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	<title>congolais &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>congolais &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : le gouvernement acte de nouvelles mesures encadrant le petit commerce et le commerce de détail</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 15:49:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement de la République démocratique du Congo a officialisé l’entrée en vigueur de nouvelles dispositions régissant le petit commerce et le commerce de détail. L’annonce a été faite à travers un communiqué du ministère de l’Économie nationale, daté du 30 avril 2026 à Kinshasa. Dans ce document officiel, le ministère indique que « l’entrée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouvernement de la République démocratique du Congo a officialisé l’entrée en vigueur de nouvelles dispositions régissant le petit commerce et le commerce de détail. L’annonce a été faite à travers un communiqué du ministère de l’Économie nationale, daté du 30 avril 2026 à Kinshasa.</h3>
<p>Dans ce document officiel, le ministère indique que « l’entrée en vigueur du Décret portant mesures d’exercice du petit commerce et du commerce de détail marque une étape dans la réorganisation du commerce intérieur ».</p>
<p>Le communiqué précise également la signature d’un arrêté interministériel fixant les activités de commerce de détail spécialisé à forte intensité de capital pouvant être ouvertes aux investisseurs étrangers.</p>
<p>Ces mesures s’inscrivent dans une volonté de clarification et de modernisation du cadre juridique, afin de garantir un environnement économique plus structuré, équitable et sécurisé.</p>
<p>Le texte introduit notamment une distinction entre le petit commerce, le commerce de détail et le commerce de détail spécialisé à forte intensité de capital, en précisant les conditions d’exercice de chaque catégorie.</p>
<p>Selon le communiqué, « le petit commerce et le commerce de détail sont réservés aux opérateurs économiques congolais », tandis que certaines activités nécessitant des investissements importants demeurent accessibles aux investisseurs étrangers, dans les conditions prévues par la réglementation.</p>
<p>Les opérateurs économiques concernés disposent d’un délai de six mois pour se conformer aux nouvelles dispositions. Le ministère annonce, en parallèle, la mise en place d’un dispositif de vulgarisation pour accompagner les acteurs dans la compréhension et l’application de ces mesures.</p>
<p>Pour les analystes, cette réforme traduit une volonté de structuration du commerce intérieur et de meilleure organisation des segments d’activité. La réservation du petit commerce aux opérateurs nationaux est interprétée comme un levier de consolidation du tissu économique local.</p>
<p>Dans le même temps, le maintien d’une ouverture sur les activités à forte intensité de capital est perçu comme un signal d’équilibre entre protection du marché domestique et attractivité des investissements étrangers. Les experts estiment que la portée de ces mesures dépendra notamment de leur application effective et de l’accompagnement des opérateurs économiques.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : en rythme mensuel, l’encours des dépôts bancaires progresse de 5,3 % à fin mars 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 00:32:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le système bancaire congolais affiche une dynamique d’expansion au premier trimestre. À fin mars 2026, l’encours global des dépôts a atteint 17.527,84 millions de dollars, en hausse de 5,3 % par rapport au mois précédent. C&#8217;est ce qu&#8217;indique la banque centrale du Congo dans sa note de conjoncture économique. Cette progression repose sur une évolution [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le système bancaire congolais affiche une dynamique d’expansion au premier trimestre. À fin mars 2026, l’encours global des dépôts a atteint 17.527,84 millions de dollars, en hausse de 5,3 % par rapport au mois précédent. C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique la banque centrale du Congo dans sa note de conjoncture économique.</h3>
<p>Cette progression repose sur une évolution simultanée des dépôts en monnaie nationale et en devises. Les dépôts en francs congolais ont enregistré une croissance marquée de 17,1 % sur un mois, contre une hausse plus modérée de 3,6 % pour les dépôts en dollars. Ce mouvement est principalement porté par les entreprises privées, les ménages et, dans une moindre mesure, les entreprises publiques.</p>
<p>En glissement annuel, la tendance reste orientée à la hausse. Les dépôts en devises progressent de 6,91 %, tandis que ceux en monnaie nationale enregistrent une croissance plus soutenue de 14,8 %. Cette évolution traduit un regain d’activité bancaire et une capacité accrue des agents économiques à mobiliser de l’épargne.</p>
<p>La structure des dépôts reste toutefois marquée par une forte prédominance du dollar. Les dépôts en devises représentent encore 86,4 % du total, confirmant le niveau élevé de dollarisation du système financier. Néanmoins, un léger rééquilibrage s’observe. La part des dépôts en francs congolais s’établit à 13,6 % à fin mars, contre 12,3 % un mois plus tôt.</p>
