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	<title>BCC &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<title>BCC &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : les dépôts bancaires en monnaie nationale s’établissent à 3.898,8 milliards de CDF au 10 avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:16:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les dépôts en monnaie nationale des banques commerciales, logés en comptes courants à la Banque centrale du Congo, se sont établis à 3.898,8 milliards de CDF au 10 avril 2026, enregistrant une baisse de 62,7 milliards de CDF par rapport à la semaine précédente. C&#8217;est ce qu&#8217;indique la récente note de conjoncture économique publiée par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Les dépôts en monnaie nationale des banques commerciales, logés en comptes courants à la Banque centrale du Congo, se sont établis à 3.898,8 milliards de CDF au 10 avril 2026, enregistrant une baisse de 62,7 milliards de CDF par rapport à la semaine précédente. C&rsquo;est ce qu&rsquo;indique la récente note de conjoncture économique publiée par la banque centrale du Congo.</h3>
<p>Cette évolution traduit un léger resserrement de la liquidité en francs congolais dans le système bancaire.</p>
<p>Dans le même temps, la position nette des banques commerciales s’est établie à 1.930,8 milliards de CDF, contre 1.993,5 milliards une semaine plus tôt, soit une contraction du même ordre. Cet indicateur, qui mesure la capacité des banques à faire face à leurs engagements à court terme, confirme une réduction des marges de liquidité disponibles.</p>
<p>Pour les analystes, cette double baisse n’est pas anodine. Elle peut refléter plusieurs dynamiques simultanées : retraits de trésorerie par les clients, paiements fiscaux, ou encore interventions de la Banque centrale visant à réguler la masse monétaire. « Une contraction des dépôts à la Banque centrale signifie que les banques disposent de moins de ressources immédiatement mobilisables », explique un expert du secteur bancaire.</p>
<p>Dans un contexte marqué par une forte dollarisation de l’économie, l’évolution de la liquidité en monnaie nationale reste un indicateur clé. Elle conditionne directement la capacité des banques à accorder des crédits en francs congolais, mais aussi à soutenir l’activité économique locale.</p>
<p>Une baisse de ces dépôts peut ainsi traduire une tension passagère sur les disponibilités en monnaie nationale, avec des implications possibles sur les taux d’intérêt et le coût du crédit. À l’inverse, elle peut aussi résulter d’une réallocation des ressources vers d’autres usages, notamment le financement de l’économie.</p>
<p>Pour les experts, l’enjeu central reste l’équilibre. « La gestion de la liquidité est un exercice de précision. Trop de liquidité alimente l’inflation, trop peu peut freiner l’activité », résume un économiste. Dans ce cadre, le rôle de la Banque centrale apparaît déterminant pour ajuster les conditions monétaires.</p>
<p>Ces évolutions, bien que techniques, offrent une lecture directe de l’état du système bancaire. Elles traduisent, en temps réel, les tensions et les arbitrages à l’œuvre dans l’économie congolaise.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : la BCC accélère ses réformes monétaires avec l’appui du FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 17:30:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, s’est entretenu, le mercredi 15 avril 2026, avec une délégation du Département des marchés monétaires et de capitaux (MCM) du Fonds monétaire international. Cette réunion technique a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, s’est entretenu, le mercredi 15 avril 2026, avec une délégation du Département des marchés monétaires et de capitaux (MCM) du Fonds monétaire international.</h3>
<p>Cette réunion technique a permis de faire le point sur plusieurs chantiers structurants engagés par la Banque centrale, dans un contexte de modernisation progressive du cadre monétaire congolais.</p>
<p><strong>Un marché de change en cours de structuration</strong></p>
<p>Parmi les dossiers examinés figure la mise en place d’un marché interbancaire de change plus formalisé. L’objectif est de permettre aux banques commerciales d’échanger des devises dans un cadre organisé, transparent et traçable.</p>
<p>La BCC envisage, dans ce cadre, l’utilisation d’une plateforme technologique fournie par Bloomberg pour le dénouement des transactions. Une telle infrastructure vise à améliorer la formation des prix, réduire les asymétries d’information et limiter les pratiques informelles qui caractérisent encore une partie du marché des changes en République démocratique du Congo.</p>
<p><strong>L’or monétaire au cœur des équilibres macroéconomiques</strong></p>
<p>Les discussions ont également porté sur la constitution de réserves en or monétaire. Ce sujet dépasse la simple diversification des actifs de réserve. Il soulève des implications techniques importantes, notamment dans le cadre du programme économique soutenu par le FMI.</p>
<p>En effet, l’intégration de l’or dans les réserves officielles peut influencer les critères quantitatifs utilisés pour évaluer la performance du programme, en particulier ceux liés au niveau des réserves internationales nettes. La question est donc de savoir comment valoriser cet actif tout en garantissant la transparence et la comparabilité des indicateurs macroéconomiques.</p>
