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	<title>Cobalt &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>Cobalt &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>Afrique : la RDC devrait dépasser l’Éthiopie et integrer le top 5 des économies africaines en 2026 (FMI)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 20:57:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo devrait devenir en 2026 la cinquième économie d’Afrique subsaharienne, renseigne le Fonds monétaire international (FMI), à travers ses prévisions rendues publiques en marge des Assemblées annuelles des institutions de Bretton Woods. La source révèle que le produit intérieur brut de la République démocratique du Congo est attendu à 123 milliards de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La République démocratique du Congo devrait devenir en 2026 la cinquième économie d’Afrique subsaharienne, renseigne le Fonds monétaire international (FMI), à travers ses prévisions rendues publiques en marge des Assemblées annuelles des institutions de Bretton Woods. La source révèle que le produit intérieur brut de la République démocratique du Congo est attendu à 123 milliards de dollars, contre 122 milliards pour l’Éthiopie.</h3>
<p>Ce basculement repose sur une dynamique simple. La croissance congolaise est tirée par les mines. Le cuivre et le cobalt dominent. Les exportations augmentent. La monnaie s’est appréciée face au dollar sur un an. Le pays a aussi récemment levé 1,25 milliard de dollars sur les marchés internationaux.</p>
<p>En face, l’économie éthiopienne suit une autre trajectoire. La monnaie a été libéralisée en 2024. Elle s’est dépréciée d’environ 17 %. L’inflation reste contenue par l’intervention de l’État dans les secteurs clés.</p>
<p>Cette combinaison produit un effet mécanique. Le PIB en dollars ralentit. Mais le PIB en parité de pouvoir d’achat progresse plus vite.</p>
<p>L’écart entre les deux pays tient donc au change. Une monnaie faible réduit la taille du PIB en dollars. Une monnaie forte la soutient. Cela ne traduit pas directement le niveau de vie.</p>
<p>Autre différence. La structure de l’économie. La RDC dépend des exportations minières. Une partie importante de la valeur est captée à l’extérieur. Dividendes, services et intérêts quittent le pays.</p>
<p>L’Éthiopie capte davantage de valeur localement. L’État reste présent dans la production. Des entreprises publiques structurent l’économie, comme Ethiopian Airlines. Les profits restent dans le circuit national.</p>
<p>Le bon indicateur reste le revenu disponible par habitant. Il mesure ce qui reste réellement dans l’économie. Sur ce point, l’avance congolaise en PIB total ne garantit pas un rattrapage rapide.</p>
<p>Pour plusieurs consultants associés au débat, le dépassement de l’Éthiopie confirme l’intégration rapide de la RDC dans les chaînes de valeur mondiales. La montée du secteur minier attire des capitaux. La stabilité du taux de change renforce la crédibilité macroéconomique. L’accès aux marchés internationaux, illustré par l’émission obligataire, élargit les marges de financement. À court terme, cela soutient la croissance et les recettes publiques.</p>
<p>Cependant, poursuivent-ils, la progression du PIB repose sur une base étroite. Elle dépend des prix internationaux et des volumes miniers. Une grande part de la richesse produite ne reste pas dans l’économie nationale.</p>
<p>Le renforcement de la monnaie peut aussi réduire la compétitivité hors mines. À l’inverse, l’Éthiopie transforme davantage localement sa production et retient une part plus élevée de la valeur. Son PIB en dollars progresse moins vite, mais sa dynamique interne reste plus diffuse.</p>
<p>À ce titre, les experts préconisent un modèle économique universel, potable à toutes les parties du monde, en l&rsquo;occurrence :  » transformer la croissance en revenu réel pour la population ».</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : l’ARSP ordonne 50 % de sous-traitance locale dans le transport minier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 19:11:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP) a décidé de renforcer la place des entreprises congolaises dans le transport de marchandises stratégiques. Dans une injonction récente, lue le samedi 18 Avril 2026 à la Radio Télévision nationale congolaise (RTNC), l’institution impose aux transporteurs opérant au départ de la République démocratique du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP) a décidé de renforcer la place des entreprises congolaises dans le transport de marchandises stratégiques. Dans une injonction récente, lue le samedi 18 Avril 2026 à la Radio Télévision nationale congolaise (RTNC), l’institution impose aux transporteurs opérant au départ de la République démocratique du Congo de réserver au moins 50 % de leurs marchés à des sous-traitants nationaux.</h3>
