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	<title>Croissance économique &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>Croissance économique &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>États Généraux des PTNTIC : Doudou Fwamba préconise une fiscalité plus lisible pour soutenir la croissance numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:45:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Kinshasa, le 28 avril 2026, en marge des États Généraux des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PTNTIC), le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présenté les orientations du Gouvernement en matière de fiscalité appliquée au secteur numérique. Son intervention s’inscrit dans un contexte marqué par la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À Kinshasa, le 28 avril 2026, en marge des États Généraux des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PTNTIC), le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présenté les orientations du Gouvernement en matière de fiscalité appliquée au secteur numérique.</h3>
<p>Son intervention s’inscrit dans un contexte marqué par la montée en puissance des télécommunications dans l’économie congolaise, à la fois comme levier de croissance et comme source croissante de recettes publiques. Face à ces enjeux, le Ministre a défendu une approche équilibrée, visant à concilier mobilisation budgétaire et soutien à l’expansion du secteur.</p>
<p>Au cœur de cette stratégie figure la nécessité de renforcer la lisibilité du cadre fiscal. En réponse aux préoccupations exprimées par les opérateurs, notamment sur la pression fiscale et la complexité des prélèvements, le Ministre a plaidé pour une clarification des textes et une stabilisation des règles. L’objectif affiché est de réduire l’incertitude réglementaire, souvent perçue comme un frein à l’investissement, et d’améliorer la prévisibilité pour les acteurs économiques.</p>
<p>Dans cette dynamique, une attention particulière a été portée aux services financiers numériques. Le Ministre a insisté sur l’importance d’une contribution plus structurée des opérateurs de Mobile Money, dont l’expansion rapide redessine les circuits financiers et monétaires. Cette contribution, selon lui, doit s’inscrire dans une logique d’équité fiscale, sans compromettre l’inclusion financière ni l’innovation.</p>
<p>Par ailleurs, le Gouvernement entend ouvrir une nouvelle phase de concertation. L’annonce d’une table ronde internationale sur la réforme du système fiscal traduit la volonté d’inscrire ces ajustements dans un cadre plus large, associant partenaires techniques, investisseurs et acteurs du secteur privé. Cette initiative vise à renforcer l’attractivité économique de la République démocratique du Congo et à aligner les pratiques fiscales sur les standards internationaux.</p>
<p>Les spécialistes du secteur estiment que l’approche présentée marque une inflexion importante, mais conditionnée à sa mise en œuvre. Trois points d’attention se dégagent. D’abord, la crédibilité du cadre fiscal dépendra de la capacité à simplifier effectivement les taxes et à limiter leur multiplicité, un défi structurel en RDC. Ensuite, l’intégration du Mobile Money dans l’assiette fiscale devra être calibrée avec précision pour éviter un ralentissement de son adoption, alors même qu’il constitue un vecteur clé de bancarisation. Enfin, la réussite de la table ronde annoncée reposera sur la cohérence entre les engagements pris et les réformes effectivement appliquées, condition essentielle pour restaurer la confiance des investisseurs.</p>
<p>Dans l’ensemble, la séquence ouvre une perspective de modernisation du système fiscal congolais, à condition que la stabilité réglementaire et la transparence deviennent des principes opérationnels durables.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : Kevin Zoa et Litt+ Technology, une montée en puissance sur le continent.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 10:23:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans une interview accordée à DecryptEco, l’entrepreneur Franco-camerounais Kevin Zoa expose une vision structurée de l’investissement africain, articulée autour de l’innovation, de la data et d’une expansion assumée au-delà des frontières du continent. À 26 ans, l&#8217;entrepreneur, diplômé en sciences de l’information et en corporate management, avec un parcours passé notamment par la Sorbonne et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Dans une interview accordée à DecryptEco, l’entrepreneur Franco-camerounais Kevin Zoa expose une vision structurée de l’investissement africain, articulée autour de l’innovation, de la data et d’une expansion assumée au-delà des frontières du continent. À 26 ans, l&rsquo;entrepreneur, diplômé en sciences de l’information et en corporate management, avec un parcours passé notamment par la Sorbonne et HEC, développe une vision claire : faire de l’Afrique un acteur à part entière de la transformation économique mondiale.</h3>
