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	<title>consommation &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>consommation &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : 5 millions d’adolescents exposés au tabac, un taux de 18,5 % chez les 10–17 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 11:50:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La problématique du tabagisme chez les jeunes prend une dimension préoccupante en République démocratique du Congo. Lors de l’examen du projet de loi autorisant la ratification du protocole visant à éliminer le commerce illicite du tabac, le ministre de la Santé publique, Roger Samuel Kamba, a révélé que plus de 5 millions d’adolescents congolais âgés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La problématique du tabagisme chez les jeunes prend une dimension préoccupante en République démocratique du Congo. Lors de l’examen du projet de loi autorisant la ratification du protocole visant à éliminer le commerce illicite du tabac, le ministre de la Santé publique, Roger Samuel Kamba, a révélé que plus de 5 millions d’adolescents congolais âgés de 11 à 17 ans sont concernés par le tabagisme.</h3>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, plus de 5 millions d’adolescents congolais, soit 18,5 % des jeunes de 10 à 17 ans, ont déjà sombré dans le tabagisme, avec une initiation tragiquement précoce, débutant dès l’âge de 11 ans. La jeunesse du Kenya est à 4 %, celle du Nigeria à 6 %, et nous, je répète, à 18,5 % », a déclaré le ministre.</p>
<p>Ce chiffre, présenté le jeudi 23 avril 2026, représente 18,5 % des jeunes de cette tranche d’âge. À titre de comparaison, les taux observés dans d’autres pays africains restent nettement inférieurs, autour de 4 % au Kenya et 6 % au Nigeria. Cette situation place la RDC parmi les pays les plus exposés du continent sur cette problématique.</p>
<p>Selon les autorités sanitaires, cette dynamique s’explique en partie par la circulation de produits du tabac à bas coût, souvent issus de circuits informels. L’insuffisance de régulation et la porosité des frontières favorisent la disponibilité de ces produits, rendant leur accès plus facile pour les mineurs.</p>
<p>Un autre facteur aggravant réside dans le déficit d’information. « Cette situation est aggravée par le fait que plus de la moitié de ces jeunes ignorent les risques mortels auxquels ils s’exposent », a ajouté Roger Samuel Kamba. Cette méconnaissance limite l’efficacité des messages de prévention et retarde les changements de comportement.</p>
<p>Face à cette situation, les autorités entendent renforcer le cadre légal à travers la ratification du protocole international contre le commerce illicite du tabac. L’objectif est de mieux contrôler les circuits d’approvisionnement, de réduire l’offre informelle et de protéger les populations les plus vulnérables.</p>
<p>Pour les spécialistes de la santé publique, ces données traduisent une évolution structurelle préoccupante. L’ampleur du phénomène suggère un basculement vers une consommation de masse chez les jeunes, avec des implications à long terme sur le capital humain.</p>
<p>Plusieurs observateurs mettent également en avant les limites du dispositif économique actuel. Le faible niveau de taxation, combiné à la persistance de circuits illicites, réduit l’efficacité des politiques de contrôle et entretient l’accessibilité des produits du tabac.</p>
<p>Dans cette configuration, la réponse publique appelle une approche intégrée. Le renforcement de la fiscalité, le contrôle accru des marchés et la diffusion de campagnes de sensibilisation apparaissent comme des leviers complémentaires pour contenir la progression du tabagisme.</p>
<p>La lutte contre ce phénomène s’inscrit ainsi dans une logique de préservation du capital humain, condition essentielle à une trajectoire de croissance durable.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : l’immense marché attire les convoitises mondiales</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/04/07/afrique-limmense-marche-attire-les-convoitises-mondiales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 08:41:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Avec une démographie galopante et une urbanisation rapide, l’Afrique s’impose comme l’un des derniers grands relais de croissance mondiale. Les projections consultées par DecryptEco indiquent que la consommation des ménages africains pourrait dépasser les 2 000 milliards de dollars dans les prochaines années, portée par une population de plus de 1,4 milliard d’habitants, appelée à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Avec une démographie galopante et une urbanisation rapide, l’Afrique s’impose comme l’un des derniers grands relais de croissance mondiale.</h3>
<p>Les projections consultées par DecryptEco indiquent que la consommation des ménages africains pourrait dépasser les 2 000 milliards de dollars dans les prochaines années, portée par une population de plus de 1,4 milliard d’habitants, appelée à doubler d’ici 2050 selon les Nations unies. Sur cet aspect de choses, les analyses de McKinsey &amp; Company évoquent même la plus grande opportunité de consommation du siècle, tirée par la demande interne.</p>
<p>Cette attractivité se confirme dans plusieurs secteurs, notamment la banque, dont les revenus ont dépassé les 100 milliards de dollars en 2025, avec une rentabilité supérieure à la moyenne mondiale. Le cabinet Boston Consulting Group souligne également que le secteur financier africain affiche des rendements parmi les plus élevés des marchés émergents, malgré un environnement plus risqué.</p>
