trop peu peut freiner l’activité », résume un économiste. Dans ce cadre, le rôle de la Banque centrale apparaît déterminant pour ajuster les conditions monétaires.</p>
<p>Ces évolutions, bien que techniques, offrent une lecture directe de l’état du système bancaire. Elles traduisent, en temps réel, les tensions et les arbitrages à l’œuvre dans l’économie congolaise.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC et Visa misent sur les paiements numériques pour élargir l’accès aux services financiers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:37:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo (BCC) et Visa ont signé, le 8 avril 2026, un protocole d’accord stratégique destiné à renforcer les paiements numériques en République démocratique du Congo et à élargir l’accès aux services financiers. L’accord a été conclu entre le gouverneur de la BCC, André Wameso et Aminata Kane, responsable de Visa pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo (BCC) et Visa ont signé, le 8 avril 2026, un protocole d’accord stratégique destiné à renforcer les paiements numériques en République démocratique du Congo et à élargir l’accès aux services financiers.</h3>
<p>L’accord a été conclu entre le gouverneur de la BCC, André Wameso et Aminata Kane, responsable de Visa pour l’Afrique de l’Ouest et centrale. Il s’inscrit dans le plan stratégique 2026-2030 de la BCC, qui met l’accent sur la modernisation du système financier.</p>
<p>L’objectif principal est de faciliter l’utilisation des moyens de paiement électroniques dans un pays où les transactions en espèces restent dominantes. Pour y parvenir, le partenariat prévoit le développement des infrastructures de paiement, la formation des acteurs financiers et la sensibilisation du public à l’usage des services numériques.</p>
<p>Les infrastructures de paiement concernent notamment les terminaux de paiement, les cartes bancaires et les plateformes numériques permettant d’effectuer des transactions à distance. Leur déploiement est essentiel pour rendre les paiements électroniques accessibles dans les commerces, les services et les administrations.</p>
<p>La formation vise les banques, les institutions de microfinance et les autres acteurs du secteur afin d’améliorer la qualité des services proposés et de garantir une meilleure sécurité des transactions. L’éducation financière, quant à elle, doit permettre aux populations de comprendre les avantages des paiements numériques et de les utiliser de manière efficace et sécurisée.</p>
<p>Les paiements numériques présentent plusieurs avantages. Ils permettent de réduire les risques liés à la manipulation du cash, comme les pertes ou les vols. Ils facilitent également les transactions, en particulier sur de longues distances, et contribuent à une meilleure traçabilité des flux financiers.</p>
<p>Selon le rapport Global Findex de la Banque mondiale, l’accès aux services financiers numériques favorise l’inclusion financière en permettant à davantage de personnes d’épargner, de recevoir des paiements ou d’accéder à des services de crédit. Dans le même sens, une analyse de McKinsey souligne que le développement des paiements électroniques en Afrique constitue un levier important de croissance économique, notamment grâce à l’essor du mobile money.</p>
<p>En RDC, malgré les progrès réalisés ces dernières années, le niveau de bancarisation reste encore faible et l’accès aux services financiers demeure limité pour une grande partie de la population. Les solutions de mobile money ont contribué à améliorer la situation, mais elles ne couvrent pas encore l’ensemble des besoins.</p>
<p>Le partenariat entre la BCC et Visa vise à structurer cet écosystème en renforçant les bases techniques et en favorisant une adoption plus large des outils numériques. L’enjeu est d’élargir la base des utilisateurs et de rendre les services financiers plus accessibles, y compris dans les zones moins desservies.</p>
<p>Au-delà de la dimension financière, l’inclusion financière a des effets directs sur l’économie. Elle permet aux ménages de mieux gérer leurs ressources, aux petites entreprises de développer leurs activités et à l’État d’améliorer la transparence des transactions.</p>
<p>Ce partenariat traduit ainsi une volonté d’adapter le système financier congolais aux évolutions technologiques et aux besoins de la population. Son impact dépendra de la capacité à déployer efficacement les infrastructures, à former les acteurs et à instaurer un climat de confiance autour des paiements numériques.</p>