<p>Cette mesure s’inscrit dans l’application d’un arrêté ministériel signé en décembre 2024 par le Vice-Premier ministre en charge des Transports, Jean-Pierre Bemba. Elle vise à corriger un déséquilibre croissant observé sur le corridor minier du Copperbelt, où les camions immatriculés en RDC sont de moins en moins présents au profit d’opérateurs étrangers.</p>
<p><strong>Un enjeu économique majeur</strong></p>
<p>Le transport concerné représente un volume considérable. Chaque année, environ 3 millions de tonnes de cuivre et 200 000 tonnes de cobalt quittent le territoire congolais. Ces flux, essentiels pour l’économie nationale, génèrent d’importantes opportunités en matière de logistique, d’emplois et de revenus pour les entreprises locales.</p>
<p>Dans ce contexte, l’ARSP entend faire du secteur du transport un levier de développement. En imposant une part minimale de sous-traitance congolaise, l’objectif est de renforcer les capacités nationales, soutenir les PME et favoriser une meilleure redistribution des retombées économiques issues de l’exploitation minière.</p>
<p><strong>Un délai de mise en conformité</strong></p>
<p>Les entreprises concernées disposent d’un délai de 60 jours pour se conformer à cette nouvelle obligation. Passé ce délai, les donneurs d’ordre pourront procéder à la résiliation des contrats des opérateurs qui ne respecteraient pas la réglementation.</p>
<p>Cette exigence introduit une pression directe sur les acteurs du secteur, appelés à revoir rapidement leurs chaînes de sous-traitance. Elle suppose également que les entreprises locales soient en mesure de répondre aux standards techniques et logistiques requis, notamment en matière de capacité de transport, de sécurité et de fiabilité.</p>
<p><strong>Entre protection économique et défis opérationnels</strong></p>
<p>Si la mesure est saluée comme un instrument de promotion du contenu local, elle soulève aussi des interrogations. Certains opérateurs évoquent des contraintes liées à la disponibilité du parc automobile congolais, à l’accès au financement ou encore à la compétitivité des coûts.</p>
<p>Les autorités devront accompagner la mise en œuvre de cette réforme afin de limiter les risques de perturbation dans la chaîne d’exportation minière et garantir une transition équilibrée pour l’ensemble des acteurs.</p>
<p>Cette orientation traduit une volonté affirmée de mieux ancrer les retombées économiques du secteur extractif dans le tissu national, en donnant une place accrue aux opérateurs congolais.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique subsaharienne : la RDC à 5,9 % en 2026, tirée par le boom minier dans une croissance régionale contrastée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 09:54:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’Afrique subsaharienne confirme une dynamique de croissance globalement résiliente, portée par plusieurs économies en phase d’accélération. Selon les dernières projections du Fonds monétaire international (avril 2026), la région devrait enregistrer une progression de 4,3 % en 2026, après 4,5 % en 2025, avant un léger redressement à 4,4 % en 2027. Les analystes du FMI [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Afrique subsaharienne confirme une dynamique de croissance globalement résiliente, portée par plusieurs économies en phase d’accélération. Selon les dernières projections du Fonds monétaire international (avril 2026), la région devrait enregistrer une progression de 4,3 % en 2026, après 4,5 % en 2025, avant un léger redressement à 4,4 % en 2027. Les analystes du FMI soulignent toutefois que cette reprise s’opère dans un contexte de contraintes financières accrues, marqué par un coût du financement plus élevé et une accumulation rapide de la dette dans plusieurs pays.</h3>
<p>Dans cet ensemble, la République démocratique du Congo se distingue par une trajectoire robuste. Sa croissance est attendue à 5,9 % en 2026, après 5,7 % en 2025, avant une stabilisation autour de 5,4 % en 2027.</p>
<p>Cette performance s’inscrit dans la continuité d’un cycle soutenu par l’exploitation minière, mais aussi par une demande intérieure relativement dynamique. Selon des experts de la Banque mondiale, le dynamisme du cuivre et du cobalt offre des perspectives favorables à court terme, mais expose également le pays à des risques liés à la volatilité des prix et à une dépendance sectorielle élevée, dans un environnement où l’endettement public doit rester maîtrisé.</p>
<p>Au-delà du cas congolais, le document du FMI met en évidence une hiérarchie claire des moteurs de croissance.</p>
<p>L’Afrique de l’Est confirme son statut de pôle le plus dynamique. L’Éthiopie affiche des niveaux élevés, avec 9,2 % attendus en 2026, malgré un ralentissement projeté à moyen terme. L’Ouganda (7,5 %) s’inscrit également dans cette dynamique, porté par les investissements publics et les services. Les économistes notent néanmoins que ces trajectoires reposent en partie sur un recours accru à l’endettement pour financer les infrastructures, ce qui pose des enjeux de soutenabilité à moyen terme.</p>
