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	<title>change &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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		<title>Réforme du marché des changes : la BCC veut moderniser la formation des taux de change indicatifs avec Bloomberg FXGO</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 09:51:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo a lancé la plateforme Bloomberg FXGO via le module B-Match afin d’améliorer la transparence du marché des changes et renforcer la crédibilité du Franc congolais. La réforme vise notamment à baser le cours indicatif sur les transactions interbancaires réellement exécutées afin de limiter les distorsions observées sur le marché des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>La Banque Centrale du Congo a lancé la plateforme Bloomberg FXGO via le module B-Match afin d’améliorer la transparence du marché des changes et renforcer la crédibilité du Franc congolais.</strong></li>
<li><strong>La réforme vise notamment à baser le cours indicatif sur les transactions interbancaires réellement exécutées afin de limiter les distorsions observées sur le marché des devises.</strong></li>
</ul>
<p>La Banque Centrale du Congo poursuit sa stratégie de modernisation du système financier national. En effet, le jeudi 21 Mai 2026 à Kinshasa, le Gouverneur de la BCC, André Wameso, a procédé au lancement officiel de la plateforme Bloomberg FXGO à travers son module B-Match, un outil technologique destiné à restructurer le fonctionnement du marché des changes en République démocratique du Congo.</p>
<p>À travers cette réforme, l’institution monétaire veut instaurer un mécanisme de change jugé plus transparent, plus fluide et davantage connecté aux réalités du marché interbancaire.</p>
<p>Pendant plusieurs années, le système de fixation du cours indicatif du Franc congolais a régulièrement suscité des critiques de la part des opérateurs économiques et des spécialistes des questions monétaires.</p>
<p>Plusieurs observateurs relevaient notamment des écarts entre les taux affichés officiellement et ceux pratiqués dans certaines opérations de change sur le marché.</p>
<p>Selon la Banque Centrale, l’intégration de certaines transactions réalisées avec les bureaux de change et la clientèle dans le calcul du taux contribuait à brouiller les signaux du marché et à alimenter certaines tensions spéculatives autour du Franc congolais.</p>
<p>Avec Bloomberg FXGO, la BCC veut désormais recentrer le mécanisme de formation du taux sur les transactions interbancaires effectivement exécutées, considérées comme les plus représentatives de la réalité du marché des devises.</p>
<p>L’objectif affiché est également d’améliorer la circulation des informations entre les acteurs bancaires, renforcer la transparence des cotations et sécuriser davantage l’exécution des opérations de change.</p>
<p>Pour l&rsquo;autorité monétaire, cette évolution doit progressivement permettre de renforcer la stabilité du Franc congolais dans une économie encore fortement dollarisée, où les fluctuations du taux de change influencent directement les prix des biens importés et le coût de la vie des ménages.</p>
<p>Le Gouverneur André Wameso estime qu’un marché des changes plus structuré pourrait améliorer la lisibilité de la politique monétaire et contribuer à restaurer progressivement la confiance dans la monnaie nationale.</p>
<p>Au-delà du seul marché des devises, cette réforme s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation financière engagée par la Banque Centrale. Celle-ci comprend notamment le renforcement des réserves internationales, le développement des marchés financiers locaux, la diversification des actifs de réserve ainsi que l’amélioration de l’attractivité économique du pays.</p>
<p>Plusieurs spécialistes rappellent toutefois que les effets de cette réforme dépendront aussi du niveau de liquidité du marché interbancaire, de la discipline des banques commerciales et de la capacité des autorités à maintenir un environnement macroéconomique stable.</p>
<p>Des réformes similaires ont déjà été expérimentées dans plusieurs économies africaines confrontées à de fortes pressions sur leurs devises. Au Nigeria notamment, la Banque centrale avait également introduit Bloomberg BMatch dans le cadre de ses efforts visant à rendre le marché des changes plus transparent et plus compétitif.</p>