<p><strong>La recapitalisation de la Banque centrale en ligne de mire</strong></p>
<p>Autre point structurant, le processus de recapitalisation de la Banque Centrale du Congo. Cette réforme vise à renforcer la solidité financière de l’institution, condition essentielle pour crédibiliser la politique monétaire et améliorer la capacité d’intervention sur les marchés.</p>
<p>Dans de nombreux pays, une banque centrale sous-capitalisée peut voir son efficacité limitée, notamment dans la gestion de la liquidité, la régulation bancaire ou encore la stabilisation de la monnaie. La recapitalisation s’inscrit ainsi dans une logique de restauration progressive des fondamentaux institutionnels.</p>
<p><strong>Un besoin accru d’assistance technique</strong></p>
<p>Enfin, la BCC a exprimé des besoins en assistance technique dans plusieurs domaines clés : conformité aux standards internationaux, inclusion financière, communication institutionnelle et digitalisation des services.</p>
<p>Ces axes traduisent une évolution des priorités des banques centrales, désormais appelées à intervenir au-delà de leurs fonctions traditionnelles. L’amélioration de la transparence, l’élargissement de l’accès aux services financiers et l’intégration des outils numériques deviennent des leviers essentiels pour renforcer l’efficacité des politiques publiques.</p>
<p><strong>Une coopération inscrite dans la durée</strong></p>
<p>Au terme des échanges, le Gouverneur a salué l’appui du département MCM du FMI, qui joue un rôle central dans l’accompagnement technique des réformes monétaires dans les pays en développement.</p>
<p>Cette coopération s’inscrit dans une dynamique plus large, où l’expertise internationale vient soutenir des transformations internes encore en cours. Elle reflète également les défis auxquels fait face la Banque Centrale du Congo, dont celui de moderniser ses instruments, renforcer sa crédibilité et s’adapter à un environnement financier en mutation.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : André Wameso participe aux travaux du Groupe Afrique III du FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 19:40:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a participé, le mercredi 15 avril 2026, à la réunion du Groupe Afrique III du Fonds monétaire international (FMI), organisée en marge des Assemblées de printemps. Cette rencontre a permis aux pays membres de coordonner leurs positions sur plusieurs dossiers structurants liés au financement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a participé, le mercredi 15 avril 2026, à la réunion du Groupe Afrique III du Fonds monétaire international (FMI), organisée en marge des Assemblées de printemps.</h3>
<p>Cette rencontre a permis aux pays membres de coordonner leurs positions sur plusieurs dossiers structurants liés au financement du développement, à la gestion de la dette et à l’évolution des instruments financiers du Fonds.</p>
<p><strong>Dette et développement au cœur des discussions</strong></p>
<p>Les travaux ont été marqués par une intervention de Amina J. Mohamed, qui a présenté les suites données par les Nations unies aux recommandations issues de la Conférence de Séville sur la dette au service du développement.</p>
<p>Cette réunion a mis en lumière les enjeux liés à la soutenabilité de la dette dans les économies en développement, ainsi que la nécessité d’un meilleur alignement entre allègement de la dette, investissements productifs et objectifs de croissance inclusive.</p>
<p><strong>Suivi institutionnel et gouvernance du groupe</strong></p>
<p>Les membres du Groupe Afrique III ont également procédé à l’adoption du procès-verbal de la réunion tenue le 15 octobre 2025, avant d’examiner le rapport semestriel présenté par l’Administrateur représentant le groupe au sein du FMI.</p>
<p>Ce rapport a permis de faire le point sur les actions menées, les positions défendues et les priorités stratégiques portées par les pays africains au sein des instances de décision du Fonds.</p>
<p><strong>Évolution des instruments concessionnels</strong></p>
<p>Les discussions ont en outre porté sur les évolutions récentes du Fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (RPC), ainsi que du Cadre de résilience et de durabilité (CRD).</p>
<p>Ces mécanismes constituent des leviers essentiels pour les pays à faible revenu, en facilitant l’accès à des financements concessionnels et en soutenant les réformes liées à la stabilité macroéconomique, à la transition climatique et à la résilience des économies.</p>
<p><strong>Réformes structurelles et intégration régionale</strong></p>
<p>Au-delà des aspects financiers, les échanges ont souligné l’importance d’accélérer les réformes structurelles. L’amélioration du climat des affaires, le renforcement du capital humain et la diversification des économies ont été identifiés comme des priorités communes.</p>
<p>Dans cette dynamique, l’intégration régionale apparaît comme un facteur clé pour élargir les marchés, renforcer la compétitivité et soutenir une croissance plus inclusive à l’échelle du continent.</p>