<p>Il sied de rappeler que la RDC compte environ 36 millions d’abonnés à Internet, soit près de 32 % de la population, avec un taux de pénétration estimé à 45 %, dont près de 20 millions d’utilisateurs effectifs de l’Internet haut débit. Dans le même temps, le pays totalise environ 34 millions de comptes actifs de mobile money, contre près de 8,4 millions de comptes bancaires et de microfinance combinés, soit moins de 10 % de la population. Ce différentiel illustre une réalité structurante : l’accès aux services financiers passe d’abord par le numérique plutôt que par le réseau bancaire classique.</p>
<p>Cette tendance est renforcée par la géographie du système bancaire. Près de 65,2 % des dépôts sont concentrés à Kinshasa, contre 22,9 % au Haut-Katanga, laissant moins de 12 % répartis sur l’ensemble du reste du territoire. Avec environ 315 agences bancaires, dont près de 40 % situées dans la capitale, certaines provinces affichent un ratio inférieur à une agence pour 100 000 adultes, ce qui limite fortement l’accès physique aux services financiers.</p>
<p>Dans ce contexte, l’accord entre la BCC et Visa prend une dimension stratégique. Il vise à contourner les contraintes d’infrastructures physiques en s’appuyant sur la diffusion déjà massive du mobile et d’Internet. L’enjeu est de transformer cette base numérique existante en véritable levier d’inclusion financière, en connectant des millions d’utilisateurs aujourd’hui actifs sur les réseaux et le mobile money à des services financiers plus larges, sécurisés et structurés.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Monde : accru de 3,5 %, le revenu du secteur financier atteint 5 900 milliards de dollars en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 09:06:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le secteur financier mondial a poursuivi sa progression en 2025. Après avoir généré 5 700 milliards de dollars de revenus en 2024, il a atteint 5 900 milliards de dollars un an plus tard, soit une hausse de 200 milliards de dollars. Ces chiffres ressortent du nouveau rapport du Mckinsey &#38; Company, centré sur le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le secteur financier mondial a poursuivi sa progression en 2025. Après avoir généré 5 700 milliards de dollars de revenus en 2024, il a atteint 5 900 milliards de dollars un an plus tard, soit une hausse de 200 milliards de dollars.</h3>
<p>Ces chiffres ressortent du nouveau rapport du Mckinsey &amp; Company, centré sur le secteur financier africain.</p>
<p>Intitulé  » Du potentiel à la performance : aperçu du secteur bancaire africain », le document renseigne que cette évolution confirme la bonne tenue du secteur dans un contexte international pourtant marqué par de nombreuses incertitudes.</p>
<p>Cette progression est d’autant plus significative qu’elle s’inscrit dans une dynamique déjà solide. En 2020, les revenus du secteur s’établissaient à 4 500 milliards de dollars. En cinq ans, la finance mondiale a donc non seulement retrouvé de la vigueur, mais aussi renforcé sa capacité à croître durablement.</p>
<p>Pour les spécialistes, cette performance repose sur plusieurs facteurs. D’abord, les établissements financiers ont conservé des niveaux de liquidité confortables, ce qui leur a permis de rester stables. Ensuite, les ratios entre crédits et dépôts sont restés globalement équilibrés, limitant les tensions sur le financement. Enfin, les niveaux de fonds propres sont demeurés élevés, avec un ratio CET1 moyen de 13 %, signe d’une base financière plus robuste.</p>
<p>Autre enseignement important du rapport est que cette croissance continue d’être portée en grande partie par la banque de détail, qui représente à elle seule près de 3 000 milliards de dollars de revenus.</p>
<p>Les activités liées aux grandes entreprises et aux PME complètent cette dynamique, avec respectivement 1 700 milliards et 1 000 milliards de dollars.</p>
<p>Au final, la hausse enregistrée entre 2024 et 2025 montre que le secteur financier mondial reste l’un des plus solides de l’économie internationale, capable d’allier croissance, rentabilité et résistance.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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