<p>Les experts identifient plusieurs moteurs structurels. La croissance démographique reste centrale, mais elle s’accompagne d’une urbanisation rapide : d’ici 2030, plus de 50 % des Africains vivront en ville. À cela s’ajoute une transformation numérique accélérée. Selon la Banque mondiale, plus de 45 % de la population adulte en Afrique subsaharienne a désormais accès à des services financiers formels, contre moins de 25 % il y a une décennie. L’Afrique se distingue ainsi en « sautant des étapes », notamment dans la fintech et les paiements mobiles, avec des leaders mondiaux du mobile money.</p>
<p>Cependant, des analyses plus prudentes rappellent que ce marché reste complexe. Dans ses perspectives économiques, le Fonds monétaire international (FMI) souligne que la croissance africaine, autour de 3 à 4 %, demeure en deçà de son potentiel en raison de contraintes structurelles. Les entreprises internationales ont parfois surestimé ce marché, confrontées à des défis tels que la faiblesse du pouvoir d’achat, la volatilité des monnaies et la fragmentation des marchés.</p>
<p>Par ailleurs, le continent présente un paradoxe : un fort dynamisme entrepreneurial, mais encore peu de grandes entreprises capables de structurer durablement les marchés. Selon la Banque africaine de développement, l’Afrique devra mobiliser plus de 130 à 170 milliards de dollars par an pour combler son déficit en infrastructures, condition essentielle pour transformer son potentiel en croissance réelle.</p>
<p>Malgré ces contraintes, la tendance reste positive. Entre croissance démographique, urbanisation et transformation numérique, l’Afrique s’impose progressivement comme un acteur central de l’économie mondiale.</p>
<p>Le véritable enjeu n’est plus de reconnaître son potentiel, mais de savoir comment le transformer en performance durable, estime un analyste du secteur.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la demande extérieure se creuse de 19,1 %, s’établissant à -28.296 milliards de CDF en 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 21:53:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[La RDC voit son solde extérieur se détériorer pour la deuxième année consécutive. En 2024, la demande extérieure nette a plongé de 19,1 %, passant de -23.749,9 milliards de CDF en 2023 à -28.295,6 milliards, en dépit d’une bonne tenue des exportations de biens et services. Ces chiffres sont issus du rapport annuel de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La RDC voit son solde extérieur se détériorer pour la deuxième année consécutive. En 2024, la demande extérieure nette a plongé de 19,1 %, passant de -23.749,9 milliards de CDF en 2023 à -28.295,6 milliards, en dépit d’une bonne tenue des exportations de biens et services.</h3>
<p>Ces chiffres sont issus du rapport annuel de la Banque Centrale du Congo, récemment publié.</p>
<p>Les exportations ont continué de croître, mais à un rythme plus modéré que l’année précédente : +12,7 % contre +15,8 % en 2023, soutenues surtout par les produits miniers. Les importations, elles, ont progressé de 17,8 %, marquant un ralentissement après une hausse spectaculaire de 123,8 % l’an dernier. Ce déséquilibre traduit une pression accrue sur la balance commerciale, alimentée par les biens de consommation et les biens d’équipement.</p>
<p>Au niveau de la demande intérieure, l’économie reste en expansion, mais à un rythme modéré. La consommation privée et publique a progressé de 3,4 % en 2024, tirée par un renforcement des dépenses publiques, notamment le paiement des salaires complémentaires à l’ensemble des agents et fonctionnaires de l’État. Les investissements publics ont augmenté de 30,1 % contre 56,7 % en 2023, tandis que les investissements privés ont repris des couleurs (+17,9 %), après une contraction de 12,9 % l’année précédente.</p>
<p>Analysée dans un contexte africain plus large, la situation de la RDC n’est pas isolée. Plus de 80 % des exportations africaines reposent sur les matières premières, principalement dirigées vers l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord. Les échanges intra-africains restent faibles, autour de 15-16 %, mais progressent. L’Afrique du Sud, le Nigeria, la RDC et l’Égypte dominent le commerce extérieur continental. Cette forte dépendance aux matières premières expose les économies aux chocs externes et aux fluctuations des prix. Dans le même temps, les exportations agricoles et de services, notamment le tourisme au Maroc et en Égypte, montrent une dynamique prometteuse, mais encore peu exploitée, renseigne la conférence des Nations Unies sur le commerce et le Développement (CNUCED).</p>
<p>Sur cet aspect se choses, une analyse à deux étages affûtée par les experts s&rsquo;invite dans le débat. D’un côté, la résilience de l’économie congolaise est notable : la consommation intérieure et les investissements privés repartent, traduisant un tissu productif en mutation. De l’autre, le déficit extérieur met en lumière une vulnérabilité structurelle persistante : dépendance aux matières premières, pression sur les importations de biens d’équipement et exposition aux fluctuations externes.</p>
<p>Pour transformer ce déséquilibre en opportunité durable, les experts recommandent plusieurs axes : diversifier les exportations au-delà des matières premières, renforcer la production locale de biens intermédiaires et d’équipement, et développer les services à forte valeur ajoutée pour limiter la dépendance extérieure. La RDC pourrait également tirer parti de l’expansion du commerce intra-africain pour sécuriser des débouchés plus stables et régionaux.</p>
