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	<title>corridor &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>corridor &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : le gouvernement signe un accord fiscal et douanier pour accélérer le projet du pont Kinshasa-Brazzaville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 23:41:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement congolais a enregistré une nouvelle avancée dans la mise en œuvre du projet de pont route-rail reliant Kinshasa à Brazzaville. Le jeudi 7 mai 2026 à Kinshasa, les autorités de la République démocratique du Congo et de la République du Congo ont signé un accord bilatéral portant sur le régime fiscal, douanier et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Le gouvernement congolais a enregistré une nouvelle avancée dans la mise en œuvre du projet de pont route-rail reliant Kinshasa à Brazzaville. Le jeudi 7 mai 2026 à Kinshasa, les autorités de la République démocratique du Congo et de la République du Congo ont signé un accord bilatéral portant sur le régime fiscal, douanier et parafiscal applicable à cette future infrastructure stratégique.</em></h3>
<p>La cérémonie s’est déroulée en présence du Vice-Premier ministre en charge des Transports, Jean-Pierre Bemba, représentant la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement congolais. La délégation congolaise était conduite par Jean-Jacques Bouya, ministre de l’Aménagement du territoire et des Grands Travaux de la République du Congo.</p>
<p>Selon les autorités, cet accord vise principalement à créer un cadre harmonisé pour la gestion économique du projet. Il prévoit notamment des dispositions destinées à éviter la double imposition entre les deux pays, à simplifier les procédures douanières applicables aux marchandises en transit et à définir les mécanismes liés aux futures recettes de péage.</p>
<p>À travers cette démarche, Kinshasa et Brazzaville cherchent à sécuriser l’environnement juridique et financier du projet avant le démarrage effectif des travaux d’exploitation et de gestion de l’infrastructure.</p>
<p>Le futur pont route-rail est présenté comme l’un des projets d’intégration régionale les plus importants d’Afrique centrale. Les autorités estiment qu’il pourrait renforcer les échanges commerciaux, fluidifier la circulation des personnes et des marchandises, tout en réduisant les coûts logistiques entre les deux capitales les plus proches du monde.</p>
<p>Pour plusieurs experts des infrastructures et du commerce régional, la signature de cet accord constitue surtout un signal de visibilité réglementaire destiné aux partenaires techniques et financiers. Selon eux, les grands projets transfrontaliers sont souvent ralentis par l’absence d’harmonisation fiscale et douanière entre États voisins. La clarification des règles applicables aux taxes, aux flux de marchandises et aux recettes futures pourrait ainsi améliorer la bancabilité du projet et faciliter la mobilisation des investissements nécessaires à sa réalisation.</p>
<p>Les analystes estiment également que cette infrastructure pourrait progressivement transformer le corridor économique entre les deux Congo, en favorisant une meilleure connectivité entre les réseaux routiers, ferroviaires et portuaires de la sous-région. À terme, le pont pourrait contribuer à renforcer les échanges intra-africains, encore limités en Afrique centrale malgré le potentiel commercial de la région.</p>
<p>Ce projet s’inscrit dans la dynamique de coopération portée par les présidents Félix Tshisekedi et Denis Sassou-Nguesso, qui défendent depuis plusieurs années une accélération des projets d’intégration économique sous-régionale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI-BM: l’ANAPI met en avant les réformes et affine son positionnement auprès des investisseurs américains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 14:38:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, la République démocratique du Congo a intensifié sa diplomatie économique à Washington. Conduite par la Directrice générale de l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI), Rachel Pungu Luamba, la mission a permis de présenter les réformes engagées et de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, la République démocratique du Congo a intensifié sa diplomatie économique à Washington. Conduite par la Directrice générale de l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI), Rachel Pungu Luamba, la mission a permis de présenter les réformes engagées et de capter l’intérêt des investisseurs américains.</h3>
<p>Le 13 avril 2026, une séance de travail avec la U.S. Chamber of Commerce a permis de rapprocher les milieux d’affaires américains des opportunités congolaises.</p>
<p>Deux jours plus tard, une table ronde organisée avec Awakening Hub a offert un cadre plus approfondi pour exposer le climat des affaires, les priorités économiques et les perspectives d’investissement.</p>