<p>À travers cette participation, la RDC réaffirme son engagement dans les cadres de concertation multilatéraux, en vue de consolider sa stabilité macroéconomique et d’inscrire ses politiques publiques dans une trajectoire de développement durable.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Assemblées FMI–BM : André Wameso scrute la gestion des réserves et l’option Or avec Citibank</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 15:15:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a reçu, le mardi 14 avril 2026 à Washington, une délégation de Citibank. Les échanges ont porté sur trois axes structurants pour la politique monétaire congolaise : l’optimisation de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>En marge des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a reçu, le mardi 14 avril 2026 à Washington, une délégation de Citibank.</h3>
<p>Les échanges ont porté sur trois axes structurants pour la politique monétaire congolaise : l’optimisation de la gestion des réserves de change, le partage d’expertise sur la détention de l’or monétaire et les exigences de conformité dans les transactions internationales.</p>
<p><strong>Vers une gestion plus active des réserves</strong></p>
<p>La question des réserves de change reste centrale pour une banque centrale comme la BCC. Dans un environnement marqué par la volatilité des devises et des flux financiers, l’objectif consiste à préserver la liquidité tout en améliorant le rendement des actifs détenus.</p>
<p>Le rapprochement avec Citibank s’inscrit dans cette logique. Les grandes banques internationales disposent d’outils sophistiqués de gestion de portefeuille, permettant d’arbitrer entre sécurité, liquidité et rentabilité. Pour la BCC, il s’agit de renforcer ses capacités techniques et d’aligner ses pratiques sur les standards internationaux.</p>
<p>À titre de rappel, au 2 avril 2026, les réserves internationales de la RDC ont été portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en une semaine, illustrant une dynamique récente d’accumulation et une marge de manœuvre accrue pour la politique monétaire.</p>
<p><strong>L’or, un levier de diversification</strong></p>
<p>Autre point clé abordé lors de la rencontre, la constitution de réserves en or. L’initiative de la BCC a été saluée par Citibank, en cohérence avec une tendance mondiale.</p>
<p>Selon le rapport du World Gold Council intitulé “Gold Demand Trends 2024”, « les banques centrales ont poursuivi des achats d’or à un rythme historiquement élevé, confirmant son rôle stratégique dans la diversification des réserves ». De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) souligne dans son rapport “Reserve Management and Foreign Currency Liquidity” que « la diversification des actifs de réserve, incluant l’or, contribue à renforcer la résilience face aux chocs externes ».</p>
<p>L’or joue un rôle particulier dans la gestion des réserves. Il ne génère pas de rendement direct, mais il agit comme une valeur refuge en période d’incertitude. Dans le cas de la RDC, pays riche en ressources minières, cette orientation présente également une dimension stratégique : capter une partie de la valeur produite localement pour renforcer les actifs de la banque centrale.</p>
<p><strong>Conformité et crédibilité internationale</strong></p>
<p>Les discussions ont également porté sur les questions de conformité, un élément déterminant dans les relations financières internationales. Le respect des normes en matière de lutte contre le blanchiment et de transparence conditionne l’accès aux marchés et la qualité des partenariats bancaires.</p>
<p>En réaffirmant sa volonté de collaborer avec Citibank, la BCC cherche à consolider sa crédibilité auprès des institutions financières globales.</p>
<p><strong>Un ajustement progressif de la stratégie monétaire</strong></p>
<p>Pour plusieurs analystes du secteur, cette séquence traduit une évolution graduelle de la gestion des réserves congolaises. Trois éléments ressortent de leur analyse.</p>
<p><strong>Primo</strong>, une volonté de professionnalisation. Le recours à des partenaires internationaux indique que la BCC cherche à moderniser ses méthodes, notamment dans l’allocation d’actifs et la gestion des risques.</p>
<p><strong>Secundo</strong>, une diversification prudente. L’introduction de l’or dans les réserves permet de réduire la dépendance aux devises, en particulier au dollar, tout en offrant une protection contre les chocs externes. Le rapport de la Banque des règlements internationaux (“BIS Annual Economic Report”) rappelle à ce titre que « les banques centrales réévaluent la composition de leurs réserves pour mieux faire face à un environnement financier plus incertain ».</p>
<p><strong>Tertio</strong>, un renforcement de la discipline institutionnelle. L’accent mis sur la conformité et le partage d’expertise traduit une adaptation aux exigences du système financier international, condition nécessaire pour attirer les investisseurs et stabiliser les équilibres macroéconomiques.</p>