<p><strong>Un parcours entre créativité et stratégie</strong></p>
<p>Avant de s’orienter vers l’entrepreneuriat technologique, Kevin Zoa, résidant jusqu&rsquo;à ces jours en France, a évolué dans des environnements variés, de la mode aux projets indépendants. « J’ai travaillé sur diverses missions, notamment pour des firmes comme Nike ou Numéro Magazine. C’était plus accessible à ce moment-là, mais surtout une période d’idéation et de découverte », explique-t-il.</p>
<p>Ses expériences, combinées à des voyages entre le Cameroun, la Corée du Sud et l’Italie, structurent progressivement sa vision. « J’ai été très tôt sensible à l’Afrique dans son ensemble de 54 pays. C’est important pour moi de le dire, car cela conditionne toute ma stratégie », insiste-t-il.</p>
<p><strong>Litt+ Technology : mobilité intelligente et data au cœur du modèle</strong></p>
<p>En 2023, il fonde Litt+ Technology, une entreprise structurée autour de deux piliers : la mobilité et la data. Le premier consiste à développer une application d’auto-partage de véhicules, tout en facilitant la connexion entre opérateurs de transport et utilisateurs. L’objectif est de digitaliser un secteur encore largement informel.</p>
<p>« Nous voulons éliminer la gestion réglementaire papier et proposer une mobilité basée sur la confiance, la digitalisation et l’efficacité », souligne-t-il.</p>
<p>Le second pilier repose sur la data et l’intelligence artificielle. Grâce à un tableau de bord analytique, l’entreprise capte des signaux de marché en temps réel : routes empruntées, types de véhicules, comportements des utilisateurs ou encore analyse des risques. « Cela nous permet de proposer des données agrégées à des acteurs comme les assurances, la logistique ou les infrastructures », précise-t-il.</p>
<p><strong>Une ambition africaine… et globale</strong></p>
<p>Aujourd’hui, Litt+ Technology se concentre sur l’Afrique de l’Est anglophone. Mais l’ambition dépasse largement ce périmètre. « Il n’y a aucun marché qui ne vaille pas la peine », affirme Kevin Zoa, évoquant des perspectives d’expansion vers des pays comme la RDC, le Maroc, le Botswana, voire au-delà du continent.</p>
<p>À moyen terme, l’entreprise prévoit d’intégrer davantage l’intelligence artificielle dans ses systèmes, notamment via une solution baptisée Orisha. Celle-ci pourrait automatiser certaines opérations, améliorer les recommandations entre utilisateurs et opérateurs, et affiner l’analyse des comportements.</p>
<p><strong>IA et transformation économique : des prérequis encore inégaux</strong></p>
<p>Pour l’entrepreneur, l’IA représente un levier stratégique majeur, mais son déploiement en Afrique reste conditionné à plusieurs facteurs. « Il faut former massivement aux STEM, développer des data centers souverains et intégrer les langues locales dans les systèmes d’IA », estime-t-il.</p>
<p>Une approche qui s’inscrit dans une vision plus large : celle d’une Afrique capable de maîtriser ses outils technologiques et de ne plus subir les transformations globales.</p>
<p><strong>Investir en Afrique… et au-delà</strong></p>
<p>Kevin Zoa défend une lecture exigeante des priorités économiques du continent. Selon lui, certains secteurs, bien que populaires auprès des investisseurs, ne répondent pas toujours aux besoins fondamentaux.</p>
<p>« Le plus important reste l’eau, l’électricité, les infrastructures et l’ingénierie. C’est la base pour créer de la valeur et transformer localement », explique-t-il.</p>
<p>Il insiste également sur la nécessité d’un changement de posture : « Je n’accepte pas que l’entrepreneuriat africain se limite à l’Afrique. Nous devons aussi investir ailleurs pour construire notre crédibilité et notre puissance économique. »</p>
<p><strong>Diaspora : un rôle de transfert, pas de substitution</strong></p>
<p>Sur la question de la diaspora, son discours se veut nuancé. « Son rôle n’est pas de changer l’Afrique, mais d’apporter des compétences difficiles à obtenir localement », affirme-t-il, citant des domaines comme la robotique avancée, le nucléaire ou l’aérospatiale.</p>
<p>Cependant, plusieurs freins persistent : manque de structuration, environnement des affaires peu lisible, absence de statut clair pour certaines diasporas ou encore déficit de compétences. « Il faut créer des passerelles simples et efficaces entre la diaspora et le continent », plaide-t-il.</p>
<p><strong>Une Afrique encore fragmentée, mais pleine de potentiel</strong></p>