<p>Au cœur du discours porté par l’ANAPI, une volonté de repositionner la RDC comme une destination crédible dans un environnement international en recomposition.</p>
<p>La stratégie repose sur plusieurs axes : diversification économique, industrialisation progressive et amélioration du cadre réglementaire. Elle s’inscrit également dans la continuité de l’accord de partenariat signé en décembre 2025 entre Kinshasa et Washington, visant à sécuriser les chaînes d’approvisionnement en minerais critiques.</p>
<p>Parmi les projets structurants présentés figure le corridor Sakania–Lobito, destiné à relier les zones minières congolaises à l’océan Atlantique. Ce projet, soutenu par plusieurs partenaires internationaux, est perçu comme un levier logistique clé pour réduire les coûts d’exportation et stimuler l’industrialisation.</p>
<p>L’ANAPI a également mis en avant les dispositifs d’accompagnement des investisseurs, notamment la création d’un guichet dédié aux entreprises américaines. Les secteurs ciblés restent classiques mais stratégiques : mines, agriculture, énergie, transport et industrie manufacturière.</p>
<p>Pour les analystes, cette offensive s’inscrit dans une logique de concurrence accrue entre pays africains pour attirer les capitaux internationaux. « La RDC dispose d’atouts considérables, mais la décision d’investissement dépendra de la capacité à réduire les incertitudes opérationnelles », souligne un expert en investissement en Afrique centrale. La stabilité réglementaire, la qualité des infrastructures, et la sécurité juridique demeurent les principaux déterminants.</p>
<p>D’autres spécialistes mettent en avant un enjeu plus structurel. L’attractivité ne se limite pas à la promotion des opportunités, mais repose sur la transformation effective de l’environnement économique. « Les investisseurs regardent moins le potentiel que la capacité à exécuter les projets », résume un analyste basé à Washington.</p>
<p>Dans ce contexte, la présence de la RDC à des plateformes comme celles de l’Atlantic Council ou les rencontres B2B organisées par Cybastion traduit une stratégie d’ancrage progressif dans les réseaux économiques internationaux.</p>
<p>Au-delà des annonces, la crédibilité de cette démarche se mesurera dans le temps, à travers la concrétisation des projets et la fluidité des investissements. La mission conduite à Washington apparaît ainsi comme une étape dans un processus plus large de repositionnement économique, où la concurrence entre destinations d’investissement reste intense et exigeante.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : l’ARSP ordonne 50 % de sous-traitance locale dans le transport minier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 19:11:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP) a décidé de renforcer la place des entreprises congolaises dans le transport de marchandises stratégiques. Dans une injonction récente, lue le samedi 18 Avril 2026 à la Radio Télévision nationale congolaise (RTNC), l’institution impose aux transporteurs opérant au départ de la République démocratique du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP) a décidé de renforcer la place des entreprises congolaises dans le transport de marchandises stratégiques. Dans une injonction récente, lue le samedi 18 Avril 2026 à la Radio Télévision nationale congolaise (RTNC), l’institution impose aux transporteurs opérant au départ de la République démocratique du Congo de réserver au moins 50 % de leurs marchés à des sous-traitants nationaux.</h3>
<p>Cette mesure s’inscrit dans l’application d’un arrêté ministériel signé en décembre 2024 par le Vice-Premier ministre en charge des Transports, Jean-Pierre Bemba. Elle vise à corriger un déséquilibre croissant observé sur le corridor minier du Copperbelt, où les camions immatriculés en RDC sont de moins en moins présents au profit d’opérateurs étrangers.</p>
<p><strong>Un enjeu économique majeur</strong></p>
<p>Le transport concerné représente un volume considérable. Chaque année, environ 3 millions de tonnes de cuivre et 200 000 tonnes de cobalt quittent le territoire congolais. Ces flux, essentiels pour l’économie nationale, génèrent d’importantes opportunités en matière de logistique, d’emplois et de revenus pour les entreprises locales.</p>
<p>Dans ce contexte, l’ARSP entend faire du secteur du transport un levier de développement. En imposant une part minimale de sous-traitance congolaise, l’objectif est de renforcer les capacités nationales, soutenir les PME et favoriser une meilleure redistribution des retombées économiques issues de l’exploitation minière.</p>
<p><strong>Un délai de mise en conformité</strong></p>
<p>Les entreprises concernées disposent d’un délai de 60 jours pour se conformer à cette nouvelle obligation. Passé ce délai, les donneurs d’ordre pourront procéder à la résiliation des contrats des opérateurs qui ne respecteraient pas la réglementation.</p>