<p>Pour plusieurs analystes, l’introduction de Bloomberg FXGO en RDC marque ainsi une nouvelle étape dans la volonté des autorités monétaires de rapprocher progressivement le système financier congolais des standards internationaux de gouvernance et de transparence des marchés.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : André Wameso mise sur la coordination monétaire et budgétaire pour consolider la stabilité économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 21:08:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque centrale du Congo estime que la stabilité macroéconomique continue de se renforcer, avec une inflation retombée à 2,56 % en glissement annuel et une appréciation progressive du franc congolais sur les marchés de change. Le Comité permanent de cadrage macroéconomique projette désormais une croissance de 6,2 % en 2026, portée principalement par le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>La Banque centrale du Congo estime que la stabilité macroéconomique continue de se renforcer, avec une inflation retombée à 2,56 % en glissement annuel et une appréciation progressive du franc congolais sur les marchés de change.</strong></li>
<li><strong>Le Comité permanent de cadrage macroéconomique projette désormais une croissance de 6,2 % en 2026, portée principalement par le secteur minier et par l’assouplissement progressif de la politique monétaire engagé par la Banque centrale depuis janvier.</strong></li>
</ul>
<p>Invité à la 89e réunion du Conseil des ministres tenue le vendredi 15 mai 2026, André Wameso a présenté l’évolution récente de la conjoncture économique nationale, mettant en avant la poursuite de la stabilité macroéconomique observée depuis plusieurs mois en République démocratique du Congo.</p>
<p>Selon le gouverneur de la Banque centrale du Congo, cette amélioration se traduit notamment par le ralentissement progressif de l’inflation, la stabilité relative du taux de change ainsi que par la résilience persistante de l’activité économique.</p>
<p>Au 8 mai 2026, le taux d’inflation hebdomadaire s’est établi à 0,16 %, contre 0,19 % une semaine auparavant. Le cumul annuel atteint désormais 3,51 %, contre 3,06 % à la même période en 2025.</p>
<p>En glissement annuel, l’inflation est revenue à 2,56 %, contre 9,83 % un an plus tôt, illustrant le net ralentissement des tensions inflationnistes observées depuis plusieurs trimestres.</p>
<p>Pour la Banque centrale, cette évolution reflète les effets combinés d’une politique monétaire prudente et d’une meilleure stabilité du marché des changes.</p>
<p>Le franc congolais a également poursuivi son appréciation sur les différents segments du marché de change. Par rapport au 30 avril 2026, la monnaie nationale s’est appréciée de 4,59 % sur le marché indicatif et de 0,47 % sur le marché parallèle.</p>
<p>Au 7 mai, le taux de change s’établissait à 2 200,65 francs congolais pour un dollar américain sur le marché interbancaire, contre 2 331,26 francs sur le marché parallèle.</p>
<p>Dans le même temps, les projections du Comité permanent de cadrage macroéconomique (CPCM) tablent désormais sur une croissance économique de 6,2 % en 2026, contre 5,8 % en 2025.</p>
<p>Cette progression devrait être principalement soutenue par le dynamisme du secteur extractif, alors que les prix internationaux du cuivre, de l’or et du cobalt demeurent globalement favorables sur les marchés mondiaux.</p>
<p>Cette amélioration macroéconomique intervient dans un contexte d’assouplissement progressif de la politique monétaire de la BCC.</p>
<p>Réuni le 9 avril 2026, le Comité de politique monétaire avait abaissé le taux directeur de 15 % à 13,5 %, soit une réduction de 150 points de base.</p>
<p>Cette décision faisait suite à une première baisse intervenue en janvier 2026, lorsque le taux directeur était passé de 17,5 % à 15 %. En trois mois, la détente monétaire cumulée atteint ainsi 400 points de base.</p>
<p>La Banque centrale justifie cette orientation par le ralentissement marqué de l’inflation et par la résilience de l’économie congolaise malgré les risques sécuritaires et les incertitudes internationales.</p>
<p>Sous la direction d’André Wameso, la stratégie monétaire de la BCC ne repose toutefois pas uniquement sur le taux directeur. L’institution poursuit également un encadrement plus strict de la liquidité bancaire ainsi qu’un renforcement des réserves de change, notamment à travers l’accumulation d’or monétaire, dans l’objectif de consolider progressivement la confiance dans le franc congolais et dans la stabilité macroéconomique du pays.</p>
<p>Pour plusieurs analystes, l’amélioration des indicateurs macroéconomiques constitue un signal positif pour la crédibilité financière de la RDC et pour la confiance des investisseurs.</p>
<p>Des économistes saluent notamment le renforcement de la coordination entre les politiques budgétaire et monétaire, estimant que cette discipline contribue à stabiliser progressivement le franc congolais et à restaurer la confiance sur les marchés.</p>