<p>En Afrique de l’Ouest, la croissance reste solide mais plus contrastée. La Côte d’Ivoire (6,2 % en 2026) et le Bénin (7,0 %) figurent parmi les économies les plus performantes, soutenues par les infrastructures et l’agro-industrie. Le Sénégal, en revanche, enregistre un net ralentissement à 2,2 % en 2026, traduisant des effets de transition dans ses projets énergétiques. Selon plusieurs analyses convergentes, cette phase d’ajustement s’inscrit dans un cycle classique où les investissements massifs précèdent les retombées économiques, souvent financés par des niveaux d’endettement plus élevés.</p>
<p>Les grandes économies jouent un rôle stabilisateur mais avec des rythmes plus modérés. Le Nigeria (4,1 %) et le Ghana (4,8 %) bénéficient d’un environnement externe plus favorable, notamment la détente des prix et une meilleure gestion macroéconomique.</p>
<p>À l’inverse, l’Afrique du Sud reste en retrait, avec une croissance limitée à 1,0 %, freinée par des contraintes structurelles persistantes. Les experts du FMI insistent sur le fait que ces économies doivent arbitrer entre soutien à la croissance et consolidation budgétaire, dans un contexte où les marges de manœuvre se réduisent.</p>
<p>Le rapport souligne également des situations atypiques. Le Botswana rebondit fortement à 4,7 % après une contraction en 2025, tandis que la Guinée équatoriale reste en territoire négatif, illustrant les défis des économies dépendantes des hydrocarbures. Dans ces cas, les analystes mettent en avant la forte cyclicité des recettes publiques, souvent corrélées aux matières premières, ce qui complique la gestion de la dette et des finances publiques.</p>
<p>Dans l’ensemble, ces projections traduisent une réalité nuancée. La croissance est bien présente, mais elle demeure inégale et insuffisamment inclusive dans plusieurs pays.</p>
<p>Pour le FMI, l’enjeu central reste la transformation de cette dynamique en croissance durable, capable de soutenir l’emploi, d’élargir les bases productives et de renforcer la résilience face aux chocs extérieurs. Dans un contexte de dette accélérée, les experts recommandent un renforcement de la mobilisation des recettes domestiques, une meilleure efficacité des dépenses publiques et une priorisation des investissements à fort impact économique.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 189 milliards CDF retirés et 7,6 milliards USD de réserves, deux leviers pour stabiliser l’économie début avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:39:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au début du mois d’avril 2026, la Banque Centrale du Congo (BCC) a actionné simultanément deux instruments clés pour contenir les déséquilibres macroéconomiques. D’un côté, une ponction de liquidité de 189 milliards de francs congolais (environ 76 millions USD). De l’autre, des réserves internationales portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Au début du mois d’avril 2026, la Banque Centrale du Congo (BCC) a actionné simultanément deux instruments clés pour contenir les déséquilibres macroéconomiques. D’un côté, une ponction de liquidité de 189 milliards de francs congolais (environ 76 millions USD). De l’autre, des réserves internationales portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en une semaine.</h3>
<p>Cette double dynamique répond à une logique simple mais structurante. En retirant des liquidités via les Bons BCC, l’autorité monétaire réduit la quantité de monnaie en circulation. L’objectif est de freiner les pressions inflationnistes et de limiter les tensions sur le marché des changes, souvent alimentées par un excès de francs congolais face à une offre limitée de devises.</p>
<p>En parallèle, l’accumulation des réserves agit comme un amortisseur externe. Avec une couverture de 2,94 mois d’importations, le pays se rapproche du seuil de sécurité de trois mois généralement recommandé. Ce niveau reste encore légèrement insuffisant, mais il marque une amélioration notable de la capacité du pays à honorer ses engagements extérieurs et à défendre la stabilité du taux de change.</p>
<p>L’articulation entre ces deux leviers est centrale. La ponction de liquidité agit à court terme sur la demande intérieure de devises, tandis que les réserves renforcent la crédibilité externe et la capacité d’intervention de la banque centrale sur le marché des changes. Ensemble, elles contribuent à stabiliser le franc congolais dans un environnement marqué par la volatilité des recettes d’exportation.</p>
<p>Cette évolution s’explique en partie par la bonne tenue des cours du cuivre et du cobalt, qui soutiennent les entrées de devises. Mais elle reflète aussi une gestion plus active de la politique monétaire, avec un recours accru aux opérations d’open market.</p>