<p>Suivant la répartition, il ressort que les entreprises privées et les ménages demeurent les principaux détenteurs de dépôts bancaires, avec des parts respectives de 35,2 % et 34,7 % de l’encours total. Cette configuration reflète le rôle central de ces acteurs dans la circulation des liquidités au sein de l’économie.</p>
<p>Pour les analystes, cette progression mensuelle constitue un signal positif, mais appelle à une lecture nuancée. La croissance des dépôts en monnaie nationale est encourageante dans un contexte de recherche de renforcement du franc congolais. Elle pourrait traduire un début de confiance accrue dans la devise locale.</p>
<p>Toutefois, notent-ils, le poids toujours dominant des dépôts en dollars rappelle que la transition reste incomplète. Le défi consiste désormais à transformer cette dynamique naissante en tendance durable, afin de réduire progressivement la dépendance au dollar et de consolider l’ancrage du système financier autour de la monnaie nationale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : une société est éligible à la sous-traitance si 51 % du capital est détenu par des Congolais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 08:39:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans un contexte de pression accrue sur l’emploi et de volonté de capter davantage de valeur localement, la République démocratique du Congo renforce l’encadrement de la sous-traitance. À Kinshasa, le Directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Miguel Kashal, a présenté les orientations actuelles de la politique publique, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Dans un contexte de pression accrue sur l’emploi et de volonté de capter davantage de valeur localement, la République démocratique du Congo renforce l’encadrement de la sous-traitance. À Kinshasa, le Directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Miguel Kashal, a présenté les orientations actuelles de la politique publique, lors du briefing spécial presse du gouvernement, organisé le lundi 27 avril 2026 soir.</h3>
<p>Au cœur de cette stratégie, une exigence de redevabilité. « Nous sommes dans une politique de redevabilité, étant donné que la sous-traitance tient à cœur le Chef de l’État afin de développer la chaîne de valeurs avec pour conséquence, la création massive d’emplois », a déclaré Miguel Kashal. Cette approche s’inscrit dans la promesse présidentielle de générer plus de six millions d’emplois, en s’appuyant sur le tissu entrepreneurial local.</p>
<p>Le dispositif repose sur un principe clé d’éligibilité. « Une société est éligible à la sous-traitance quand elle respecte la loi. 51 % du capital doit être pour les Congolais, 49 % maximum pour les expatriés », a précisé le responsable de l’ARSP. Une règle qui vise à favoriser la participation nationale sans exclure les partenariats internationaux. « La loi n’exclut pas les expatriés. C’est ce partenariat qui rend la société éligible », a-t-il ajouté.</p>
<p>Au-delà de la structuration du capital, les autorités entendent préserver l’équilibre de la chaîne de valeur, en particulier dans le secteur minier. L’ARSP a ainsi rappelé l’interdiction faite aux sociétés minières de commercialiser certains intrants, notamment l’acide sulfurique, le charbon ou la chaux vive. Une mesure qui répond à une logique de spécialisation des activités.</p>
<p>« La sous-traitance est une chaîne de valeur. La loi parle de sociétés sous-traitantes dans cette chaîne et non des sociétés principales », a expliqué Miguel Kashal. Selon lui, permettre aux entreprises minières d’exercer des activités secondaires reviendrait à réduire l’espace économique des sous-traitants locaux. « Une société minière a pour objet la production […] On ne peut pas lui accorder une licence pour exercer des activités secondaires, sinon il n’y a plus de place pour la sous-traitance », a-t-il insisté.</p>
<p>Dans cette logique, l’ARSP appelle les opérateurs à recourir à des entreprises spécialisées. « Nous avons demandé aux sociétés principales de travailler avec des maisons de distribution ayant qualité de sous-traitant », a conclu le directeur général.</p>
<p>Pour des analystes des politiques industrielles, cette orientation traduit une tentative de structuration du contenu local. La sous-traitance devient un instrument de redistribution des opportunités économiques, avec un double objectif : soutenir l’émergence d’un secteur privé national et renforcer l’ancrage local des investissements.</p>
<p>Plus largement, plusieurs observateurs estiment que l’efficacité du dispositif dépendra de sa mise en œuvre. Le respect des règles de capital, le contrôle des activités et la transparence dans l’attribution des marchés apparaissent comme des conditions déterminantes pour éviter les effets de contournement.</p>