<p>Certains experts estiment également que cette séquence favorable offre désormais au gouvernement une marge de manœuvre plus importante pour mobiliser des ressources sur le marché domestique à travers de nouvelles adjudications de titres publics, sans exercer une pression excessive sur le marché des changes.</p>
<p>Selon eux, la consolidation actuelle du cadre macroéconomique pourrait permettre au Trésor congolais de financer davantage d’investissements publics en monnaie locale, à condition de maintenir une discipline budgétaire rigoureuse et une coordination étroite avec la Banque centrale.</p>
<p>Tout en saluant les progrès observés, André Wameso a néanmoins insisté sur la nécessité de renforcer davantage l’articulation entre politique monétaire et politique budgétaire afin de consolider durablement la stabilité économique du pays.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : au T1, le gouvernement a levé 20 milliards CDF et 364,6 millions USD sur le marché des titres publics</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:45:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le financement de l’État par le marché intérieur de la dette se poursuit en République démocratique du Congo. Au premier trimestre 2026, le Trésor a mobilisé 20,0 milliards de francs congolais à travers les titres en monnaie locale, contre 364,6 millions de dollars pour les instruments libellés en devise. Ce recours aux Bons et Obligations [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Le financement de l’État par le marché intérieur de la dette se poursuit en République démocratique du Congo. Au premier trimestre 2026, le Trésor a mobilisé 20,0 milliards de francs congolais à travers les titres en monnaie locale, contre 364,6 millions de dollars pour les instruments libellés en devise.</em></h3>
<p>Ce recours aux Bons et Obligations du Trésor s’inscrit dans une logique classique de gestion de trésorerie. Il permet à l’État de couvrir ses besoins immédiats sans dépendre exclusivement des recettes fiscales, tout en structurant progressivement un marché domestique de la dette.</p>
<p>La dynamique devrait s’intensifier au deuxième trimestre, avec des prévisions de levée de 500,0 milliards de francs congolais et 550,0 millions de dollars. Ce niveau attendu traduit une montée en puissance du financement par titres publics, dans un contexte où les besoins de l’État restent élevés.</p>
<p>La structure de ces financements retient particulièrement l’attention. Les émissions en dollars dominent largement, alors même que la Banque centrale du Congo encourage un recentrage vers le franc congolais. L’orientation vers une réduction progressive de l’usage du cash en dollars à l’horizon 2027 s’inscrit dans cette volonté de rééquilibrage.</p>
<p>Cette configuration pose une question de cohérence. La faiblesse des montants levés en monnaie nationale contraste avec l’objectif de renforcer son rôle dans les transactions et les circuits financiers. Elle reflète à la fois les contraintes du marché domestique et la préférence persistante pour la devise américaine dans un environnement fortement dollarisé.</p>
<p>Pour les analystes, le recours aux titres publics reste un instrument légitime et largement utilisé par les États et les banques centrales pour gérer les besoins de financement.</p>
<p>Reste à savoir s’il ne serait pas opportun, à ce stade, d’accélérer les émissions en francs congolais. Une montée en puissance progressive permettrait de limiter les risques liés au change et de soutenir la crédibilité de la monnaie nationale. À l’inverse, maintenir une forte exposition au dollar pourrait prolonger les déséquilibres existants.</p>
<p>La question n’est donc pas uniquement celle des montants mobilisés, mais celle de leur composition et de leur alignement avec les orientations monétaires en cours.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : les marchés financiers projettent désormais un horizon d’investissement au-delà de cinq ans</title>
		<link>https://decrypt-eco.net/2026/04/25/rdc-les-marches-financiers-projettent-desormais-un-horizon-dinvestissement-au-dela-de-cinq-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 13:28:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) à Washington, le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a accordé une interview à Jeune Afrique, dans laquelle il met en lumière la reconfiguration en cours du paysage macrofinancier congolais. Il y propose une lecture [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) à Washington, le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a accordé une interview à Jeune Afrique, dans laquelle il met en lumière la reconfiguration en cours du paysage macrofinancier congolais. Il y propose une lecture structurée de la trajectoire économique du pays, à la croisée de l’accès aux marchés internationaux, de la stabilisation monétaire et de la recomposition du système financier.</h3>