<p>Dans un contexte où les réserves jouent un rôle d’amortisseur face aux tensions extérieures, cette orientation pourrait contribuer à renforcer la résilience financière du pays, à condition qu’elle s’inscrive dans la durée et s’accompagne d’une gestion rigoureuse.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : 189 milliards CDF retirés et 7,6 milliards USD de réserves, deux leviers pour stabiliser l’économie début avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:39:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au début du mois d’avril 2026, la Banque Centrale du Congo (BCC) a actionné simultanément deux instruments clés pour contenir les déséquilibres macroéconomiques. D’un côté, une ponction de liquidité de 189 milliards de francs congolais (environ 76 millions USD). De l’autre, des réserves internationales portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Au début du mois d’avril 2026, la Banque Centrale du Congo (BCC) a actionné simultanément deux instruments clés pour contenir les déséquilibres macroéconomiques. D’un côté, une ponction de liquidité de 189 milliards de francs congolais (environ 76 millions USD). De l’autre, des réserves internationales portées à 7,6 milliards USD, en hausse de 5,9 % en une semaine.</h3>
<p>Cette double dynamique répond à une logique simple mais structurante. En retirant des liquidités via les Bons BCC, l’autorité monétaire réduit la quantité de monnaie en circulation. L’objectif est de freiner les pressions inflationnistes et de limiter les tensions sur le marché des changes, souvent alimentées par un excès de francs congolais face à une offre limitée de devises.</p>
<p>En parallèle, l’accumulation des réserves agit comme un amortisseur externe. Avec une couverture de 2,94 mois d’importations, le pays se rapproche du seuil de sécurité de trois mois généralement recommandé. Ce niveau reste encore légèrement insuffisant, mais il marque une amélioration notable de la capacité du pays à honorer ses engagements extérieurs et à défendre la stabilité du taux de change.</p>
<p>L’articulation entre ces deux leviers est centrale. La ponction de liquidité agit à court terme sur la demande intérieure de devises, tandis que les réserves renforcent la crédibilité externe et la capacité d’intervention de la banque centrale sur le marché des changes. Ensemble, elles contribuent à stabiliser le franc congolais dans un environnement marqué par la volatilité des recettes d’exportation.</p>
<p>Cette évolution s’explique en partie par la bonne tenue des cours du cuivre et du cobalt, qui soutiennent les entrées de devises. Mais elle reflète aussi une gestion plus active de la politique monétaire, avec un recours accru aux opérations d’open market.</p>
<p>À moyen terme, la solidité de cet équilibre dépendra de facteurs plus structurels. La discipline budgétaire, la diversification des exportations et la mobilisation des recettes internes restent déterminantes pour éviter un retour des tensions. Sans ces ajustements, les interventions monétaires, aussi efficaces soient-elles, risquent de produire des effets limités dans le temps.</p>
<p>En l’état, la BCC affiche une posture prudente et proactive. Une stratégie qui vise moins à corriger des déséquilibres immédiats qu’à prévenir leur réapparition dans une économie encore fortement exposée aux chocs extérieurs.</p>
<p><strong>DecryptEco </strong></p>
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		<title>Saisie de 3,5 millions USD à Ndjili : André Wameso clarifie et rassure sur le respect des procédures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:02:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’occasion du point de presse tenu en marge de la réunion du Comité de politique monétaire de la Banque Centrale du Congo (BCC), le 9 avril 2026, son gouverneur, André Wameso, a apporté des éclaircissements attendus sur les images largement relayées sur les réseaux sociaux montrant d’importantes sommes d’argent en espèces à Kinshasa. Ces [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À l’occasion du point de presse tenu en marge de la réunion du Comité de politique monétaire de la Banque Centrale du Congo (BCC), le 9 avril 2026, son gouverneur, André Wameso, a apporté des éclaircissements attendus sur les images largement relayées sur les réseaux sociaux montrant d’importantes sommes d’argent en espèces à Kinshasa.</h3>
<p>Ces séquences, filmées notamment à l’aéroport, dans des chambres d’hôtel ou encore dans des tiroirs, ont alimenté diverses interprétations, allant jusqu’à suggérer une implication directe de la Banque centrale.</p>
<p><strong>Des images spectaculaires, mais des opérations encadrées</strong></p>
<p>Le gouverneur a tenu à rappeler un principe fondamental du fonctionnement de l’institution : la Banque centrale n’interagit pas directement avec des particuliers. Les flux financiers publics transitent, en règle générale, par le système bancaire, les comptes du Trésor étant logés à la BCC.</p>
<p>Toutefois, des dérogations exceptionnelles peuvent être accordées pour des paiements en espèces. Dans l’un des cas évoqués, une institution publique avait obtenu une autorisation formelle pour effectuer un paiement en cash. Le comptable habilité a ainsi retiré les fonds auprès de la Banque centrale afin de régler un prestataire, ce dernier s’étant présenté pour encaisser son dû à la sortie.</p>
<p>Dans ce contexte, les images diffusées ne traduisent pas nécessairement une irrégularité au niveau de la Banque centrale. Selon le gouverneur, les pratiques observées relèvent, dans ce cas précis, du cadre autorisé. Des vérifications complémentaires ont néanmoins été engagées afin de s’assurer de la conformité globale des opérations.</p>