<p>À moyen terme, la solidité de cet équilibre dépendra de facteurs plus structurels. La discipline budgétaire, la diversification des exportations et la mobilisation des recettes internes restent déterminantes pour éviter un retour des tensions. Sans ces ajustements, les interventions monétaires, aussi efficaces soient-elles, risquent de produire des effets limités dans le temps.</p>
<p>En l’état, la BCC affiche une posture prudente et proactive. Une stratégie qui vise moins à corriger des déséquilibres immédiats qu’à prévenir leur réapparition dans une économie encore fortement exposée aux chocs extérieurs.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>RDC : KoBold Metals lance une exploration record du lithium à Manono</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/04/14/rdc-kobold-metals-lance-une-exploration-record-du-lithium-a-manono/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 23:03:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La société américaine KoBold Metals a lancé, le 13 avril 2026, une campagne d’exploration du lithium d’une ampleur inédite en République démocratique du Congo. Soutenue par des investisseurs comme Bill Gates et Jeff Bezos, l’entreprise mobilise plus de 50 millions de dollars pour cartographier les ressources de la région de Manono, l’un des bassins les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La société américaine KoBold Metals a lancé, le 13 avril 2026, une campagne d’exploration du lithium d’une ampleur inédite en République démocratique du Congo. Soutenue par des investisseurs comme Bill Gates et Jeff Bezos, l’entreprise mobilise plus de 50 millions de dollars pour cartographier les ressources de la région de Manono, l’un des bassins les plus prometteurs au monde pour ce métal utilisé dans les batteries.</h3>
<p>Le programme prévoit des levés aériens sur 30 000 km², des milliers de forages et plus de 30 000 échantillons géochimiques.</p>
<p>À ce stade, 13 permis couvrant environ 3 000 km² sont déjà exploités. L’entreprise s’appuie sur des capteurs avancés et des algorithmes d’intelligence artificielle pour accélérer la détection de gisements exploitables.</p>
<p>Les cours des métaux confirment l’intérêt stratégique de cette initiative. Le cuivre s’échange autour de 13 209 dollars la tonne, le cobalt dépasse 56 000 dollars, tandis que les contrats sur l’hydroxyde de lithium évoluent autour de 17 850 dollars la tonne.</p>
<p>Ces niveaux traduisent une demande soutenue, portée par les batteries, l’électromobilité et les technologies énergétiques.</p>
<p><strong>Une approche qui peut transformer la donne</strong></p>
<p>L’entrée de KoBold Metals introduit une rupture dans l’exploration minière en RDC. L’utilisation de l’intelligence artificielle permet de réduire les coûts, d’augmenter la précision des découvertes et de raccourcir les délais.</p>
<p>Dans un pays où le potentiel géologique reste largement sous-exploré, cette méthode peut accélérer la conversion des ressources en projets industriels.</p>
<p>Le positionnement sur Manono renforce aussi la place de la RDC dans la chaîne de valeur mondiale des batteries. Déjà premier producteur de cobalt et deuxième pour le cuivre, le pays élargit son rôle vers le lithium, ce qui peut attirer davantage d’investissements et diversifier ses revenus miniers.</p>
<p><strong>Des risques à encadrer</strong></p>
<p>Cette dynamique s’accompagne toutefois de fragilités. L’exploration reste une phase incertaine, sans garantie de production à court terme. Les montants engagés, bien que significatifs, restent modestes au regard des investissements nécessaires pour développer une mine.</p>
<p>La question de la souveraineté des données devient également centrale. Le recours massif à l’intelligence artificielle repose sur l’accès à des informations géologiques stratégiques. Or, celles-ci font déjà l’objet de tensions.</p>
<p>Un différend oppose actuellement la RDC, la Belgique et KoBold Metals autour des archives géologiques coloniales conservées à AfricaMuseum. Kinshasa souhaite exploiter ces données avec des outils numériques pour renforcer son attractivité minière, tandis que Bruxelles en contrôle l’accès dans le cadre d’un processus encadré.</p>
<p>Ce dossier illustre un basculement du secteur. La valeur ne réside plus uniquement dans le sous-sol, mais aussi dans la maîtrise de l’information qui permet de l’exploiter.</p>
<p><strong>Une recomposition géopolitique en cours</strong></p>
<p>L’initiative intervient dans un contexte de rapprochement entre Kinshasa et Washington autour des minerais critiques. Les États-Unis cherchent à sécuriser leurs approvisionnements face à la domination chinoise dans les chaînes de transformation.</p>
<p>Pour la RDC, cette ouverture peut créer des opportunités. Elle impose aussi une gestion rigoureuse des partenariats, afin d’éviter une dépendance technologique ou informationnelle.</p>