<p>Le point d’inflexion tient à l’émission inaugurale de l’eurobond souverain, véritable test de crédibilité externe. La sursouscription observée ne relève pas d’un simple effet de cycle, mais traduit une requalification du risque souverain congolais. « Le marché financier se projette désormais avec la RDC sur un horizon supérieur à cinq ans », souligne André Wameso. Les investisseurs pricent ainsi une trajectoire à moyen-long terme, intégrant la continuité programmatique avec le FMI et une amélioration graduelle des fondamentaux macroéconomiques.</p>
<p>Cette revalorisation s’inscrit dans un cadre macroéconomique en phase de normalisation avancée. La désinflation, de 11,7 % fin 2024 à environ 2,2 % début 2026, s’accompagne d’une stabilisation du taux de change et d’un rétablissement progressif du pouvoir d’achat en francs congolais. Ce triptyque reflète un pilotage monétaire plus fin, articulé autour d’une gestion active de la liquidité et d’un allongement des maturités des instruments, contribuant à ancrer les anticipations inflationnistes.</p>
<p>Sur le plan microstructurel, la réforme du circuit des devises constitue un levier déterminant. « Nous avons un système qui ne favorise pas la transparence », admet André Wameso, évoquant l’asymétrie persistante entre les volumes de cash en circulation et leur intermédiation bancaire. La perspective, à l’horizon 2027, d’une substitution graduelle des paiements en espèces en dollars par des transactions électroniques vise à renforcer la traçabilité des flux, à formaliser davantage l’économie et à améliorer la transmission de la politique monétaire.</p>
<p>Parallèlement, la stratégie de consolidation des réserves internationales se densifie. L’accumulation d’or monétaire s’inscrit dans une logique de diversification des actifs de réserve et de renforcement des marges de sécurité face aux chocs exogènes, dans un environnement global marqué par une volatilité accrue.</p>
<p>Néanmoins, la matrice productive demeure largement tributaire du secteur extractif. Si des signaux d’émergence du segment non minier apparaissent, ils restent à ce stade embryonnaires, soulignant les limites d’une diversification encore inaboutie.</p>
<p>L’appréciation du franc congolais, de près de 2 800 à environ 2 200 CDF pour un dollar américain, induit un effet de valorisation mécanique du PIB en devise.</p>
<p>Les projections du FMI tablent sur une croissance réelle de 5,9 % en 2026, tandis que le PIB en dollars progresserait d’environ 33 %, illustrant l’ampleur des effets de change dans la dynamique nominale.</p>
<p>En filigrane, renseignent plusieurs profils économiques, la soutenabilité de cette trajectoire repose sur un arbitrage délicat entre discipline budgétaire, crédibilité monétaire et transformation structurelle. À défaut d’une consolidation rigoureuse des finances publiques et d’une diffusion plus inclusive de la croissance, le risque demeure celui d’un découplage persistant entre performance macroéconomique et amélioration tangible des conditions de vie, une préoccupation également soulignée par la Banque mondiale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : le FMI projette une croissance de 5,9 % en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 13:47:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo devrait maintenir une dynamique économique soutenue en 2026. Selon les projections du Fonds monétaire international (FMI), la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel atteindrait 5,9 %, portée notamment par le secteur extractif et les investissements. Dans le même temps, le PIB nominal exprimé en dollars passerait de 92,83 milliards [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La République démocratique du Congo devrait maintenir une dynamique économique soutenue en 2026. Selon les projections du Fonds monétaire international (FMI), la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel atteindrait 5,9 %, portée notamment par le secteur extractif et les investissements. Dans le même temps, le PIB nominal exprimé en dollars passerait de 92,83 milliards USD en 2025 à 123,41 milliards USD en 2026, soit une progression de 32,9 % .</h3>
<p>À première vue, cette hausse pourrait traduire une accélération spectaculaire de l’économie congolaise. Mais cette lecture mérite d’être nuancée. En effet, l’écart important entre la croissance réelle (5,9 %) et l’augmentation du PIB en dollars (32,9 %) indique que cette progression ne repose pas uniquement sur une hausse de la production. Elle intègre également des effets nominaux, liés à l’évolution des prix, ainsi que des effets de change, notamment l’appréciation relative de la monnaie ou les conditions de conversion en dollars.</p>