<p><strong>L’affaire de Ndjili : une anomalie constatée</strong></p>
<p>En parallèle, André Wameso est revenu sur la saisie intervenue le 22 mars 2026 à l’aéroport international de Ndjili, portant sur 3,5 millions de dollars américains.</p>
<p>Contrairement aux rumeurs initiales, les fonds ne provenaient pas d’une institution publique, mais d’une messagerie financière agréée. Cette dernière avait obtenu une autorisation pour transporter des liquidités vers l’Est du pays, pas sous occupation, dans le cadre de ses activités de paiement à la clientèle.</p>
<p>Cependant, lors du contrôle, les autorités ont relevé un écart entre le montant autorisé et celui effectivement transporté. Cette divergence constitue une irrégularité formelle. En conséquence, les fonds ont été saisis et consignés à la Banque centrale, dans l’attente des conclusions de l’enquête.</p>
<p><strong>Une gestion conforme, dans un environnement encore marqué par le cash</strong></p>
<p>La communication de la Banque centrale est globalement saluée par les experts en gouvernance financière. Ceux-ci mettent en avant la clarté apportée dans la distinction entre les deux situations, ainsi que le respect des procédures et la collaboration avec les services de contrôle.</p>
<p>Cette approche s’inscrit dans les standards du Groupe d’action financière (GAFI), en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et les flux financiers illicites. Selon plusieurs analystes, la République démocratique du Congo aurait déjà satisfait près de 90 % des exigences de cette organisation.</p>
<p>Ils soulignent néanmoins la nécessité d’accélérer la transition vers des circuits financiers plus formels, en réduisant progressivement la dépendance aux transactions en espèces.</p>
<p><strong>Vers une réforme structurelle du marché des devises</strong></p>
<p>Dans cette perspective, la Banque Centrale du Congo engage une réforme d’envergure visant à renforcer la maîtrise des flux en devises et la transparence des transactions.</p>
<p>À compter du 9 avril 2027, l’importation physique de billets en monnaies étrangères sera exclusivement assurée par la Banque centrale. Les banques commerciales ne seront plus autorisées à effectuer directement ces opérations. Cette centralisation permettra un meilleur suivi des volumes de devises en circulation, tout en limitant les risques liés aux circuits parallèles.</p>
<p>Parallèlement, les transactions en espèces en monnaies étrangères seront supprimées sur l’ensemble du territoire national. Désormais, toute opération en devises, qu’elle concerne des personnes physiques ou morales, devra obligatoirement transiter par des canaux scripturaux, via le système bancaire.</p>
<p>Cette orientation traduit une volonté claire de modernisation du système financier congolais, avec pour objectifs principaux l’amélioration de la traçabilité des flux, le renforcement de la stabilité monétaire et la conformité aux standards internationaux en matière de régulation et de lutte contre les flux illicites.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : en 2026, le taux directeur de la BCC ramené à 13,5 % après une baisse cumulée de 400 points de base</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 20:43:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo a de nouveau desserré sa politique monétaire. Réuni, le 09 avril 2026 sous la présidence du gouverneur André Wameso, le Comité de politique monétaire a abaissé le taux directeur de 15 % à 13,5 %, soit une baisse de 150 points de base. Additionnée à celle de janvier, quand le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo a de nouveau desserré sa politique monétaire. Réuni, le 09 avril 2026 sous la présidence du gouverneur André Wameso, le Comité de politique monétaire a abaissé le taux directeur de 15 % à 13,5 %, soit une baisse de 150 points de base. Additionnée à celle de janvier, quand le taux était passé de 17,5 % à 15 %, la détente cumulée atteint désormais 4 points de pourcentage, soit 400 points de base, en trois mois.</h3>
<p>Cette inflexion n’est pas isolée. Elle prolonge le tournant engagé à la fin de 2025, lorsque la BCC a durci la gestion de la liquidité, notamment via l’actualisation de la réserve obligatoire cristallisée, que la banque centrale présente elle-même comme un facteur déterminant de la désinflation. À fin décembre 2025, l’inflation en glissement annuel était tombée à 2,27 %, contre 11,69 % un an plus tôt. En avril, la BCC a justifié la nouvelle baisse du taux par une inflation toujours faible, à 2,2 % fin mars 2026, et par une activité économique jugée résiliente.</p>
<p>Sous André Wameso, les actions phares ne se limitent donc pas au seul taux directeur. La BCC a aussi maintenu un suivi serré de la liquidité bancaire, engagé une dédollarisation plus affirmée des transactions en devises et confirmé une stratégie de renforcement des réserves, notamment via l’accumulation d’or monétaire. Dans le même temps, l’institution relève que le franc congolais est resté globalement stable : légèrement apprécié sur le segment parallèle depuis le début de l’année, mais en dépréciation de 3,08 % sur le marché officiel.</p>