<p>Au-delà des initiatives individuelles, Kevin Zoa pointe un défi structurel majeur : la faible intégration économique du continent. « Les échanges intra-africains plafonnent à 30-35 %, contre 65 % en Europe. C’est un frein majeur », observe-t-il.</p>
<p>Il appelle à davantage de synergies entre États, startups et institutions financières, tout en soulignant l’importance de bâtir des champions locaux.</p>
<p>Dans ce contexte, plusieurs analystes saluent une approche alignée sur les besoins réels du continent, en particulier pour des économies comme la République démocratique du Congo. Avec ses ressources naturelles, son potentiel énergétique et sa position stratégique au cœur de l’Afrique, la RDC apparaît comme un terrain propice pour capter des investissements orientés vers les infrastructures, la transformation industrielle et les solutions technologiques appliquées à la mobilité et à la data.</p>
<p><strong>Une conviction : la confiance comme socle</strong></p>
<p>Pour chuter , l’entrepreneur insiste sur un élément clé souvent sous-estimé : la confiance. « La monnaie la plus rentable au monde, c’est la confiance », affirme-t-il.</p>
<p>Dans cette perspective, Kevin Zoa se positionne clairement : investir en Afrique, mais aussi porter une ambition globale. « Litt+ et moi sommes prêts à accompagner ce changement, que ce soit en RDC ou ailleurs. L’innovation est la clé de notre émancipation au XXIᵉ siècle. »</p>
<p>Un positionnement qui illustre une tendance de fond : l’émergence d’une génération d’entrepreneurs africains déterminés à redéfinir les règles du jeu économique, à la fois sur le continent et à l’international.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la demande extérieure se creuse de 19,1 %, s’établissant à -28.296 milliards de CDF en 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 21:53:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La RDC voit son solde extérieur se détériorer pour la deuxième année consécutive. En 2024, la demande extérieure nette a plongé de 19,1 %, passant de -23.749,9 milliards de CDF en 2023 à -28.295,6 milliards, en dépit d’une bonne tenue des exportations de biens et services. Ces chiffres sont issus du rapport annuel de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La RDC voit son solde extérieur se détériorer pour la deuxième année consécutive. En 2024, la demande extérieure nette a plongé de 19,1 %, passant de -23.749,9 milliards de CDF en 2023 à -28.295,6 milliards, en dépit d’une bonne tenue des exportations de biens et services.</h3>
<p>Ces chiffres sont issus du rapport annuel de la Banque Centrale du Congo, récemment publié.</p>
<p>Les exportations ont continué de croître, mais à un rythme plus modéré que l’année précédente : +12,7 % contre +15,8 % en 2023, soutenues surtout par les produits miniers. Les importations, elles, ont progressé de 17,8 %, marquant un ralentissement après une hausse spectaculaire de 123,8 % l’an dernier. Ce déséquilibre traduit une pression accrue sur la balance commerciale, alimentée par les biens de consommation et les biens d’équipement.</p>
<p>Au niveau de la demande intérieure, l’économie reste en expansion, mais à un rythme modéré. La consommation privée et publique a progressé de 3,4 % en 2024, tirée par un renforcement des dépenses publiques, notamment le paiement des salaires complémentaires à l’ensemble des agents et fonctionnaires de l’État. Les investissements publics ont augmenté de 30,1 % contre 56,7 % en 2023, tandis que les investissements privés ont repris des couleurs (+17,9 %), après une contraction de 12,9 % l’année précédente.</p>
<p>Analysée dans un contexte africain plus large, la situation de la RDC n’est pas isolée. Plus de 80 % des exportations africaines reposent sur les matières premières, principalement dirigées vers l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord. Les échanges intra-africains restent faibles, autour de 15-16 %, mais progressent. L’Afrique du Sud, le Nigeria, la RDC et l’Égypte dominent le commerce extérieur continental. Cette forte dépendance aux matières premières expose les économies aux chocs externes et aux fluctuations des prix. Dans le même temps, les exportations agricoles et de services, notamment le tourisme au Maroc et en Égypte, montrent une dynamique prometteuse, mais encore peu exploitée, renseigne la conférence des Nations Unies sur le commerce et le Développement (CNUCED).</p>
<p>Sur cet aspect se choses, une analyse à deux étages affûtée par les experts s&rsquo;invite dans le débat. D’un côté, la résilience de l’économie congolaise est notable : la consommation intérieure et les investissements privés repartent, traduisant un tissu productif en mutation. De l’autre, le déficit extérieur met en lumière une vulnérabilité structurelle persistante : dépendance aux matières premières, pression sur les importations de biens d’équipement et exposition aux fluctuations externes.</p>