<p><strong>Une nouvelle phase pour le secteur minier congolais</strong></p>
<p>Avec cette campagne, KoBold Metals s’inscrit dans une dynamique plus large. La RDC ne se limite plus à l’extraction brute. Elle entre progressivement dans une logique où données, technologies et ressources naturelles s’articulent.</p>
<p>Le potentiel est réel. Sa transformation dépendra de la capacité du pays à encadrer ces investissements, à valoriser ses données et à capter une part plus importante de la valeur créée.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : En RDC, 47 % des carrés miniers détenus par 20 acteurs, et les économies africaines face au défi de la transformation des ressources</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 22:18:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses & Décryptages]]></category>
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					<description><![CDATA[Le secteur minier en République démocratique du Congo présente une structuration marquée par une forte concentration des titres d’exploitation. Une étude du cabinet Target, publiée le 10 avril 2026, indique qu’une vingtaine d’acteurs majeurs contrôlent près de 47 % des carrés miniers du pays. Ce niveau de concentration traduit une organisation du secteur dominée par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le secteur minier en République démocratique du Congo présente une structuration marquée par une forte concentration des titres d’exploitation. Une étude du cabinet Target, publiée le 10 avril 2026, indique qu’une vingtaine d’acteurs majeurs contrôlent près de 47 % des carrés miniers du pays. Ce niveau de concentration traduit une organisation du secteur dominée par un nombre limité d’opérateurs, principalement positionnés dans les zones à plus fort potentiel.</h3>
<p>Sur le plan géographique, cette concentration se retrouve dans la répartition des activités. Le Haut-Katanga concentre à lui seul 28 % des carrés miniers, suivi du Lualaba avec 16 %. Ces deux provinces constituent le principal pôle industriel du pays, porté par l’exploitation du cuivre et du cobalt.</p>
<p>La RDC s’impose ainsi comme un acteur central sur ces marchés, en particulier pour le cobalt dont elle assure l’essentiel de la production mondiale, ainsi que pour le cuivre, dont elle figure parmi les premiers producteurs. Le territoire congolais présente également une spécialisation régionale des ressources.</p>
<p>L’Est et le Nord-Est, notamment le Haut-Uélé, l’Ituri, le Sud-Kivu et le Maniema, sont dominés par l’or, souvent exploité dans un système combinant activités industrielles et artisanales.</p>
<p>Le Grand Katanga reste structuré par le cuivre et le cobalt, tandis que le Grand Kasaï se distingue par le diamant. La filière des 3T, étain, tantale et tungstène, affiche une présence plus diffuse, avec une extension progressive vers d’autres zones.</p>
<p>Cette organisation repose sur une double concentration, à la fois des acteurs et des territoires.</p>
<p>Elle permet une exploitation structurée des ressources, mais pose également des enjeux en matière de répartition des richesses, de diversification économique et de valorisation locale.</p>
<p><strong>La Zambie, deuxième producteur africain de cuivre</strong></p>
<p>La Zambie présente une configuration comparable, avec une forte concentration de l’activité dans la région de la Copperbelt.</p>
<p>Le pays a produit environ 890 000 tonnes de cuivre en 2025 et vise une montée en puissance à près de 3 millions de tonnes à l’horizon 2030.</p>
<p>Le cuivre représente l’essentiel des exportations et une part importante des recettes publiques, ce qui traduit une dépendance marquée à cette ressource.</p>
<p><strong>Le Ghana, premier producteur africain d’or</strong></p>
<p>Le Ghana se positionne comme le principal producteur d’or du continent. L’activité y est relativement structurée, mais reste marquée par une forte présence de l’exploitation artisanale.</p>
<p>Cette situation complique la régulation du secteur et limite la mobilisation optimale des recettes, tout en accentuant les enjeux environnementaux.</p>
<p><strong>Le Botswana, une gestion structurée du diamant</strong></p>
<p>Le Botswana se distingue par une meilleure valorisation de sa ressource principale, le diamant. Celui-ci représente environ 80 % des exportations et près d’un quart du produit intérieur brut. Le pays a mis en place des mécanismes de gouvernance plus efficaces, permettant une transformation plus directe de la rente minière en développement économique.</p>
<p><strong>Le Zimbabwe, une montée en puissance du lithium</strong></p>
<p>Le Zimbabwe s’impose progressivement comme un acteur du lithium, ressource stratégique pour les industries de batteries.</p>
<p>Le pays a engagé des réformes visant à limiter les exportations de minerais bruts et à encourager la transformation locale, dans l’objectif d’augmenter la valeur ajoutée captée.</p>