<p>En guisede pédagogie, un expert du secteurexplique :  » quand l’inflation ralentit et que le change cesse d’être la principale source de stress, la banque centrale peut réduire le coût de l’argent pour soutenir le crédit et l’activité. C’est d’ailleurs une logique observée ailleurs en Afrique. »</p>
<p>En Afrique du Sud, indiquons-le, banque centrale a commencé à baisser son repo rate en septembre 2024 puis encore en janvier 2025, en invoquant une inflation revenue près de sa cible. Au Ghana, la banque centrale a ramené en mars 2026 son taux directeur à 14 %, après une forte désinflation et une amélioration des conditions macroéconomiques.</p>
<p>Les grandes institutions financières défendent la même lecture : lorsque les pressions inflationnistes s’atténuent, les banques centrales africaines peuvent assouplir leur politique, mais à condition de préserver leur crédibilité, de résister à la domination budgétaire et de garder une stratégie cohérente sur la dette et les dépenses publiques.</p>
<p>C’est le point de vigilance pour la RDC : la stabilisation monétaire est là, mais sa durabilité dépendra désormais davantage de la discipline budgétaire que de la seule action de la BCC.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC abaisse son taux directeur de 15 % à 13,5 %, soit une baisse de 1,5 point</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 14:53:24 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo (BCC) a décidé de ramener son taux directeur de 15 % à 13,5 %, soit une réduction de 150 points de base. C’est ce qui ressort de la réunion du Comité de politique monétaire (CPM) de l&rsquo;institution,tenue ce jeudi 09 avril 2026, sous la présidence du Gouverneur André Wameso.</h3>
<p>Cette décision s’inscrit dans la continuité de la stratégie d’assouplissement monétaire engagée depuis fin 2025, dans un contexte marqué par une inflation maîtrisée et une relative stabilité du taux de change.</p>
<p>Lors de la précédente réunion, tenue en début d&rsquo;année, rappelons-le, l’institution avait déjà abaissé son taux de 17,5 % à 15 %, traduisant une volonté progressive de rendre le crédit plus accessible et de soutenir l’activité économique .</p>
<p>Cette nouvelle baisse confirme l’orientation adoptée par le gouverneur André Wameso, fondée sur un équilibre entre soutien à la croissance et maintien de la stabilité macroéconomique.</p>
<p>L’évolution de l’inflation constitue l’un des principaux arguments ayant guidé cette décision. À fin mars 2026, le taux d’inflation en glissement annuel s’établit à 2,2 %, contre 10,1 % à la même période de l’année précédente. Cette nette décélération traduit une amélioration significative du cadre macroéconomique et offre une marge de manœuvre à la politique monétaire.</p>
<p>En rythme hebdomadaire, renseigne le comité de politique monétaire, l’inflation reste contenue autour de 0,20 %, confirmant une pression modérée sur les prix. Cette situation permet à la Banque centrale d’assouplir sa politique sans risque immédiat de dérapage inflationniste.</p>
<p>Sur le marché des changes, la situation apparaît également relativement stable. Le franc congolais s’est légèrement apprécié de 0,04 % sur le segment parallèle, tout en enregistrant une dépréciation de 3,08 % sur le marché officiel depuis le début de l’année. Les cours se situent autour de 2 287 CDF pour un dollar au taux indicatif et 2 309 CDF sur le marché parallèle.</p>
<p>Cette stabilité relative, malgré un environnement international marqué par des tensions géopolitiques et la hausse des prix du pétrole, constitue un signal positif. Elle reflète notamment les effets des mesures de gestion de la liquidité mises en place par la BCC.</p>
<p>Au-delà de la décision sur le taux directeur, le Comité de politique monétaire a annoncé plusieurs mesures complémentaires. Les coefficients de réserve obligatoire sont maintenus inchangés, traduisant une approche prudente visant à éviter un excès de liquidité dans le système bancaire.</p>
<p>La Banque centrale a également décidé d’allonger la maturité de ses bons à 6 mois, afin de mieux gérer la liquidité et d’améliorer la transmission de la politique monétaire. Cette mesure vise à renforcer l’efficacité des instruments de régulation monétaire.</p>
<p>Dans une logique de renforcement du cadre financier, l’institution a annoncé l’exclusivité de l’importation physique des devises par les banques commerciales à partir d’avril 2027. Parallèlement, les transactions en espèces en monnaies étrangères seront progressivement encadrées, avec une orientation vers les paiements scripturaux.</p>
<p>Cette mesure s’inscrit dans une stratégie plus large de dé-dollarisation progressive de l’économie, visant à renforcer le rôle du franc congolais et à améliorer l’efficacité de la politique monétaire.</p>
<p>La BCC a également mis en avant une initiative visant à renforcer les réserves internationales, notamment à travers l’accumulation d’or brut en partenariat avec des acteurs du secteur dont DRC TRADING GOLD. Cette démarche vise à diversifier les réserves et à renforcer la crédibilité du cadre monétaire.</p>
<p>En toile de fond, le Comité de politique monétaire souligne les risques externes persistants. La hausse des prix du pétrole, le ralentissement du commerce mondial et les tensions géopolitiques pourraient exercer des pressions sur l’inflation et les finances publiques.</p>