<p>Cette exigence introduit une pression directe sur les acteurs du secteur, appelés à revoir rapidement leurs chaînes de sous-traitance. Elle suppose également que les entreprises locales soient en mesure de répondre aux standards techniques et logistiques requis, notamment en matière de capacité de transport, de sécurité et de fiabilité.</p>
<p><strong>Entre protection économique et défis opérationnels</strong></p>
<p>Si la mesure est saluée comme un instrument de promotion du contenu local, elle soulève aussi des interrogations. Certains opérateurs évoquent des contraintes liées à la disponibilité du parc automobile congolais, à l’accès au financement ou encore à la compétitivité des coûts.</p>
<p>Les autorités devront accompagner la mise en œuvre de cette réforme afin de limiter les risques de perturbation dans la chaîne d’exportation minière et garantir une transition équilibrée pour l’ensemble des acteurs.</p>
<p>Cette orientation traduit une volonté affirmée de mieux ancrer les retombées économiques du secteur extractif dans le tissu national, en donnant une place accrue aux opérateurs congolais.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC–Tanzanie–Burundi : Kinshasa précise les bases du corridor ferroviaire électrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:54:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[À Kinshasa, les représentants de la République démocratique du Congo, de la Tanzanie et du Burundi ont poursuivi, le mercredi 01 avril 2026, leurs échanges autour du projet de chemin de fer électrifié reliant Uvinza à Kindu, sur plus de 800 kilomètres. Réunis sous l’autorité de Jean-Pierre Bemba, les travaux ont porté sur l’évaluation des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À Kinshasa, les représentants de la République démocratique du Congo, de la Tanzanie et du Burundi ont poursuivi, le mercredi 01 avril 2026, leurs échanges autour du projet de chemin de fer électrifié reliant Uvinza à Kindu, sur plus de 800 kilomètres. Réunis sous l’autorité de Jean-Pierre Bemba, les travaux ont porté sur l’évaluation des études de faisabilité, l’état d’avancement du dossier et l’ajustement de la coordination entre les trois pays.</h3>
<p>Le tracé envisagé, reliant les bassins de production de l’intérieur aux rives du lac Tanganyika, s’inscrit dans une logique de désenclavement progressif. Dans une région où le transport routier domine, souvent au prix de coûts élevés et d’aléas logistiques, le rail apparaît comme une alternative plus régulière pour l’acheminement des marchandises.</p>
<p>Les discussions ont également mis en lumière plusieurs points d’attention, à savoir ; l’architecture du financement, l’harmonisation des standards techniques et les modalités de gestion des segments transfrontaliers. Autant de paramètres qui conditionnent la cohérence du projet partagé entre trois espaces économiques aux rythmes différents.</p>
<p>Au-delà de l’infrastructure, le corridor esquisse une redéfinition des circuits d’échanges. En connectant Uvinza, Musongati, Gitega, Bujumbura, Uvira et Kindu, il pourrait alléger les charges logistiques et offrir aux filières minières et agricoles des débouchés plus fluides vers les axes commerciaux régionaux.</p>
<p>Le choix de l’électrification introduit une dimension supplémentaire. Dans des économies encore dépendantes des importations de carburant, il suggère un basculement vers des solutions de transport moins exposées aux variations des prix énergétiques. Cette orientation suppose toutefois une articulation étroite avec les capacités de production et de distribution d’électricité.</p>
<p>À Kinshasa, la réunion a ainsi permis de clarifier les lignes du projet et d’en préciser les exigences. Plus qu’une étape décisive, elle s’apparente à un travail d’alignement entre partenaires appelés à inscrire leur coopération dans la durée.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>RDC-Angola : un potentiel commercial encore peu exploité au cœur du forum de Kinshasa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 09:46:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La troisième édition du Forum économique RDC-Angola s’est ouverte, le mercredi 01 avril à Kinshasa, en présence de la Première ministre Judith Suminwa, du vice-Premier ministre Daniel Mukoko Samba et du ministre d’État angolais à la Coordination économique, José de Lima Massano. Pendant deux jours, responsables publics et opérateurs économiques examinent les moyens de donner [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La troisième édition du Forum économique RDC-Angola s’est ouverte, le mercredi 01 avril à Kinshasa, en présence de la Première ministre Judith Suminwa, du vice-Premier ministre Daniel Mukoko Samba et du ministre d’État angolais à la Coordination économique, José de Lima Massano. Pendant deux jours, responsables publics et opérateurs économiques examinent les moyens de donner plus de consistance aux échanges entre Kinshasa et Luanda.</h3>
