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	<title>banque &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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	<description>Comprendre pour mieux décider.</description>
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	<title>banque &#8211; DecryptEco | RDC &amp; Afrique</title>
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		<title>RDC : Mukoko Samba scrute le levier financier avec UBA pour sécuriser l’approvisionnement en carburant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:35:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans la continuité des actions engagées pour stabiliser le marché des produits pétroliers, le gouvernement congolais active un second axe stratégique, le financement des importations. Une série d’échanges a été engagée avec Oliver Alawuba, directeur général du groupe United Bank for Africa, et Tony Elumelu, président du conseil d’administration. Au cœur des discussions, la mise [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Dans la continuité des actions engagées pour stabiliser le marché des produits pétroliers, le gouvernement congolais active un second axe stratégique, le financement des importations. Une série d’échanges a été engagée avec Oliver Alawuba, directeur général du groupe United Bank for Africa, et Tony Elumelu, président du conseil d’administration.</h3>
<p>Au cœur des discussions, la mise en place de mécanismes capables d’assurer la continuité des flux financiers liés aux achats de carburant, dans un environnement international marqué par des tensions sur les prix, la logistique et les devises.</p>
<p><strong>Un maillon souvent invisible mais déterminant</strong></p>
<p>Si les difficultés d’approvisionnement sont régulièrement attribuées à des contraintes logistiques ou à la dépendance extérieure, la question du financement reste un facteur tout aussi structurant. Importer du carburant suppose en effet une mobilisation rapide de liquidités en devises, ainsi que des garanties bancaires solides pour sécuriser les transactions.</p>
<p>Dans ce contexte, le recours à un partenaire bancaire panafricain vise trois objectifs, faciliter l’accès aux ressources nécessaires, fiabiliser les paiements auprès des fournisseurs et lisser les cycles d’approvisionnement. Une défaillance sur ce segment peut rapidement se traduire par des ruptures sur le marché intérieur.</p>
<p><strong>UBA, un acteur en expansion en RDC</strong></p>
<p>Présente en République démocratique du Congo depuis 2011, United Bank for Africa ne dispose aujourd’hui que de trois points d’implantation, à Kinshasa, Lubumbashi et Matadi. Mais la banque affiche des ambitions nettement plus larges.</p>
<p>Selon son plan stratégique 2024-2028, elle prévoit d’étendre son réseau à 21 agences à travers le pays, tout en renforçant ses infrastructures de distribution. À l’horizon 2028, l’établissement vise une base de dépôts de 1,8 milliard de dollars, signe d’un positionnement accru sur le financement de l’économie locale.</p>
<p>Cette montée en puissance s’appuie sur des performances financières en forte progression. En 2024, la filiale congolaise a généré un bénéfice net de 21 milliards de nairas, contre 4,3 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 388 %. Le résultat d’exploitation a suivi la même trajectoire, passant de 4,3 milliards à 22,8 milliards de nairas.</p>
<p><strong>Une relation renforcée au plus haut niveau</strong></p>
<p>Ce rapprochement s’inscrit également dans une dynamique institutionnelle plus large. Le 16 novembre 2025, Tony Elumelu avait été reçu par le président Félix Tshisekedi, à l’issue de quoi des ajustements de gouvernance avaient été annoncés au sein de la filiale congolaise.</p>
<p>En mobilisant le levier bancaire en parallèle des efforts d’approvisionnement, les autorités congolaises cherchent à agir sur l’ensemble de la chaîne. Le financement devient ici un outil de stabilisation, il permet d’absorber les chocs externes, de sécuriser les flux commerciaux et de réduire les délais entre commande et livraison.</p>