<p>Autrement dit, la taille de l’économie congolaise augmente en valeur, mais la richesse réellement créée progresse à un rythme plus modéré. Cette distinction entre PIB nominal et PIB réel constitue un élément clé de lecture macroéconomique, souvent source de confusion dans les comparaisons internationales.</p>
<p>Cette approche du FMI, centrée sur les agrégats macroéconomiques ; croissance, inflation, stabilité externe, met en évidence une économie globalement résiliente. L’institution souligne d’ailleurs que cette dynamique est soutenue par les exportations minières et une relative stabilité financière .</p>
<p>Toutefois, interviennent les experts, le prisme de la Banque mondiale apporte une lecture complémentaire, davantage orientée vers le développement humain. Si la croissance économique reste solide, elle ne se traduit pas encore pleinement par une amélioration significative des conditions de vie.</p>
<p>Les indicateurs tels que l’accès à l’électricité, l’espérance de vie ou encore la mortalité infantile montrent que les défis sociaux demeurent importants . Par ailleurs, malgré la progression du PIB, la réduction de la pauvreté reste limitée, illustrant un décalage persistant entre performance économique et bien-être des populations .</p>
<p>Ce contraste met en lumière une réalité bien connue des économies riches en ressources naturelles : la croissance peut être forte sans être suffisamment inclusive. La hausse du PIB, en particulier lorsqu’elle est amplifiée par des effets monétaires, ne garantit pas automatiquement une amélioration du niveau de vie.</p>
<p>Au final, les projections pour 2026 confirment une trajectoire économique positive pour la RDC, mais invitent à une lecture plus fine des chiffres. Entre performance macroéconomique et développement humain, l’enjeu reste désormais de transformer cette croissance en progrès tangible pour la population.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Monde : la parité euro-dollar s’établit à 1,17 au 9 avril 2026, vers un rééquilibrage monétaire progressif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 11:41:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La parité entre l’euro et le dollar s’est établie à 1,17 au 9 avril 2026, selon les données de la Banque centrale du Congo. Ce niveau marque une appréciation progressive de la monnaie européenne, après une phase de relative stabilité observée fin mars autour de 1,15. Entre le 27 mars et le 3 avril, la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La parité entre l’euro et le dollar s’est établie à 1,17 au 9 avril 2026, selon les données de la Banque centrale du Congo. Ce niveau marque une appréciation progressive de la monnaie européenne, après une phase de relative stabilité observée fin mars autour de 1,15.</h3>
<p>Entre le 27 mars et le 3 avril, la parité est restée inchangée à 1,15, traduisant un équilibre temporaire entre les deux devises dans un environnement international encore incertain. À partir du 7 avril, un mouvement haussier s’est enclenché, portant l’euro à 1,16 puis à 1,17 les 8 et 9 avril. Une évolution modérée en apparence, mais révélatrice de dynamiques plus profondes.</p>
<p>Sur le plan monétaire, ce glissement reflète un début de réajustement des anticipations de marché. Le dollar, longtemps soutenu par des taux d’intérêt élevés aux États-Unis et son statut de valeur refuge, montre des signes d’essoufflement relatif. En parallèle, l’euro bénéficie d’une perception plus stable de l’environnement économique européen, ainsi que d’un repositionnement des flux financiers internationaux.</p>
<p>Pour les analystes, cette évolution traduit moins une faiblesse du dollar qu’un rééquilibrage des forces en présence. « On assiste à un mouvement de normalisation, où les écarts de politique monétaire commencent à être intégrés par les marchés », explique un économiste des changes. Les investisseurs ajustent leurs positions en fonction des perspectives de taux, d’inflation et de croissance de part et d’autre de l’Atlantique.</p>
<p>Ce mouvement s’inscrit dans une logique plus large de recomposition des équilibres monétaires internationaux.</p>
<p>La parité euro-dollar reste un indicateur central, car elle reflète à la fois les choix des grandes banques centrales et les arbitrages des investisseurs à l’échelle globale.</p>