<p>Les données avancées lors des discussions illustrent le contraste. Avec un marché estimé à près de 170 millions d’habitants et un produit intérieur brut combiné avoisinant les 190 milliards de dollars, les deux pays disposent d’une base économique significative. Pourtant, le commerce formel bilatéral se limite à environ 600 millions de dollars par an, soit une fraction marginale de ce potentiel.</p>
<p>Cette situation s’explique en partie par la vitalité des échanges informels le long des 2 500 kilomètres de frontière commune. Produits agricoles, biens de consommation et carburants circulent quotidiennement en dehors des circuits officiels. Cette réalité traduit autant la proximité des économies que les limites des dispositifs censés encadrer les flux : procédures administratives lourdes, coûts logistiques élevés et accès encore inégal aux services financiers.</p>
<p>Côté angolais, les autorités mettent en avant les évolutions récentes de leur économie. Le programme de privatisation engagé, combiné à des investissements dans les infrastructures, soutient la progression du secteur non pétrolier, dont la croissance dépasse les 5 %. Les réserves internationales atteignent, elles, 15,3 milliards de dollars, couvrant plus de sept mois d’importations. Autant d’éléments présentés comme des signaux d’ouverture aux partenaires régionaux.</p>
<p>Dans cette dynamique, certaines initiatives retiennent l’attention. Le poste frontalier de Luvo, désormais opérationnel, vise à encadrer davantage les échanges et à sécuriser les transactions. Parallèlement, des discussions autour de l’implantation de banques angolaises en RDC cherchent à améliorer la circulation des capitaux entre les deux pays, encore souvent freinée par des contraintes pratiques.</p>
<p>Les échanges du forum mettent ainsi en évidence une priorité : rapprocher les mécanismes économiques des réalités du terrain. Au-delà des intentions, la question porte sur la capacité à simplifier les procédures, à fiabiliser les infrastructures et à offrir aux entreprises un environnement propice à des transactions régulières et transparentes.</p>
<p>L’exemple du corridor de Lobito, régulièrement évoqué, rappelle que des projets structurants peuvent réorganiser les flux commerciaux lorsqu’ils s’appuient sur une coordination étroite entre États et acteurs privés. Entre Kinshasa et Luanda, la proximité géographique et les complémentarités économiques offrent un terrain favorable. Reste à organiser ces atouts pour en faire un espace d’échanges plus lisible et mieux intégré.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>Kolwezi : l’UE lance 2 projets majeurs sur le corridor de Lobito pour 11 millions €</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 21:10:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’Union européenne a annoncé, le lundi 23 mars 2026, le lancement de deux projets stratégiques sur le corridor de Lobito, en République démocratique du Congo, pour un financement total de 11 millions €, visant à stimuler le commerce et renforcer l’employabilité des jeunes Le premier projet, doté de 6 millions €, a pour objectif de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Union européenne a annoncé, le lundi 23 mars 2026, le lancement de deux projets stratégiques sur le corridor de Lobito, en République démocratique du Congo, pour un financement total de 11 millions €, visant à stimuler le commerce et renforcer l’employabilité des jeunes</h3>
<p>Le premier projet, doté de 6 millions €, a pour objectif de faciliter le commerce et de simplifier les procédures douanières, en soutenant les autorités locales dans l’optimisation des processus et la réduction des délais pour les entreprises, ce qui devrait accroître l’efficacité des échanges sur ce corridor clé reliant la RDC à l’Angola</p>
<p>Le second projet, financé à hauteur de 5 millions €, se concentre sur le renforcement des compétences numériques des jeunes, afin de favoriser leur insertion professionnelle et de leur offrir de meilleures opportunités dans un marché de l’emploi de plus en plus connecté et technologique</p>
<p>Mis en œuvre en partenariat avec les autorités congolaises et le secteur privé, ces initiatives s’inscrivent dans une dynamique de coopération durable, avec des impacts attendus sur la compétitivité du commerce et la réduction du chômage des jeunes</p>
<p>Des spécialistes en politiques de développement et en intégration régionale estiment que cette approche repose sur une logique cohérente, en combinant la modernisation des mécanismes commerciaux et l’investissement dans le capital humain, ce qui permet à la fois de fluidifier les échanges et de préparer une main-d’œuvre capable de répondre aux exigences d’une économie en transformation, notamment dans un contexte où les corridors logistiques deviennent des moteurs de croissance et d’intégration régionale</p>
<p>Ces projets traduisent ainsi une orientation stratégique visant à renforcer à la fois les capacités institutionnelles, la compétitivité économique et l’inclusion des jeunes dans les dynamiques de développement.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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