<p>Dans un marché encore exposé à des ruptures récurrentes, cette approche traduit une évolution vers une gestion plus intégrée du secteur pétrolier, où la disponibilité des produits dépend autant de la logistique que de la capacité à financer en continu les importations.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Kenya : le shilling devrait rester stable malgré un déficit du PIB attendu à 6,4 % du PIB</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 23:13:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’ouverture des réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Washington, DC, la Banque centrale du Kenya (CBK) a affiché, le lundi 13 avril 2026, une ligne de crête. L’économie résiste, mais les vulnérabilités s’accumulent. Le shilling kényan devrait rester globalement stable à court terme. La banque centrale s’appuie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À l’ouverture des réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Washington, DC, la Banque centrale du Kenya (CBK) a affiché, le lundi 13 avril 2026, une ligne de crête. L’économie résiste, mais les vulnérabilités s’accumulent.</h3>
<p>Le shilling kényan devrait rester globalement stable à court terme. La banque centrale s’appuie sur un excédent de la balance des paiements estimé à 619 millions USD et sur des réserves de change de 13,4 milliards USD, soit 5,7 mois d’importations.</p>
<p>Ce niveau offre un coussin appréciable dans un environnement où plusieurs monnaies africaines ont récemment subi des pressions.</p>
<p>La CBK indique par ailleurs qu’aucune fuite des dépôts ni tension interbancaire n’a été observée malgré les incertitudes géopolitiques liées au conflit impliquant l’Iran.</p>
<p>Le risque est toutefois différé. Une prolongation des tensions pourrait fragiliser la qualité des actifs bancaires et accroître le risque de crédit dans le système financier.</p>
<p>Les équilibres budgétaires restent sous contrainte. Le déficit est désormais projeté à 6,4 % du PIB. Cela implique un recours accru au financement domestique.</p>
<p>La banque centrale estime que cette stratégie ne devrait pas entraîner de hausse significative des taux d’intérêt ni évincer le crédit au secteur privé, grâce à une liquidité bancaire encore suffisante. Cette hypothèse sera testée si la pression sur les finances publiques s’intensifie.</p>
<p>Les discussions avec le FMI se poursuivent dans un climat d’optimisme prudent. Le Kenya fait face à une croissance légèrement en retrait, autour de 5 % selon les dernières estimations, contre des niveaux supérieurs avant le resserrement financier mondial. Le déficit courant s’élargit, sous l’effet notamment des importations énergétiques et d’équipements, alors que les conditions de financement extérieur se durcissent. Dans ce contexte, l’appui du FMI reste un signal clé pour les investisseurs.</p>
<p>L’inflation alimentaire devrait rester contenue en 2026. Les importations d’engrais effectuées avant les tensions internationales et de bonnes pluies limitent les pressions sur les prix. Le risque est repoussé vers 2027, lorsque les cycles agricoles intégreront pleinement les hausses de coûts.</p>
<p>Au-delà du cas kényan, la séquence actuelle révèle des tensions plus larges autour des banques centrales africaines. Plusieurs institutions sont confrontées à un dilemme classique. Défendre la stabilité des monnaies en maintenant des taux élevés ou soutenir une croissance fragilisée. Au Nigeria, en Égypte ou au Ghana, les autorités monétaires ont durci leur politique ces derniers mois pour contenir l’inflation et stabiliser les devises, au prix d’un crédit plus coûteux pour l’économie.</p>
<p>Le Kenya se distingue par une approche plus équilibrée, cherchant à préserver la stabilité du change sans casser la dynamique de crédit. Cette position reste dépendante de facteurs externes. L’évolution des taux internationaux, les flux de capitaux et les tensions géopolitiques pourraient rapidement rebattre les cartes.</p>
<p>Dans cet environnement, la crédibilité des politiques monétaires et budgétaires devient centrale.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Afrique : l’immense marché attire les convoitises mondiales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flory Musiswa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 08:41:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Avec une démographie galopante et une urbanisation rapide, l’Afrique s’impose comme l’un des derniers grands relais de croissance mondiale. Les projections consultées par DecryptEco indiquent que la consommation des ménages africains pourrait dépasser les 2 000 milliards de dollars dans les prochaines années, portée par une population de plus de 1,4 milliard d’habitants, appelée à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Avec une démographie galopante et une urbanisation rapide, l’Afrique s’impose comme l’un des derniers grands relais de croissance mondiale.</h3>