<p>Dans un environnement toujours marqué par l’incertitude, chaque variation, même marginale, agit comme un signal avancé des dynamiques financières en cours.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : la RDC devrait dépasser l’Éthiopie et integrer le top 5 des économies africaines en 2026 (FMI)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 20:57:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La République démocratique du Congo devrait devenir en 2026 la cinquième économie d’Afrique subsaharienne, renseigne le Fonds monétaire international (FMI), à travers ses prévisions rendues publiques en marge des Assemblées annuelles des institutions de Bretton Woods. La source révèle que le produit intérieur brut de la République démocratique du Congo est attendu à 123 milliards de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La République démocratique du Congo devrait devenir en 2026 la cinquième économie d’Afrique subsaharienne, renseigne le Fonds monétaire international (FMI), à travers ses prévisions rendues publiques en marge des Assemblées annuelles des institutions de Bretton Woods. La source révèle que le produit intérieur brut de la République démocratique du Congo est attendu à 123 milliards de dollars, contre 122 milliards pour l’Éthiopie.</h3>
<p>Ce basculement repose sur une dynamique simple. La croissance congolaise est tirée par les mines. Le cuivre et le cobalt dominent. Les exportations augmentent. La monnaie s’est appréciée face au dollar sur un an. Le pays a aussi récemment levé 1,25 milliard de dollars sur les marchés internationaux.</p>
<p>En face, l’économie éthiopienne suit une autre trajectoire. La monnaie a été libéralisée en 2024. Elle s’est dépréciée d’environ 17 %. L’inflation reste contenue par l’intervention de l’État dans les secteurs clés.</p>
<p>Cette combinaison produit un effet mécanique. Le PIB en dollars ralentit. Mais le PIB en parité de pouvoir d’achat progresse plus vite.</p>
<p>L’écart entre les deux pays tient donc au change. Une monnaie faible réduit la taille du PIB en dollars. Une monnaie forte la soutient. Cela ne traduit pas directement le niveau de vie.</p>
<p>Autre différence. La structure de l’économie. La RDC dépend des exportations minières. Une partie importante de la valeur est captée à l’extérieur. Dividendes, services et intérêts quittent le pays.</p>
<p>L’Éthiopie capte davantage de valeur localement. L’État reste présent dans la production. Des entreprises publiques structurent l’économie, comme Ethiopian Airlines. Les profits restent dans le circuit national.</p>
<p>Le bon indicateur reste le revenu disponible par habitant. Il mesure ce qui reste réellement dans l’économie. Sur ce point, l’avance congolaise en PIB total ne garantit pas un rattrapage rapide.</p>
<p>Pour plusieurs consultants associés au débat, le dépassement de l’Éthiopie confirme l’intégration rapide de la RDC dans les chaînes de valeur mondiales. La montée du secteur minier attire des capitaux. La stabilité du taux de change renforce la crédibilité macroéconomique. L’accès aux marchés internationaux, illustré par l’émission obligataire, élargit les marges de financement. À court terme, cela soutient la croissance et les recettes publiques.</p>
<p>Cependant, poursuivent-ils, la progression du PIB repose sur une base étroite. Elle dépend des prix internationaux et des volumes miniers. Une grande part de la richesse produite ne reste pas dans l’économie nationale.</p>
<p>Le renforcement de la monnaie peut aussi réduire la compétitivité hors mines. À l’inverse, l’Éthiopie transforme davantage localement sa production et retient une part plus élevée de la valeur. Son PIB en dollars progresse moins vite, mais sa dynamique interne reste plus diffuse.</p>
<p>À ce titre, les experts préconisent un modèle économique universel, potable à toutes les parties du monde, en l&rsquo;occurrence :  » transformer la croissance en revenu réel pour la population ».</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la RDC met en avant ses performances économiques et consolide son dialogue avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 20:53:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 15 avril 2026, en marge des Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation de la République démocratique du Congo, conduite par le Gouverneur de la Banque centrale du Congo et le Ministre des Finances, a été reçue par le Vice-Président du FMI, Kenji Okamura. Cette rencontre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le 15 avril 2026, en marge des Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation de la République démocratique du Congo, conduite par le Gouverneur de la Banque centrale du Congo et le Ministre des Finances, a été reçue par le Vice-Président du FMI, Kenji Okamura.</h3>
<p>Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi du programme économique soutenu par l’institution de Bretton Woods et a permis de faire le point sur la situation macroéconomique du pays, ainsi que sur ses perspectives à moyen terme.</p>
<p><strong>Une trajectoire jugée globalement favorable</strong></p>
<p>Au cours des échanges, les autorités congolaises ont présenté une lecture positive de la conjoncture économique nationale. Plusieurs indicateurs ont été mis en avant.</p>