<p>Pour transformer ce déséquilibre en opportunité durable, les experts recommandent plusieurs axes : diversifier les exportations au-delà des matières premières, renforcer la production locale de biens intermédiaires et d’équipement, et développer les services à forte valeur ajoutée pour limiter la dépendance extérieure. La RDC pourrait également tirer parti de l’expansion du commerce intra-africain pour sécuriser des débouchés plus stables et régionaux.</p>
<p>Ainsi donc, la RDC continue de croître, mais cette croissance reste fragile tant que le déséquilibre extérieur persiste. La consolidation de la demande intérieure et la diversification des exportations apparaissent comme des priorités pour assurer un développement durable et réduire la vulnérabilité aux chocs externes.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 5,8 % de croissance en 2025, cap sur 6,2 % en 2026 malgré une inflation contenue à 2,14 %</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 10:41:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Centrale du Congo]]></category>
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		<category><![CDATA[Inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique budgétaire]]></category>
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					<description><![CDATA[L’économie de la RDC a continué de croître de manière soutenue en 2025, avec un PIB réel en hausse de 5,8 %, légèrement en dessous des 6,1 % enregistrés l’année précédente. Les projections pour 2026 restent orientées à la hausse, avec un taux attendu de 6,2 %, signe que le pays conserve un dynamisme économique [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’économie de la RDC a continué de croître de manière soutenue en 2025, avec un PIB réel en hausse de 5,8 %, légèrement en dessous des 6,1 % enregistrés l’année précédente. Les projections pour 2026 restent orientées à la hausse, avec un taux attendu de 6,2 %, signe que le pays conserve un dynamisme économique notable malgré des défis structurels persistants.</h3>
<p>Ces chiffres sont contenus dans la récente note de la conjoncture économique en bref de la banque centrale du Congo(BCC).</p>
<p>En ce qui concerne le côté prix, le document souligne que l’inflation hebdomadaire a connu une légère accélération à 0,17 % au cours de la deuxième semaine de mars 2026, contre 0,15 % la semaine précédente. En cumul annuel, elle s’établit à 1,93 %, et à 2,14 % en glissement annuel, soit un niveau nettement inférieur à celui observé à la même période de 2025, où l’inflation dépassait les 10 %.</p>
<p>L’analyse sectorielle de la Banque Centrale du Congo (BCC) montre que cette inflation reste largement tirée par les produits alimentaires et boissons non alcoolisées, qui concentrent 67 % de la dynamique des prix. Les postes liés au logement, à l’énergie, aux transports et aux services contribuent également à la hausse, mais dans des proportions plus contenues.</p>
<p>Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large observée sur le continent. Selon la Banque africaine de développement (BAD), l’inflation en Afrique subsaharienne a nettement ralenti, avec un taux médian revenu à 4,5 % en 2024, après un pic à 9,3 % en 2022. Pour la période 2025-2026, elle devrait se stabiliser autour de 3,9 % à 4 % en moyenne. Dans ce contexte, la RDC apparaît en sous-inflation relative, avec un niveau de prix globalement mieux maîtrisé que la moyenne régionale.</p>
<p>Pour autant, cette performance doit être nuancée. Des profils technocratiques en finances publiques estiment que la stabilité actuelle repose sur un équilibre encore fragile, dans la mesure où la forte contribution des produits alimentaires expose le pays aux chocs exogènes, notamment climatiques et logistiques. À la différence de certaines économies africaines où l’inflation est davantage diffuse, la RDC reste vulnérable à des tensions ciblées pouvant rapidement se transmettre au panier global.</p>
<p>Dans ce contexte, la combinaison d’une croissance robuste et d’une inflation modérée constitue un signal positif pour les équilibres macroéconomiques. Mais elle impose en contrepartie une gestion budgétaire rigoureuse, une mobilisation accrue des recettes et une vigilance constante sur les dépenses publiques afin de consolider ces acquis dans la durée.</p>
<p>En filigrane, glissent les experts, la RDC se positionne ainsi dans une trajectoire globalement favorable au regard des standards régionaux, tout en restant exposée à des fragilités structurelles qui exigent une gouvernance économique disciplinée et anticipative.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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