<p>Dans ce contexte, la stratégie adoptée par la Banque centrale apparaît cohérente. En abaissant progressivement son taux directeur, tout en maintenant des garde-fous sur la liquidité, l’institution cherche à accompagner la reprise économique sans compromettre les équilibres macroéconomiques.</p>
<p>Cette approche graduelle, combinant assouplissement monétaire et prudence, témoigne d’une volonté de piloter finement l’économie dans un environnement incertain. Elle renforce également la crédibilité de la Banque centrale dans la conduite de la politique monétaire.</p>
<p>À court terme, l’enjeu principal reste la transmission effective de cette politique à l’économie réelle. Si la baisse des taux se traduit par un accès plus large au crédit, elle pourrait soutenir l’investissement et consolider la dynamique de croissance.</p>
<p>Dans le cas contraire, les effets resteront limités, soulignant les défis structurels du système financier congolais, préviennent les experts du secteur.</p>
<p>Mais pour l’heure, renseignent des think tanks du secteur, la BCC poursuit son virage vers une politique monétaire plus accommodante, dans un cadre maîtrisé.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC et Visa misent sur les paiements numériques pour élargir l’accès aux services financiers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:37:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo (BCC) et Visa ont signé, le 8 avril 2026, un protocole d’accord stratégique destiné à renforcer les paiements numériques en République démocratique du Congo et à élargir l’accès aux services financiers. L’accord a été conclu entre le gouverneur de la BCC, André Wameso et Aminata Kane, responsable de Visa pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo (BCC) et Visa ont signé, le 8 avril 2026, un protocole d’accord stratégique destiné à renforcer les paiements numériques en République démocratique du Congo et à élargir l’accès aux services financiers.</h3>
<p>L’accord a été conclu entre le gouverneur de la BCC, André Wameso et Aminata Kane, responsable de Visa pour l’Afrique de l’Ouest et centrale. Il s’inscrit dans le plan stratégique 2026-2030 de la BCC, qui met l’accent sur la modernisation du système financier.</p>
<p>L’objectif principal est de faciliter l’utilisation des moyens de paiement électroniques dans un pays où les transactions en espèces restent dominantes. Pour y parvenir, le partenariat prévoit le développement des infrastructures de paiement, la formation des acteurs financiers et la sensibilisation du public à l’usage des services numériques.</p>
<p>Les infrastructures de paiement concernent notamment les terminaux de paiement, les cartes bancaires et les plateformes numériques permettant d’effectuer des transactions à distance. Leur déploiement est essentiel pour rendre les paiements électroniques accessibles dans les commerces, les services et les administrations.</p>
<p>La formation vise les banques, les institutions de microfinance et les autres acteurs du secteur afin d’améliorer la qualité des services proposés et de garantir une meilleure sécurité des transactions. L’éducation financière, quant à elle, doit permettre aux populations de comprendre les avantages des paiements numériques et de les utiliser de manière efficace et sécurisée.</p>
<p>Les paiements numériques présentent plusieurs avantages. Ils permettent de réduire les risques liés à la manipulation du cash, comme les pertes ou les vols. Ils facilitent également les transactions, en particulier sur de longues distances, et contribuent à une meilleure traçabilité des flux financiers.</p>
<p>Selon le rapport Global Findex de la Banque mondiale, l’accès aux services financiers numériques favorise l’inclusion financière en permettant à davantage de personnes d’épargner, de recevoir des paiements ou d’accéder à des services de crédit. Dans le même sens, une analyse de McKinsey souligne que le développement des paiements électroniques en Afrique constitue un levier important de croissance économique, notamment grâce à l’essor du mobile money.</p>
<p>En RDC, malgré les progrès réalisés ces dernières années, le niveau de bancarisation reste encore faible et l’accès aux services financiers demeure limité pour une grande partie de la population. Les solutions de mobile money ont contribué à améliorer la situation, mais elles ne couvrent pas encore l’ensemble des besoins.</p>
<p>Le partenariat entre la BCC et Visa vise à structurer cet écosystème en renforçant les bases techniques et en favorisant une adoption plus large des outils numériques. L’enjeu est d’élargir la base des utilisateurs et de rendre les services financiers plus accessibles, y compris dans les zones moins desservies.</p>
<p>Au-delà de la dimension financière, l’inclusion financière a des effets directs sur l’économie. Elle permet aux ménages de mieux gérer leurs ressources, aux petites entreprises de développer leurs activités et à l’État d’améliorer la transparence des transactions.</p>
<p>Ce partenariat traduit ainsi une volonté d’adapter le système financier congolais aux évolutions technologiques et aux besoins de la population. Son impact dépendra de la capacité à déployer efficacement les infrastructures, à former les acteurs et à instaurer un climat de confiance autour des paiements numériques.</p>