<p>La croissance reste soutenue, portée principalement par le dynamisme du secteur minier. L’inflation, longtemps source d’instabilité, apparaît désormais mieux contenue. Le taux de change, quant à lui, affiche une relative stabilité, traduisant une amélioration de la gestion macroéconomique et une certaine confiance dans la monnaie nationale.</p>
<p>À ces éléments s’ajoutent des progrès dans la mise en œuvre des réformes, notamment dans les domaines de la gouvernance économique, de la gestion des finances publiques et du cadre monétaire.</p>
<p><strong>Le FMI appelle à maintenir l’effort</strong></p>
<p>Face à ces avancées, le Vice-Président du FMI a salué les efforts entrepris, tout en invitant les autorités congolaises à poursuivre sur cette trajectoire.</p>
<p>L’institution insiste sur la nécessité de consolider les acquis, dans un environnement international encore incertain. Les économies en développement restent exposées à des chocs d’offre persistants, notamment liés aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement, aux fluctuations des prix des matières premières et aux conditions financières internationales plus strictes.</p>
<p>Dans ce contexte, la continuité des réformes apparaît essentielle pour préserver les équilibres macroéconomiques.</p>
<p><strong>Une amélioration réelle mais encore fragile</strong></p>
<p>Au-delà du discours officiel, la situation économique de la RDC reflète une dynamique contrastée.</p>
<p>Les performances observées reposent en grande partie sur le secteur extractif, ce qui expose l’économie à une forte dépendance aux cours internationaux des minerais. Cette concentration limite la diversification et rend la croissance vulnérable aux retournements de cycle.</p>
<p>Par ailleurs, la maîtrise de l’inflation et la stabilité du taux de change restent sensibles à la discipline budgétaire et à la coordination entre politique monétaire et politique fiscale. Toute dérive dans ces domaines pourrait rapidement fragiliser les équilibres atteints.</p>
<p>La mise en œuvre des réformes constitue un chantier de long terme. Les avancées enregistrées devront se traduire par des effets tangibles sur l’économie réelle, notamment en matière de mobilisation des recettes, d’amélioration du climat des affaires et de création d’emplois.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la BCC accélère ses réformes monétaires avec l’appui du FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 17:30:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, s’est entretenu, le mercredi 15 avril 2026, avec une délégation du Département des marchés monétaires et de capitaux (MCM) du Fonds monétaire international. Cette réunion technique a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, s’est entretenu, le mercredi 15 avril 2026, avec une délégation du Département des marchés monétaires et de capitaux (MCM) du Fonds monétaire international.</h3>
<p>Cette réunion technique a permis de faire le point sur plusieurs chantiers structurants engagés par la Banque centrale, dans un contexte de modernisation progressive du cadre monétaire congolais.</p>
<p><strong>Un marché de change en cours de structuration</strong></p>
<p>Parmi les dossiers examinés figure la mise en place d’un marché interbancaire de change plus formalisé. L’objectif est de permettre aux banques commerciales d’échanger des devises dans un cadre organisé, transparent et traçable.</p>
<p>La BCC envisage, dans ce cadre, l’utilisation d’une plateforme technologique fournie par Bloomberg pour le dénouement des transactions. Une telle infrastructure vise à améliorer la formation des prix, réduire les asymétries d’information et limiter les pratiques informelles qui caractérisent encore une partie du marché des changes en République démocratique du Congo.</p>
<p><strong>L’or monétaire au cœur des équilibres macroéconomiques</strong></p>
<p>Les discussions ont également porté sur la constitution de réserves en or monétaire. Ce sujet dépasse la simple diversification des actifs de réserve. Il soulève des implications techniques importantes, notamment dans le cadre du programme économique soutenu par le FMI.</p>
<p>En effet, l’intégration de l’or dans les réserves officielles peut influencer les critères quantitatifs utilisés pour évaluer la performance du programme, en particulier ceux liés au niveau des réserves internationales nettes. La question est donc de savoir comment valoriser cet actif tout en garantissant la transparence et la comparabilité des indicateurs macroéconomiques.</p>
<p><strong>La recapitalisation de la Banque centrale en ligne de mire</strong></p>
<p>Autre point structurant, le processus de recapitalisation de la Banque Centrale du Congo. Cette réforme vise à renforcer la solidité financière de l’institution, condition essentielle pour crédibiliser la politique monétaire et améliorer la capacité d’intervention sur les marchés.</p>