<p>Les projections consultées par DecryptEco indiquent que la consommation des ménages africains pourrait dépasser les 2 000 milliards de dollars dans les prochaines années, portée par une population de plus de 1,4 milliard d’habitants, appelée à doubler d’ici 2050 selon les Nations unies. Sur cet aspect de choses, les analyses de McKinsey &amp; Company évoquent même la plus grande opportunité de consommation du siècle, tirée par la demande interne.</p>
<p>Cette attractivité se confirme dans plusieurs secteurs, notamment la banque, dont les revenus ont dépassé les 100 milliards de dollars en 2025, avec une rentabilité supérieure à la moyenne mondiale. Le cabinet Boston Consulting Group souligne également que le secteur financier africain affiche des rendements parmi les plus élevés des marchés émergents, malgré un environnement plus risqué.</p>
<p>Les experts identifient plusieurs moteurs structurels. La croissance démographique reste centrale, mais elle s’accompagne d’une urbanisation rapide : d’ici 2030, plus de 50 % des Africains vivront en ville. À cela s’ajoute une transformation numérique accélérée. Selon la Banque mondiale, plus de 45 % de la population adulte en Afrique subsaharienne a désormais accès à des services financiers formels, contre moins de 25 % il y a une décennie. L’Afrique se distingue ainsi en « sautant des étapes », notamment dans la fintech et les paiements mobiles, avec des leaders mondiaux du mobile money.</p>
<p>Cependant, des analyses plus prudentes rappellent que ce marché reste complexe. Dans ses perspectives économiques, le Fonds monétaire international (FMI) souligne que la croissance africaine, autour de 3 à 4 %, demeure en deçà de son potentiel en raison de contraintes structurelles. Les entreprises internationales ont parfois surestimé ce marché, confrontées à des défis tels que la faiblesse du pouvoir d’achat, la volatilité des monnaies et la fragmentation des marchés.</p>
<p>Par ailleurs, le continent présente un paradoxe : un fort dynamisme entrepreneurial, mais encore peu de grandes entreprises capables de structurer durablement les marchés. Selon la Banque africaine de développement, l’Afrique devra mobiliser plus de 130 à 170 milliards de dollars par an pour combler son déficit en infrastructures, condition essentielle pour transformer son potentiel en croissance réelle.</p>
<p>Malgré ces contraintes, la tendance reste positive. Entre croissance démographique, urbanisation et transformation numérique, l’Afrique s’impose progressivement comme un acteur central de l’économie mondiale.</p>
<p>Le véritable enjeu n’est plus de reconnaître son potentiel, mais de savoir comment le transformer en performance durable, estime un analyste du secteur.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Equity Group : la Banque enregistre une croissance record de 52 %, mais encore loin des géants africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 21:57:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Nairobi, Equity Group Holdings signe une performance remarquable. Le groupe kényan a annoncé un bond de 52 % de son bénéfice avant impôts en 2025, atteignant 92,1 milliards de shillings, soit environ 711 millions de dollars américains. Une progression nette, portée par la hausse des revenus d’intérêts et une nette réduction du coût du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>À Nairobi, Equity Group Holdings signe une performance remarquable. Le groupe kényan a annoncé un bond de 52 % de son bénéfice avant impôts en 2025, atteignant 92,1 milliards de shillings, soit environ 711 millions de dollars américains. Une progression nette, portée par la hausse des revenus d’intérêts et une nette réduction du coût du risque.</h3>
<p>Dans le détail, les revenus nets d’intérêts grimpent à 126,9 milliards de shillings, tandis que les provisions pour créances douteuses chutent de près de 30 %, traduisant une meilleure qualité du portefeuille de prêts. Une dynamique qui confirme la solidité du modèle régional d’Equity, présent dans sept pays d’Afrique de l’Est et centrale, dont la RDC.</p>
<p>Face aux mastodontes africains, Equity accélère mais reste en phase de rattrapage. Par exemple, le sud-africain Standard Bank Group affiche en 2025 un bénéfice net record de 2,97 milliards de dollars, en hausse de 11 %, soit un niveau plus de quatre fois supérieur à celui d’Equity. Sa force repose sur une diversification solide, avec 40 % des profits générés hors Afrique du Sud et une croissance tirée autant par les commissions que par le crédit.</p>
<p>De son côté, le marocain Attijariwafa bank enregistre un bénéfice net d’environ 1,13 milliard de dollars, soit près du double d’Equity, soutenu par un produit net bancaire robuste et une présence panafricaine bien établie.</p>