<p>À l’échelle du continent, ces différentes trajectoires traduisent une organisation commune du secteur minier, fondée sur la spécialisation autour de quelques ressources clés et sur une concentration géographique des activités.</p>
<p>Cette structuration renforce le rôle de l’Afrique dans l’approvisionnement mondial en minerais stratégiques, mais elle met également en évidence des limites en matière de transformation économique.</p>
<p>Des experts du secteur basés en Afrique du Sud, interrogés par DecryptEco, soulignent que la progression de la production et des exportations ne se traduit pas toujours par une amélioration équivalente des conditions de vie. Le décalage entre les volumes extraits, les recettes générées et leur redistribution reste un enjeu majeur dans plusieurs pays.</p>
<p>Dans ce contexte, le défi principal consiste à améliorer la gouvernance du secteur, à renforcer la transparence des revenus et à développer la transformation locale.</p>
<p>L’objectif est de faire en sorte que l’exploitation des ressources naturelles contribue de manière plus directe et durable au développement économique.</p>
<p>La RDC illustre cette problématique. Sa position dominante sur certains minerais lui confère un rôle stratégique, mais la concentration des activités et des acteurs pose la question de la redistribution des richesses. Plus largement, la question reste posée pour l’ensemble des économies minières africaines : comment transformer la richesse du sous-sol en progrès économique et social durable.</p>
<p><strong>Flory MUSISWA</strong></p>
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		<title>RDC : l’étain dépasse 45.000 USD, les prix miniers repartent à la hausse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:28:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les principaux minerais exportés par la République démocratique du Congo enregistrent une nouvelle hausse sur les marchés internationaux, selon les projections de la Commission nationale des mercuriales pour la semaine du 6 au 11 avril 2026. L’étain se distingue particulièrement. Son prix est attendu à 45.815 USD la tonne, contre 43.774 USD la semaine précédente, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Les principaux minerais exportés par la République démocratique du Congo enregistrent une nouvelle hausse sur les marchés internationaux, selon les projections de la Commission nationale des mercuriales pour la semaine du 6 au 11 avril 2026.</h3>
<p>L’étain se distingue particulièrement. Son prix est attendu à 45.815 USD la tonne, contre 43.774 USD la semaine précédente, soit une augmentation de plus de 2.000 USD en une semaine. Cette progression confirme une tendance haussière observée sur plusieurs matières premières.</p>
<p>Le cuivre, premier produit d’exportation du pays, suit la même trajectoire. Son prix devrait atteindre 12.143 USD la tonne, en hausse par rapport à la semaine précédente. L’or, de son côté, amorce une légère reprise à 150,65 USD le gramme, après avoir connu des fluctuations à la baisse au mois de mars.</p>
<p>Le cobalt, autre ressource stratégique pour la RDC, reste globalement stable mais s’inscrit dans une tendance haussière, avec un prix autour de 55.607 USD la tonne. D’autres minerais, comme le tantale et le zinc, affichent également des progressions notables.</p>
<p>Cette évolution des prix intervient dans un contexte de production soutenue. En 2025, la RDC a produit plus de 3,5 millions de tonnes de cuivre. La production d’or a également progressé, atteignant plus de 28 tonnes, avec des exportations estimées à plus de 2,2 milliards USD. Le cobalt, dont le pays est le premier producteur mondial, a dépassé les 44.000 tonnes.</p>
<p>Ces performances confirment le rôle central du secteur minier dans l’économie congolaise. La hausse des prix constitue une opportunité pour le pays, car elle peut entraîner une augmentation des recettes d’exportation et, indirectement, des revenus publics.</p>
<p>Cependant, cette situation met également en lumière une réalité bien connue : l’économie congolaise reste fortement dépendante des matières premières. Les recettes générées dépendent largement de l’évolution des prix sur les marchés internationaux, sur lesquels le pays n’a qu’un contrôle limité.</p>
<p>Pour plusieurs experts, l’enjeu dépasse la simple hausse des prix. « La RDC bénéficie des fluctuations favorables du marché, mais cette dynamique reste fragile. La véritable transformation économique passera par la valorisation locale des ressources », expliquent-ils.</p>
<p>Autrement dit, tant que les minerais sont exportés à l’état brut, le pays capte une part limitée de la richesse qu’il produit.</p>
<p>La hausse actuelle des prix constitue donc une opportunité, mais elle pose une question essentielle : comment transformer cette richesse en développement durable ?</p>