<p>Il sied de rappeler que la RDC compte environ 36 millions d’abonnés à Internet, soit près de 32 % de la population, avec un taux de pénétration estimé à 45 %, dont près de 20 millions d’utilisateurs effectifs de l’Internet haut débit. Dans le même temps, le pays totalise environ 34 millions de comptes actifs de mobile money, contre près de 8,4 millions de comptes bancaires et de microfinance combinés, soit moins de 10 % de la population. Ce différentiel illustre une réalité structurante : l’accès aux services financiers passe d’abord par le numérique plutôt que par le réseau bancaire classique.</p>
<p>Cette tendance est renforcée par la géographie du système bancaire. Près de 65,2 % des dépôts sont concentrés à Kinshasa, contre 22,9 % au Haut-Katanga, laissant moins de 12 % répartis sur l’ensemble du reste du territoire. Avec environ 315 agences bancaires, dont près de 40 % situées dans la capitale, certaines provinces affichent un ratio inférieur à une agence pour 100 000 adultes, ce qui limite fortement l’accès physique aux services financiers.</p>
<p>Dans ce contexte, l’accord entre la BCC et Visa prend une dimension stratégique. Il vise à contourner les contraintes d’infrastructures physiques en s’appuyant sur la diffusion déjà massive du mobile et d’Internet. L’enjeu est de transformer cette base numérique existante en véritable levier d’inclusion financière, en connectant des millions d’utilisateurs aujourd’hui actifs sur les réseaux et le mobile money à des services financiers plus larges, sécurisés et structurés.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>RDC : la BCC attendue ce 9 avril après une baisse du taux directeur à 15 %</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 21:03:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Banque Centrale du Congo tiendra ce jeudi 9 avril 2026 sa deuxième réunion ordinaire du Comité de politique monétaire (CPM), dans un contexte marqué par une orientation récente à l’assouplissement monétaire. Lors de sa précédente session en janvier dernier, l’institution avait abaissé son taux directeur de 17,5 % à 15 %, soit une réduction [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La Banque Centrale du Congo tiendra ce jeudi 9 avril 2026 sa deuxième réunion ordinaire du Comité de politique monétaire (CPM), dans un contexte marqué par une orientation récente à l’assouplissement monétaire.</h3>
<p>Lors de sa précédente session en janvier dernier, l’institution avait abaissé son taux directeur de 17,5 % à 15 %, soit une réduction de 250 points de base.</p>
<p>Cette décision reposait sur plusieurs signaux jugés favorables, en l&rsquo;occurrence ; une inflation fortement maîtrisée et une relative stabilité du taux de change. L’objectif derrière la démarche était de rendre le crédit plus accessible, soutenir l’investissement et accompagner la reprise économique.</p>
<p>La réunion attendue ce 9 avril s’inscrit dans la continuité de cette stratégie. Les marchés anticipent soit un maintien du taux directeur à 15 %, soit un nouvel ajustement, en fonction de l’évolution des indicateurs économiques depuis le début de l’année.</p>
<p>Pour les analystes, l’enjeu principal reste l’équilibre entre soutien à la croissance et préservation de la stabilité. Après avoir enclenché un cycle d’assouplissement, la BCC doit éviter un excès de liquidité qui pourrait relancer l’inflation ou fragiliser le franc congolais, glissent les experts dans une note parvenue à DecryptEco.</p>
<p>Autre point de vigilance : la transmission de cette politique à l’économie réelle. Malgré la baisse des taux, l’accès au crédit reste limité pour une grande partie des entreprises, signe d’un système financier encore peu profond.</p>
<p>Dans ce contexte, les décisions qui seront annoncées à l’issue de cette réunion seront scrutées de près. Elles donneront une indication sur la trajectoire monétaire du pays pour les prochains mois, dans un environnement marqué par des incertitudes externes croissantes.</p>
<p>À titre de rappel, lors de la récente réunion du Conseil des ministres, tenue le 03 avril 2026, le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a présenté une conjoncture globalement stable, mais marquée par des signaux de vigilance. L’inflation hebdomadaire s’est établie autour de 0,20 %, avec un cumul mensuel de 0,71 %, traduisant une pression modérée sur les prix.</p>
<p>Dans le même temps, le franc congolais a enregistré une dépréciation limitée, s’échangeant autour de 2 284 CDF pour un dollar au taux indicatif et environ 2 300 CDF sur le marché parallèle, confirmant une stabilité relative malgré un contexte international plus tendu.</p>
<p>Face à ces évolutions, la Banque centrale a recommandé plusieurs mesures concrètes, notamment le renforcement de la demande en monnaie nationale à travers le paiement des impôts, taxes et redevances en franc congolais, ainsi qu’une surveillance accrue des prix des carburants et des coûts logistiques, facteurs clés de l’inflation.</p>
<p>Elle a également insisté sur la nécessité de consolider les réserves et de maintenir la coordination entre politique monétaire et politique budgétaire, afin de préserver les équilibres macroéconomiques dans un environnement international de plus en plus incertain.</p>
<p><strong>Flory MUSISWA</strong></p>
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