<p>Au centre de cette dynamique, se joue la capacité de l’État à organiser une chaîne de valeur inclusive. La sous-traitance, longtemps perçue comme un segment périphérique, tend ainsi à s’imposer comme un levier structurant de la politique économique en République démocratique du Congo.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC attendue ce 9 avril après une baisse du taux directeur à 15 %</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 21:03:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo tiendra ce jeudi 9 avril 2026 sa deuxième réunion ordinaire du Comité de politique monétaire (CPM), dans un contexte marqué par une orientation récente à l’assouplissement monétaire. Lors de sa précédente session en janvier dernier, l’institution avait abaissé son taux directeur de 17,5 % à 15 %, soit une réduction [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo tiendra ce jeudi 9 avril 2026 sa deuxième réunion ordinaire du Comité de politique monétaire (CPM), dans un contexte marqué par une orientation récente à l’assouplissement monétaire.</h3>
<p>Lors de sa précédente session en janvier dernier, l’institution avait abaissé son taux directeur de 17,5 % à 15 %, soit une réduction de 250 points de base.</p>
<p>Cette décision reposait sur plusieurs signaux jugés favorables, en l&rsquo;occurrence ; une inflation fortement maîtrisée et une relative stabilité du taux de change. L’objectif derrière la démarche était de rendre le crédit plus accessible, soutenir l’investissement et accompagner la reprise économique.</p>
<p>La réunion attendue ce 9 avril s’inscrit dans la continuité de cette stratégie. Les marchés anticipent soit un maintien du taux directeur à 15 %, soit un nouvel ajustement, en fonction de l’évolution des indicateurs économiques depuis le début de l’année.</p>
<p>Pour les analystes, l’enjeu principal reste l’équilibre entre soutien à la croissance et préservation de la stabilité. Après avoir enclenché un cycle d’assouplissement, la BCC doit éviter un excès de liquidité qui pourrait relancer l’inflation ou fragiliser le franc congolais, glissent les experts dans une note parvenue à DecryptEco.</p>
<p>Autre point de vigilance : la transmission de cette politique à l’économie réelle. Malgré la baisse des taux, l’accès au crédit reste limité pour une grande partie des entreprises, signe d’un système financier encore peu profond.</p>
<p>Dans ce contexte, les décisions qui seront annoncées à l’issue de cette réunion seront scrutées de près. Elles donneront une indication sur la trajectoire monétaire du pays pour les prochains mois, dans un environnement marqué par des incertitudes externes croissantes.</p>
<p>À titre de rappel, lors de la récente réunion du Conseil des ministres, tenue le 03 avril 2026, le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a présenté une conjoncture globalement stable, mais marquée par des signaux de vigilance. L’inflation hebdomadaire s’est établie autour de 0,20 %, avec un cumul mensuel de 0,71 %, traduisant une pression modérée sur les prix.</p>
<p>Dans le même temps, le franc congolais a enregistré une dépréciation limitée, s’échangeant autour de 2 284 CDF pour un dollar au taux indicatif et environ 2 300 CDF sur le marché parallèle, confirmant une stabilité relative malgré un contexte international plus tendu.</p>
<p>Face à ces évolutions, la Banque centrale a recommandé plusieurs mesures concrètes, notamment le renforcement de la demande en monnaie nationale à travers le paiement des impôts, taxes et redevances en franc congolais, ainsi qu’une surveillance accrue des prix des carburants et des coûts logistiques, facteurs clés de l’inflation.</p>
<p>Elle a également insisté sur la nécessité de consolider les réserves et de maintenir la coordination entre politique monétaire et politique budgétaire, afin de préserver les équilibres macroéconomiques dans un environnement international de plus en plus incertain.</p>
<p><strong>Flory MUSISWA</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC propose des mesures pour soutenir le franc congolais</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 01:04:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Invité à la 85ᵉ réunion du Conseil des ministres du vendredi 3 avril 2026, le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a dressé un tableau globalement stable de la conjoncture économique, tout en alertant sur plusieurs risques extérieurs. Sur le front des prix, l’inflation reste contenue mais montre une légère progression. Au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Invité à la 85ᵉ réunion du Conseil des ministres du vendredi 3 avril 2026, le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a dressé un tableau globalement stable de la conjoncture économique, tout en alertant sur plusieurs risques extérieurs.</h3>
<p>Sur le front des prix, l’inflation reste contenue mais montre une légère progression. Au cours de la quatrième semaine de mars, elle s’est établie à 0,20 %, contre 0,19 % une semaine plus tôt. Sur l’ensemble du mois, elle atteint 0,71 %, en hausse par rapport à février (0,59 %). Cette évolution traduit une pression modérée sur les prix des biens et services, sans emballement à ce stade.</p>