<p>Ainsi donc, la RDC continue de croître, mais cette croissance reste fragile tant que le déséquilibre extérieur persiste. La consolidation de la demande intérieure et la diversification des exportations apparaissent comme des priorités pour assurer un développement durable et réduire la vulnérabilité aux chocs externes.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : recul de l’électricité de 0,4 % et essor des services en 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 12:54:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La production d’électricité recule, mais la machine économique, elle, continue d’avancer. En 2024, la RDC a enregistré une baisse de 0,4 % de sa production électrique, plombée notamment par l’arrêt technique du groupe G25 de la centrale d’Inga II. Un signal d’alerte dans un pays où l’énergie constitue le socle du développement industriel. C’est ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La production d’électricité recule, mais la machine économique, elle, continue d’avancer. En 2024, la RDC a enregistré une baisse de 0,4 % de sa production électrique, plombée notamment par l’arrêt technique du groupe G25 de la centrale d’Inga II. Un signal d’alerte dans un pays où l’énergie constitue le socle du développement industriel. C’est ce qui ressort du nouveau rapport annuel de la Banque Centrale du Congo, récemment publié.</h3>
<p>Et pourtant, dans le même temps, note la source, la consommation d’électricité a bondi de 18,2 %, portée par l’essor des activités industrielles, notamment dans la zone économique spéciale de Maluku. Un paradoxe révélateur des tensions structurelles qui traversent l’économie congolaise.</p>
<p>Derrière cette fragilité énergétique, le secteur tertiaire confirme son rôle de moteur. En 2024, sa valeur ajoutée progresse, tirée par des branches clés. Les « Transports et télécommunications » affichent une croissance de 3,6 %, contre 3,0 % un an plus tôt, contribuant à hauteur de 1,2 point à la croissance globale. Même dynamique du côté du « Commerce », en hausse de 2,8 %, avec une contribution stable à 0,3 point.</p>
<p>Plus encore, la branche « Transports et télécommunications » accélère sensiblement, avec une progression de 6,4 % contre 4,4 % en 2023, confirmant une transformation progressive de l’économie vers les services.</p>
<p>Pour de nombreux experts, ces performances traduisent une résilience réelle de l’économie congolaise. Le dynamisme du tertiaire, conjugué à l’augmentation de la consommation énergétique, témoigne d’une demande interne en expansion et d’un tissu économique en mutation.</p>
<p>Mais cet optimisme reste mesuré. Car la baisse de la production électrique met en lumière une faille structurelle majeure : l’insuffisance et la vulnérabilité des infrastructures énergétiques. Dans un contexte de montée en puissance industrielle, ce déséquilibre entre offre et demande d’électricité pourrait rapidement devenir un goulot d’étranglement.</p>
<p>Les analystes s’accordent sur un point : la RDC se trouve à un tournant. D’un côté, les signaux sont au vert, croissance des services, intensification de l’activité économique, montée de la consommation. De l’autre, les contraintes techniques et structurelles rappellent la fragilité de ce modèle.</p>
<p>Pour consolider cette trajectoire, plusieurs leviers apparaissent prioritaires : investir massivement dans les infrastructures énergétiques, sécuriser les capacités de production, et améliorer la gouvernance des grands équipements stratégiques. À cela s’ajoute la nécessité de mieux articuler politique industrielle et politique énergétique.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>RDC : ajustement des prix des carburants, un levier direct sur l’inflation importée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 08:04:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marchés]]></category>
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					<description><![CDATA[Le réajustement à la baisse des prix des carburants en RDC constitue une intervention directe sur l’un des principaux canaux de transmission de l’inflation : les coûts de transport. En réduisant les prix à la pompe, les autorités cherchent à atténuer les effets des fluctuations internationales du pétrole sur l’économie locale. Cette mesure agit comme [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le réajustement à la baisse des prix des carburants en RDC constitue une intervention directe sur l’un des principaux canaux de transmission de l’inflation : les coûts de transport.</h3>
<p>En réduisant les prix à la pompe, les autorités cherchent à atténuer les effets des fluctuations internationales du pétrole sur l’économie locale. Cette mesure agit comme un amortisseur, notamment pour les produits importés et les denrées transportées sur de longues distances.</p>
<p>Sur le plan économique, le carburant joue un rôle central dans la formation des prix. Toute variation se répercute rapidement sur l’ensemble de la chaîne logistique, influençant ainsi le coût de la vie.</p>
<p>Cependant, les spécialistes soulignent que cette approche reste conjoncturelle. Tant que la RDC dépendra des importations de produits pétroliers, elle restera exposée aux chocs externes.</p>
<p>La stabilisation durable des prix suppose donc une stratégie plus large, intégrant la sécurisation des approvisionnements et le développement d’alternatives énergétiques.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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