<p>C’est sur cette capacité à valoriser ses ressources que se jouera, à long terme, la performance économique de la République démocratique du Congo.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC-Chine : Louis Watum et CMOC, la RDC vise le podium mondial du cuivre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:37:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Mines de la RDC, Louis Watum Kabamba, a rencontré le 25 mars 2026 le géant chinois CMOC Group Limited, dirigé par Charles Peng, avec l’Ambassadeur de la RDC en Chine, le Secrétaire Général aux Mines et les dirigeants de TFM et CMOC Kisanfu. L’objectif affiché : faire de la RDC le deuxième [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le ministre des Mines de la RDC, Louis Watum Kabamba, a rencontré le 25 mars 2026 le géant chinois CMOC Group Limited, dirigé par Charles Peng, avec l’Ambassadeur de la RDC en Chine, le Secrétaire Général aux Mines et les dirigeants de TFM et CMOC Kisanfu. L’objectif affiché : faire de la RDC le deuxième producteur mondial de cuivre à court terme, CMOC pouvant représenter plus de 30 % de la production nationale, un volume capable de peser sur le marché mondial.</h3>
<p>Les engagements annoncés sont précis : respect des normes environnementales et des standards ESG, conformité au cadre légal congolais, investissements dans les communautés locales, soutien aux infrastructures énergétiques et encadrement des Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA). CMOC a également confirmé sa volonté de permettre la participation locale au capital, y compris pour les travailleurs, renforçant l’appropriation nationale du secteur.</p>
<p>Le potentiel est réel : TFM et Kisanfu, situés dans la ceinture cuprifère du Katanga, ont fonctionné 31 % au-dessus de leur capacité déclarée en 2024. Mais les analystes rappellent que la crédibilité du groupe dépendra de la mise en œuvre concrète de ses engagements ESG et sociaux, et de l’équilibre entre grands projets et exploitation artisanale pour ne pas marginaliser les petits producteurs.</p>
<p>Il sied de rappeler que CMOC est déjà un acteur mondial majeur : en 2024, le groupe est devenu premier producteur mondial de cobalt avec 114 200 tonnes (~31 % du marché global), et sur le cuivre, sa production a atteint 740 000 tonnes en 2025 contre 650 000 en 2024, consolidant sa position devant Ivanhoe Mines. Cette stratégie de production soutenue a permis de maintenir les prix du cobalt autour de 21 550 USD/t début 2025, tout en assurant la rentabilité grâce au cuivre, à environ 13 200 USD/t. CMOC prévoit d’atteindre 760 000 à 820 000 tonnes de cuivre en 2026, confirmant son ambition de devenir un acteur « Tier 1 » mondial.</p>
<p>Pour Louis Watum Kabamba, le développement minier repose sur trois priorités : augmenter la production, respecter l’environnement et générer des retombées concrètes pour la population.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>RDC : la prolongation du statut « rouge » ravive les enjeux de gouvernance minière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 16:00:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 15 novembre 2025, le ministère des Mines a annoncé la prolongation de six mois du statut « rouge » appliqué à plusieurs sites miniers situés dans les territoires de Masisi et de Kalehe, dans l’Est de la République démocratique du Congo. Cette décision, motivée par la persistance d’activités illicites d’extraction et de commerce, maintient [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le 15 novembre 2025, le ministère des Mines a annoncé la prolongation de six mois du statut « rouge » appliqué à plusieurs sites miniers situés dans les territoires de Masisi et de Kalehe, dans l’Est de la République démocratique du Congo. Cette décision, motivée par la persistance d’activités illicites d’extraction et de commerce, maintient ces zones en dehors des chaînes d’approvisionnement reconnues et confirme leur non-conformité aux normes internationales de traçabilité fixées par l’OCDE et la CIRGL.</h3>
<p>L’implication économique est considérable. Les minerais concernés, notamment l’étain, le tantale, le tungstène et l’or, jouent un rôle central dans les chaînes de valeur industrielles mondiales, en particulier dans les secteurs de l’électronique, de l’énergie et des technologies de pointe. Le maintien du statut « rouge » réduit la prévisibilité des flux, augmente les risques de conformité pour les acheteurs et limite la capacité du pays à se positionner comme un fournisseur fiable à un moment où la demande mondiale en minerais stratégiques continue de progresser.</p>
<p>Cette décision met également en lumière une dynamique structurelle bien connue des acteurs du secteur. Dans plusieurs zones de l’Est, des groupes armés continuent de s’appuyer sur l’exploitation minière pour financer leurs opérations. Cette réalité fausse les mécanismes de marché, perturbe la formation des prix, fragilise les opérateurs respectueux des règles et complique les efforts de formalisation entrepris par l’État. Sans action durable sur ces facteurs, la compétitivité du secteur artisanal et semi-industriel restera fortement limitée.</p>
