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		<title>Afrique : la BAD remet la question fiscale au centre du développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:43:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’Afrique ne pourra pas financer durablement son développement sans mieux mobiliser ses propres ressources. C’est le message porté par la Banque africaine de développement (BAD) lors de la 58ᵉ Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique, tenue à Tanger, au début du mois d&#8217;avril. Par la voix de son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Afrique ne pourra pas financer durablement son développement sans mieux mobiliser ses propres ressources. C’est le message porté par la Banque africaine de développement (BAD) lors de la 58ᵉ Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique, tenue à Tanger, au début du mois d&rsquo;avril.</h3>
<p>Par la voix de son économiste en chef, Kevin Chika Urama, l’institution rappelle une réalité simple :  » aucun État ne peut bâtir une politique publique solide sur une base fiscale faible. », a-t-il indiqué.</p>
<p>Pour lui, sans recettes internes suffisantes, les gouvernements restent dépendants de l’endettement, de l’aide extérieure ou des recettes exceptionnelles. Dans ces conditions, financer les infrastructures, l’éducation, la santé ou la sécurité devient un exercice de fragilité permanente.</p>
<p>La BAD identifie cinq chantiers : renforcer les politiques fiscales, améliorer l’administration, simplifier les régimes, diversifier les sources de revenus et élargir l’assiette fiscale. Dit autrement, il s’agit de faire entrer plus d’activité économique dans le champ de l’impôt, de mieux collecter, et de réduire les pertes.</p>
<p>L’enjeu est d’abord structurel. Dans une grande partie du continent, la fiscalité repose encore sur un nombre limité de contribuables, sur la consommation et sur le commerce extérieur. Ce modèle a ses limites. Il rapporte, mais il reste étroit. Il capte mal l’économie informelle, laisse échapper des pans entiers de richesse et expose les États aux chocs extérieurs. Quand les importations ralentissent, quand les cours se retournent, les recettes publiques vacillent.</p>
<p>C’est là que le propos de la BAD prend son sens. Mobiliser les ressources domestiques ne consiste pas seulement à lever plus d’impôts. Il s’agit de construire un système plus large, plus lisible et plus efficace. La simplification fiscale, par exemple, n’est pas un détail technique. Des régimes trop complexes découragent la conformité, favorisent l’arbitraire et entretiennent la fraude. À l’inverse, un impôt mieux conçu, mieux expliqué et mieux administré améliore le rendement sans aggraver mécaniquement la pression sur les acteurs déjà captifs.</p>
<p>Les experts des finances publiques insistent sur un point central : le problème africain n’est pas seulement le taux d’imposition, mais la qualité de l’État fiscal. Un pays peut multiplier les taxes et rester pauvre en recettes utiles. Quand l’assiette est étroite, que l’administration est faible et que le contrôle est inégal, la fiscalité devient pénalisante sans être performante.</p>
<p>Autre difficulté : la confiance. L’impôt est plus facilement accepté quand il finance des services visibles. Lorsqu’il est perçu comme opaque, mal redistribué ou absorbé par les dysfonctionnements publics, il alimente la résistance, l’évitement et l’informalité. La question fiscale rejoint alors celle de la gouvernance.</p>
<p>La BAD affirme déjà soutenir 31 programmes actifs dans 22 pays. L’objectif est connu : améliorer la collecte, renforcer les systèmes fiscaux et lutter contre les flux financiers illicites. Le diagnostic, lui, est posé depuis longtemps. La vraie question est celle de l’exécution.</p>
<p>Au fond, le débat ouvert à Tanger dépasse la technique budgétaire. Il touche à la souveraineté. Un État qui ne lève pas correctement ses propres ressources gouverne sous contrainte. Un État qui élargit sa base fiscale, sécurise ses recettes et rend sa dépense plus crédible se donne une marge de décision. C’est à cette condition que la mobilisation des ressources domestiques peut devenir autre chose qu’un slogan : un instrument réel de transformation économique, indiquent les consultants du groupe.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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