<p>Pour les analystes, la performance d’Equity traduit une mutation stratégique réussie. La baisse des provisions indique une meilleure gestion du risque, tandis que la croissance des revenus d’intérêts reflète une expansion maîtrisée du crédit. Toutefois, contrairement à Standard Bank, dont la croissance s’appuie aussi sur les services à forte valeur ajoutée, Equity reste encore largement dépendant des revenus d’intérêts, ce qui peut limiter sa résilience à long terme.</p>
<p>Avec environ 711 millions de dollars de bénéfice, Equity s’impose comme un acteur majeur d’Afrique de l’Est, mais demeure un poids intermédiaire à l’échelle continentale. Sa croissance spectaculaire, bien supérieure à celle de ses concurrents, confirme néanmoins une trajectoire claire : celle d’un groupe en pleine montée en puissance, encore loin des géants, mais désormais impossible à ignorer.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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		<title>Monde &#124; États-Unis : la réforme du levier bancaire pourrait remodeler la liquidité mondiale avec des répercussions directes pour l’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 16:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[La réforme du enhanced Supplementary Leverage Ratio (eSLR), attendue en 2026, représente l’un des ajustements les plus importants du cadre prudentiel américain depuis Dodd-Frank. En assouplissant le ratio de levier imposé aux grandes banques systémiques, les régulateurs entendent restaurer la capacité d’intermédiation sur un marché devenu trop lourd : celui des bons du Trésor, dont [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>La réforme du enhanced Supplementary Leverage Ratio (eSLR), attendue en 2026, représente l’un des ajustements les plus importants du cadre prudentiel américain depuis Dodd-Frank. En assouplissant le ratio de levier imposé aux grandes banques systémiques, les régulateurs entendent restaurer la capacité d’intermédiation sur un marché devenu trop lourd : celui des bons du Trésor, dont l’encours dépasse désormais 29 000 milliards de dollars.</h3>
<p>Le SLR, introduit après 2008, a eu un effet inattendu. En traitant un dollar de Treasuries comme un dollar d’actif risqué, il a découragé les banques de porter des titres pourtant considérés comme sûrs. Pendant que la dette publique passait d’environ 9 000 milliards à plus de 35 000 milliards en quinze ans, la capacité de bilan des dealers stagnait, alimentant plusieurs épisodes de stress : flash rally de 2014, crise du repo 2019, dislocation du marché en mars 2020 ou encore tensions sur les adjudications en 2022–2023.</p>
<p>Le recalibrage de l’eSLR vise à corriger cette rigidité. En libérant du bilan pour les GSIBs, les banques pourraient absorber davantage d’émissions du Trésor, réduire les spreads, stabiliser la courbe des taux et diminuer la dépendance du système aux interventions d’urgence de la Fed.</p>
<p>Certains analystes estiment qu’un assouplissement modéré pourrait générer des centaines de milliards de dollars de demande supplémentaire, équivalant à une forme de QE réglementaire.</p>
<p>Pour les économies africaines, les implications sont immédiates. Une liquidité renforcée sur les Treasuries atténue la volatilité du 10 ans américain, référence de fait pour le coût de financement des marchés émergents. Cela peut stabiliser la perception de risque sur les eurobonds africains, réduire les primes de volatilité et améliorer les conditions d’accès au financement en dollars. Les exportateurs africains de matières premières pourraient également bénéficier d’un environnement plus prévisible pour les prix du pétrole, de l’or, du cuivre ou du manganèse, tous sensibles aux mouvements du dollar et des taux américains.</p>
<p>Mais cette réforme comporte une limite structurelle : en repositionnant les banques américaines comme principaux acheteurs de la dette fédérale, elle renforce la dépendance mondiale à la dynamique budgétaire américaine. Un choc de confiance sur la dette ou une perte d’appétit des investisseurs étrangers pourrait alors produire des effets plus abrupts sur les marchés émergents, en particulier africains.</p>
<p>Plus qu’un ajustement technique, la réforme du eSLR marque un tournant dans l’architecture financière mondiale. Les économies africaines devront en suivre les effets avec attention afin d’adapter leurs stratégies de financement externe et de gestion de la dette.</p>
<p><strong>DecryptEco</strong></p>
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