<p>Du côté du marché des changes, le franc congolais connaît une dépréciation limitée. Le taux indicatif s’est fixé à 2 284,36 CDF pour un dollar, tandis que le marché parallèle a affiché 2 303,75 CDF. En rythme hebdomadaire, cela correspond à un recul de 0,38 % à l’indicatif et de 0,07 % au parallèle. Autrement dit, la monnaie nationale se replie légèrement, mais sans mouvement brusque.</p>
<p>Cette relative stabilité s’explique en partie par un environnement international encore favorable aux matières premières exportées par la RDC. Les cours mondiaux restent bien orientés. Toutefois, plusieurs signaux de tension apparaissent. La baisse de la production pétrolière dans certains pays du Golfe pousse les prix au-delà de 100 dollars le baril, ce qui renchérit les coûts énergétiques. À cela s’ajoutent la hausse du transport maritime et les menaces sur certaines infrastructures au Moyen-Orient, susceptibles de perturber les chaînes d’approvisionnement.</p>
<p>Face à ces facteurs, la Banque centrale recommande de consolider la stabilité monétaire et de soutenir la demande en franc congolais, notamment en exigeant le paiement des impôts, taxes et redevances en monnaie nationale. Elle insiste aussi sur la nécessité de surveiller les prix des carburants et les coûts logistiques, qui influencent directement l’inflation, ainsi que de diversifier les sources d’approvisionnement énergétique.</p>
<p>Dans ce contexte, l’économie congolaise reste sur une trajectoire maîtrisée, mais dépendante d’un environnement international de plus en plus incertain.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : L’ARSP engage la réappropriation du transport minier par les opérateurs congolais</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:10:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En République démocratique du Congo, l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), dirigée par Miguel Kashal Katemb, entend corriger un déséquilibre structurel dans le transport minier. Malgré des exportations de cuivre estimées à plus de 3 millions de tonnes par an, les transporteurs congolais ne représentent qu’environ 1 % des flux. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En République démocratique du Congo, l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), dirigée par Miguel Kashal Katemb, entend corriger un déséquilibre structurel dans le transport minier. Malgré des exportations de cuivre estimées à plus de 3 millions de tonnes par an, les transporteurs congolais ne représentent qu’environ 1 % des flux. Dans une déclaration livrée à la presse le vendredi 03 avril 2026, l&rsquo;institution indique que la situation actuelle limite l’impact du secteur sur l’économie nationale.</h3>
<p>« Notre pays exporte plus de 3 millions de tonnes de cuivre par an, mais les transporteurs congolais ne représentent qu’environ 1 %. Cette situation ne peut plus continuer. Il s’agit du salut de notre économie », a déclaré Miguel Kashal Katemb, directeur général de L&rsquo;ARSP</p>
<p>L’ARSP a annoncé l’instauration prochaine d’un moratoire de 60 jours à l’endroit des entreprises minières. Cette période doit permettre la mise en conformité avec un arrêté du Vice-Premier ministre en charge des Transports, qui prévoit l’attribution de 50 % des marchés de transport aux opérateurs congolais. Une mesure existante mais encore faiblement appliquée.</p>
<p>À l’issue d’une réunion avec la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), les autorités ont opté pour une approche progressive. Le moratoire agit comme une mise en demeure, avec l’objectif d’encourager les entreprises à intégrer davantage les transporteurs locaux dans leurs opérations. Miguel Kashal Katemb insiste sur l’application stricte de la réglementation, tout en veillant à préserver l’équilibre du climat des affaires et la continuité des activités économiques.</p>
<p>Des experts saluent une initiative cohérente avec la stratégie de promotion du contenu local. Selon eux, cette politique peut renforcer les PME congolaises, créer des emplois et favoriser la circulation de la richesse à l’intérieur du pays. Elle traduit également une volonté de réduire la dépendance aux prestataires étrangers dans une chaîne stratégique.</p>
<p>Cependant, des réserves sont exprimées. Les spécialistes du secteur estiment que l’application rapide de cette mesure pourrait poser des difficultés opérationnelles. Les entreprises minières dépendent d’une logistique fiable, et les transporteurs locaux ne disposent pas toujours des capacités techniques, financières et organisationnelles nécessaires pour absorber une telle part du marché.</p>
<p>Dans cette perspective, la réussite de cette réforme suppose un accompagnement structuré. Le renforcement des capacités des transporteurs, l’accès au financement et l’amélioration des infrastructures apparaissent comme des conditions essentielles. Sans ces ajustements, l’ambition de rééquilibrer le marché pourrait se heurter à des contraintes pratiques, avec des effets sur l’ensemble de la chaîne minière.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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