<p>Pour les institutions publiques chargées de la surveillance et de la certification, notamment le Cadastre minier, le CEEC et le SAEMAPE, cette prorogation constitue un test de capacité et de crédibilité.</p>
<p>L’efficacité de la mesure dépendra de la faculté à renforcer les contrôles, sécuriser les zones d’extraction et améliorer la transparence dans les circuits de commercialisation. Les partenaires internationaux, qui accordent une importance croissante aux critères ESG, suivront étroitement la mise en œuvre de ces dispositions.</p>
<p>Dans un contexte où la RDC cherche à attirer davantage d’investissements et à accroître la valeur ajoutée locale dans le secteur minier, la question de la conformité et de la stabilité apparaît désormais comme un facteur déterminant. La prolongation du statut « rouge » rappelle que la valorisation du potentiel minier du pays repose autant sur la gouvernance et la sécurité que sur l’abondance des ressources. Lire l&rsquo;arrêté ci-dessous pour plus de détails.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : Eric Kalala met le cobalt artisanal sur la voie de l’excellence et de la traçabilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 11:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & Énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Entreprise Générale du Cobalt (EGC-SA) vient de franchir un cap majeur : la production des premières 1.000 tonnes de cobalt artisanal éthique, légal et entièrement traçable dans le Lualaba. Pour le Directeur Général Éric Kalala,  » la RDC peut produire un cobalt artisanal compétitif, traçable et fier de l’être « . Une affirmation qui symbolise la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>L’Entreprise Générale du Cobalt (EGC-SA) vient de franchir un cap majeur : la production des premières 1.000 tonnes de cobalt artisanal éthique, légal et entièrement traçable dans le Lualaba. Pour le Directeur Général Éric Kalala,  » la RDC peut produire un cobalt artisanal compétitif, traçable et fier de l’être « . Une affirmation qui symbolise la renaissance d’un secteur longtemps chaotique et sous contrôle limité.</h3>
<p>Depuis la réforme lancée en 2019 par le Président Félix Tshisekedi, le gouvernement s’emploie à restructurer le cobalt artisanal, en limitant l’informalité et en renforçant la transparence. Avec l’EGC et l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Marchés des Substances Minérales Stratégiques (ARECOMS), la RDC a mis en place un modèle inédit de formalisation, visant à sécuriser les revenus de l’État tout en garantissant la conformité et la traçabilité des minerais.</p>
<p><img fetchpriority="high" class="alignnone size-full wp-image-23829 lws-optimize-lazyload"  alt="" width="906" height="1280" / data-src="https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/1763362400790.jpeg" srcset="https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/1763362400790.jpeg 906w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/1763362400790-212x300.jpeg 212w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/1763362400790-725x1024.jpeg 725w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/1763362400790-768x1085.jpeg 768w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/1763362400790-680x961.jpeg 680w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/1763362400790-200x283.jpeg 200w, https://decrypt-eco.net/wp-content/uploads/2026/03/1763362400790-20x28.jpeg 20w" sizes="(max-width: 906px) 100vw, 906px" /></p>
<p>Le cadre légal impose désormais que toute exportation de cobalt artisanal ou semi-industriel passe par l’EGC et que seules les entités respectant les normes puissent opérer. Éric Kalala alerte sur les pratiques illicites encore persistantes :  » Ce comportement met en péril tous les efforts fournis jusqu’à présent et s’oppose à la vision du Chef de l’État « .</p>
<p>Parallèlement, l’EGC pousse les acteurs du secteur à intégrer la dimension sociale : logement, formation, santé, insertion professionnelle. L’entreprise EGR est citée en exemple de conformité et de partenariat réussi, démontrant que le modèle peut produire des résultats concrets et durables.</p>
<p>Pour Éric Kalala, ces 1.000 tonnes représentent plus qu’une production : c’est un signal fort sur le plan international, que la RDC entend redevenir un acteur central et responsable du marché mondial du cobalt. Selon les experts du secteur, ce modèle renforce la compétitivité, sécurise la valeur pour l’État et les communautés, mais sa réussite dépendra de la rigueur dans l’application des normes et de la lutte effective contre les circuits illégaux.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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