<p>Dans de nombreux pays, une banque centrale sous-capitalisée peut voir son efficacité limitée, notamment dans la gestion de la liquidité, la régulation bancaire ou encore la stabilisation de la monnaie. La recapitalisation s’inscrit ainsi dans une logique de restauration progressive des fondamentaux institutionnels.</p>
<p><strong>Un besoin accru d’assistance technique</strong></p>
<p>Enfin, la BCC a exprimé des besoins en assistance technique dans plusieurs domaines clés : conformité aux standards internationaux, inclusion financière, communication institutionnelle et digitalisation des services.</p>
<p>Ces axes traduisent une évolution des priorités des banques centrales, désormais appelées à intervenir au-delà de leurs fonctions traditionnelles. L’amélioration de la transparence, l’élargissement de l’accès aux services financiers et l’intégration des outils numériques deviennent des leviers essentiels pour renforcer l’efficacité des politiques publiques.</p>
<p><strong>Une coopération inscrite dans la durée</strong></p>
<p>Au terme des échanges, le Gouverneur a salué l’appui du département MCM du FMI, qui joue un rôle central dans l’accompagnement technique des réformes monétaires dans les pays en développement.</p>
<p>Cette coopération s’inscrit dans une dynamique plus large, où l’expertise internationale vient soutenir des transformations internes encore en cours. Elle reflète également les défis auxquels fait face la Banque Centrale du Congo, dont celui de moderniser ses instruments, renforcer sa crédibilité et s’adapter à un environnement financier en mutation.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : 189 milliards CDF retirés et 7,6 milliards USD de réserves, deux leviers pour stabiliser l’économie début avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:39:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au début du mois d’avril 2026, la Banque Centrale du Congo (BCC) a actionné simultanément deux instruments clés pour contenir les déséquilibres macroéconomiques. D’un côté, une ponction de liquidité de 189 milliards de francs congolais (environ 76 millions USD). De l’autre, des réserves internationales portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Au début du mois d’avril 2026, la Banque Centrale du Congo (BCC) a actionné simultanément deux instruments clés pour contenir les déséquilibres macroéconomiques. D’un côté, une ponction de liquidité de 189 milliards de francs congolais (environ 76 millions USD). De l’autre, des réserves internationales portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en une semaine.</h3>
<p>Cette double dynamique répond à une logique simple mais structurante. En retirant des liquidités via les Bons BCC, l’autorité monétaire réduit la quantité de monnaie en circulation. L’objectif est de freiner les pressions inflationnistes et de limiter les tensions sur le marché des changes, souvent alimentées par un excès de francs congolais face à une offre limitée de devises.</p>
<p>En parallèle, l’accumulation des réserves agit comme un amortisseur externe. Avec une couverture de 2,94 mois d’importations, le pays se rapproche du seuil de sécurité de trois mois généralement recommandé. Ce niveau reste encore légèrement insuffisant, mais il marque une amélioration notable de la capacité du pays à honorer ses engagements extérieurs et à défendre la stabilité du taux de change.</p>
<p>L’articulation entre ces deux leviers est centrale. La ponction de liquidité agit à court terme sur la demande intérieure de devises, tandis que les réserves renforcent la crédibilité externe et la capacité d’intervention de la banque centrale sur le marché des changes. Ensemble, elles contribuent à stabiliser le franc congolais dans un environnement marqué par la volatilité des recettes d’exportation.</p>
<p>Cette évolution s’explique en partie par la bonne tenue des cours du cuivre et du cobalt, qui soutiennent les entrées de devises. Mais elle reflète aussi une gestion plus active de la politique monétaire, avec un recours accru aux opérations d’open market.</p>
<p>À moyen terme, la solidité de cet équilibre dépendra de facteurs plus structurels. La discipline budgétaire, la diversification des exportations et la mobilisation des recettes internes restent déterminantes pour éviter un retour des tensions. Sans ces ajustements, les interventions monétaires, aussi efficaces soient-elles, risquent de produire des effets limités dans le temps.</p>
<p>En l’état, la BCC affiche une posture prudente et proactive. Une stratégie qui vise moins à corriger des déséquilibres immédiats qu’à prévenir leur réapparition dans une économie encore fortement exposée aux chocs extérieurs.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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